{"id":4759,"date":"2015-04-18T00:33:11","date_gmt":"2015-04-17T22:33:11","guid":{"rendered":""},"modified":"2015-04-18T00:33:11","modified_gmt":"2015-04-17T22:33:11","slug":"4759","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/4759\/","title":{"rendered":"CANTON DEIDO : LE ROI ET SA REINE FRAN\u00c7AISE"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>\nAux c\u00f4t\u00e9s de sa femme Marie-Liesse, S.M. Fr\u00e9d\u00e9ric James Ekwalla Essaka doit travailler \u00e0 restaurer l\u2019union apr\u00e8s les batailles de succession. En plein Douala, les d\u00e9fis sont nombreux pour le 9\u00e8me de la dynastie. Il pr\u00f4ne d\u00e9j\u00e0 le retour \u00e0 la tradition. &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">Samedi 28 mars 2015 &eacute;tait jour de f&ecirc;te &agrave; Deido. Le canton situ&eacute; dans le premier arrondissement de la ville de Douala n&rsquo;avait pas connu pareille effervescence depuis le &laquo; voyage &raquo; de son d&eacute;funt roi, S.M. Claude Gaston Essaka Ekwalla Essaka. Les fils et filles Deido ont arbor&eacute; fi&egrave;rement des pagnes. Ils ont cri&eacute;, chant&eacute; et dans&eacute;. Les ressortissants de tous les six villages du canton (Bonat&egrave;n&egrave;, Bonanton&egrave;, Bonamuduru, Bonat&eacute;ki, Bonajinj&egrave;, Bonamuti) &eacute;taient au rendez-vous. Pas moyen de se frayer ais&eacute;ment un chemin au milieu de cette foule en liesse qui a paralys&eacute; la circulation. Puis un homme tout de blanc v&ecirc;tu est sorti de la petite case sacr&eacute;e. Il y a pass&eacute; 25 minutes. Les uns et les autres l&rsquo;ont reconnu. C&rsquo;est Fr&eacute;d&eacute;ric James Ekwalla Essaka Ekwalla, le nouveau chef sup&eacute;rieur du canton De&iuml;do !<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">Les cris et les applaudissements ont alors gagn&eacute; en intensit&eacute;. &laquo; Ce n&rsquo;est plus la m&ecirc;me personne qu&rsquo;&agrave; son entr&eacute;e dans la case sacr&eacute;e. C&rsquo;est un autre homme maintenant &raquo;, glisse un vieillard. Le nouveau chef fait le tour de l&rsquo;esplanade et rejoint la petite estrade am&eacute;nag&eacute;e pour son intronisation. On l&rsquo;y fait asseoir et on le rel&egrave;ve neuf fois. Puis on l&rsquo;y installe d&eacute;finitivement. Ce rituel, d&rsquo;apr&egrave;s les initi&eacute;s, symbolise les pleins pouvoirs re&ccedil;us par l&rsquo;&eacute;lu. Fr&eacute;d&eacute;ric James Ekwalla Essaka Ekwalla re&ccedil;oit aussi des attributs. Le Ndjandjo (chassemouche) qui symbolise la paix. Une &eacute;p&eacute;e symbolisant la guerre. Le chef re&ccedil;oit aussi une hotte. &laquo; On lui remet une hotte &agrave; mettre au dos, car en tant que chef, il entendra beaucoup de choses. De tout ce qu&rsquo;il &eacute;coutera, il y en a qu&rsquo;il ne prendra pas en compte. Il devra donc les jeter dans cette hotte. Bien plus, cette hotte est un symbole de tol&eacute;rance &raquo;, explique un ressortissant Deido.<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\"><strong style=\"box-sizing: border-box; font-size: 12pt; color: rgb(34, 34, 34); line-height: 36px; text-shadow: rgb(255, 255, 255) -1px -1px; font-family: 'PT Sans Narrow', arial, helvetica, sans-serif !important;\">Batailles de succession<\/strong><\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">Fr&eacute;d&eacute;ric James Ekwalla Essaka Ekwalla a donc effectivement pris les r&ecirc;nes. A 35 ans, il est le 9&egrave;me chef de la dynastie. Il succ&egrave;de &agrave; son p&egrave;re, S.M. Claude Gaston Essaka Ekwalla Essaka, d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 25 septembre 2013 &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 73 ans. Celui-ci aura pass&eacute; 36 ans &agrave; la t&ecirc;te du canton De&iuml;do, soit deux ans de moins que son tout juste p&egrave;re, Fr&eacute;d&eacute;ric Henri E&iuml;tel Ekuala Esaka (1939 &agrave; 1977). Le pr&eacute;fet du d&eacute;partement du Wouri, Paul Naseri Bea, a invit&eacute; le nouveau chef au respect des valeurs r&eacute;publicaines. Il lui a demand&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre la courroie de transmission entre l&rsquo;administration et la population. Le nouveau chef doit en outre maintenir la paix et lutter contre le d&eacute;sordre urbain, a demand&eacute; le pr&eacute;fet.<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">Il y a quelques mois, l&rsquo;autorit&eacute; administrative intervenait au canton De&iuml;do, lors de la palabre traditionnelle, pour mettre fin aux batailles de succession n&eacute;es au lendemain de la disparition du chef. On se souvient que Daniel Ekwalla Essaka, un des fr&egrave;res du d&eacute;funt chef qui r&eacute;side depuis pr&egrave;s de quarante ans en France, ne cachait pas son intention de ravir le si&egrave;ge &agrave; James Essaka Ekwalla, le &laquo; successeur l&eacute;gal &raquo; install&eacute; lui aussi en Hexagone. Selon des sources proches de cette famille, vendredi 03 janvier 2014, Daniel Essaka Ekwalla a fait irruption chez Ekedi Bwemba, &eacute;pouse Ekwalla Essaka, la veuve du d&eacute;funt chef, et a tent&eacute; d&rsquo;expulser cette derni&egrave;re de la chefferie.<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">&laquo; Daniel Ekwalla Essaka pr&eacute;tend que la chefferie est la maison de son p&egrave;re et qu&rsquo;il devrait donc succ&eacute;der au chef. Or, dans notre tradition, le fr&egrave;re du d&eacute;funt ne lui succ&egrave;de pas. C&rsquo;est plut&ocirc;t &agrave; son fils que doit revenir le tr&ocirc;ne &raquo;, a confi&eacute; un proche de la famille. Le m&ecirc;me vendredi, Daniel Ekwalla Essaka avait &eacute;t&eacute; interpell&eacute; dans un h&ocirc;tel non loin de la chefferie sup&eacute;rieure du canton Deido, o&ugrave; il s&rsquo;&eacute;tait install&eacute; depuis son arriv&eacute;e au Cameroun &agrave; la faveur des obs&egrave;ques officielles de son fr&egrave;re Gustave Ekwalla Essaka. Il a &eacute;t&eacute; entendu par la gendarmerie, puis remis en libert&eacute; apr&egrave;s audition. L&rsquo;interpellation de Daniel Ekwalla Essaka faisait suite &agrave; une demande d&rsquo;intervention suivie d&rsquo;une plainte, d&eacute;pos&eacute;es respectivement chez le gouverneur et au parquet par un avocat de la place. Dans ladite plainte, l&rsquo;homme de loi sollicite l&rsquo;intervention des autorit&eacute;s administratives et judiciaires afin que l&rsquo;enveloppe remise &agrave; la d&eacute;funte par le chef de l&rsquo;Etat pour les obs&egrave;ques de son &eacute;poux soit restitu&eacute;e &agrave; qui de droit.<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\"><strong style=\"box-sizing: border-box; font-size: 12pt; color: rgb(34, 34, 34); line-height: 36px; text-shadow: rgb(255, 255, 255) -1px -1px; font-family: 'PT Sans Narrow', arial, helvetica, sans-serif !important;\">Les attentes des populations<\/strong><\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">Aujourd&rsquo;hui, la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; semble de retour &agrave; la chefferie sup&eacute;rieure de Deido. Le nouveau chef, peu avant son intronisation, a ainsi entrepris de rendre visite aux notables des six villages du canton, chez qui il a obtenu des b&eacute;n&eacute;dictions, apprend-on. Chacun des anciens lui a prodigu&eacute; des conseils. &laquo; On lui a demand&eacute; de promouvoir l&rsquo;amour, d&rsquo;&ecirc;tre ouvert &agrave; la discussion. Il a &eacute;t&eacute; approuv&eacute; &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute; par tous les notables &raquo;, confie un proche de la chefferie. Sit&ocirc;t install&eacute; sur son si&egrave;ge de roi, S.M. Fr&eacute;deric James Essaka Ekwalla Essaka a plac&eacute; son r&egrave;gne sous le signe du retour &agrave; la tradition. &laquo; Nos enfants aujourd&rsquo;hui parlent plus le fran&ccedil;ais que leur langue. Bient&ocirc;t, ils vont perdre leur identit&eacute;. Les parents doivent apprendre la langue duala &agrave; leurs enfants et leur enseigner le respect et les valeurs traditionnelles &raquo;, pense Johan Moukoko, un proche du chef.<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">D&rsquo;autres d&eacute;fis attendent le nouveau chef sup&eacute;rieur. Pour les habitants, il doit &ecirc;tre un rassembleur, car le canton Deido est divis&eacute;. Il y a des clans. &laquo; J&rsquo;attends du nouveau chef qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas de parti pris dans les d&eacute;cisions qui concernent le village. Qu&rsquo;il soit ferme quand il le faut, pour le bien de la communaut&eacute; &raquo;, souhaite Fr&eacute;deric Eitel Nkassa Ndoumbe, un fils Deido. Il &eacute;voque aussi le probl&egrave;me des nuisances sonores. Une affaire sur laquelle s&rsquo;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; pench&eacute; l&rsquo;ancien chef, sans suite. Les propri&eacute;taires des d&eacute;bits de boissons et autres salles de jeux avaient soutenu l&rsquo;argument de la recherche de leur pain quotidien &agrave; travers ces activit&eacute;s qui rompent la tranquillit&eacute; et la qui&eacute;tude dans le village. Il y a en outre le probl&egrave;me de l&rsquo;insalubrit&eacute;, mat&eacute;rialis&eacute; par des d&eacute;f&eacute;cations dans les rigoles. Il y a surtout, &agrave; Deido, le probl&egrave;me des litiges fonciers qui sont de plus en plus r&eacute;currents.<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">&laquo; Plusieurs affaires pendantes en justice et qui portent sur les litiges fonciers proviennent de Deido &raquo;, croit savoir Fr&eacute;d&eacute;ric Eitel Nkassa Ndoumb&egrave;. S.M. Fr&eacute;d&eacute;ric James Essaka Ekwalla Essaka aura-t-il la carrure et la personnalit&eacute; n&eacute;cessaires pour venir &agrave; bout de tous les fl&eacute;aux qui minent Deido pr&eacute;sent&eacute; comme le plus petit canton de Douala avec, paradoxalement, la plus grande concentration d&rsquo;autochtones ? On connait aussi le temp&eacute;rament &laquo; chaud &raquo; des &laquo; Deido boys &raquo; avec en m&eacute;moire les &eacute;meutes d&eacute;clench&eacute;es le 31 d&eacute;cembre 2011. Mais pour des proches du nouveau chef, il est l&rsquo;homme de la situation. Il est jeune, calme, pos&eacute;. Il est &eacute;galement pr&eacute;sent&eacute; comme quelqu&rsquo;un qui sait faire la diff&eacute;rence avec chacune de ses casquettes. Qui s&rsquo;exprime ais&eacute;ment devant la foule. Une qualit&eacute; qu&rsquo;il tient de son p&egrave;re. &laquo; Il blague quand il le faut, devient chef quand il le faut. Il connait la tradition et s&rsquo;adapte facilement&nbsp; au milieu &raquo;, d&eacute;taille Johan Moukoko.<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\"><strong style=\"box-sizing: border-box; font-size: 12pt; color: rgb(34, 34, 34); line-height: 36px; text-shadow: rgb(255, 255, 255) -1px -1px; font-family: 'PT Sans Narrow', arial, helvetica, sans-serif !important;\">La reine blanche<\/strong><br \/>\n<br type=\"_moz\"><br \/>\n<br type=\"_moz\" \/><br \/>\n<\/br><\/br><br \/>\nMais comment le nouveau chef s&rsquo;est-il impr&eacute;gn&eacute; de la tradition sawa, lui qui vit en France depuis plusieurs ann&eacute;es maintenant ? Les sceptiques s&rsquo;interrogent. Apr&egrave;s son cycle primaire &agrave; l&rsquo;&eacute;cole Petit Joss &agrave; Douala justement, Fr&eacute;deric James Ekwalla Essaka a pos&eacute; ses valises en Europe. Il ne venait au pays que quelque fois, pour y passer les vacances, apprend-on. &laquo; Il faisait des recherches sur l&rsquo;histoire des chefferies. Il a repr&eacute;sent&eacute; son p&egrave;re dignement lors de certaines manifestations en Europe. Il est revenu quand le chef est d&eacute;c&eacute;d&eacute;, et n&rsquo;est plus jamais reparti. Il est n&eacute; chef. Il a &eacute;t&eacute; b&eacute;ni par son grand p&egrave;re depuis sa tendre enfance &raquo;, soutient un cousin du chef. C&rsquo;est pendant sa vie en France que le&nbsp; premier fils de Marlyse Essaka Ekwalla, a&icirc;n&eacute; d&rsquo;une fratrie de cinq (deux gar&ccedil;ons et trois filles), fait la connaissance de Marie-Liesse Duchon.<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">Originaire de Fontainebleau en France, Marie-Liesse Duchon est n&eacute;e le 26 juin 1983 en r&eacute;gion parisienne. Fr&eacute;d&eacute;ric James Ekwalla est alors l&rsquo;ami de son fr&egrave;re ain&eacute;. Tr&egrave;s vite, une histoire nait entre les deux. Ils se marient en France. De leur union, naissent deux enfants. L&rsquo;ain&eacute;, un gar&ccedil;on de quatre ans, Ruben Emmanuel, et une petite fille de deux ans, Emma Gabrielle. Lorsque Fr&eacute;deric James Essaka Ekwalla est appel&eacute; par le devoir de la tradition, Marie-Liesse qui ne connait pas particuli&egrave;rement le continent africain jusqu&rsquo;ici, ne trouve aucune objection &agrave; suivre son mari dans l&rsquo;aventure. Elle devient du m&ecirc;me coup, reine. Les puristes traditionnalistes de Deido naturellement ne voient pas une reine blanche d&rsquo;un bon oeil, et souhaitent que le nouveau chef ait une femme duala &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s.<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(51, 51, 51); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify;\">Mais entre temps, apprend-on, Marie-Liesse a commenc&eacute; &agrave; apprendre &agrave; parler la langue duala et &agrave; s&rsquo;impr&eacute;gner de la signification des diff&eacute;rents rites traditionnels.<\/p>\n<div id=\"date\" style=\"box-sizing: border-box; font-weight: bold; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 35px; text-align: justify; color: rgb(37, 37, 37) !important;\">&copy; Le Jour : Mathias Mouend&eacute; Ngamo<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Aux c\u00f4t\u00e9s de sa femme Marie-Liesse, S.M. Fr\u00e9d\u00e9ric James Ekwalla Essaka doit travailler \u00e0 restaurer l\u2019union apr\u00e8s les batailles de succession. En plein Douala, les d\u00e9fis sont nombreux pour le 9\u00e8me de la dynastie. Il pr\u00f4ne d\u00e9j\u00e0 le retour \u00e0 la tradition. &#8211; &nbsp; Samedi 28 mars 2015 &eacute;tait jour de f&ecirc;te &agrave; Deido. 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