{"id":5214,"date":"2007-11-23T14:15:30","date_gmt":"2007-11-23T13:15:30","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"465","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/465\/","title":{"rendered":"Masques et marionnettes pr\u00e9sent\u00e9s en plein air"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><strong>Spectacle : <\/strong><\/p>\n<hr color=\"#bbbbbb\" size=\"1\" \/><em>L&rsquo;&eacute;cole Saint Jean Bosco a accueilli la troupe camerounaise des Rimac 2007.<br \/><em><strong>V&eacute;ronique Chetmi (Stagiaire) <\/strong><\/em><\/em><\/p>\n<hr color=\"#eeffee\" size=\"1\" \/>Il a fallu des nez de clown, des paroles conciliantes ou mena&ccedil;antes, le fouet du ma&icirc;tre, quelques chansons et des pas de danse bien faits, pour que les &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&eacute;cole primaire Saint Jean Bosco de Douala sortent de leur torpeur et, enfin, d&eacute;cident d&rsquo;&ecirc;tre attentifs au spectacle qui se d&eacute;roule devant eux. C&rsquo;est assis ou debout, selon les envies, que les &eacute;l&egrave;ves poss&eacute;dant un ticket d&rsquo;entr&eacute;e ont pu regarder s&rsquo;ex&eacute;cuter la troupe camerounaise d&eacute;nomm&eacute;e Ga2themac et invit&eacute;e dans le cadre des Rencontres internationales des masques et marionnettes.<\/p>\n<p>D&egrave;s l&rsquo;entame, on entend le son du tambour, et un chant d&rsquo;introduction est entonn&eacute;. Il est repris en ch&oelig;ur par tous les enfants. Le conte peut alors commencer&#8230; Intitul&eacute; &quot;Sabrunuma et les Petits Lutins&quot;, l&rsquo;histoire relate la vie d&rsquo;une famille villageoise, qui a pris le temps de d&eacute;fricher, de labourer, de semer et de planter, mais n&rsquo;a pas eu le temps de r&eacute;colter son champ. Parce qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas, jusqu&rsquo;au bout, suivi les prescriptions donn&eacute;es par le monstre de la for&ecirc;t. L&rsquo;environnement de soir au village, sans lampes-temp&ecirc;te, est recr&eacute;&eacute;. Un conteur est pr&eacute;sent. C&rsquo;est aussi la voix du sage.<br \/>Presque simultan&eacute;ment, l&rsquo;histoire est parl&eacute;e, mais aussi chant&eacute;e. Des chor&eacute;graphies sont ex&eacute;cut&eacute;es de fa&ccedil;on remarquable. Le public est mis &agrave; contribution par le claquement des mains et par la reprise en ch&oelig;ur des diff&eacute;rents refrains. Le tambour r&eacute;sonne de plus belle pour annoncer le d&eacute;but et la fin du rassemblement, ainsi que les parties tragiques de l&rsquo;histoire : la mort de chaque membre de la famille de Sabrunuma, lui y compris. La gestuelle est mise &agrave; contribution pour que les enfants comprennent mieux l&rsquo;histoire. Des actes sont mim&eacute;s pour expliquer les paroles.<\/p>\n<p>Comme dans tout conte africain, l&rsquo;histoire se termine par une le&ccedil;on. &quot;Qui n&rsquo;en fait qu&rsquo;&agrave; sa t&ecirc;te, payera de sa t&ecirc;te&quot;, indiquent les artistes &agrave; leur jeune public. Un message somme toute bien compris par la majorit&eacute; des &eacute;l&egrave;ves au sortir du spectacle. La preuve pour le petit Evehe, un &eacute;l&egrave;ve du Cours moyen deuxi&egrave;me ann&eacute;e dans cet &eacute;tablissement, &quot;C&rsquo;est le fils d&eacute;sob&eacute;issant qui a caus&eacute; la mort de son p&egrave;re et de sa m&egrave;re.&quot; Quant &agrave; Moukoko, un &eacute;l&egrave;ve de six ans, il semble avoir &eacute;t&eacute; plus attir&eacute; par l&rsquo;&eacute;chassier qui jouait le r&ocirc;le du monstre. Les &eacute;chassiers, a-t-il appris, sont des hommes mont&eacute;s sur des tiges de bois. Le spectacle est applaudi &agrave; la fin, et les diff&eacute;rents com&eacute;diens font un bain de foule au milieu des enfants.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Spectacle : L&rsquo;&eacute;cole Saint Jean Bosco a accueilli la troupe camerounaise des Rimac 2007.V&eacute;ronique Chetmi (Stagiaire) Il a fallu des nez de clown, des paroles conciliantes ou mena&ccedil;antes, le fouet du ma&icirc;tre, quelques chansons et des pas de danse bien faits, pour que les &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&eacute;cole primaire Saint Jean Bosco de Douala sortent de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"adace-sponsor":[],"class_list":["post-5214","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5214","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5214"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5214\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5214"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5214"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5214"},{"taxonomy":"adace-sponsor","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/adace-sponsor?post=5214"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}