{"id":4647,"date":"2013-07-25T18:23:42","date_gmt":"2013-07-25T16:23:42","guid":{"rendered":""},"modified":"2013-07-25T18:23:42","modified_gmt":"2013-07-25T16:23:42","slug":"4647","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/4647\/","title":{"rendered":"Sophy Aiida, l\u2019\u00e9toile montante de l\u2019Afro Pop!"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>\nCette artiste d&rsquo;origine camerounaise vient de mettre sur le march\u00e9 discographique un single intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Break it down\u00a0\u00bb. C&rsquo;est une fusion de pop et d&rsquo;\u00e9lectro africaine  &#8211; <\/p>\n<div id=\"stcpDiv\" style=\"position: absolute; top: -1999px; left: -1988px;\"><span class=\"titre1\">Et Douala se m&eacute;tamorphosera&hellip;<\/span> <span class=\"titre4\">Maud de la Chapelle<\/span><\/p>\n<p style=\"\"><span class=\"chapo\">&quot;<em>Douala, m&eacute;tamorphoses&quot;<\/em>,  tel est le titre de la prochaine &eacute;dition du SUD (Salon Urbain de  Douala), qui aura lieu du 1er au 8 d&eacute;cembre 2013. Ce festival triennal  d&rsquo;art public, port&eacute; par le centre d&rsquo;art contemporain doual&rsquo;art depuis  2007, se pr&eacute;pare bien en amont&nbsp;: plus qu&rsquo;un festival, il est un  v&eacute;ritable programme d&rsquo;actions sur trois ans.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"corps\"> \t\t\t\tDouala, ville &quot;sans &acirc;me&quot; pour certains (1), &quot;vilaine&quot; pour d&rsquo;autres  (2), fut pourtant autrefois connue sous le nom de &quot;Douala la Belle&quot;.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nElle a &eacute;t&eacute; urbanis&eacute;e d&rsquo;abord par les Allemands &agrave; la fin du XIXe&nbsp;si&egrave;cle.  Ils ont trac&eacute; les premiers grands axes et ont laiss&eacute; &agrave; Bonanjo (3), le  quartier administratif, une dizaine de b&acirc;timents &agrave; l&rsquo;architecture  remarquable &#8211; dont le plus c&eacute;l&egrave;bre est sans aucun doute le Palais des  Rois Bell, surnomm&eacute; &quot;La Pagode&quot;, construit en 1905. Les Fran&ccedil;ais ont  aussi laiss&eacute; leurs traces, aussi bien dans des b&acirc;timents administratifs  (la chambre de commerce de 1927, le palais de justice de 1931&hellip;) que dans  des b&acirc;timents religieux (la cath&eacute;drale St Pierre et St Paul de 1936).<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nEn 1960, au moment de l&rsquo;ind&eacute;pendance, Douala compte d&eacute;j&agrave; plus de 120&nbsp;000  habitants (4). Elle se d&eacute;veloppe rapidement. La ville garde son aura et  se dote de nouveaux b&acirc;timents notables, comme la gare de Bessengu&eacute;,  construite dans les ann&eacute;es 1970.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nMais au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, Douala la rebelle prend le pas sur Douala  la belle&nbsp;: la ville se r&eacute;volte contre le pouvoir, r&eacute;clame le  multipartisme, organise les villes mortes de 1991 (5)&hellip; et commence &agrave;  s&eacute;rieusement embarrasser le pouvoir camp&eacute; &agrave; Yaound&eacute;, ville rivale de  Douala. Yaound&eacute; d&eacute;cide de couper les vivres &agrave; sa capitale &eacute;conomique.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nDouala est priv&eacute;e d&rsquo;argent public au moment o&ugrave; elle en a le plus besoin,  puisque la d&eacute;valuation du franc CFA en 1994 pousse les Camerounais &agrave;  chercher fortune en ville&nbsp;: Douala double de taille en dix ans. C&rsquo;est le  d&eacute;but du r&egrave;gne de l&rsquo;auto-construction, de la d&eacute;gradation de la voirie,  de l&rsquo;envahissement de la ville par les d&eacute;chets. Les architectes, les  mat&eacute;riaux durables, les normes de construction, les plans g&eacute;n&eacute;raux  d&rsquo;urbanisme sont oubli&eacute;s, c&rsquo;est la d&eacute;brouille qui devient le ma&icirc;tre-  mot. Douala commence &agrave; prendre l&rsquo;allure d&rsquo;un gigantesque bidonville.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLes ann&eacute;es 2000 amplifient le chaos avec l&rsquo;importance que prennent au Cameroun les <em>feymens<\/em>,  sortes d&rsquo;escrocs organis&eacute;s dont l&rsquo;argent ach&egrave;te les bonnes consciences.  Les permis de construire leur sont accord&eacute;s en dehors de toute  r&eacute;glementation, les immeubles hors-norme poussent comme des champignons,  d&eacute;figurant la ville. La publicit&eacute; massive envahit les quelques fa&ccedil;ades  qui avaient encore un attrait, particuli&egrave;rement &agrave; Akwa, quartier  commercial de la ville.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nPourtant, un petit groupe d&rsquo;artivistes r&eacute;siste encore et toujours au fatalisme g&eacute;n&eacute;ral&hellip; Il s&rsquo;appelle <b>doual&rsquo;art<\/b>  et est &agrave; l&rsquo;origine du Salon Urbain de Douala (SUD), festival triennal  qui prend Douala comme sujet et support d&rsquo;exp&eacute;rimentations artistiques  et urbaines.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLa prochaine &eacute;dition du SUD, en d&eacute;cembre&nbsp;2013 s&rsquo;attaquera &agrave; ces  questions d&rsquo;architecture et d&rsquo;urbanisme. Il s&rsquo;agit de redonner &agrave; Douala  ses lettres d&rsquo;or en invitant les &quot;cr&eacute;ateurs de formes&quot; &#8211; comme <b>doual&rsquo;art<\/b> aime &agrave; appeler les artistes, designers et architectes &#8211; &agrave; r&eacute;-imaginer la ville, &agrave; la remodeler physiquement.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLe festival en tant que tel durera une semaine, du 1er au 8&nbsp;d&eacute;cembre  2013, mais il se pense d&egrave;s aujourd&rsquo;hui &#8211; d&egrave;s la fin de l&rsquo;&eacute;dition 2010,  en fait.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nDu 24 au 26&nbsp;mai 2011, une vingtaine de curateurs, architectes, artistes  et d&eacute;cideurs politiques du Cameroun et d&rsquo;ailleurs ont donc &eacute;t&eacute; r&eacute;unis  pour les sixi&egrave;mes rencontres Ars &amp; Urbis organis&eacute;es par <b>doual&rsquo;art<\/b>.  Leur mission&nbsp;: inventer ce que SUD2013 pourrait &ecirc;tre &#8211; aussi bien le  festival en lui-m&ecirc;me que le programme triennal qui va y mener.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLa premi&egrave;re &eacute;tape a consist&eacute; &agrave; cerner le profil de la ville en &eacute;tudiant  son contexte, son histoire et ses sp&eacute;cificit&eacute;s. Des instances  camerounaises comme la Communaut&eacute; urbaine de Douala, le minist&egrave;re du  D&eacute;veloppement urbain et de l&rsquo;habitat, l&rsquo;Ordre des architectes du  Cameroun et le Port autonome de Douala ont &eacute;t&eacute; invit&eacute;es &agrave; prendre la  parole par l&rsquo;interm&eacute;diaire de leurs repr&eacute;sentants.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nDes intervenants ext&eacute;rieurs &#8211; curateurs, architectes ou op&eacute;rateurs  culturels &#8211; ont ensuite pr&eacute;sent&eacute; des initiatives artistiques et  architecturales men&eacute;es dans d&rsquo;autres pays, afin d&rsquo;ouvrir les  perspectives.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLa derni&egrave;re apr&egrave;s-midi a &eacute;t&eacute; consacr&eacute;e au SUD2013 en lui-m&ecirc;me&nbsp;: des  propositions de projets ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;es et des discussions g&eacute;n&eacute;rales  ont permis d&rsquo;en circonscrire le th&egrave;me, d&rsquo;en discuter le sens. Comment  remodeler la ville, comment impliquer les habitants, comment faire  &eacute;voluer les projets des d&eacute;cideurs politiques, comment faire travailler  ensemble des artistes et des architectes, comment enchanter le quotidien  des Doualais&hellip;&nbsp;? Autant de questions auxquelles <b>doual&rsquo;art<\/b> aura &agrave; r&eacute;pondre durant les deux ans et demi qui lui restent.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nQuelques orientations sont d&eacute;j&agrave; donn&eacute;es&nbsp;: mise en valeur du patrimoine  architectural de la ville, r&eacute;flexions sur l&rsquo;habitat spontan&eacute; et ses  am&eacute;liorations possibles, exp&eacute;rimentation d&rsquo;un habitat qui prenne en  compte le contexte g&eacute;ographique, climatique et humain de la ville,  projet d&rsquo;un <em>waterfront<\/em> qui fasse profiter des attraits du  fleuve, am&eacute;nagement d&rsquo;espaces de loisirs, cr&eacute;ation de mus&eacute;e(s), travaux  sur les rep&egrave;res urbains, g&eacute;ographiques et imaginaires&hellip;<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLe SUD2013, baptis&eacute; &quot;<em>Douala, m&eacute;tamorphoses<\/em>&quot;, est en marche&hellip; et il est ambitieux.\t\t<\/span><\/p>\n<p><span class=\"signature\">Maud de la Chapelle<\/span><\/p>\n<p>&#8211; See more at: http:\/\/www.africultures.com\/php\/?nav=article&amp;no=10338#sthash.ESS706IS.dpuf<\/p><\/div>\n<div id=\"stcpDiv\" style=\"position: absolute; top: -1999px; left: -1988px;\"><span class=\"titre1\">Et Douala se m&eacute;tamorphosera&hellip;<\/span> <span class=\"titre4\">Maud de la Chapelle<\/span><\/p>\n<p style=\"\"><span class=\"chapo\">&quot;<em>Douala, m&eacute;tamorphoses&quot;<\/em>,  tel est le titre de la prochaine &eacute;dition du SUD (Salon Urbain de  Douala), qui aura lieu du 1er au 8 d&eacute;cembre 2013. Ce festival triennal  d&rsquo;art public, port&eacute; par le centre d&rsquo;art contemporain doual&rsquo;art depuis  2007, se pr&eacute;pare bien en amont&nbsp;: plus qu&rsquo;un festival, il est un  v&eacute;ritable programme d&rsquo;actions sur trois ans.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"corps\"> \t\t\t\tDouala, ville &quot;sans &acirc;me&quot; pour certains (1), &quot;vilaine&quot; pour d&rsquo;autres  (2), fut pourtant autrefois connue sous le nom de &quot;Douala la Belle&quot;.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nElle a &eacute;t&eacute; urbanis&eacute;e d&rsquo;abord par les Allemands &agrave; la fin du XIXe&nbsp;si&egrave;cle.  Ils ont trac&eacute; les premiers grands axes et ont laiss&eacute; &agrave; Bonanjo (3), le  quartier administratif, une dizaine de b&acirc;timents &agrave; l&rsquo;architecture  remarquable &#8211; dont le plus c&eacute;l&egrave;bre est sans aucun doute le Palais des  Rois Bell, surnomm&eacute; &quot;La Pagode&quot;, construit en 1905. Les Fran&ccedil;ais ont  aussi laiss&eacute; leurs traces, aussi bien dans des b&acirc;timents administratifs  (la chambre de commerce de 1927, le palais de justice de 1931&hellip;) que dans  des b&acirc;timents religieux (la cath&eacute;drale St Pierre et St Paul de 1936).<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nEn 1960, au moment de l&rsquo;ind&eacute;pendance, Douala compte d&eacute;j&agrave; plus de 120&nbsp;000  habitants (4). Elle se d&eacute;veloppe rapidement. La ville garde son aura et  se dote de nouveaux b&acirc;timents notables, comme la gare de Bessengu&eacute;,  construite dans les ann&eacute;es 1970.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nMais au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, Douala la rebelle prend le pas sur Douala  la belle&nbsp;: la ville se r&eacute;volte contre le pouvoir, r&eacute;clame le  multipartisme, organise les villes mortes de 1991 (5)&hellip; et commence &agrave;  s&eacute;rieusement embarrasser le pouvoir camp&eacute; &agrave; Yaound&eacute;, ville rivale de  Douala. Yaound&eacute; d&eacute;cide de couper les vivres &agrave; sa capitale &eacute;conomique.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nDouala est priv&eacute;e d&rsquo;argent public au moment o&ugrave; elle en a le plus besoin,  puisque la d&eacute;valuation du franc CFA en 1994 pousse les Camerounais &agrave;  chercher fortune en ville&nbsp;: Douala double de taille en dix ans. C&rsquo;est le  d&eacute;but du r&egrave;gne de l&rsquo;auto-construction, de la d&eacute;gradation de la voirie,  de l&rsquo;envahissement de la ville par les d&eacute;chets. Les architectes, les  mat&eacute;riaux durables, les normes de construction, les plans g&eacute;n&eacute;raux  d&rsquo;urbanisme sont oubli&eacute;s, c&rsquo;est la d&eacute;brouille qui devient le ma&icirc;tre-  mot. Douala commence &agrave; prendre l&rsquo;allure d&rsquo;un gigantesque bidonville.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLes ann&eacute;es 2000 amplifient le chaos avec l&rsquo;importance que prennent au Cameroun les <em>feymens<\/em>,  sortes d&rsquo;escrocs organis&eacute;s dont l&rsquo;argent ach&egrave;te les bonnes consciences.  Les permis de construire leur sont accord&eacute;s en dehors de toute  r&eacute;glementation, les immeubles hors-norme poussent comme des champignons,  d&eacute;figurant la ville. La publicit&eacute; massive envahit les quelques fa&ccedil;ades  qui avaient encore un attrait, particuli&egrave;rement &agrave; Akwa, quartier  commercial de la ville.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nPourtant, un petit groupe d&rsquo;artivistes r&eacute;siste encore et toujours au fatalisme g&eacute;n&eacute;ral&hellip; Il s&rsquo;appelle <b>doual&rsquo;art<\/b>  et est &agrave; l&rsquo;origine du Salon Urbain de Douala (SUD), festival triennal  qui prend Douala comme sujet et support d&rsquo;exp&eacute;rimentations artistiques  et urbaines.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLa prochaine &eacute;dition du SUD, en d&eacute;cembre&nbsp;2013 s&rsquo;attaquera &agrave; ces  questions d&rsquo;architecture et d&rsquo;urbanisme. Il s&rsquo;agit de redonner &agrave; Douala  ses lettres d&rsquo;or en invitant les &quot;cr&eacute;ateurs de formes&quot; &#8211; comme <b>doual&rsquo;art<\/b> aime &agrave; appeler les artistes, designers et architectes &#8211; &agrave; r&eacute;-imaginer la ville, &agrave; la remodeler physiquement.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLe festival en tant que tel durera une semaine, du 1er au 8&nbsp;d&eacute;cembre  2013, mais il se pense d&egrave;s aujourd&rsquo;hui &#8211; d&egrave;s la fin de l&rsquo;&eacute;dition 2010,  en fait.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nDu 24 au 26&nbsp;mai 2011, une vingtaine de curateurs, architectes, artistes  et d&eacute;cideurs politiques du Cameroun et d&rsquo;ailleurs ont donc &eacute;t&eacute; r&eacute;unis  pour les sixi&egrave;mes rencontres Ars &amp; Urbis organis&eacute;es par <b>doual&rsquo;art<\/b>.  Leur mission&nbsp;: inventer ce que SUD2013 pourrait &ecirc;tre &#8211; aussi bien le  festival en lui-m&ecirc;me que le programme triennal qui va y mener.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLa premi&egrave;re &eacute;tape a consist&eacute; &agrave; cerner le profil de la ville en &eacute;tudiant  son contexte, son histoire et ses sp&eacute;cificit&eacute;s. Des instances  camerounaises comme la Communaut&eacute; urbaine de Douala, le minist&egrave;re du  D&eacute;veloppement urbain et de l&rsquo;habitat, l&rsquo;Ordre des architectes du  Cameroun et le Port autonome de Douala ont &eacute;t&eacute; invit&eacute;es &agrave; prendre la  parole par l&rsquo;interm&eacute;diaire de leurs repr&eacute;sentants.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nDes intervenants ext&eacute;rieurs &#8211; curateurs, architectes ou op&eacute;rateurs  culturels &#8211; ont ensuite pr&eacute;sent&eacute; des initiatives artistiques et  architecturales men&eacute;es dans d&rsquo;autres pays, afin d&rsquo;ouvrir les  perspectives.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLa derni&egrave;re apr&egrave;s-midi a &eacute;t&eacute; consacr&eacute;e au SUD2013 en lui-m&ecirc;me&nbsp;: des  propositions de projets ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;es et des discussions g&eacute;n&eacute;rales  ont permis d&rsquo;en circonscrire le th&egrave;me, d&rsquo;en discuter le sens. Comment  remodeler la ville, comment impliquer les habitants, comment faire  &eacute;voluer les projets des d&eacute;cideurs politiques, comment faire travailler  ensemble des artistes et des architectes, comment enchanter le quotidien  des Doualais&hellip;&nbsp;? Autant de questions auxquelles <b>doual&rsquo;art<\/b> aura &agrave; r&eacute;pondre durant les deux ans et demi qui lui restent.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nQuelques orientations sont d&eacute;j&agrave; donn&eacute;es&nbsp;: mise en valeur du patrimoine  architectural de la ville, r&eacute;flexions sur l&rsquo;habitat spontan&eacute; et ses  am&eacute;liorations possibles, exp&eacute;rimentation d&rsquo;un habitat qui prenne en  compte le contexte g&eacute;ographique, climatique et humain de la ville,  projet d&rsquo;un <em>waterfront<\/em> qui fasse profiter des attraits du  fleuve, am&eacute;nagement d&rsquo;espaces de loisirs, cr&eacute;ation de mus&eacute;e(s), travaux  sur les rep&egrave;res urbains, g&eacute;ographiques et imaginaires&hellip;<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLe SUD2013, baptis&eacute; &quot;<em>Douala, m&eacute;tamorphoses<\/em>&quot;, est en marche&hellip; et il est ambitieux.\t\t<\/span><\/p>\n<p><span class=\"signature\">Maud de la Chapelle<\/span><\/p>\n<p>&#8211; See more at: http:\/\/www.africultures.com\/php\/?nav=article&amp;no=10338#sthash.ESS706IS.dpuf<\/p><\/div>\n<div id=\"stcpDiv\" style=\"position: absolute; top: -1999px; left: -1988px;\"><span class=\"titre1\">Et Douala se m&eacute;tamorphosera&hellip;<\/span> <span class=\"titre4\">Maud de la Chapelle<\/span><\/p>\n<p style=\"\"><span class=\"chapo\">&quot;<em>Douala, m&eacute;tamorphoses&quot;<\/em>,  tel est le titre de la prochaine &eacute;dition du SUD (Salon Urbain de  Douala), qui aura lieu du 1er au 8 d&eacute;cembre 2013. Ce festival triennal  d&rsquo;art public, port&eacute; par le centre d&rsquo;art contemporain doual&rsquo;art depuis  2007, se pr&eacute;pare bien en amont&nbsp;: plus qu&rsquo;un festival, il est un  v&eacute;ritable programme d&rsquo;actions sur trois ans.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"corps\"> \t\t\t\tDouala, ville &quot;sans &acirc;me&quot; pour certains (1), &quot;vilaine&quot; pour d&rsquo;autres  (2), fut pourtant autrefois connue sous le nom de &quot;Douala la Belle&quot;.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nElle a &eacute;t&eacute; urbanis&eacute;e d&rsquo;abord par les Allemands &agrave; la fin du XIXe&nbsp;si&egrave;cle.  Ils ont trac&eacute; les premiers grands axes et ont laiss&eacute; &agrave; Bonanjo (3), le  quartier administratif, une dizaine de b&acirc;timents &agrave; l&rsquo;architecture  remarquable &#8211; dont le plus c&eacute;l&egrave;bre est sans aucun doute le Palais des  Rois Bell, surnomm&eacute; &quot;La Pagode&quot;, construit en 1905. Les Fran&ccedil;ais ont  aussi laiss&eacute; leurs traces, aussi bien dans des b&acirc;timents administratifs  (la chambre de commerce de 1927, le palais de justice de 1931&hellip;) que dans  des b&acirc;timents religieux (la cath&eacute;drale St Pierre et St Paul de 1936).<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nEn 1960, au moment de l&rsquo;ind&eacute;pendance, Douala compte d&eacute;j&agrave; plus de 120&nbsp;000  habitants (4). Elle se d&eacute;veloppe rapidement. La ville garde son aura et  se dote de nouveaux b&acirc;timents notables, comme la gare de Bessengu&eacute;,  construite dans les ann&eacute;es 1970.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nMais au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, Douala la rebelle prend le pas sur Douala  la belle&nbsp;: la ville se r&eacute;volte contre le pouvoir, r&eacute;clame le  multipartisme, organise les villes mortes de 1991 (5)&hellip; et commence &agrave;  s&eacute;rieusement embarrasser le pouvoir camp&eacute; &agrave; Yaound&eacute;, ville rivale de  Douala. Yaound&eacute; d&eacute;cide de couper les vivres &agrave; sa capitale &eacute;conomique.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nDouala est priv&eacute;e d&rsquo;argent public au moment o&ugrave; elle en a le plus besoin,  puisque la d&eacute;valuation du franc CFA en 1994 pousse les Camerounais &agrave;  chercher fortune en ville&nbsp;: Douala double de taille en dix ans. C&rsquo;est le  d&eacute;but du r&egrave;gne de l&rsquo;auto-construction, de la d&eacute;gradation de la voirie,  de l&rsquo;envahissement de la ville par les d&eacute;chets. Les architectes, les  mat&eacute;riaux durables, les normes de construction, les plans g&eacute;n&eacute;raux  d&rsquo;urbanisme sont oubli&eacute;s, c&rsquo;est la d&eacute;brouille qui devient le ma&icirc;tre-  mot. Douala commence &agrave; prendre l&rsquo;allure d&rsquo;un gigantesque bidonville.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLes ann&eacute;es 2000 amplifient le chaos avec l&rsquo;importance que prennent au Cameroun les <em>feymens<\/em>,  sortes d&rsquo;escrocs organis&eacute;s dont l&rsquo;argent ach&egrave;te les bonnes consciences.  Les permis de construire leur sont accord&eacute;s en dehors de toute  r&eacute;glementation, les immeubles hors-norme poussent comme des champignons,  d&eacute;figurant la ville. La publicit&eacute; massive envahit les quelques fa&ccedil;ades  qui avaient encore un attrait, particuli&egrave;rement &agrave; Akwa, quartier  commercial de la ville.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nPourtant, un petit groupe d&rsquo;artivistes r&eacute;siste encore et toujours au fatalisme g&eacute;n&eacute;ral&hellip; Il s&rsquo;appelle <b>doual&rsquo;art<\/b>  et est &agrave; l&rsquo;origine du Salon Urbain de Douala (SUD), festival triennal  qui prend Douala comme sujet et support d&rsquo;exp&eacute;rimentations artistiques  et urbaines.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLa prochaine &eacute;dition du SUD, en d&eacute;cembre&nbsp;2013 s&rsquo;attaquera &agrave; ces  questions d&rsquo;architecture et d&rsquo;urbanisme. Il s&rsquo;agit de redonner &agrave; Douala  ses lettres d&rsquo;or en invitant les &quot;cr&eacute;ateurs de formes&quot; &#8211; comme <b>doual&rsquo;art<\/b> aime &agrave; appeler les artistes, designers et architectes &#8211; &agrave; r&eacute;-imaginer la ville, &agrave; la remodeler physiquement.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLe festival en tant que tel durera une semaine, du 1er au 8&nbsp;d&eacute;cembre  2013, mais il se pense d&egrave;s aujourd&rsquo;hui &#8211; d&egrave;s la fin de l&rsquo;&eacute;dition 2010,  en fait.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nDu 24 au 26&nbsp;mai 2011, une vingtaine de curateurs, architectes, artistes  et d&eacute;cideurs politiques du Cameroun et d&rsquo;ailleurs ont donc &eacute;t&eacute; r&eacute;unis  pour les sixi&egrave;mes rencontres Ars &amp; Urbis organis&eacute;es par <b>doual&rsquo;art<\/b>.  Leur mission&nbsp;: inventer ce que SUD2013 pourrait &ecirc;tre &#8211; aussi bien le  festival en lui-m&ecirc;me que le programme triennal qui va y mener.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLa premi&egrave;re &eacute;tape a consist&eacute; &agrave; cerner le profil de la ville en &eacute;tudiant  son contexte, son histoire et ses sp&eacute;cificit&eacute;s. Des instances  camerounaises comme la Communaut&eacute; urbaine de Douala, le minist&egrave;re du  D&eacute;veloppement urbain et de l&rsquo;habitat, l&rsquo;Ordre des architectes du  Cameroun et le Port autonome de Douala ont &eacute;t&eacute; invit&eacute;es &agrave; prendre la  parole par l&rsquo;interm&eacute;diaire de leurs repr&eacute;sentants.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nDes intervenants ext&eacute;rieurs &#8211; curateurs, architectes ou op&eacute;rateurs  culturels &#8211; ont ensuite pr&eacute;sent&eacute; des initiatives artistiques et  architecturales men&eacute;es dans d&rsquo;autres pays, afin d&rsquo;ouvrir les  perspectives.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLa derni&egrave;re apr&egrave;s-midi a &eacute;t&eacute; consacr&eacute;e au SUD2013 en lui-m&ecirc;me&nbsp;: des  propositions de projets ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;es et des discussions g&eacute;n&eacute;rales  ont permis d&rsquo;en circonscrire le th&egrave;me, d&rsquo;en discuter le sens. Comment  remodeler la ville, comment impliquer les habitants, comment faire  &eacute;voluer les projets des d&eacute;cideurs politiques, comment faire travailler  ensemble des artistes et des architectes, comment enchanter le quotidien  des Doualais&hellip;&nbsp;? Autant de questions auxquelles <b>doual&rsquo;art<\/b> aura &agrave; r&eacute;pondre durant les deux ans et demi qui lui restent.<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nQuelques orientations sont d&eacute;j&agrave; donn&eacute;es&nbsp;: mise en valeur du patrimoine  architectural de la ville, r&eacute;flexions sur l&rsquo;habitat spontan&eacute; et ses  am&eacute;liorations possibles, exp&eacute;rimentation d&rsquo;un habitat qui prenne en  compte le contexte g&eacute;ographique, climatique et humain de la ville,  projet d&rsquo;un <em>waterfront<\/em> qui fasse profiter des attraits du  fleuve, am&eacute;nagement d&rsquo;espaces de loisirs, cr&eacute;ation de mus&eacute;e(s), travaux  sur les rep&egrave;res urbains, g&eacute;ographiques et imaginaires&hellip;<br \/>\n<br style=\"font-size:4px\" \/><br \/>\nLe SUD2013, baptis&eacute; &quot;<em>Douala, m&eacute;tamorphoses<\/em>&quot;, est en marche&hellip; et il est ambitieux.\t\t<\/span><\/p>\n<p><span class=\"signature\">Maud de la Chapelle<\/span><\/p>\n<p>&#8211; See more at: http:\/\/www.africultures.com\/php\/?nav=article&amp;no=10338#sthash.ESS706IS.dpuf<\/p><\/div>\n<h4 style=\"font-size:10pt\">&nbsp;<\/h4>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"font-size:10pt\">Sophy Aiida est une jeune artiste  Franco-Camerounaise vivant entre Paris et New York principalement connue  en tant qu&rsquo;actrice et pr&eacute;sentatrice. Tr&egrave;s jeune elle se passionne pour  l&rsquo;art. Artiste aux multiples talents, sa passion pour la musique est son  principal moteur. A l&rsquo;&acirc;ge de 2 ans, sa curiosit&eacute; va la conduire sur les  planches du th&eacute;&acirc;tre et cultiver en elle un amour pour la sc&egrave;ne.  En  2008, Sophy s&rsquo;installe &agrave; New-York pour concr&eacute;tiser son r&ecirc;ve: devenir une  artiste &agrave; part enti&egrave;re. Pleine d&rsquo;ambition, Sophy s&rsquo;investit pleinement  dans ce nouveau challenge et suit des cours d&rsquo;acting et de chant pour se  perfectionner. En attendant son moment, Sophy s&rsquo;adonne &agrave; une toute  nouvelle activit&eacute;: l&rsquo;animation t&eacute;l&eacute; ! Son charisme et son talent lui  permettent de se distinguer et de d&eacute;marrer, tr&egrave;s t&ocirc;t, sa carri&egrave;re de  pr&eacute;sentatrice entre les Etats-Unis et l&rsquo;Afrique. Elle d&eacute;bute en tant  qu&rsquo;animatrice pour la radio Sunu Afrik &agrave; New York, cette premi&egrave;re  exp&eacute;rience marque le d&eacute;but d&rsquo;une s&eacute;rie de sollicitations pour pr&eacute;senter  ou co-animer des c&eacute;r&eacute;monies: Coupe du Monde de Football en 2010,  Afrotainment Museke Awards en 2011, Nigerian Entertainment Awards en  2012&hellip; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div id=\"photo\">\n<div align=\"center\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" width=\"500\" border=\"0\" height=\"533\" alt=\"\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 500 533'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/journalducameroun.com\/images\/articles\/26\/1374660297990.jpg\" \/><\/div>\n<p><span><i>&copy; journalducameroun.com<\/i><\/span>                 <br \/>\n<span>Sophy Aiida, l&rsquo;&eacute;toile montante de l&rsquo;Afro Pop<\/span><\/div>\n<p style=\"font-size:10pt\">Le 30 d&eacute;cembre 2012, elle pr&eacute;sente &agrave;  Abidjan la c&eacute;r&eacute;monie des Kora Awards, l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement culturel panafricain,  aux c&ocirc;t&eacute;s de grandes figures du paysage audiovisuel panafricain tels  que Robert Brazza et Yves Zogbo Junior. L&rsquo;&eacute;v&egrave;nement t&eacute;l&eacute;vis&eacute; est  retransmis dans plusieurs pays d&rsquo;Afrique, le continent d&eacute;couvre alors  celle qui repr&eacute;sente le nouveau visage de la jeunesse africaine. Eg&eacute;rie  de l&rsquo;enseigne am&eacute;ricaine de cosm&eacute;tiques AIDA COSMETICS, elle est  &eacute;galement officiellement soutenue par le g&eacute;ant du make-up MAC, qui prend  exclusivement en charge son look beaut&eacute; au Nig&eacute;ria. Sophy Aiida est par  ailleurs l&rsquo;ambassadrice AFRIQUE de la marque de t&eacute;l&eacute;phone japonaise  NATIVE UNION. Apr&egrave;s avoir explor&eacute; ses talents dans diff&eacute;rents domaines  artistiques, Sophy Aiida revient &agrave; ses premiers amours: la musique et la  sc&egrave;ne. Sophy aime associer des histoires aux m&eacute;lodies qui lui parlent  et c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle enregistre son premier morceau &agrave; New York: &laquo;Break  It Down&raquo;! Ecrit et compos&eacute; par la jeune artiste, ce premier opus s&eacute;duit  tout le monde d&egrave;s la premi&egrave;re &eacute;coute. Son m&eacute;tissage culturel  l&rsquo;influence dans ses choix artistiques et cela se ressent dans sa  musique. Inspir&eacute;e par des artistes talentueux aux styles divers et  vari&eacute;s comme Bob Marley, Rihanna, Angelique Kidjo, Miriam Makeba, Brenda  Fassi et Wizkid&hellip; Sophy compte bien se faire sa place sur la sc&egrave;ne  internationale et devenir la figure f&eacute;minine de l&rsquo;Afro pop.<\/p>\n<p>\n<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div id=\"photo\">\n<div align=\"center\"><img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" width=\"500\" border=\"0\" height=\"333\" alt=\"\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 500 333'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/journalducameroun.com\/images\/articles\/26\/1374660054634.jpg\" \/><\/div>\n<p><span><i>&copy; journalducameroun.com<\/i><\/span>                 <br \/>\n<span>Une image du clip<\/span><\/div>\n<p style=\"font-size:10pt\"><b>Princesse du cin&eacute;ma Afro-Europ&eacute;en<\/b><br \/>\nC&rsquo;est &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 2 ans que Sophy Aiida vit ses premi&egrave;res heures en tant  qu&rsquo;actrice au Cameroun. Elle poursuit son activit&eacute; favorite en France  puis en Floride. C&rsquo;est aux Etats-Unis que la machine est lanc&eacute;e, Sophy  appara&icirc;t dans plusieurs courts m&eacute;trages am&eacute;ricains. En 2010, deux ans  apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre install&eacute;e &agrave; New York, Sophy se retrouve par hasard au  casting d&rsquo;un film Nollywoodien. Sans y &ecirc;tre pr&eacute;par&eacute;e la jeune demoiselle  est invit&eacute;e par le r&eacute;alisateur du film &agrave; faire un monologue face &agrave;  l&rsquo;&eacute;quipe de production. Le lendemain, Sophy est retenue pour incarner &laquo;  Ify &raquo;, l&rsquo;un des r&ocirc;les principaux du film &laquo;Unwanted Guest&raquo;, sorti aux  Etats-Unis et au Nigeria en 2012. Le film est nomin&eacute; aux Africa Movie  Academy Awards et lui vaut une nomination dans la cat&eacute;gorie &laquo;Meilleure  actrice&raquo; au NAFCA (Nollywood and Africa Film Critics&rsquo; Awards). Le  webzine Afrokanlife la pr&eacute;sente d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; comme la princesse de  Nollywood! De retour &agrave; Paris, sa ville d&rsquo;enfance, Sophy est de nouveau  sous les projecteurs! Le 4 janvier 2013, la presse parisienne d&eacute;couvre  en avant-premi&egrave;re le film &laquo;Jeu de Couples&quot;. Sophy y incarne le r&ocirc;le  principal, son premier r&ocirc;le en fran&ccedil;ais, celui d&rsquo;une jeune femme fragile  et amoureuse confront&eacute;e &agrave; l&rsquo;infid&eacute;lit&eacute; de son compagnon. Le film, a  d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute; pour la 11&egrave;me &eacute;dition du Festival International du  film Ouidah et au Festival International du Film Panafricain de Cannes. <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div id=\"photo\">\n<div align=\"center\"><img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" width=\"500\" border=\"0\" height=\"489\" alt=\"\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 500 489'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/journalducameroun.com\/images\/articles\/26\/1374659556376.jpg\" \/><\/div>\n<p><span><i>&copy; journalducameroun.com<\/i><\/span>                 <br \/>\n<span>Sophy dans le clip<\/span><\/div>\n<p><b>Sophy Aiida dans le social<\/b><\/p>\n<p>Apr&egrave;s avoir particip&eacute; &agrave; plusieurs projets caritatifs, auxquels elles  d&eacute;vouent leur temps, Sophy Aiida et Olivia Ngou d&eacute;cident de cr&eacute;er  ensemble une association &agrave; but non lucratif, pour promouvoir le  leadership et permettre &agrave; la jeune femme Africaine d&rsquo;avoir acc&egrave;s &agrave;  l&rsquo;&eacute;ducation. C&rsquo;est ainsi que &ldquo;The Nakande&rsquo;s Project&rdquo; (Le Projet Nakande)  voit le jour en octobre 2009 &agrave; New York. Quelques mois plus tard, elles  font leur premier geste vers ce continent, qui leur est cher, en  organisant un arbre de No&euml;l dans un orphelinat de Douala au Cameroun.  Depuis 2009 deux s&eacute;minaires ont &eacute;t&eacute; organis&eacute;s au Cameroun: 50 filles  scolaris&eacute;es et venant de milieu difficiles ont &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute;es pour  participer &agrave; des panels de discussion avec des professionnels de divers  secteurs. Ces derniers racontent leurs parcours et les encouragent &agrave; se  battre pour suivre leur vocation. Les participantes assistent &eacute;galement &agrave;  des ateliers de sensibilisation aux maladies sexuellement  transmissibles, le respect de soi, les finances&hellip; Au terme de ces  travaux, les filles repartent avec des mentors pour certaines, d&rsquo;autres  avec des bourses scolaire, les meilleures avec un suivi complet pour  r&eacute;ussir leurs &eacute;tudes: pr&eacute;paration aux examens, scolarit&eacute; pr&eacute;pay&eacute;s&#8230;)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cette artiste d&rsquo;origine camerounaise vient de mettre sur le march\u00e9 discographique un single intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Break it down\u00a0\u00bb. C&rsquo;est une fusion de pop et d&rsquo;\u00e9lectro africaine &#8211; Et Douala se m&eacute;tamorphosera&hellip; Maud de la Chapelle &quot;Douala, m&eacute;tamorphoses&quot;, tel est le titre de la prochaine &eacute;dition du SUD (Salon Urbain de Douala), qui aura lieu du 1er [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":0,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"adace-sponsor":[],"class_list":["post-4647","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4647","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4647"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4647\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4647"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4647"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4647"},{"taxonomy":"adace-sponsor","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/adace-sponsor?post=4647"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}