{"id":6259,"date":"2008-10-10T10:58:22","date_gmt":"2008-10-10T08:58:22","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"1541","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/1541\/","title":{"rendered":"Abang-Minko\u2019o : au march\u00e9 commun du Cameroun, du Gabon et de la Guin\u00e9e \u00e9quatoriale"},"content":{"rendered":"\n\n\n<h2 align=\"justify\">Le &laquo;march&eacute; mondial&raquo; n&rsquo;attire plus<\/h2>\n<h4 align=\"justify\">La baisse de r&eacute;gime serait due au fait que certains commer&ccedil;ants ravitaillent directement le Gabon par la mer.&nbsp; <\/h4>\n<p align=\"justify\">&laquo;<em> La marchandise co&ucirc;te tr&egrave;s cher chez vous. Je ne trouve plus de raison pour laquelle je viens faire le march&eacute; ici<\/em> &raquo;. Gabriel Oyono, ing&eacute;nieur des t&eacute;l&eacute;coms au Gabon se plaint des prix pratiqu&eacute;s sur le march&eacute; d&rsquo;Abang-Minko&rsquo;o. <\/p>\n<p>D&rsquo;apr&egrave;s le fonctionnaire gabonais, &laquo; <em>les prix ont presque tripl&eacute; sur ce march&eacute; par rapport aux ann&eacute;es ant&eacute;rieures<\/em> &raquo;. Richard Ndong, enseignant &agrave; Bitam, se plaint lui aussi de ce que &laquo;<em> les prix sont fix&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te du client<\/em> &raquo;. &laquo; <em>Les commer&ccedil;ants camerounais augmentent spontan&eacute;ment les prix des marchandises, d&egrave;s qu&rsquo;ils aper&ccedil;oivent des Gabonais<\/em> &raquo;, s&rsquo;insurge t-il. A titre d&rsquo;illustration, un cajeot de tomate que l&rsquo;on ach&egrave;terait par exemple &agrave; 4000 FCFA &agrave; Ambam, est vendu &agrave; 6000 FCFA aux Gabonais. &laquo; <em>Les Camerounais continuent &agrave; penser que nous avons encore beaucoup d&rsquo;argent, ils se trompent, le Gabon a chang&eacute; <\/em>&raquo;, indique Pierre Ndong, un transporteur. Ce samedi 04 octobre 2008 au march&eacute; frontalier d&rsquo;Abang-Minko&rsquo;o, un confr&egrave;re d&rsquo;un quotidien connu voudrait acqu&eacute;rir un bloc-notes. Il en demande le prix au vendeur. &laquo;<em> 1000 FCFA<\/em> &raquo;, lui r&eacute;pond ce dernier. Surpris par le prix, le confr&egrave;re chuchote au vendeur, &laquo;<em> je ne suis pas un Gabonais mon fr&egrave;re, prends 500 Fcfa<\/em>&raquo;. Tout souriant, le commer&ccedil;ant tend la main et per&ccedil;oit la somme. Outre ces frustrations des consommateurs gabonais, le r&eacute;gisseur du march&eacute; frontalier pense que la cause principale de la baisse d&rsquo;engouement est ailleurs. Alain Ekotto Nguiema croit &laquo; <em>que la baisse actuelle du volume des &eacute;changes observ&eacute;e au march&eacute; serait cons&eacute;cutive au contournement du march&eacute; par certains op&eacute;rateurs &eacute;conomiques <\/em>&raquo;. &laquo; <em>Certains commer&ccedil;ants passent par la mer pour ravitailler directement Libreville &agrave; partir de Douala <\/em>&raquo;. R&eacute;sultat des courses, les nombreux consommateurs de la capitale gabonaise au pouvoir d&rsquo;achat plus fort, ne se d&eacute;placent plus pour Abang-Minko&rsquo;o. Une attitude assez paradoxale, puisque la r&eacute;gion est d&eacute;senclav&eacute;e depuis 2003. Depuis cette date en effet, les commer&ccedil;ants peuvent d&eacute;sormais partir de tous les coins du pays et &eacute;couler leur marchandise &agrave; Abang-Minko&rsquo;o, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;axe lourd Yaound&eacute;-Ebolowa-Ambam-Eking, long de moins de 300 km. Emp&ecirc;cher la voie de contournement par mer s&rsquo;av&egrave;re ainsi salutaire pour le &laquo;<em>march&eacute; mondial<\/em>&raquo;, d&rsquo;apr&egrave;s le r&eacute;gisseur, qui lance un appel en direction des pouvoirs publics pour une action urgente.<\/p>\n<p><span class=\"small\">J&eacute;r&ocirc;me ESSIAM&nbsp;\t\t\t\t\t<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le &laquo;march&eacute; mondial&raquo; n&rsquo;attire plus La baisse de r&eacute;gime serait due au fait que certains commer&ccedil;ants ravitaillent directement le Gabon par la mer.&nbsp; &laquo; La marchandise co&ucirc;te tr&egrave;s cher chez vous. 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