{"id":5176,"date":"2007-08-27T15:40:30","date_gmt":"2007-08-27T13:40:30","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"423","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/423\/","title":{"rendered":"Musique : Clarisse Valeri fait trop l&rsquo;enfant"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><em>La promesse de m&eacute;lodies dansantes du premier album de la chanteuse n&rsquo;est pas confirm&eacute;e dans Wopso Cosmos.<br \/><em><strong>Jean Baptiste Ketchateng <\/strong><\/em><\/em><\/p>\n<hr color=\"#eeffee\" size=\"1\" \/><img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 1 1'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/www.quotidienmutations.info\/mutations\/images\/clarisse_valeri.gif\" align=\"left\" border=\"1\" alt=\"\" \/>On en sort un peu d&eacute;&ccedil;u. Ce deuxi&egrave;me album de Clarisse Valeri, comme un fruit qui ne tient pas toutes les promesses des premi&egrave;res fleurs, s&rsquo;&eacute;coute sans le m&ecirc;me enthousiasme qu&rsquo;avait suscit&eacute; la &quot;Soucoupe Wopso&quot; un an plus t&ocirc;t. Et les nouveaux mots d&rsquo;animation des huit plages (dont deux instrumentales) qui forment Wopso Cosmos ne semblent pas &ecirc;tre promis &agrave; la m&ecirc;me destin&eacute;e que les rythmes entra&icirc;nants de &quot;Sangmelima&quot; ou d&rsquo; &quot;Akopaumaire&quot;. Une d&eacute;gringolade qui ressemble fort &agrave; une chute d&rsquo;enfant rassasi&eacute; par les bons moments d&rsquo;avant ce Wopso Cosmos.<br \/>Tel ce refrain : &quot; Tout se paye ici bas, tout se paye ici bas &quot; qui ouvre le bal. La voix &agrave; la fois parlante et chantante de Clarisse Valeri se m&ecirc;le &agrave; un ch&oelig;ur ordinaire pour partager cette sagesse populaire que certains discutent cependant. A d&eacute;faut d&rsquo;&ecirc;tre s&ucirc;r que toutes nos m&eacute;chancet&eacute;s seront punies avant que nous ayons pass&eacute; l&rsquo;arme &agrave; gauche, il faut esp&eacute;rer qu&rsquo;en gardant la foi, on verra nos bourreaux s&rsquo;effondrer les uns apr&egrave;s les autres. Une foi d&rsquo;enfant assur&eacute;ment. Aussi simple que ce morceau peut &ecirc;tre enj&ocirc;leur pour des r&eacute;cr&eacute;ations de classe maternelle o&ugrave; l&rsquo;on s&rsquo;abandonne au jeu du voisin, en lui confiant son sort sans peur. <\/p>\n<p>C&rsquo;est qu&rsquo;elle croit en Dieu, la Clarisse. Et peut-&ecirc;tre est-ce pour cela qu&rsquo;elle se &quot;l&egrave;ve t&ocirc;t&quot;. Pour ce Wopso Cosmos, l&rsquo;acte II parle encore des choses de la vie quotidienne. La chanteuse qui s&rsquo;enorgueillit de l&rsquo;amiti&eacute; et de l&rsquo;attention d&rsquo;Anne Marie Nzi&eacute; appelle &agrave; travailler pour r&eacute;ussir. Mais bougez-vous donc &agrave; Yaound&eacute;, puisqu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de &quot;petits boulots&quot;. Travailler c&rsquo;est r&eacute;ussir, dit elle. On l&rsquo;avait bien vu dans son premier album qui lui a permis de r&eacute;aliser, au hasard des rencontres un b&oelig;uf sur un plateau camerounais. &quot;Non &ocirc;, non &ocirc;. Je dis non au sida&quot;, clame Clarisse Valeri. Mais l&agrave; encore la mayonnaise tarde &agrave; prendre. Et si on peut se laisser attendrir par les quatri&egrave;me et huiti&egrave;me morceaux de Wopso Cosmos, c&rsquo;est qu&rsquo;ils laissent encore voir le c&ocirc;t&eacute; naturel de cette chanteuse relativement distingu&eacute;e par les m&eacute;lomanes lors de sa premi&egrave;re apparition. <\/p>\n<p>Ici comme l&agrave; elle rend hommage &agrave; son mari. Elle l&rsquo;aime. Comment lui dire qu&rsquo;on l&rsquo;aurait aim&eacute; aussi comme elle s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute;e, un peu &quot;folle&quot;, d&eacute;licieusement impr&eacute;visible, la mise largement color&eacute;e, le bas de bikutsi g&eacute;n&eacute;reux et chaloup&eacute; ?<br \/>Mais elle n&rsquo;est pas &agrave; jeter Clarisse Valeri. A l&rsquo;image de ces &quot; femmes kleenex &quot;. On les utilise, on les trompe, les femmes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, et cela ne lui pla&icirc;t pas. C&rsquo;est peut-&ecirc;tre l&agrave; qu&rsquo;elle demeure fid&egrave;le &agrave; sa carte d&rsquo;identit&eacute; musicale : un m&eacute;lange de simplicit&eacute;, de lieux communs, mis en musique sans grande recherche, mais qui fait parfois de l&rsquo;effet. Cette fois, c&rsquo;est un peu rat&eacute;. Mais qui sait si en demeurant elle-m&ecirc;me, la &quot;Soucoupe Wopso&quot; ne va nous surprendre dans quelques mois ?<br \/>Georges Seba, Briscard Kouadio, Queen Eteme, Manuel Wandji et Mbida Douglass, ces noms qu&rsquo;elle cite dans son entourage et ses fr&eacute;quentations professionnels sauront l&rsquo;y aider. A moins, qu&rsquo;elle ne soit victime de la jalousie et de la haine, qu&rsquo;elle chante &agrave; longueur d&rsquo;album.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La promesse de m&eacute;lodies dansantes du premier album de la chanteuse n&rsquo;est pas confirm&eacute;e dans Wopso Cosmos.Jean Baptiste Ketchateng On en sort un peu d&eacute;&ccedil;u. 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