{"id":3874,"date":"2010-07-07T02:20:24","date_gmt":"2010-07-07T00:20:24","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-07-07T02:20:24","modified_gmt":"2010-07-07T00:20:24","slug":"3874","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3874\/","title":{"rendered":"Miss supranational : Estelle Crescence Essame contre-attaque"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>L\u2019\u00e9lue d\u00e9chue de son titre a donn\u00e9 une conf\u00e9rence de presse \u00e0 Douala. &#8211; <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Etudiante en communication d&rsquo;entreprise, Estelle Crescence Essame sait y  faire. La Miss supranational d&eacute;chue, arborant toujours sa couronne, a  donn&eacute;, &agrave; son tour, une conf&eacute;rence de presse courue, hier en mi-journ&eacute;e, &agrave;  Douala.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La jeune femme est venue faire le r&eacute;cit des &eacute;v&eacute;nements tels qu&rsquo;elle les  a v&eacute;cus, de son inscription au concours de Miss supranational &agrave; sa  disqualification, en passant bien s&ucirc;r par son &eacute;lection. Un expos&eacute;  largement document&eacute; a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; servi aux journalistes, visiblement  m&eacute;dus&eacute;s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Miss supranational est l&rsquo;un des cinq plus grands concours de beaut&eacute; au  monde, selon le classement de la Wba (Organisation mondiale de la  beaut&eacute;)&hellip; Ce concours de beaut&eacute; se tient au mois d&rsquo;ao&ucirc;t de chaque ann&eacute;e.  Chaque pays pr&eacute;sente une candidate. Pour cette ann&eacute;e et pour la premi&egrave;re  fois, le Cameroun s&rsquo;est align&eacute; apr&egrave;s que Mora Moda eut acquis la  licence Afrique aupr&egrave;s de la Wba. Mora Moda est une agence de  d&eacute;veloppement de talents bas&eacute;e &agrave; Manchester en Grande Bretagne et dont  le directeur g&eacute;n&eacute;ral est le Camerounais Sama Ndango.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Joint au t&eacute;l&eacute;phone le week-end dernier, Sama Ndango, qui avait pr&eacute;sid&eacute;  lui-m&ecirc;me le jury du concours &agrave; Douala, qui avait proclam&eacute; les r&eacute;sultats  et pos&eacute;, tout sourire, avec la Miss, nous a fait parvenir un communiqu&eacute;  dans lequel il dit : &laquo;Apr&egrave;s mon retour au Royaume Uni, apr&egrave;s le concours  Miss Supranational Cameroun, nous avons eu une r&eacute;union et avons demand&eacute;  des d&eacute;tails compl&eacute;mentaires sur la gagnante &agrave; Isango &raquo;. Ce n&rsquo;est pas  tout &agrave; fait ce que Ebelle Sylva de l&rsquo;agence Isango avait indiqu&eacute; au  cours de son point de presse, pour qui c&rsquo;est la Wba qui avait demand&eacute;  des informations sur la taille de la Miss. Isango est le partenaire  local de Mora Moda.<\/p>\n<p>Sama Ndango a ensuite affirm&eacute; que c&rsquo;est lui qui a disqualifi&eacute; Estelle  Crescence Essame. Joint d&rsquo;ailleurs par le staff de celle-ci, il a m&ecirc;me  martel&eacute; que c&rsquo;est lui qui d&eacute;cidait de qui repr&eacute;senterait le Cameroun &agrave;  Miss supranational, &eacute;preuve pr&eacute;vue bient&ocirc;t en Pologne. A se demander  pourquoi il s&rsquo;est donn&eacute; la peine d&rsquo;organiser un concours &agrave; Douala. Et &agrave;  ce propos, l&rsquo;une des membres du jury, Marie Elise Ngo Bell, directeur de  publication du tout nouveau magazine H&eacute;ra, a assist&eacute; &agrave; la conf&eacute;rence de  presse d&rsquo;hier et n&rsquo;a pas manqu&eacute; de crier son indignation et de d&eacute;noncer  les agissements des organisateurs. Une des dauphines d&rsquo;Estelle  Crescence Essame, Denise Prisca Boufang Simo, &eacute;tait &eacute;galement pr&eacute;sente,  par solidarit&eacute; avec la Miss d&eacute;chue et pour se mettre du &laquo; c&ocirc;t&eacute; de la  v&eacute;rit&eacute; &raquo;.<br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Organisation&nbsp; : La World beauty association ignorait tout<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>D&rsquo;apr&egrave;s le conseiller de son pr&eacute;sident, l&rsquo;organisatrice de Miss  supranational<br \/>\nn&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; saisie des r&eacute;sultats du concours au Cameroun.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il y a au moins un mensonge dans ce qui a &eacute;t&eacute; dit autour de la  disqualification d&rsquo;Estelle Crescence Essame. Lisez plut&ocirc;t : &laquo;Jusqu&rsquo;&agrave;  pr&eacute;sent, nous n&rsquo;avons re&ccedil;u aucune information du Cameroun. Nous  ignorions qu&rsquo;une personne avait &eacute;t&eacute; disqualifi&eacute;e. D&rsquo;ailleurs, la Wba ne  s&rsquo;est jamais prononc&eacute;e dans une quelconque disqualification. Il est donc  &agrave; retenir que de tels courriels de la Wba n&rsquo;existent gu&egrave;re. &raquo; Ainsi  parle Carsten Mohr, &laquo; chief advisor to the president &raquo; de la World  beauty association (Wba), l&rsquo;Association internationale de la beaut&eacute;,  dans un mail qu&rsquo;il nous a fait parvenir samedi dernier. Le mail  r&eacute;pondait &agrave; une pr&eacute;c&eacute;dente correspondance que nous lui avons envoy&eacute;e &agrave;  l&rsquo;effet de v&eacute;rifier les informations fournies jeudi dernier &agrave; Douala par  Sylva Ebelle pour expliquer les raisons de la disqualification de  Estelle Crescence Essame, &eacute;lue miss Supranational, quelques jours plus  t&ocirc;t.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au cours du point de presse, Sylva Ebelle, event and marketing manager  de l&rsquo;agence Isango, expliquait qu&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;lection de la Miss  supranational, les r&eacute;sultats du concours avaient &eacute;t&eacute; transmis &agrave; la Wba &agrave;  qui il revenait de les valider. Au lieu de quoi, la Wba, &laquo; la Fifa de  la beaut&eacute; &raquo;, avait poursuivi Sylva Ebelle, avait demand&eacute; les certificats  de toise de la miss et de ses dauphines pour s&rsquo;assurer que la miss en  particulier avait la taille requise. Des certificats de toise sont  ensuite &eacute;tablis montrant que la miss ne faisait qu&rsquo;1m68 ou 1m69. Ce qui  provoque donc sa disqualification. Les organisateurs s&rsquo;en ouvrent alors &agrave;  la presse qui, &agrave; son tour, accuse Estelle Crescence Essame de  tricherie. La Miss d&eacute;chue argue de sa bonne foi, elle qui s&rsquo;est inscrite  au concours avec sa carte nationale d&rsquo;identit&eacute;, document sign&eacute; du  d&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral &agrave; la s&ucirc;ret&eacute; nationale et lui attribuant la taille de  1m71.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On sait maintenant que la Wba n&rsquo;a rien &agrave; voir avec la disqualification  de la Miss. Mieux encore, apprend-on par les bons soins de ce cher  monsieur Carsten Mohr, la miss, appel&eacute;e delegate, doit r&eacute;pondre &agrave;  certains crit&egrave;res clairement indiqu&eacute;s sur chaque licence d&eacute;livr&eacute;e par la  Wba. Le quatri&egrave;me point stipule que &laquo; la taille minimale est de 172cm.  Il s&rsquo;agit l&agrave; d&rsquo;une condition non d&rsquo;une obligation. Ainsi, il existe une  marge limite de plus ou moins 4cm &agrave; ce standard. Voil&agrave; pourquoi vous  trouvez des finalistes sur la page web de Miss supranational mesurant  seulement 1,68 cm &raquo;. D&rsquo;autres Miss supranational mesurent en effet 1m68.<\/p>\n<p>\n<span class=\"createby\">St&eacute;phane Tchakam\t\t<\/p>\n<p>\n<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019\u00e9lue d\u00e9chue de son titre a donn\u00e9 une conf\u00e9rence de presse \u00e0 Douala. &#8211; Etudiante en communication d&rsquo;entreprise, Estelle Crescence Essame sait y faire. La Miss supranational d&eacute;chue, arborant toujours sa couronne, a donn&eacute;, &agrave; son tour, une conf&eacute;rence de presse courue, hier en mi-journ&eacute;e, &agrave; Douala. 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