{"id":6372,"date":"2008-11-20T20:15:26","date_gmt":"2008-11-20T19:15:26","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"1654","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/1654\/","title":{"rendered":"Danielle Bamkoui : Femme de c\u0153ur ou femme fatale ?"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><strong><font color=\"#000000\"><br \/><\/font><\/strong><\/p>\n<hr size=\"1\" color=\"#bbbbbb\" \/> <em>Inconnue jusque-l&agrave;, l&rsquo;&eacute;pouse du chef d&rsquo;escadron qui a assassin&eacute; l&rsquo;inspecteur Herv&eacute; Mapouro d&eacute;fraie la chronique.<br \/><em><strong>  Eug&egrave;ne Dipanda  <\/strong><\/em><\/em><\/p>\n<hr size=\"1\" color=\"#eeffee\" \/> Que s&rsquo;est-il donc r&eacute;ellement pass&eacute; dans la nuit du 13 au 14 novembre dernier au domicile du chef d&rsquo;escadron Jo&euml;l Emile Bamkoui ? Depuis l&rsquo;annonce du d&eacute;c&egrave;s d&rsquo;Herv&eacute; Michel Mapouro Njifon, un seul fait reste constant : l&rsquo;inspecteur de police de 33 ans a &eacute;t&eacute; abattu par plusieurs balles par le commandant du groupement territorial de gendarmerie de Douala. Pour ce qui concerne les circonstances, c&rsquo;est toujours le flou total. En attendant les conclusions des enqu&ecirc;tes en cours, plusieurs th&egrave;ses s&rsquo;affrontent. Les mystifications les plus grossi&egrave;res apparaissent comme des exactitudes. On tente, ici et l&agrave;, de faire avaler des couleuvres &agrave; l&rsquo;opinion. A Douala, comme ailleurs o&ugrave; cette affaire alimente les commentaires les plus passionn&eacute;s, on semble cependant s&rsquo;accorder sur une chose. En l&rsquo;absence du troisi&egrave;me acteur principal de ce film macabre, seul le couple Bamkoui, et particuli&egrave;rement l&rsquo;&eacute;pouse du chef d&rsquo;escadron, peuvent v&eacute;ritablement &eacute;clairer les lanternes sur l&rsquo;assassinat d&rsquo;Herv&eacute; Michel Mapouro Njifon.<\/p>\n<p>Depuis lors pourtant, Mme Bamkoui n&eacute;e Mvoune &agrave; Ekoron Danielle, a pratiquement disparu de la circulation. Certains t&eacute;moins disent l&rsquo;avoir aper&ccedil;u &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Laquintinie de Douala dans la nuit du drame. C&rsquo;est elle qui, selon d&rsquo;aucuns, aurait m&ecirc;me pay&eacute; les premiers soins qu&rsquo;a re&ccedil;us Herv&eacute; Mapouro avant de rendre l&rsquo;&acirc;me. Elle se serait ensuite r&eacute;fugi&eacute;e au domicile de son oncle, un colonel dans l&rsquo;arm&eacute;e de l&rsquo;air r&eacute;sidant au quartier Bonapriso. C&rsquo;est de l&agrave;-bas, affirment des sources concordantes, que Mme Bamkoui serait partie pour d&eacute;f&eacute;rer &agrave; une convocation &agrave; la Police judiciaire, o&ugrave; elle aurait &eacute;t&eacute; bri&egrave;vement entendue sur proc&egrave;s-verbal. Secret de l&rsquo;enqu&ecirc;te oblige, nul ne sait pour l&rsquo;instant ce qu&rsquo;elle y a fait comme r&eacute;v&eacute;lations. <\/p>\n<p>A quoi s&rsquo;est occup&eacute;e Mme Bamkoui depuis lors ? Au cours d&rsquo;un reportage effectu&eacute; &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport international de Douala, l&rsquo;on a en effet pu se rendre compte que, depuis la mort d&rsquo;Herv&eacute; Mapouro, elle n&rsquo;a pas remis ses pieds au commissariat de police o&ugrave; elle travaillait avec le d&eacute;funt inspecteur. Mutations confirme n&eacute;anmoins que Mme Bamkoui &eacute;tait bel et bien pr&eacute;sente &agrave; son domicile conjugal &agrave; Mboppi lundi dernier, en compagnie de son oncle colonel. Elle serait ensuite retourn&eacute;e &agrave; Bonapriso, o&ugrave; quelques-uns de ses enfants, qui se plaignaient d&eacute;j&agrave; de son absence selon certains voisins, l&rsquo;auraient rejointe.<\/p>\n<p>Malgr&eacute; tout ce qui se raconte sur sa personnalit&eacute; ces derniers jours, Mme Danielle Bamkoui est, en effet, connue comme une maman assez heureuse. De son union officialis&eacute;e avec le chef d&rsquo;escadron Emile Bamkoui en 1993, sont sortis cinq rejetons. Les deux derniers enfants sont venus au monde aux Etats-Unis, et Danielle Mvoune &agrave; Ekoron, soutiennent ses proches, en avait eu un avant le mariage. C&rsquo;est donc une m&egrave;re de six enfants, et qui semble avoir conserv&eacute; tout son charme de jeune fille, qui se retrouve ainsi au c&oelig;ur de l&rsquo;actualit&eacute; nationale cette semaine. Qui est-elle donc dans le fond ?<\/p>\n<p><strong>Chr&eacute;tienne <\/strong><br \/>Gardienne de la paix principale, la fille de L&eacute;andre Ekoron, un commissaire de police d&eacute;c&eacute;d&eacute;, est sortie du centre d&rsquo;instruction de la police de Mutengene en 1998. Pendant son s&eacute;jour dans la capitale, elle chantait &agrave; la chorale Martin Luther de Yaound&eacute; de l&rsquo;&eacute;glise luth&eacute;rienne &eacute;vang&eacute;lique au Cameroun. A Douala, Mme Bamkoui continue d&rsquo;ailleurs d&rsquo;aller &agrave; l&rsquo;&eacute;glise quand son emploi du temps le lui permet. La derni&egrave;re fois o&ugrave; elle a &eacute;t&eacute; aper&ccedil;ue &agrave; l&rsquo;&eacute;glise remonte au 9 novembre 2008, &agrave; l&rsquo;occasion de la f&ecirc;te annuelle dite de &quot;don de r&eacute;colte&quot;, o&ugrave; on a notamment remarqu&eacute; un commandant Bamkoui particuli&egrave;rement joyeux se lever, danser et &quot;faroter&quot; les groupes de chorales. <\/p>\n<p>Au moment o&ugrave; survient le drame, des sources proches de la famille Bamkoui, affirment que l&rsquo;&eacute;pouse du chef d&rsquo;escadron s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; aller effectuer des examens m&eacute;dicaux approfondis en France. Dans l&rsquo;entourage du couple, on s&rsquo;accorde en effet &agrave; dire que Mme Bamkoui est aux petits soins dans son foyer. La preuve, l&rsquo;agent de police roule en Mac Laren-Mercedes (Ml). Mat&eacute;riellement combl&eacute;e dans son mariage, son salaire mensuel, dit-on, profite plut&ocirc;t &agrave; l&rsquo;un de ses petits fr&egrave;res. Elle tra&icirc;ne en effet derri&egrave;re elle une r&eacute;putation de fille simple et gentille. Une coll&egrave;gue de service particuli&egrave;rement attachante aussi. Avec l&rsquo;inspecteur de police Herv&eacute; Mapouro, elle avait ainsi li&eacute; une amiti&eacute; de longue date, qui date de leur enfance au quartier de la Vall&eacute;e de la mort &agrave; Yaound&eacute;, o&ugrave; leurs deux parents &eacute;taient &eacute;tablis. <\/p>\n<p>Jusqu&rsquo;o&ugrave; est all&eacute;e cette complicit&eacute; ? Le chef d&rsquo;escadron ne se fait aucun doute sur la question, en tout cas. Pour Jo&euml;l Emile Bamkoui, son &eacute;pouse Danielle l&rsquo;a cocufi&eacute; sur son lit conjugal !<br \/>Il y a environ deux mois, le couple Bamkoui avait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; secou&eacute; par une autre affaire d&rsquo;infid&eacute;lit&eacute;. Les deux mari&eacute;s, dit-on, &eacute;taient m&ecirc;me au bord d&rsquo;un divorce. L&rsquo;intervention de la famille aurait cependant permis de r&eacute;unir les deux &eacute;poux. Il y a quelques ann&eacute;es aussi, c&rsquo;est un officier de police en service au commissariat de police du 8e arrondissement &agrave; Douala, qui a subi les foudres du commandant Bamkoui, qui le soup&ccedil;onnait de sortir avec son &eacute;pouse. En guise de ch&acirc;timent, ce dernier a &eacute;t&eacute; affect&eacute; loin de Douala&hellip;<\/p>\n<table width=\"425\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\" border=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td width=\"425\" height=\"10\" align=\"center\" colspan=\"2\"> <\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Inconnue jusque-l&agrave;, l&rsquo;&eacute;pouse du chef d&rsquo;escadron qui a assassin&eacute; l&rsquo;inspecteur Herv&eacute; Mapouro d&eacute;fraie la chronique. 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