{"id":5507,"date":"2008-02-21T12:34:35","date_gmt":"2008-02-21T11:34:35","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"771","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/771\/","title":{"rendered":"Musique : Rachel Tchoungui fait son retour"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><strong><font color=\"#000000\"><br \/><\/font><\/strong><\/p>\n<hr size=\"1\" color=\"#bbbbbb\" \/> <em>La diva des ann&eacute;es 70 vient de produire un album, apr&egrave;s une tr&egrave;s longue hibernation.<br \/><em><strong> Justin Blaise Akono  <\/strong><\/em><\/em><\/p>\n<hr size=\"1\" color=\"#eeffee\" \/> <img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" border=\"1\" align=\"left\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 1 1'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/www.quotidienmutations.info\/mutations\/images\/tchoungui_R.gif\" alt=\"\" \/> Les m&eacute;lomanes des ann&eacute;es 70 ont connu &quot;Rom&eacute;o na Julietta&quot; sortie en 1973, une reprise de Francis Bebey et succ&egrave;s de cette &eacute;poque-l&agrave;. Ils ont &eacute;galement &eacute;cout&eacute; &quot;Noumadik&quot;, sorti en 1974. Des Singles qui ont donn&eacute; de la notori&eacute;t&eacute; &agrave; leur interpr&egrave;te Rachel Tchoungui, qui sort son dernier disque, &quot;Rachel&quot;, en 1986. Puis, plus rien. 22 ans plus tard, Rachel Tchoungui dont on entendait parler dans le registre des faits divers depuis son retour au Cameroun en 2003, a d&eacute;cid&eacute; de rebondir, pour rassurer ses m&eacute;lomanes que &quot;Tout va bien&quot;. C&rsquo;est le titre de l&rsquo;une des chansons de son nouvel album et titre g&eacute;n&eacute;rique de cet album de sept plages: trois reprises de son oncle maternelle Cromwell et de son p&egrave;re spirituel Francis Bebey, un cantique et trois nouvelles compositions.<\/p>\n<p>Une excursion dans les diff&eacute;rents genres musicaux sur lesquels la diva des ann&eacute;es 70 a surf&eacute; pendant sa tr&egrave;s longue carri&egrave;re de pr&egrave;s de quarante ans. Du Makossa aux influences Jazz dans la premi&egrave;re chanson Omua &agrave; la ballade au son de l&rsquo;harmonica dans le septi&egrave;me titre &quot;Tout va bien&quot; en passant par la Salsa dans &quot;la bo&icirc;te magique&quot;, le Tango dans &quot;Bikoui&quot;, ou m&ecirc;me le M&eacute;rengu&eacute;. Rachel Tchoungui met en exergue sa voix dans les trois langues utilis&eacute;es : le Ngoumba de sa m&egrave;re, l&rsquo;Ewondo de son p&egrave;re et le Fran&ccedil;ais. &quot;Je suis une chanteuse et c&rsquo;est surtout ma voix qu&rsquo;on &eacute;coute&quot;, peut-elle expliquer. Cette voix qui, &agrave; la premi&egrave;re note, on s&rsquo;attendrait &agrave; &eacute;couter ses chansons bien connues du public camerounais. M&ecirc;me si les histoires peuvent &ecirc;tre diff&eacute;rentes.<br \/>Rachel Tchoungui commence par faire une d&eacute;dicace &agrave; son fils et sa fille dans la premi&egrave;re chanson. Omua (mon enfant en Ngoumba, une langue parl&eacute;e dans le d&eacute;partement de l&rsquo;Oc&eacute;an). Outre cette nouvelle composition, m&ecirc;me si &quot;ce sont de vieilles chansons que je n&rsquo;avais pas encore &eacute;dit&eacute;es&quot;, confie-t-elle, Rachel Tchoungui propose aussi &quot;Dis-moi fils&quot;, une chanson sp&eacute;cialement compos&eacute;e pour &quot;T&ecirc;te de pioche&quot;, un film dans lequel elle joue le r&ocirc;le de la m&egrave;re d&rsquo;un jeune flic m&eacute;tis. &quot;Tout va bien&quot;, le titre g&eacute;n&eacute;rique, est une le&ccedil;on d&rsquo;espoir et de simplicit&eacute; quand tout semble aller mal. <\/p>\n<p>&quot;J&rsquo;ai choisi ce titre pour l&rsquo;album parce que je l&rsquo;adore&quot;, confie la chanteuse. C&rsquo;est surtout une Country telle qu&rsquo;on en &eacute;coute en regardant les films Western, avec l&rsquo;apport de l&rsquo;harmonica. A la place d&rsquo;un film, Rachel Tchoungui a plut&ocirc;t compos&eacute; cette chanson pour l&rsquo;adaptation th&eacute;&acirc;trale du roman &quot;La perle&quot; de John Steinbeck. Outre le cantique Nge Mvoe, Nge Mevak, Rachel Tchoungui ressuscite son oncle maternel Mo&iuml;se Nzi&eacute; dit Cromwell en empruntant deux de ses chansons. Waw a Dzo na&quot; et &quot;Bikoui&quot;. Dans la premi&egrave;re chanson, elle ajoute un &eacute;l&eacute;ment qu&rsquo;elle dit nouveau, l&rsquo;appel &agrave; la responsabilit&eacute; des messieurs qu&rsquo;on traite de &quot;sponsors&quot;. Elle accueille en featuring (seconde voix) un jeune rappeur, Serges Bomba Belibi. Si cette chanson est en Ewondo, la deuxi&egrave;me, &quot;Bikoui&quot;, en Ngoumba, est un blues dans lequel elle exalte les qualit&eacute;s de la Lokundje, cette rivi&egrave;re qui traverse Lolodorf. &quot;Je m&rsquo;en vais p&ecirc;cher dans cette rivi&egrave;re riche en poisson et b&eacute;ni de Dieu&quot;, dit la chanson.<br \/>Cet album aux fortes influences du Gospel qu&rsquo;elle a produit, a &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement fabriqu&eacute; au studio Malaboka &agrave; Yaound&eacute;, avec le soutien des artistes tels que Francky Tosa, Andr&eacute; Tound&eacute;, qui fut de l&rsquo;aventure des T&ecirc;tes Br&ucirc;l&eacute;es, Jules Ngongang ou Yves Akamba , pour les plus connus dans les milieux musicaux camerounais. L&rsquo;album reste attendu dans les bacs, alors qu&rsquo;elle parle d&rsquo;une autre sortie, d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La diva des ann&eacute;es 70 vient de produire un album, apr&egrave;s une tr&egrave;s longue hibernation. Justin Blaise Akono Les m&eacute;lomanes des ann&eacute;es 70 ont connu &quot;Rom&eacute;o na Julietta&quot; sortie en 1973, une reprise de Francis Bebey et succ&egrave;s de cette &eacute;poque-l&agrave;. Ils ont &eacute;galement &eacute;cout&eacute; &quot;Noumadik&quot;, sorti en 1974. 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