{"id":5153,"date":"2007-06-15T20:05:08","date_gmt":"2007-06-15T18:05:08","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"394","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/394\/","title":{"rendered":"La musique aux couleurs jeunes"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><strong>La premi&egrave;re \u00e9dition du festival des couleurs urbaines s&rsquo;est ouverte mardi &agrave; Yaound\u00e9, consacrant tout un mode de vie et d&rsquo;expression artistique.<\/strong> <\/p>\n<p>Le jeune Ra&iuml;m, 20 ans &agrave; peine, membre du groupe de danse hip hop Extr&ecirc;me Fusion, cinq fois champion des Battles organis\u00e9es au Cameroun, vient d&rsquo;achever avec la vingtaine d&rsquo;autres coll&egrave;gues, la premi&egrave;re partie de l&rsquo;atelier de danse hip hop. Avec les formateurs bas\u00e9s &agrave; Paris Amiral S. et Kadidja, tous deux professionnels de danse hip hop, le jeune homme, tout essouffl\u00e9 et qui esquisse encore quelques mouvements a visiblement beaucoup appris. &quot; C&rsquo;est une premi&egrave;re s\u00e9ance assez riche. On a \u00e9t\u00e9 \u00e9clair\u00e9s sur certains points tels que les bases, les styles de danse et comment effectuer certains pas &quot;, confie-t-il.<\/p>\n<p>Hier au Centre culturel Fran&ccedil;ois Villon de Yaound\u00e9, les couloirs ont pris la couleur et les attitudes des jeunes urbains. Entre gadgets, street-wear et d\u00e9ploiement artistique des danseurs, la premi&egrave;re \u00e9dition du festival Couleurs urbaines est d\u00e9finitivement sur les rails. Sous l&rsquo;&oelig;il attentionn\u00e9 du rappeur Krotal, parrain de l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement. &quot; C&rsquo;est une rencontre qui promeut tout ce qui a trait &agrave; l&rsquo;urbain. Car il s&rsquo;agit d&rsquo;un ph\u00e9nom&egrave;ne artistique d\u00e9velopp\u00e9 autour du mode de vie urbain : le hip hop, le roller, la graffiti, le street-wear, la danse, etc. &quot;, explique fier, l&rsquo;auteur de &quot; vert-rouge-jaune &quot;. Tout un mode de vie, une culture donc. <\/p>\n<p>L&rsquo;autre &oelig;il attentionn\u00e9 sur ce qui se passe depuis mardi, c&rsquo;est celui de Hans Mbong, le directeur artistique de Couleurs urbaines. Pour lui les choses ont bien commenc\u00e9. &quot; L&rsquo;atelier de danse hip hop a d\u00e9marr\u00e9 et les graffiteurs ont pris le relais. On a certes eu de petits soucis dans le transport du mat\u00e9riel par l&rsquo;encadreur venu de France [les probl&egrave;mes des bombes a\u00e9rosols dans les avions, Ndlr], mais on va se d\u00e9brouiller avec le mat\u00e9riel obtenu sur place et les pinceaux utilis\u00e9s dans la peinture. Pour le reste, l&rsquo;atelier sur le &quot; slam &quot; va aussi se tenir, qui sera supervis\u00e9 par une enseignante du lyc\u00e9e Fustel de Coulanges et les rappeurs du groupe Ak Sang Grave &quot;, indique le promoteur. <\/p>\n<p>Sur le choix de Krotal comme parrain, les organisateurs affirment tout simplement qu&rsquo;il s&rsquo;agit actuellement au Cameroun de l&rsquo;ic&ocirc;ne du mouvement hip hop. &quot; C&rsquo;est quelqu&rsquo;un qui, par son exp\u00e9rience sa maturit\u00e9, peut servir de guide et de leader des jeunes &quot;, pr\u00e9cise Hans Mbong. Krotal participera notamment au spectacle de cl&ocirc;ture dimanche prochain au village du festival (Camp Aes-Sonel d&rsquo;Essos), avec d&rsquo;autres artistes tels que Dj Bilik, Big Bzy, Sultan Oshimin, Koppo, Bubal Bu Kombil du Gabon ou encore Nix du S\u00e9n\u00e9gal. Spectacle que l&rsquo;on annonce plein de couleurs. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La premi&egrave;re \u00e9dition du festival des couleurs urbaines s&rsquo;est ouverte mardi &agrave; Yaound\u00e9, consacrant tout un mode de vie et d&rsquo;expression artistique. 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