{"id":5219,"date":"2007-11-28T20:52:00","date_gmt":"2007-11-28T19:52:00","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"471","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/471\/","title":{"rendered":"Mbom Ephrem lutte contre la pr\u00e9carit\u00e9"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><span class=\"surtitre\"><\/span><\/p>\n<p><span class=\"surtitre\"><a class=\"titre\"><strong>Mbom Ephrem lutte contre la pr&eacute;carit&eacute; &agrave; Nkongmondo<\/strong> <\/a><\/span><\/p>\n<p class=\"texte\" align=\"justify\"><span class=\"Style3\"><strong><font color=\"#666666\"><span class=\"Style32 Style43\"><em>L&rsquo;ancien d&eacute;fenseur lat&eacute;ral des Lions Indomptables, tomb&eacute; dans l&rsquo;oubli depuis sa retraite sportive, vivote &agrave; Nkongmondo, un quartier de Douala. Il envisage sur le tard, de se lancer dans la formation des jeunes talents pour &eacute;chapper &agrave; l&rsquo;oisivet&eacute;. <\/em><\/span><\/p>\n<p><\/font><\/strong>La barbe et les cheveux grisonnants, la peau d&eacute;charn&eacute;e et le visage marqu&eacute; de rides profondes t&eacute;moignent des ravages du temps. Mais, on devine sous le surv&ecirc;tement qu&rsquo;il porte, un corps certes longiligne, mais toujours athl&eacute;tique m&ecirc;me si celui-ci a perdu un peu de sa robustesse. <br \/>En ce mardi matin du 20 novembre 2007, Mbom Ephrem, pr&eacute;sente un visage plut&ocirc;t affable. Il accueille avec une joie non dissimul&eacute;e le reporter du Messager. Une poign&eacute;e de main ferme accompagne le &ldquo; bonjour &rdquo; vigoureux lanc&eacute; sur un ton badin. A Nkongmondo, son quartier natal, il se sent comme un poisson dans l&rsquo;eau. D&rsquo;ailleurs, retrouver sa trace ici a &eacute;t&eacute; un jeu d&rsquo;enfant. &ldquo; Vous voulez aller chez Mbom Ephrem ? Tout droit, au niveau du tournant, c&rsquo;est la maison en contrebas de la route, l&agrave; o&ugrave; vous verrez de l&rsquo;huile de moteur en vente expos&eacute;e &rdquo;, avait, quelque temps auparavant, renseign&eacute;, disponible, un riverain.<br \/>C&rsquo;est effectivement dans cette maison dont les travaux de finition ne sont pas encore achev&eacute;s que nous avons retrouv&eacute; le &ldquo; vieux &rdquo; Lion. Install&eacute; dans un canap&eacute; au milieu de la salle de s&eacute;jour en compagnie d&rsquo;un homme entre deux &acirc;ges qui se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre son &ldquo; beau p&egrave;re &rdquo; et d&rsquo;une femme (l&rsquo;&eacute;pouse de celui-ci), l&rsquo;ancien international n&rsquo;est pas surpris. &ldquo; Je vous attendais &rdquo;, confirme-t-il, expliquant qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; pr&eacute;venu de la visite du journaliste par Louis No&eacute; Mbengan, le r&eacute;dacteur en chef du journal de l&rsquo;Afc mis &agrave; contribution dans la &ldquo; traque &rdquo;. La conversation avec Mbom Ephrem se d&eacute;roule dans un terrain &ldquo; neutre &rdquo;, un bar situ&eacute; &ldquo;non loin de la maison familiale. On y sera plus tranquille pour bavarder &rdquo;, assure-t-il.<\/p>\n<p>Sortir de la pr&eacute;carit&eacute;<br \/>Sur sa vie actuelle, le joueur semble cultiver une grande discr&eacute;tion. Sur l&rsquo;insistance du journaliste, il consent n&eacute;anmoins &agrave; l&acirc;cher quelques bribes d&rsquo;informations, comme &agrave; regret. &ldquo; Depuis 5 mois, j&rsquo;assure les fonctions de directeur technique (Dtn) et manager de l&rsquo;&eacute;cole de football Franck Rohliceck. C&rsquo;est un centre de formation mixte qui comprend pour le moment deux cat&eacute;gories : les minimes et les cadets. A raison de deux s&eacute;ances d&rsquo;entra&icirc;nements hebdomadaires, cela me permet de m&rsquo;occuper &rdquo;. <br \/>C&rsquo;est que depuis l&rsquo;arr&ecirc;t de sa carri&egrave;re de joueur en 1989, l&rsquo;ancien international peine &agrave; trouver une activit&eacute; de reconversion stable. &ldquo; Nous n&rsquo;y &eacute;tions pas pr&eacute;par&eacute;. Et apr&egrave;s, personnellement, j&rsquo;ai &eacute;prouv&eacute; de la pudeur, &eacute;tant naturellement plut&ocirc;t r&eacute;serv&eacute;, &agrave; qu&eacute;mander quoi que ce soit. Mais il faut aussi savoir qu&rsquo;&agrave; notre &eacute;poque, l&rsquo;honneur et le plaisir passaient avant le gain &rdquo;. En dehors de son travail actuel de formateur, Mbom Ephrem avoue vivre d&rsquo;exp&eacute;dients et de la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; de quelques amis qui lui trouvent &ldquo; de petites taches occasionnelles ci et l&agrave; &rdquo;.<br \/>Depuis l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, il tente de mettre fin &agrave; cette pr&eacute;carit&eacute;. En compagnie d&rsquo;autres anciennes gloires de l&rsquo;&eacute;quipe nationale, il participe &agrave; deux stages d&rsquo;entra&icirc;neur. La premi&egrave;re, initi&eacute;e par la Dtn se d&eacute;roule en octobre 2006. La seconde, sous la houlette de Roger Milla avec le soutien de la Fifa (Futuro III) se tient en d&eacute;cembre de la m&ecirc;me ann&eacute;e. Ces deux sessions de formation sont couronn&eacute;es par l&rsquo;obtention du dipl&ocirc;me &ldquo; d&rsquo;&eacute;ducateur de 1er, 2&egrave;me et 3&egrave; degr&eacute;s &rdquo;. Nanti de ce parchemin, Mbom Ephrem est impatient de mettre ses nouvelles connaissances au service du football camerounais, notamment dans la prospection des jeunes talents du football &agrave; travers le pays. <\/p>\n<p><strong>Retour d&rsquo;ascenseur <\/strong><br \/>Mais les autorit&eacute;s tardent &agrave; r&eacute;aliser leurs promesses dans ce sens, regrette-t-il. En attendant leur hypoth&eacute;tique concr&eacute;tisation, l&rsquo;ancien lat&eacute;ral gauche des Lions Indomptables vise un autre stage de formation qui lui permettrait d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; la licence de 1er degr&eacute;, esp&eacute;rant qu&rsquo;avec ce parchemin, il pourrait &ldquo; d&eacute;crocher &rdquo; un job &ldquo; plus int&eacute;ressant &rdquo; lui permettant non seulement de &ldquo; vivre d&eacute;cemment &rdquo;, mais surtout de &ldquo; sortir de l&rsquo;anonymat &rdquo; dans lequel il est confin&eacute; depuis sa retraite sportive en 1989. Invit&eacute; de la F&eacute;cafoot le 27 octobre dernier lors du lancement de la saison du football jeunes, le Lion a go&ucirc;t&eacute; de nouveau &agrave; la griserie d&rsquo;une notori&eacute;t&eacute; retrouv&eacute;e, le temps d&rsquo;un week-end. &ldquo; On a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; au public et notamment aux jeunes talents qui veulent suivre le chemin du football &rdquo;, se satisfait-il. <br \/>&ldquo; C&rsquo;est une bonne initiative. Elle est venue nous rappeler &agrave; la m&eacute;moire collective nationale. Aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;y en a que pour les Eto&rsquo;o. C&rsquo;est normal, mais il ne faut pas oublier que c&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; nous qu&rsquo;ils sont l&agrave; ; car &agrave; une &eacute;poque, nous avons nous aussi port&eacute; les r&ecirc;ves intimes de plusieurs milliers de Camerounais, permettant ainsi &agrave; notre football de se r&eacute;g&eacute;n&eacute;rer. Il est donc l&eacute;gitime que nous demandions aujourd&rsquo;hui un retour d&rsquo;ascenseur &rdquo;, plaide-t-il, d&rsquo;une voix nostalgique. Moment id&eacute;al pour op&eacute;rer la transition et &eacute;voquer son parcours.<\/p>\n<p><strong>Drame<\/strong><br \/>Celui-ci d&eacute;bute en 1973 avec Rail football club de Douala. Jusque-l&agrave; attaquant, Mbom Ephrem est repositionn&eacute; au milieu de terrain. Deux ans plus tard, sa carri&egrave;re prend une orientation d&eacute;finitive. Pass&eacute; au L&eacute;opard de Douala (voir palmar&egrave;s ci-contre), le joueur descend encore d&rsquo;un cran sur le flanc gauche de la d&eacute;fense. Il y &eacute;volue jusqu&rsquo;&agrave; sa retraite en 1989. Un &eacute;pisode douloureux qu&rsquo;il &eacute;voque avec un pincement au c&oelig;ur. &ldquo; Nous &eacute;tions &agrave; la veille de la Can 1984. A un mois de l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance, je suis victime d&rsquo;un accident de circulation &rdquo;, se rappelle-t-il. Ce drame aura des cons&eacute;quences graves sur la carri&egrave;re du joueur. Il le prive d&rsquo;un titre continental puisque Mbom Ephrem ne participera pas &agrave; la campagne victorieuse de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire avec la s&eacute;lection nationale. En outre, la blessure signe l&rsquo;arr&ecirc;t pr&eacute;coce de sa carri&egrave;re internationale.<br \/>Malgr&eacute; le palmar&egrave;s vierge, les quatre (04) ans de bail effectu&eacute; au sein des Lions Indomptables sont intenses et riches. Ils culminent avec la coupe d&rsquo;Afrique des nations et la coupe du monde (la premi&egrave;re du Cameroun) disput&eacute;e en 1982, &ldquo; deux moments forts &rdquo;, appr&eacute;cie aujourd&rsquo;hui encore Mbom Ephrem. &ldquo; La participation &agrave; la coupe du monde repr&eacute;sente le r&ecirc;ve de tout joueur, une sorte d&rsquo;apog&eacute;e quoi. Personnellement, j&rsquo;ai ressenti la mise en valeur du joueur que j&rsquo;&eacute;tais. Elle m&rsquo;a procur&eacute; une &eacute;motion rare. Je me suis senti pousser des ailes &rdquo;, poursuit-il. Il parle avec une &eacute;gale &eacute;motion de la campagne libyenne ayant pr&eacute;c&eacute;d&eacute; la coupe du monde espagnole.<\/p>\n<p><strong>As Bilima<\/strong><br \/>&ldquo; En Libye, nous &eacute;tions handicap&eacute;s par le terrain. Nous avons d&ucirc; &eacute;voluer sur une pelouse synth&eacute;tique. Cela nous a caus&eacute; un v&eacute;ritable pr&eacute;judice. Les gros gabarits que nous &eacute;tions ont eu du mal &agrave; s&rsquo;adapter &agrave; cette nouvelle donne. Nous avons n&eacute;anmoins r&eacute;alis&eacute; un bon parcours. Comme peu apr&egrave;s lors de la coupe du monde, nous sortons invaincus du tournoi, m&ecirc;me si c&rsquo;est au premier tour &rdquo;. Si les deux comp&eacute;titions sont les meilleurs souvenirs de Mbom Ephrem avec les Lions Indomptables, son palmar&egrave;s en club est plus &eacute;toff&eacute;. Mais la coupe des clubs champions (anc&ecirc;tre de l&rsquo;actuelle Caf champion&rsquo;s league, Ndlr), remport&eacute;e de haute lutte en 1980 face &agrave; As Bilima, au stade hostile du 20 mai de Kinshasa, figure en t&ecirc;te des titres les plus revendiqu&eacute;s du d&eacute;fenseur.<br \/>&ldquo; Le fait est que, psychologiquement, nos adversaires voulaient nous frustrer. Ils nous ont par exemple log&eacute;s dans un h&ocirc;tel en plein centre ville o&ugrave; il &eacute;tait pratiquement impossible de trouver le sommeil &agrave; cause du bruit environnant. Nous avons d&ucirc; recourir aux services de l&rsquo;ambassadeur du Cameroun &agrave; Kinshasa pour trouver un cadre plus d&eacute;cent. Le jour du match, les organisateurs ont fait entourer le terrain par des nains tout de rose v&ecirc;tus. Et ils ont voulu interdire l&rsquo;acc&egrave;s de notre bus au stade pour nous obliger &agrave; y aller &agrave; pied, ce &agrave; quoi nous nous sommes oppos&eacute;s &rdquo;, se souvient-il. &ldquo; Cette rencontre demeure mon meilleur souvenir en club. Pourquoi ? Apr&egrave;s le nul conc&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;aller (2-2) &agrave; Garoua, on avait le dos au mur et pour dire vrai, personne n&rsquo;y croyait plus &rdquo;, explique Mbom Ephrem. <\/p>\n<p><strong>Frustration et espoirs<\/strong><br \/>Tanc&eacute;s par Ahmadou Ahidjo, ancien pr&eacute;sident du Cameroun et &ldquo; fervent supporter &rdquo; de Canon de Yaound&eacute; et bless&eacute;s dans leur orgueil par les man&oelig;uvres des Za&iuml;rois, Th&eacute;ophile Ab&eacute;ga et ses co&eacute;quipiers se surpassent et d&eacute;jouent tous les pronostics. Score final, 3-0 en faveur de Canon de Yaound&eacute;. Pour saluer l&rsquo;exploit, &ldquo; le pr&eacute;sident d&eacute;core le club d&rsquo;une m&eacute;daille de Commandeur de l&rsquo;ordre de la valeur et certains joueurs parmi lesquels moi, Chevalier de l&rsquo;ordre de la valeur &rdquo;. Droitier positionn&eacute; sur le flanc gauche, Mbom Ephrem, lat&eacute;ral &eacute;l&eacute;gant et technique, est sans doute l&rsquo;un des pr&eacute;curseurs des d&eacute;fenseurs dits modernes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Cette plus value n&rsquo;&eacute;chappe pas &agrave; Ridanovic et Jean Vincent, les deux entra&icirc;neurs qui l&rsquo;ont marqu&eacute;. &ldquo; Le Yougoslave m&rsquo;a apport&eacute; un plus au niveau du travail physique et le sens tactique. Quant au Fran&ccedil;ais, il m&rsquo;a donn&eacute; une plus grande confiance en mes capacit&eacute;s &rdquo;, dit-il.<br \/>Joueur talentueux sorti du terrain sur un mauvais concours de circonstance, la carri&egrave;re de Mbom Ephrem s&rsquo;est achev&eacute;e sur une frustration. Celle de n&rsquo;avoir pas connu l&rsquo;exp&eacute;rience professionnelle. Philosophe, le joueur pr&eacute;f&egrave;re y trouver des circonstances att&eacute;nuantes. &ldquo; C&rsquo;&eacute;tait pas facile, ce qu&rsquo;ils appellent aujourd&rsquo;hui fili&egrave;re africaine n&rsquo;existait pas vraiment. Les Europ&eacute;ens de mani&egrave;re globale snobaient encore les joueurs issus du continent noir &agrave; quelques exceptions pr&egrave;s. Sion ils pr&eacute;f&eacute;raient les attaquants. C&rsquo;&eacute;tait donc plus difficile pour nous les d&eacute;fenseurs &rdquo;. Les subsides tir&eacute;s de la vente de son talent auraient &eacute;t&eacute; d&rsquo;un grand apport dans l&rsquo;&eacute;ducation de ses trois enfants bas&eacute;s &agrave; Yaound&eacute;. C&rsquo;est aujourd&rsquo;hui son plus grand souci. Mais dans le secret de son c&oelig;ur, il esp&egrave;re que Eoun&egrave; Mbom Dagobert Yannick, le cadet de ses trois enfants (dont une fille) qui suit ses pas dans le football, r&eacute;parera rapidement le tort en acc&eacute;dant &agrave; une carri&egrave;re pro. Un juste retour des choses. Mais Mbom Ephrem n&rsquo;en fait pas une fixation. &ldquo; Je laisse leur libert&eacute; &agrave; mes enfants. Quand je jouais, personne ne voulait que je joue &rdquo;, justifie-t-il. Propos guid&eacute;s par la prudence d&rsquo;un monde o&ugrave; les revers font partie du quotidien ? Sans doute.<\/p>\n<p><strong>biographoe<\/strong><br \/>N&eacute; le 18 juillet 1954<br \/>P&egrave;re de trois (03) enfants (dont une fille)<br \/>Poste : d&eacute;fenseur lat&eacute;ral<br \/>Carri&egrave;re sportive (1973-1989)<\/p>\n<p>Rail Fc de Douala (1973)<br \/>Eclair de Douala (1974)<br \/>L&eacute;oprad de Douala (1975-1977)<br \/>Canon de Yaound&eacute; (1978-1986)<br \/>Dragon de Yaound&eacute; (1987)<br \/>Rail Fc (1988)<br \/>Canon de Yaound&eacute; (1989)<\/p>\n<p>Palmar&egrave;s (Principaux titres)<br \/>Can (1982, sorti au 1er tour)<br \/>Coupe du monde (1982, 1&egrave;re participation du Cameroun, sorti au 1er tour)<br \/>Coupe des clubs champions (1980, Canon de Yaound&eacute;)<br \/>Coupe des coupes (1979, Canon de Yaound&eacute;)<br \/>Coupe des clubs champions (1978, Canon de Yaound&eacute;)<br \/><\/span>&nbsp;<\/p>\n<p class=\"author\">Par Fr&eacute;d&eacute;ric BOUNGOU <br \/>Le 23-11-2007<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mbom Ephrem lutte contre la pr&eacute;carit&eacute; &agrave; Nkongmondo L&rsquo;ancien d&eacute;fenseur lat&eacute;ral des Lions Indomptables, tomb&eacute; dans l&rsquo;oubli depuis sa retraite sportive, vivote &agrave; Nkongmondo, un quartier de Douala. Il envisage sur le tard, de se lancer dans la formation des jeunes talents pour &eacute;chapper &agrave; l&rsquo;oisivet&eacute;. 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