{"id":5936,"date":"2008-06-30T00:20:01","date_gmt":"2008-06-29T22:20:01","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"1213","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/1213\/","title":{"rendered":"Euro 2008 &#8211; L&rsquo;Espagne n&rsquo;a plus \u00e0 rougir"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><em>Quarante-quatre ans apr&egrave;s, l&rsquo;Espagne s&rsquo;est offert le deuxi&egrave;me sacre europ&eacute;en de son histoire en dominant l&rsquo;Allemagne (1-0) en finale. D&eacute;pass&eacute;s durant la quasi-totalit&eacute; de la rencontre, les Allemands n&rsquo;ont jamais pu contester le titre des Espagnols, acquis gr&acirc;ce &agrave; un but de Fernando Torres.<\/em><\/p>\n<p><underline><em><em>EURO 2008 &#8211; FINALE<\/em><\/em><\/underline><\/p>\n<p><em><strong>ALLEMAGNE &#8211; ESPAGNE : 0-1<\/strong><\/em><\/p>\n<p><em><em>But : Torres (33e)<\/p>\n<p><\/em><\/em><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" width=\"377\" height=\"196\" alt=\"FOOTBALL 2008 Euro 2008 Germany-Spain trophy - 0\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 377 196'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/d.yimg.com\/eur.yimg.com\/\/ng\/sp\/eurosport\/20080629\/25\/ecdd26f5e4c867b12c081484cb7440c3.jpg\" \/><\/p>\n<p><em>Ce n&rsquo;est plus qu&rsquo;un mauvais souvenir. Croiser Michel Platini aux abords de la pelouse, un soir de juin, lors d&rsquo;une finale de Championnat d&rsquo;Europe, n&rsquo;aura d&eacute;sormais plus un go&ucirc;t amer pour l&rsquo;Espagne. Vingt-quatre ans apr&egrave;s sa d&eacute;faite face &agrave; la France (2-0) et le coup franc du d&eacute;sormais pr&eacute;sident de l&rsquo;UEFA, la Roja n&rsquo;a pas tr&eacute;buch&eacute; une nouvelle fois en finale du Championnat d&rsquo;Europe. Les larmes de tristesse et l&rsquo;erreur d&rsquo;Arconada ont &eacute;t&eacute; effac&eacute;es, dimanche soir &agrave; Vienne, par des larmes de joie et un rempart infaillible durant l&rsquo;ensemble du tournoi, Iker Casillas. H&eacute;ros du quart de finale face &agrave; l&rsquo;Italie, remport&eacute; aux tirs au but, le portier du Real Madrid n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; d&eacute;cisif contre l&rsquo;Allemagne. Tout simplement parce qu&rsquo;il n&rsquo;en a eu ni le besoin, ni l&rsquo;occasion. Les Espagnols ont domin&eacute; la finale, presque d&rsquo;un bout &agrave; l&rsquo;autre, et obtenu la r&eacute;compense que leur prestation m&eacute;ritait. Cela n&rsquo;est pas toujours le cas, encore moins lorsque l&rsquo;adversaire se nomme la Mannschaft, capable de refroidir les meilleures des intentions par son mental d&rsquo;acier et son r&eacute;alisme glacial.<\/em><\/p>\n<p><em>Leurs recettes du succ&egrave;s, les Allemands n&rsquo;ont pas su les appliquer face &agrave; l&rsquo;Espagne. Deux ans apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;chec en demi-finale de leur Coupe du monde, puis l&rsquo;abandon d&rsquo;un football presque total, ils ont constat&eacute; que leur retour en arri&egrave;re n&rsquo;&eacute;tait peut-&ecirc;tre pas si b&eacute;n&eacute;fique. D&rsquo;une part, la volont&eacute; de Joachim L&ouml;w de se montrer plus prudent dans ses choix que son pr&eacute;d&eacute;cesseur, J&uuml;rgen Klinsmann, n&rsquo;a pas offert &agrave; son &eacute;quipe une meilleure assise d&eacute;fensive. Point noir de l&rsquo;Allemagne depuis le d&eacute;but de la comp&eacute;tition, la perm&eacute;abilit&eacute; de son arri&egrave;re-garde n&rsquo;a pas trouv&eacute; compensation &agrave; l&rsquo;autre extr&eacute;mit&eacute; du terrain. Pour la premi&egrave;re fois en six matches, les attaquants de la Mannschaft sont rest&eacute;s muets. Faute de vraies solutions dans le jeu. Faute, aussi, d&rsquo;avoir perdu ce r&eacute;alisme cinglant qui avait noy&eacute; l&rsquo;&eacute;tincelle turque en demi-finale (trois tirs cadr&eacute;s pour trois buts).<\/em><\/p>\n<p><em><strong>Un seul tir cadr&eacute; allemand<\/strong><\/em><\/p>\n<p><em>Les Allemands n&rsquo;ont presque pas frapp&eacute; au but, dimanche soir, car &eacute;touff&eacute;s par la ma&icirc;trise technique de l&rsquo;Espagne au milieu de terrain, sa coh&eacute;sion, et sa facilit&eacute; &agrave; vite se projeter vers l&rsquo;avant. Mettre en danger le bloc ib&egrave;re, Ballack et ses &eacute;quipiers n&rsquo;y ont parvenus qu&rsquo;&agrave; de rares moments. Ils ont pris en main le premier quart d&rsquo;heure de la partie, sans trouver de position de frappe, que ce soit Klose apr&egrave;s une interception dans l&rsquo;axe qui aurait pu changer la donne d&rsquo;entr&eacute;e (3e), ou sur un centre de Ballack (8e). Ce dernier, &agrave; l&rsquo;aube de la derni&egrave;re demi-heure, a eu au bout du pied droit la seule occasion v&eacute;ritable de la Mannschaft, sur une vol&eacute;e venue flirter avec le montant droit du but de Casillas (59e). Mais le joueur de Chelsea, pas au mieux et certainement g&ecirc;n&eacute; par son mollet droit, a tr&egrave;s peu pes&eacute; sur le jeu de son &eacute;quipe, ne pouvant l&rsquo;exhorter &agrave; faire mieux. Il a ainsi ajout&eacute; une nouvelle finale perdue &agrave; son palmar&egrave;s&#8230;<\/em><\/p>\n<p><em>L&rsquo;Espagne, elle, a su parfaitement g&eacute;rer l&rsquo;absence sur blessure de Villa. Prouvant son buteur f&eacute;tiche, meilleur r&eacute;alisateur du tournoi (4 buts), &eacute;tait loin de constituer le seul atout de son jeu. La deuxi&egrave;me p&eacute;riode de la demi-finale contre la Russie l&rsquo;avait laiss&eacute; penser, le match face &agrave; l&rsquo;Allemagne l&rsquo;a confirm&eacute; : organis&eacute;e en 4-5-1, la Roja a &eacute;t&eacute; capable de se montrer encore plus dangereuse. Et Torres a pu s&rsquo;exprimer pleinement sur le front de l&rsquo;attaque. En manque de r&eacute;alisme face aux Russes, il n&rsquo;a eu besoin que d&rsquo;une t&ecirc;te sur le poteau (22e) pour ajuster la mire. Lanc&eacute; en duel dans l&rsquo;espace avec la d&eacute;fense allemande &agrave; multiples reprises, &quot;El Nino&quot; a sign&eacute; l&rsquo;unique but de la finale peu apr&egrave;s la demi-heure de jeu, lors d&rsquo;un duel parfaitement n&eacute;goci&eacute; avec Lehmann (1-0, 33e).<\/em><\/p>\n<p><em>Le gardien allemand, cible des critiques face &agrave; la Turquie, a fait ce qu&rsquo;il pouvait face aux vagues rouges, sortant trois parades d&eacute;cisives d&rsquo;affil&eacute;e (67e, 68e, 69e). Il a pr&eacute;serv&eacute; l&rsquo;espoir, que le manque de r&eacute;ussite de Senna a fait perdurer (81e). L&rsquo;Espagne n&rsquo;a pas creus&eacute; l&rsquo;&eacute;cart. Mais n&rsquo;a pas vraiment trembl&eacute;, malgr&eacute; ce petit soup&ccedil;on de suspense qui pesait dans les ultimes instants du match, r&eacute;miniscences des moments de gloire de son adversaire allemand. La Mannschaft avait battu la Turquie sur le fil au tour pr&eacute;c&eacute;dent, et s&rsquo;&eacute;tait offert son dernier titre, lors de sa pr&eacute;c&eacute;dente finale (&agrave; l&rsquo;Euro 1996), gr&acirc;ce &agrave; un but en or. Ce n&rsquo;est plus qu&rsquo;un doux souvenir.<\/em><\/p>\n<p><span class=\"author fn n\"><em>Jean TERZIAN \/ Eurosport<\/em><\/span><em>  <\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quarante-quatre ans apr&egrave;s, l&rsquo;Espagne s&rsquo;est offert le deuxi&egrave;me sacre europ&eacute;en de son histoire en dominant l&rsquo;Allemagne (1-0) en finale. 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