{"id":3824,"date":"2010-06-01T14:39:33","date_gmt":"2010-06-01T12:39:33","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-06-01T14:39:33","modified_gmt":"2010-06-01T12:39:33","slug":"3824","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3824\/","title":{"rendered":"Musique -Spectacle \/Ga\u00eblle Wondje : galop d\u2019essai r\u00e9ussi !"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>La chanteuse a offert son premier show en solo jeudi 27 mai 2010 au Centre culturel fran\u00e7ais Blaise Cendrars de Douala.<br \/>\n &#8211; <\/p>\n<p><span class=\"cap\" title=\"U\"><span>U<\/span><\/span>n corps svelte moul&eacute;  dans une longue robe d&eacute;membr&eacute;e grise. Une paire de ballerines ouverte  aux pieds. Une t&ecirc;te &agrave; la coupe de cheveux courte. Une voix suave et  enchanteresse. Un public sympa. Un orchestre plein de g&eacute;nie. Des duos  quasi in&eacute;dits. Tels sont entre autres, des clich&eacute;s capt&eacute;s lors du  premier spectacle solo de Ga&euml;lle Wondje au Centre culturel fran&ccedil;ais  Blaise Cendrars de Douala, jeudi 27 mai 2010. Pour son premier galop  d&rsquo;essai, Ga&euml;lle Wondje aura confirm&eacute; le capital d&rsquo;estime plac&eacute;e en une  star qui patiemment, se fraye un chemin dans l&rsquo;univers labyrinthique du  show-biz. En deux heures, elle a pass&eacute; en revue un r&eacute;pertoire vari&eacute;. Le  public a musicalement surf&eacute; sur deux aires culturelles. Le voyage  artistique a d&eacute;bouch&eacute; sur des sonorit&eacute;s issues des profondeurs abyssales  de la for&ecirc;t &eacute;quatoriale et des airs enlev&eacute;s du Littoral. Le bikutsi, le  makossa et de temps en temps, des airs semblables &agrave; l&rsquo;assiko.<\/p>\n<p>Pour enrichir ce substrat musical, d&rsquo;autres souffles proches du jazz,  du reggae, du high-life, du Rnb ont mat&eacute;rialis&eacute; la fusion qui  caract&eacute;rise la production d&rsquo;une artiste &agrave; la voix savoureuse. La  premi&egrave;re grosse surprise prend corps avec la mont&eacute;e sur sc&egrave;ne d&rsquo;Achall&eacute;,  laur&eacute;at de la 1ere &eacute;dition de Star 2 demain et nomin&eacute; aux Koras 2009.  Ga&euml;lle Wondje avec ce jeune loup aux dents longues ex&eacute;cute in gning ine  ben entendez &laquo;la vie est belle&raquo; en &eacute;wondo. Pour accompagner la vedette  de la soir&eacute;e le  M3 O2 band  compos&eacute; d&rsquo;Arthur Manga &agrave; la bass, Denis  Moussinga au piano (il est par ailleurs chef d&rsquo;orchestre),  Haoussa  Drums &agrave; la batterie, Alain Oyono et ses &eacute;ternelles lunettes d&rsquo;intello,  au saxophone et Marcien Metogo Oyono &agrave; la guitare rythmique. Avec le  titre Djanga le show prend un pic. Haoussa drums balade avec dext&eacute;rit&eacute;  ses doigts sur une batterie qui crache du feu. Suffisant pour Ga&euml;lle de  se l&acirc;cher. Un bikutsi hot provoque d&eacute;hanchements, dandinements,  contorsions, g&eacute;nuflexions d&rsquo;une d&eacute;m&eacute;nageuse quasi enrag&eacute;e. Le public  h&eacute;t&eacute;roclite la lui rend bien. Applaudissements &agrave; tout rompre. Youyous &agrave;  tout va. &laquo;Ga&euml;lle, tu es g&eacute;niale&raquo; s&eacute;rine-t-on &agrave; tue t&ecirc;te.<\/p>\n<p>Pour b&eacute;moliser,  une chanson hommage &agrave; ses oncles et cousins  aujourd&rsquo;hui tous morts. Rythme langoureux. Paroles touchantes. A la  pelle, des d&eacute;dicaces. Quelques noms bien connus m&eacute;lang&eacute;s aux illustres  inconnus. Des larmes aux yeux. Tendrement, Ga&euml;lle les s&egrave;che. Arthur  Manga grince sa bass. Le public jubile. Des cliquetis d&rsquo;appareils photos  sont interminables. L&rsquo;ambiance monte de plusieurs crans lorsque Ga&euml;lle  Wondje invite sur sc&egrave;ne son &laquo;p&egrave;re Yo&nbsp;!&raquo;. Celui-ci n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que  l&rsquo;increvable Henry Njoh, sangl&eacute; dans l&rsquo;une de ses traditionnelles  tenues blanches immacul&eacute;es. &laquo;Vous savez comment j&rsquo;appelle ma fille&nbsp;?&raquo;  lance-t-il en direction des spectateurs qui r&eacute;pondent&nbsp;: &laquo;&nbsp;Non&nbsp;&raquo; en  choeur. &laquo;&nbsp;Spaghetti&nbsp;&raquo; l&acirc;che-t-il avant d&rsquo;entonner &laquo;bi ya mo ma go a  muto, bi ya mo ma go&raquo;. Un duo magique. Un p&egrave;re Yo&nbsp;aux c&ocirc;t&eacute;s de  Spaghetti&nbsp;! Le d&eacute;lire est total.<\/p>\n<p><strong> Talentueuse et passionn&eacute;e<\/strong><\/p>\n<p>Le clou d&rsquo;un show de bonne facture est enfonc&eacute; avec Ben Decca,  l&rsquo;autre p&egrave;re spirituel de Ga&euml;lle Wondje, qui a  investi la sc&egrave;ne. Un  autre duo d&rsquo;enfer&nbsp;! Ga&euml;lle, comme elle a toujours su faire, accompagne  l&rsquo;in&eacute;narrable Ben Decca moul&eacute; dans une chemise verte citron qui pendait  sur un pantalon blanc avec une paire de mocassins blanche aux pieds. Le  public est debout. Le makossa pur coule de source. On danse sans  sourciller. C&rsquo;est la communion totale. L&rsquo;ambiance est torride. On n&rsquo;a  pas vu le temps pass&eacute;. La vedette annonce la fin du show. On en  redemande encore. Preuve que c&rsquo;&eacute;tait du costaud.  En r&eacute;alit&eacute;, la  prestation de Ga&euml;lle Wondje jeudi dernier n&rsquo;aura pas &eacute;t&eacute; une surprise.  Talentueuse et passionn&eacute;e, elle a fait ses preuves dans nombre de  cabarets.<\/p>\n<p>En sa qualit&eacute; de choriste, elle a accompagn&eacute; de grosses l&eacute;gumes de la  chanson camerounaise. Andr&eacute; Marie Tala, Ekambi Brillant, Etienne Mbapp&eacute;  et r&eacute;cemment Charlotte Dipanda lors de son Mboa tour. Apr&egrave;s ce show  m&eacute;morable, le public et les fans piaffent d&rsquo;impatience. Le premier b&eacute;b&eacute;  discographique est attendu. Certaines indiscr&eacute;tions annoncent cet  enfantement d&rsquo;ici avant la fin de l&rsquo;ann&eacute;e 2010. En tout cas, on attend&hellip;<\/p>\n<p>\n<span>Alain NJIPOU<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La chanteuse a offert son premier show en solo jeudi 27 mai 2010 au Centre culturel fran\u00e7ais Blaise Cendrars de Douala. &#8211; Un corps svelte moul&eacute; dans une longue robe d&eacute;membr&eacute;e grise. Une paire de ballerines ouverte aux pieds. Une t&ecirc;te &agrave; la coupe de cheveux courte. Une voix suave et enchanteresse. Un public sympa. 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