{"id":5883,"date":"2008-05-19T21:38:31","date_gmt":"2008-05-19T19:38:31","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"1154","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/1154\/","title":{"rendered":"Le 20 MAI"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><embed width=\"390\" height=\"20\" src=\"http:\/\/www.camerfeeling.net\/welcome\/player.swf\" allowscriptaccess=\"always\" allowfullscreen=\"true\" flashvars=\"height=20&amp;width=390&amp;&amp;file=http:\/\/www.camerfeeling.net\/welcome\/hymnecameroun.mp3&amp;autostart=true\"><\/embed>               <\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><strong style=\"\"><span style=\"font-family: 'Trebuchet MS';\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" width=\"300\" height=\"200\" align=\"left\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 300 200'%2F%3E\" data-src=\"\/bibliotheque\/DRAPEAU_CAMEROUN.jpg\" alt=\"\" \/><span style=\"color: red;\">La naissance de l&rsquo;unit&eacute; nationale. <st1:personname w:st=\"on\" productid=\"La R\u00e9publique\">La R&eacute;publique<\/st1:personname> f&eacute;d&eacute;rale devient R&eacute;publique unie du Cameroun.<\/span><o:p><\/o:p><\/span><\/strong> <\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Trebuchet MS';\">C&rsquo;est la cons&eacute;quence du r&eacute;f&eacute;rendum du 20 mai 1972, o&ugrave; une majorit&eacute; de Camerounais se d&eacute;clarent favorable &agrave; l&rsquo;instauration de l&rsquo;Etat unitaire. Ahmadou<span style=\"\">&nbsp; <\/span>Ahidjo, alors chef de l&rsquo;Etat et principal artisan de ce projet,invoqua des raisons d&rsquo;&eacute;conomie budg&eacute;taire et de souplesse administrative,mais surtout d&rsquo;unit&eacute; nationale. L&rsquo;Etat F&eacute;d&eacute;ral du Cameroun comprenait en effet trois gouvernements et quatre assembl&eacute;es.<span style=\"\">&nbsp; <\/span>Apr&egrave;s plus de quarante ans<span style=\"\">&nbsp; <\/span>, les Camerounais &eacute;taient &agrave; nouveau dans un seul et m&ecirc;me Etat.<\/p>\n<p><\/span><\/p>\n<div class=\"texte\">\n<p class=\"spip\">L&rsquo;&eacute;volution politique du Cameroun &agrave; partir de 1969 peut &ecirc;tre divis&eacute;e en deux phases de longueur &agrave; peu pr&egrave;s &eacute;gale. La premi&egrave;re, qui va de 1960 &agrave; 1982, est celle de la <cite>Premi&egrave;re R&eacute;publique du Camerou<\/cite>n. Elle est marqu&eacute;e par la personnalit&eacute; de M.&nbsp;<strong>Ahmadou Ahidjo<\/strong>, devenu pr&eacute;sident de la R&eacute;publique le 10 avril 1960.<\/p>\n<p class=\"spip\">La seconde phase, celle de la <cite>Deuxi&egrave;me R&eacute;publique du Cameroun<\/cite>, commence en 1982 et se poursuit encore. Elle est domin&eacute;e par la personnalit&eacute; de M.&nbsp;Paul Biya, devenu pr&eacute;sident de la R&eacute;publique le 6&nbsp;novembre&nbsp;1982.<\/p>\n<h2 class=\"b8\">Premi&egrave;re R&eacute;publique du Cameroun<\/h2>\n<p class=\"spip\">La <cite>premi&egrave;re R&eacute;publique du Cameroun<\/cite> conna&icirc;t une &eacute;volution politique marqu&eacute;e par le passage de l&rsquo;&Eacute;tat&nbsp;f&eacute;d&eacute;ral (1961-1972) &agrave; l&rsquo;&Eacute;tat unitaire (1972-1982).<\/p>\n<h3>le pl&eacute;biscite<\/h3>\n<p class=\"spip\">Au moment o&ugrave; le Cameroun fran&ccedil;ais obtient son ind&eacute;pendance, le 1er&nbsp;janvier&nbsp;1960, le Cameroun britannique est encore sous la d&eacute;pendance de la Grande-Bretagne. Le 11 f&eacute;vrier 1961, la Grande-Bretagne lui impose le choix, au cours d&rsquo;un pl&eacute;biscite, entre l&rsquo;ind&eacute;pendance dans le cadre de la f&eacute;d&eacute;ration nig&eacute;riane ou l&rsquo;ind&eacute;pendance dans le cadre d&rsquo;une union avec la R&eacute;publique ind&eacute;pendante du Cameroun. Les r&eacute;sultats du pl&eacute;biscite partag&egrave;rent la poire en deux, la partie Nord du Cameroun britannique se rattachant au Nigeria tandis que la partie Sud s&rsquo;unissait au Cameroun fran&ccedil;ais devenu ind&eacute;pendant.<\/p>\n<h3>la F&eacute;d&eacute;ration<\/h3>\n<p class=\"spip\">Apr&egrave;s ce pl&eacute;biscite, des n&eacute;gociations en vue de trouver la constitution idoine pour les deux Cameroun furent engag&eacute;es par les hommes politiques camerounais des deux rives du Moungo. A la conf&eacute;rence de Foumban, qui eut lieu du 16 au 21 juillet 1961, les protagonistes opt&egrave;rent pour la f&eacute;d&eacute;ration.<\/p>\n<p class=\"spip\">Le choix de cette option reposait cependant sur un malentendu car les leaders des deux d&eacute;l&eacute;gations <strong>Ahmadou Ahidjo<\/strong> et<strong> John Ngu Foncha<\/strong>, n&rsquo;avaient pas la m&ecirc;me vision de la f&eacute;d&eacute;ration. Foncha acceptait la f&eacute;d&eacute;ration tout en pensant &agrave; la conf&eacute;d&eacute;ration ou Bu&eacute;a jouerait v&eacute;ritablement le r&ocirc;le de capitale d&rsquo;un Cameroun occidental suffisamment autonome.<\/p>\n<p class=\"spip\">Ahmadou Ahidjo, quant &agrave; lui, acceptait la f&eacute;d&eacute;ration tout en consid&eacute;rant qu&rsquo;elle n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une &eacute;tape vers un &Eacute;tat unitaire o&ugrave; Yaound&eacute; deviendrait la seule et v&eacute;ritable capitale du Cameroun.<\/p>\n<h3>La R&eacute;publique F&eacute;d&eacute;rale du Cameroun<\/h3>\n<p class=\"spip\">Le 1er octobre 1961, ce fut la naissance de la R&eacute;publique F&eacute;d&eacute;rale du Cameroun sans que pour autant le malentendu &eacute;voqu&eacute; ci-dessus ait &eacute;t&eacute; lev&eacute;. Au contraire, <strong>Ahmadou Ahidjo<\/strong>, devenu Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique F&eacute;d&eacute;rale adopta une strat&eacute;gie visant &agrave; amener les leaders politiques du Cameroun occidental &agrave; entrer dans ses vues. Il obtint une premi&egrave;re victoire lorsque, le 1er septembre&nbsp;1966, tous les partis politiques du Cameroun occidental et certains du Cameroun oriental accept&egrave;rent de se saborder afin de former, avec <cite>l&rsquo;Union Camerounaise<\/cite>, l&rsquo;UC, un parti <cite>unifi&eacute;<\/cite>. C&rsquo;est dans le cadre de ce dernier, l&rsquo;<cite>Union Nationale Camerounaise<\/cite>, l&rsquo;UNC que furent &eacute;labor&eacute;es toutes les r&eacute;flexions et les d&eacute;marches qui allaient aboutir, le 20 mai 1972, &agrave; la cr&eacute;ation de l&rsquo;&Eacute;tat unitaire.<\/p>\n<p class=\"spip\">Au-del&agrave; de cette &eacute;volution vers l&rsquo;&Eacute;tat unitaire, l&rsquo;&Eacute;tat f&eacute;d&eacute;ral fut confront&eacute; &agrave; la contestation de la l&eacute;gitimit&eacute; du pouvoir que d&eacute;tenait Ahidjo depuis le 1er janvier 1960. En effet, une frange de la population camerounaise sous ob&eacute;dience de l&rsquo;Union des Populations du Cameroun, l&rsquo;UPC estimait que l&rsquo;ind&eacute;pendance <cite>octroy&eacute;e<\/cite> par les Fran&ccedil;ais n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un simulacre et que Ahidjo n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un <cite>valet de la colonisation<\/cite> qu&rsquo;il fallait combattre. Les leaders de l&rsquo;UPC en exil d&eacute;clench&egrave;rent ainsi une insurrection arm&eacute;e d&egrave;s la proclamation de l&rsquo;ind&eacute;pendance, insurrection qui allait cependant conna&icirc;tre des d&eacute;bordements, se transformant quelquefois en actes de brigandage, de banditisme et en r&egrave;glements de compte. Ahidjo, aid&eacute; en cela par les Fran&ccedil;ais, allait mener une lutte sans merci contre ceux qu&rsquo;il consid&eacute;rait alors comme des rebelles. La victoire fut de son c&ocirc;t&eacute; car non seulement il b&acirc;illonna l&rsquo;opposition int&eacute;rieure &agrave; travers l&rsquo;ordonnance de mars 1962 mais encore, les leaders de l&rsquo;UPC en exil furent tu&eacute;s l&rsquo;un apr&egrave;s l&rsquo;autre. Le dernier d&rsquo;entre-eux, revenu au Cameroun pour organiser de l&rsquo;int&eacute;rieur la lutte arm&eacute;e, <strong>Ernest Ouandi&eacute;<\/strong>, fut arr&ecirc;t&eacute;, jug&eacute; dans un proc&egrave;s rest&eacute; c&eacute;l&egrave;bre qu&rsquo;on appela proc&egrave;s Ouandi&eacute;-Ndongmo, et condamn&eacute; &agrave; la peine capitale. Il fut fusill&eacute; le 15 janvier 1971.<\/p>\n<h3>Fin de l&rsquo;&Eacute;tat F&eacute;d&eacute;ral<\/h3>\n<p class=\"spip\">L&rsquo;hypoth&egrave;que UPC &eacute;tant ainsi lev&eacute;e par la mort de Ouandi&eacute;, Ahidjo pouvait mettre fin &agrave; l&rsquo;&Eacute;tat f&eacute;d&eacute;ral. Il invita les Camerounais &agrave; se prononcer par r&eacute;f&eacute;rendum pour le maintien ou non de l&rsquo;&Eacute;tat f&eacute;d&eacute;ral. Cette consultation eut lieu le 20 mai 1972 et les Camerounais opt&egrave;rent pour l&rsquo;&Eacute;tat unitaire par 99,9% des voix. Un v&eacute;ritable pl&eacute;biscite&nbsp;! Une constitution unitaire organisait d&eacute;sormais la vie politique camerounaise au sein de la R&eacute;publique Unie du Cameroun. Dans ce nouveau cadre, Ahidjo ne rencontra que tr&egrave;s peu d&rsquo;opposition ouverte. Il se permit m&ecirc;me de r&eacute;pandre des rumeurs sur son &eacute;ventuel refus de pr&eacute;senter sa candidature aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 1975. Le congr&egrave;s de l&rsquo;UNC de 1975 &agrave; Douala fut enthousiasm&eacute; par le <cite>Oui j&rsquo;accepte<\/cite> qu&rsquo;il pronon&ccedil;a pour mettre fin &agrave; ces rumeurs. Il fut &eacute;lu en 1975 et r&eacute;&eacute;lu en 1980. Alors qu&rsquo;on s&rsquo;y attendait le moins, il d&eacute;cida de d&eacute;missionner de ses fonctions de pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Unie du Cameroun le 4 novembre 1982. Il demanda aux Camerounais d&rsquo;accepter que son successeur f&ucirc;t Paul Biya, son successeur constitutionnel. Ce dernier pr&ecirc;ta serment le 6 novembre 1982 et devint ainsi le second pr&eacute;sident du Cameroun. Avec lui commen&ccedil;ait<\/p>\n<h2 class=\"b8\">La Deuxi&egrave;me R&eacute;publique<\/h2>\n<p class=\"spip\">La <cite>Deuxi&egrave;me R&eacute;publique du Cameroun<\/cite> conna&icirc;t &eacute;galement une &eacute;volution en deux phases. La premi&egrave;re qui va de 1982 &agrave; 1990 fut consacr&eacute;e &agrave; la ma&icirc;trise et &agrave; la gestion de la transition et la seconde qui commence en 1990 consacre la renaissance des libert&eacute;s, politiques au Cameroun.<\/p>\n<p class=\"spip\">La d&eacute;mission de Ahidjo et l&rsquo;accession de Paul Biya semblaient indiquer des lendemains harmonieux au Cameroun car, dans son discours d&rsquo;investiture, Biya se pronon&ccedil;a pour la continuit&eacute; dans la fid&eacute;lit&eacute; &agrave; un homme, son <cite>illustre pr&eacute;d&eacute;cesseur<\/cite>. Tr&egrave;s vite cependant, des fissures apparurent dans ce bel &eacute;difice car, tout en se pronon&ccedil;ant pour la continuit&eacute;, Paul&nbsp;Biya pla&ccedil;a son r&eacute;gime sous la banni&egrave;re de la rigueur et de la moralisation, mots encore inconnus dans le langage politique camerounais. Des inqui&eacute;tudes se firent jour &ccedil;&agrave; et l&agrave; et, Ahidjo, qui n&rsquo;avait pas abandonn&eacute; la direction du parti &agrave; son successeur, crut utile de passer par ce canal pour reprendre d&rsquo;une main ce qu&rsquo;il avait donn&eacute; de l&rsquo;autre. Il annon&ccedil;a le 31 janvier 1983 que l&rsquo;UNC avait la pr&eacute;&eacute;minence sur l&rsquo;&Eacute;tat et il s&rsquo;employa &agrave; le d&eacute;montrer sur le terrain par des entorses protocolaires. La fissure devint de plus en plus cassure et Paul Biya chercha &agrave; ma&icirc;triser et &agrave; g&eacute;rer le pouvoir qu&rsquo;il d&eacute;tenait. Il proc&eacute;da &agrave; des remaniements minist&eacute;riels, nommant de pr&eacute;f&eacute;rence des hommes &agrave; lui au d&eacute;triment de ceux choisis par son pr&eacute;d&eacute;cesseur. Le Cameroun entra alors dans une sorte de bic&eacute;phalisme qui donna lieu &agrave; des choisis par son pr&eacute;d&eacute;cesseur. Le Cameroun entra alors dans une sorte de bic&eacute;phalisme qui donna lieu &agrave; des complots, des tentatives d&rsquo;assassinats des proc&egrave;s et des condamnations. La crise la plus profonde dans cette <cite>bataille<\/cite> pour la ma&icirc;trise effective du pouvoir au Cameroun eut lieu le 6 avril 1984 lorsque des officiers de l&rsquo;arm&eacute;e camerounaise originaires du Nord&nbsp;&#8211;&nbsp;Cameroun et consid&eacute;r&eacute;s comme les alli&eacute;s de Ahidjo organis&egrave;rent un coup d&rsquo;&Eacute;tat pour renverser le pr&eacute;sident Biya. Cette tentative de coup d&rsquo;&Eacute;tat &eacute;choua entra&icirc;nant par ce fait m&ecirc;me des proc&egrave;s et des ex&eacute;cutions.<\/p>\n<p class=\"spip\">L&rsquo;&eacute;chec de ce coup d&rsquo;&Eacute;tat lib&eacute;ra totalement Paul Biya de l&rsquo;emprise de son <cite>illustre pr&eacute;d&eacute;cesseur<\/cite>. Pour mat&eacute;rialiser cette &eacute;mancipation, Paul Biya prit une s&eacute;rie d&rsquo;options politiques marquant clairement la fin du bic&eacute;phalisme et la ma&icirc;trise d&rsquo;un pouvoir dont il &eacute;tait d&eacute;sormais le seul et l&eacute;gitime propri&eacute;taire. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il d&eacute;cida, sans transition, de passer de la R&eacute;publique Unie &agrave; la R&eacute;publique du Cameroun, d&rsquo;organiser le quatri&egrave;me congr&egrave;s de l&rsquo;UNC au cours duquel l&rsquo;UNC fond&eacute; par Ahidjo devint le RDPC, Rassemblement D&eacute;mocratique du Peuple Camerounais avec pour fondateur Paul Biya. Il convoqua &eacute;galement les &eacute;lecteurs pour des pr&eacute;sidentielles anticip&eacute;es afin de se donner une l&eacute;gitimit&eacute; populaire. Par ces actes, Paul Biya devint le v&eacute;ritable pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et put alors engager la seconde phase de sa gestion politique du Cameroun, celle qui est consacr&eacute;e &agrave; la renaissance des libert&eacute;s politiques.<\/p>\n<p class=\"spip\">Y est-il arriv&eacute; de sa propre initiative comme il l&rsquo;affirme quand il dit qu&rsquo;il est <cite>celui qui a apport&eacute; la d&eacute;mocratie au Camerounais<\/cite>&nbsp;? Y a-t-il &eacute;t&eacute; forc&eacute; par l&rsquo;affaire Yondo ou la marche de Bamenda comme l&rsquo;affirment ses adversaires politiques&nbsp;? Le d&eacute;bat reste encore ouvert. Quoi qu&rsquo;il en soit c&rsquo;est sous Biya que fut r&eacute;tabli le multipartisme au Cameroun. On compte aujourd&rsquo;hui plus d&rsquo;une centaine de partis. Toutefois, ceux qui &eacute;mergent vraiment sont peu nombreux. On peut citer parmi les principaux&nbsp;:<\/p>\n<ul class=\"c6\">\n<li>le RDPC, Rassemblement D&eacute;mocratique du Peuple Camerounais<\/li>\n<li>le SDF, Social Democratic Front<\/li>\n<li>l&rsquo;UNDP, Union Nationale pour la D&eacute;mocratie et le Progr&egrave;s<\/li>\n<li>l&rsquo;UDC, Union D&eacute;mocratique du Cameroun<\/li>\n<li>l&rsquo;UPC,Union des Populations du Cameroun, divis&eacute; en plusieurs tendances<\/li>\n<li>le MDR<\/li>\n<li>le MLDC, Mouvement pour la Lib&eacute;ration et le D&eacute;veloppement du Cameroun<\/li>\n<\/ul>\n<p class=\"spip\">Sous ce r&egrave;gne il y a eu une tentative de dialogue entre Camerounais &agrave; travers la tripartite, le <cite>large et grand<\/cite> d&eacute;bat, ainsi que des &eacute;lections o&ugrave; plusieurs partis ont eu &agrave; s&rsquo;affronter. On assiste aussi &agrave; des alliances entre partis politiques telles que l&rsquo;alliance RDPC-MDR ou encore RDPC-UNDP. Des n&eacute;gociations RDPC-SDF ont &eacute;galement eu lieu<\/p>\n<p class=\"spip\">Cette renaissance des libert&eacute;s amorc&eacute;e pendant la deuxi&egrave;me phase de l&rsquo;&egrave;re Biya n&rsquo;a pas eu que des effets positifs. Elle a aussi lib&eacute;r&eacute; les revendications identitaires qui par moments frisent des conflits ethniques entre diff&eacute;rents groupes camerounais. Le groupe dont les revendications identitaires sont les plus virulentes reste la minorit&eacute; anglophone qui affirme &agrave; cor et &agrave; cri qu&rsquo;il existe un probl&egrave;me anglophone au Cameroun.<\/p>\n<p class=\"spip\">On doit cependant &agrave; la v&eacute;rit&eacute; de dire que cette renaissance des libert&eacute;s attendue depuis longtemps n&rsquo;a pas combl&eacute; toutes les attentes des Camerounais. La mise en application de certains aspects de la&nbsp; constitution est encore &agrave; venir&nbsp;; les contestations &eacute;lectorales sont encore monnaie courante et on parle aussi de violation des Droits de l&rsquo;Homme. Combler ces diff&eacute;rentes lacunes doit rester la priorit&eacute; du Cameroun.<\/p>\n<p>  <a name=\"source\"><\/a>Professeur Daniel Abwa<\/p>\n<p>Source : http:\/\/www.histoireducameroun.com<br \/>http:\/\/www.ambafrance-cm.org<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La naissance de l&rsquo;unit&eacute; nationale. La R&eacute;publique f&eacute;d&eacute;rale devient R&eacute;publique unie du Cameroun. C&rsquo;est la cons&eacute;quence du r&eacute;f&eacute;rendum du 20 mai 1972, o&ugrave; une majorit&eacute; de Camerounais se d&eacute;clarent favorable &agrave; l&rsquo;instauration de l&rsquo;Etat unitaire. 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