{"id":3842,"date":"2010-06-17T09:29:44","date_gmt":"2010-06-17T07:29:44","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-06-17T09:29:44","modified_gmt":"2010-06-17T07:29:44","slug":"3842","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3842\/","title":{"rendered":"Une chanteuse est n\u00e9e"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Une voix douce, une musique envo\u00fbtante, des attentes. \u00ab Espoir \u00bb, le premier album de Yaili, sorti cette ann\u00e9e avec sept titres, est dans les bacs.  &#8211; <\/p>\n<p>&laquo; Espoir &raquo;, le premier album de Yaili, est dans les bacs. <br \/>\nSur la pochette du Cd, on voit une jeune femme en dreadlocks orn&eacute;s de  perles, une boucle minuscule sur le nez, le regard per&ccedil;ant, comme en  attente. Mais de quoi ?<br \/>\nYaili a fait de la diversit&eacute; son leitmotiv.  On retrouve dans son album une multitude de rythmes : rap, Rnb, reggae,  soul makossa et quelques notes de bikutsi. Elle chante en fran&ccedil;ais, en  anglais, en duala, en fufuld&eacute; et en ewondo. Yaili a aussi choisi de  miser sur le featuring. Et elle a fait appel &agrave; de jeunes chanteurs  camerounais plus connus qu&rsquo;elle : Koppo, Sultan Oshiminh, VBH et Big  B-Zy. Avec un certain bonheur. Ses titres &laquo; Miyi dima &raquo;, en featuring  avec Koppo, et &laquo; Tracer ma route &raquo;, o&ugrave; intervient Sultan Oshiminh, sont  les plus enlev&eacute;s. <br \/>\nN&eacute;e en 1986 &agrave; Yaound&eacute;, Yaili, de son vrai nom  Liliane Yassedi, est arriv&eacute;e &agrave; la musique sur un d&eacute;clic, en interpr&eacute;tant  un jour &laquo; My heart will go on &raquo; de C&eacute;line Dion, dans une &eacute;mission de  radio &agrave; la Fm 94. Sa passion pour la chanteuse canadienne l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs  beaucoup influenc&eacute;e et se ressent dans son album. &laquo; Dounia neli ma &raquo;  (Dieu t&rsquo;a envoy&eacute;), son premier titre, rappelle, par bien des points, le  fameux &laquo; Because you loved me &raquo; de C&eacute;line Dion. &laquo; Thank you to be there  every day; thank you to just love me&rdquo;, mart&egrave;le Yaili. En 2001, celle qui  est journaliste de formation chante comme choriste pour Sultan Oshiminh  et fait ainsi son entr&eacute;e dans la musique. Elle se veut une artiste  engag&eacute;e et r&ecirc;ve d&rsquo;un Cameroun sans corruption, sans ch&ocirc;mage, o&ugrave; la  justice est &eacute;quitable. Des v&oelig;ux pieux ? &laquo; La libert&eacute; s&rsquo;arrache &raquo;, m&ecirc;me  si, pour cela, il faut casser quelques &oelig;ufs, soutient-elle. <\/p>\n<p>Yaili  a pr&eacute;par&eacute; ce premier album pendant trois ans, &agrave; Yaound&eacute; et &agrave; Douala.  C&rsquo;est finalement dans une jeune maison de production en France qu&rsquo;elle  le produira. &laquo; Espoir &raquo; est aussi le premier produit de Bolard  production, que dirige Rosette Loe. C&rsquo;est dire qu&rsquo;il porte toutes les  attentes de deux femmes, respectivement auteure et productrice. Yaili a  commenc&eacute; &agrave; tracer son chemin dans le hip hop camerounais. Mais passer de  l&rsquo;ombre &agrave; la lumi&egrave;re, un r&ecirc;ve qu&rsquo;elle appelle de tous ses v&oelig;ux, c&rsquo;est  une autre paire de manche.<\/p>\n<p>\n<span class=\"createby\">St&eacute;phanie Dongmo<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une voix douce, une musique envo\u00fbtante, des attentes. \u00ab Espoir \u00bb, le premier album de Yaili, sorti cette ann\u00e9e avec sept titres, est dans les bacs. &#8211; &laquo; Espoir &raquo;, le premier album de Yaili, est dans les bacs. 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