{"id":3804,"date":"2010-05-28T17:07:04","date_gmt":"2010-05-28T15:07:04","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-05-28T17:07:04","modified_gmt":"2010-05-28T15:07:04","slug":"3804","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3804\/","title":{"rendered":"Spectacle : Bona et Seun Kuti cr\u00e9ent l&rsquo;\u00e9v\u00e8nement"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Ils ont ravi des milliers de fans mass\u00e9s \u00e0 la M\u00e9dina de Rabat au Maroc samedi dernier.  &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>Il aurait souhait&eacute; que le public soit plus  proche de la sc&egrave;ne. Richard Bona a d&ucirc; se satisfaire de ce que les rbati  aient d&eacute;laiss&eacute;, samedi 22 mai dernier, leurs &eacute;crans de t&eacute;l&eacute;vision o&ugrave;  &eacute;tait diffus&eacute;e  la finale de la champion&rsquo;s league pour assister au show  qu&rsquo;il a donn&eacute; ce jour-l&agrave; sur la sc&egrave;ne du Bouregreg &agrave; Rabat.  Et il fut  &eacute;poustouflant, &agrave; la hauteur des esp&eacute;rances d&rsquo;une foule en d&eacute;lire. Plac&eacute;  dans le registre des d&eacute;couvertes de cette 9&egrave;me &eacute;dition du festival des  musiques du monde, le bassiste camerounais a enchant&eacute; son public. <\/p>\n<p>Avec  ce savant m&eacute;lange de tonalit&eacute;s africaines, la virtuosit&eacute; de Jaco  Pastorious, le timbre et la fluidit&eacute; vocale de Georges Benson, le sens  de l&rsquo;harmonie de Joao Gilberto, Bona a, une fois de plus, cr&eacute;e la  surprise. En fin m&eacute;lodiste entre jazz, pop et musique africaine, Richard  Bona a bien d&eacute;montr&eacute; au public marocain qu&rsquo;il fait partie de cette  caste de chanteurs pour qui la musique est avant tout un engagement  humanitaire. En tout cas, au vu du sourire b&eacute;at qui se dessinait sur les  visages, on peut dire que les spectateurs qui ont fait fi de la  champion&rsquo;s league ne l&rsquo;ont pas regrett&eacute;. La preuve, ce n&rsquo;est que dix  minutes apr&egrave;s que l&rsquo;artiste et son groupe aient quitt&eacute; la sc&egrave;ne que le  public s&rsquo;est rendu compte que le show &eacute;tait termin&eacute;. &quot;le spectacle a &eacute;t&eacute;  trop bref. Ils auraient d&ucirc; l&rsquo;allonger encore &quot;, s&rsquo;est d&eacute;sesp&eacute;r&eacute; Simon  Zang, premier secr&eacute;taire de l&rsquo;ambassade du Cameroun &agrave; Rabat. Comme quoi,  1h30 accompagn&eacute; par les rythmes de Bona, c&rsquo;est une seconde ! <\/p>\n<p><b>Julio  Iglesias <\/b><br \/>\nAlors que le public se remettait &agrave; peine de cette  transe dans laquelle l&rsquo;a laiss&eacute; le camerounais, le lendemain, le  nigerian Seun Kuti a remis &ccedil;a. Dimanche, c&rsquo;est sur les rythmes de son  saxophone que la foule s&rsquo;est balanc&eacute;e toute la soir&eacute;e. Sur sc&egrave;ne, Seun  Anikulapo Kuti a bien montr&eacute; qu&rsquo;il poss&egrave;de la gr&acirc;ce, l&rsquo;&eacute;nergie et la  furie de son c&eacute;l&eacute;brissime p&egrave;re Fela. Avec les musiciens d&rsquo;Egypt 80, l&rsquo;un  des groupes les plus l&eacute;gendaires d&rsquo;Afrique, il a remis au go&ucirc;t du jour  la plus originelle incarnation de l&rsquo;Afrobeat. Avec une maturit&eacute;  &eacute;tonnante pour son &acirc;ge (22 ans), Seun explose sur sc&egrave;ne, tant dans le  r&eacute;pertoire de Fela que dans ses propres compositions. Seul hic &agrave; cette  prestation, la sc&eacute;nographie a plac&eacute; les sulfureuses danseuses de la star  nig&eacute;riane tout au fond de la sc&egrave;ne loin des regards du public qui leur  r&eacute;clamait un peu plus d&rsquo;espace sur le devant de la sc&egrave;ne. <\/p>\n<p>Et  alors que Seun faisait tressauter le public au sein duquel on a pu noter  une forte pr&eacute;sence de rastafari, l&agrave;-bas, sur la sc&egrave;ne de l&rsquo;Olm Souissi,  l&rsquo;ambiance &eacute;tait plut&ocirc;t &agrave; la romance. Et pour cause : le chanteur  espagnol, Julio Iglesias y faisait du charme &agrave; ces dames qui, une fois  de plus, ce sont laiss&eacute; prendre par ses belles paroles et par son accent  chantant.  A 66 ans, le chanteur espagnol qui compte des millions de  fans &agrave; travers le Maroc, a en effet su tenir en haleine, deux heures  durant, un public en majorit&eacute; f&eacute;minin, le sourire ravageur du crooner y  &eacute;tait d&rsquo;ailleurs pour beaucoup. Des tubes comme &quot;Vous les femmes &quot;, &quot;Je  n&rsquo;ai pas chang&eacute; &quot;, ou encore &quot;Ne t&rsquo;en va pas je t&rsquo;aime &quot;&hellip;ont toujours  autant ce succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nale des ann&eacute;es 80. M&ecirc;me pour celles et ceux qui  n&rsquo;&eacute;taient pas encore n&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;poque.<\/p>\n<p>Nostalgie, &eacute;motion au point  de provoquer des sanglots de joie bien s&ucirc;r, la soir&eacute;e a &eacute;t&eacute; un pur  moment de bonheur pour des milliers de fans qui auraient souhait&eacute; y  passer la nuit, berc&eacute;es par cette voix qui ne se refait pas. Ouvert  depuis le 21 mai dernier (avec le passage tr&egrave;s remarqu&eacute; du malien  Toumani Diabat&eacute;), le festival des musiques du Monde est un festival qui  ambitionne, &agrave; chaque &eacute;dition de  r&eacute;unir les cultures du monde au c&oelig;ur  d&rsquo;une m&ecirc;me f&ecirc;te. Ainsi, jusqu&rsquo;au 29 mai, Rabat, vivra aux rythmes du  monde avec une programmation r&eacute;unissant des artistes exceptionnels.  La  sc&egrave;ne internationale est cette ann&eacute;e encore tr&egrave;s bien repr&eacute;sent&eacute;e,  puisque le festival accueille d&rsquo;immenses stars. Apr&egrave;s Julio Iglesias  dimanche, Elton John, B.B. King, mais aussi Carlos Santana et Sting, qui  donnera le concert de cl&ocirc;ture tr&egrave;s attendu font partie des invit&eacute;s  sp&eacute;ciaux de cette 9&egrave;me &eacute;dition. <\/p>\n<p><i>Dorine Ekw&egrave; &agrave; Rabat <\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ils ont ravi des milliers de fans mass\u00e9s \u00e0 la M\u00e9dina de Rabat au Maroc samedi dernier. &#8211; &nbsp; Il aurait souhait&eacute; que le public soit plus proche de la sc&egrave;ne. 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