{"id":6462,"date":"2008-12-16T12:57:39","date_gmt":"2008-12-16T11:57:39","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"1745","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/1745\/","title":{"rendered":"Paul Sikapin : \u201c L\u2019Acdic a menti sur toute la ligne \u201d"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><span class=\"surtitre\"><a class=\"titre\" \/><\/span><\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"texte\"><span class=\"Style3\"><span class=\"Style32 Style43\"><em>  <\/em><\/span><\/p>\n<p>  \t\t\t\t\t\t\t\t<strong>Quel est le sentiment qui vous anime lorsque vous regardez le film documentaire de l&rsquo;Acdic sur les multiples formes de d&eacute;tournements qu&rsquo;elle dit avoir d&eacute;couvert dans la mise en &oelig;uvre du programme ma&iuml;s que vous pilotez depuis 3 ans ? <\/strong><br \/> Apr&egrave;s avoir regard&eacute; plusieurs fois ce film et avec une attention soutenue, je crie au scandale. Selon l&rsquo;Acdic, c&rsquo;est ce film qui donne la preuve qu&rsquo;il y&rsquo;a d&eacute;tournement dans le programme ma&iuml;s. Et l&agrave;, il n&rsquo;en est rien.<\/p>\n<p> <strong>Pourtant, dans le film, des personnes pr&eacute;sent&eacute;es comme des b&eacute;n&eacute;ficiaires des subventions du programme ma&iuml;s d&eacute;clarent n&rsquo;avoir jamais rien per&ccedil;u comme argent, tandis que d&rsquo;autres disent n&rsquo;avoir eu qu&rsquo;une partie des sommes d&eacute;bloqu&eacute;es. Qu&rsquo;en est-il exactement ?<\/strong><br \/> En &eacute;pluchant toutes les m&eacute;thodes de d&eacute;tournement que pr&eacute;sente ce film, et en prenant les t&eacute;moignages au cas par cas, vous verrez toute la supercherie qu&rsquo;il y a dans cette &eacute;tude. Commen&ccedil;ons par ce que l&rsquo;Acdic appelle Gics fictifs dans sa premi&egrave;re m&eacute;thode de d&eacute;tournement. Le cas du village Mekalat est cit&eacute;. Ici, je reconnais qu&rsquo;il y a eu une erreur sur le lieu o&ugrave; se trouve le Gic b&eacute;n&eacute;ficiaire. Au lieu de Mekalat, il s&rsquo;agit de Mengong. C&rsquo;est Roland Mvondo qui a bien d&eacute;charg&eacute; la subvention pour le compte de ce Gic qui n&rsquo;est pas fictif. Il existe bel et bien, mais &agrave; Mengong. Si le d&eacute;l&eacute;gu&eacute; est d&eacute;c&eacute;d&eacute; par la suite, ce n&rsquo;&eacute;tait pas le seul membre de ce Gic. Les autres peuvent le t&eacute;moigner. Il avait d&eacute;charg&eacute; 500 000 francs Cfa, pour un champ de ma&iuml;s qui existe. L&rsquo;Acdic peut le v&eacute;rifier. <br \/> Le deuxi&egrave;me cas au Sud, c&rsquo;est celui d&rsquo;Akoulouzock. Dans le documentaire, l&rsquo;Acdic interroge quelqu&rsquo;un dans ce village qui d&eacute;clare tout de go qu&rsquo;il ne conna&icirc;t pas l&rsquo;existence d&rsquo;un tel Gic. Voici pourtant le dossier du Gic des &eacute;leveurs de la Vall&eacute;e du Ntem &agrave; Akoulouzock, en bonne et due forme. (Il brandit au journaliste un document contenant toutes les informations sur le b&eacute;n&eacute;ficiaire, un certain Kwilabuin Maurice et sa d&eacute;charge de 500 000 francs, ainsi que le num&eacute;ro de sa carte nationale d&rsquo;identit&eacute;, ndlr). L&rsquo;Acdic doit retourner sur le terrain chercher ce Gic qui n&rsquo;est pas cach&eacute;. C&rsquo;est trop facile de se contenter des propos d&rsquo;un vieillard rencontr&eacute; dans sa cour et qui d&eacute;clare ne rien savoir de l&rsquo;existence du Gic d&rsquo;Akoulouzock. <\/p>\n<p> La deuxi&egrave;me m&eacute;thode d&eacute;nonc&eacute;e par l&rsquo;Acdic concerne des Gics qui figurent sur la liste des b&eacute;n&eacute;ficiaires, qui ont effectivement une activit&eacute; sur le terrain, mais qui curieusement n&rsquo;ont pas per&ccedil;u leurs subventions&hellip;<br \/> Prenons le cas de Souza dans le Littoral o&ugrave; l&rsquo;Acdic nous parle du Gic Agripel. Le sieur Yangoua Antoine, le pr&eacute;tendu d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de ce Gic et interview&eacute; par l&rsquo;Acdic n&rsquo;est pas membre de cette association, au regard du dossier parvenu au programme. Celui qui a d&eacute;charg&eacute; pour le compte de ce Gic s&rsquo;appelle Kepemo Jean Claude. Carte d&rsquo;identit&eacute; 107 257 603. Que l&rsquo;Acdic dise qu&rsquo;elle a interrog&eacute; quelqu&rsquo;un qui se dit responsable de ce Gic et qu&rsquo;il n&rsquo;a rien touch&eacute;, je pense qu&rsquo;il faut r&eacute;examiner cette situation pour voir qui exactement a pris cet argent au nom de Agripel. Mais l&agrave; o&ugrave; vient le scandale, c&rsquo;est &agrave; l&rsquo;Ouest. <br \/> Le Gic Addibe rencontr&eacute; par l&rsquo;Acdic &agrave; Bansoa dans la r&eacute;gion de l&rsquo;Ouest et qui pr&eacute;tend attendre 300 000 Fcfa du programme ma&iuml;s ne figure pas sur la liste de nos b&eacute;n&eacute;ficiaires que voici (il pr&eacute;sente la liste des b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;Ouest, et le Gic Adibe n&rsquo;y est pas, ndlr). L&agrave; o&ugrave; le b&acirc;t blesse, c&rsquo;est lorsque monsieur Difouo Samuel, pr&eacute;sident ex&eacute;cutif de l&rsquo;Union des producteurs agropastoraux du Cameroun, encore baptis&eacute; Binum, un produit du Saild, dont le promoteur n&rsquo;est personne d&rsquo;autre que le pr&eacute;sident de l&rsquo;Acdic, intervient dans ce film pour dire qu&rsquo;ils sont surpris d&rsquo;apprendre de l&rsquo;Acdic qu&rsquo;ils ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une subvention d&rsquo;un montant de 1 500 000 francs Cfa et que l&rsquo;argent ne leur est jamais parvenu. Monsieur Difouo Samuel profite de cette occasion pour demander &agrave; l&rsquo;Epervier de descendre plus bas. Je mets quiconque au d&eacute;fi de me montrer le nom de ce Gic sur la liste de nos b&eacute;n&eacute;ficiaires. Je me demande m&ecirc;me si cette Union des producteurs agropastoraux du Cameroun qui couvre trois r&eacute;gions du pays a fait un dossier pour solliciter la subvention en question. Cette m&eacute;thode 2 de l&rsquo;Acdic est un montage et vient une fois de plus tromper l&rsquo;opinion publique. C&rsquo;est de la mauvaise foi. L&rsquo;Acdic a menti sur toute la ligne. <\/p>\n<p> <strong>Les m&eacute;thodes trois et quatre incriminent les ponctions faites par des fonctionnaires sur les subventions accord&eacute;es aux agriculteurs, et les dons de mat&eacute;riels d&eacute;tourn&eacute;s. C&rsquo;est aussi faux ?<\/strong><br \/> Au niveau de la m&eacute;thode 3, l&rsquo;Acdic fait preuve de manque de professionnalisme parce qu&rsquo;une subvention comprend les frais du micro-projet et les frais de suivi, qui varient entre 5 et 8% en fonction du montant du micro projet. Les conventions sign&eacute;es avec chaque b&eacute;n&eacute;ficiaire pr&eacute;cisent bien les montants affect&eacute;s &agrave; toutes ces rubriques. L&rsquo;Acdic aurait pu se rapprocher de nous pour savoir comment &ccedil;a fonctionne. Derni&egrave;re m&eacute;thode, la quatri&egrave;me, l&rsquo;Acdic montre dans son documentaire le Gic Renaissance qui aurait b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;un don de mat&eacute;riel constitu&eacute; de moto pompes, de brouettes et de bottes etc. Un don qui ne lui serait jamais parvenu. L&agrave; aussi, l&rsquo;Acdic se trompe compl&egrave;tement parce que les subventions du programme ma&iuml;s se font exclusivement en esp&egrave;ces et en semences, et jamais en mat&eacute;riel. De tous les 8 exemples pris comme preuve palpable par l&rsquo;Acdic dans sa vid&eacute;o, aucun &eacute;l&eacute;ment ne lui donne raison. La question que l&rsquo;on est en droit de se poser apr&egrave;s tout ce montage, c&rsquo;est quelle cr&eacute;dibilit&eacute; donner &agrave; la soci&eacute;t&eacute; civile, qui reste un maillon important dans le partenariat avec l&rsquo;Etat. <\/p>\n<p> L&rsquo;Acdic vous accuse aussi de financer des projets individuels et non communautaires, comme cela aurait d&ucirc; &ecirc;tre !<br \/> L&rsquo;Acdic ne s&rsquo;est pas rapproch&eacute; de nous pour comprendre le m&eacute;canisme de fonctionnement de notre programme. Le programme a un volet financement des productions et un volet semence. Dans ce dernier volet, nous finan&ccedil;ons des individus appel&eacute;s multiplicateurs de semence. La multiplication des semences &eacute;tant une op&eacute;ration isol&eacute;e. Et compte tenu de l&rsquo;impact du programme ma&iuml;s li&eacute; aux semences, nous accordons beaucoup d&rsquo;importance &agrave; ces multiplicateurs. <\/p>\n<p> <strong>Il &eacute;tait pr&eacute;vu qu&rsquo;en trois ans, pr&egrave;s de 5 milliards Fcfa soient d&eacute;bloqu&eacute;s au profit des producteurs, dans le cadre de ce programme. Quelle est la situation financi&egrave;re du programme &agrave; l&rsquo;heure du bilan ? <\/strong><br \/> On a d&eacute;marr&eacute; le programme en 2005. En quatre ans, nous avons re&ccedil;u les 3\/5&egrave;me du budget seulement, pour un programme qui &eacute;tait pr&eacute;vu pour 3 ans. &Ccedil;a fait environ 3 milliards que nous avons re&ccedil;us jusqu&rsquo;ici. <\/p>\n<p> Quel commentaire vous inspire la crise du ma&iuml;s au Cameroun ?<br \/> Il n&rsquo;y a m&ecirc;me pas encore crise de ma&iuml;s au Cameroun. Il y&rsquo;aura cette crise dans ce pays si rien n&rsquo;est fait. Pour le moment, on trouve encore du ma&iuml;s, seulement, il est cher. Et la principale cause de ce probl&egrave;me c&rsquo;est le prix de l&rsquo;engrais qui a doubl&eacute; sur le march&eacute;, augmentant du coup le co&ucirc;t de production du ma&iuml;s, d&rsquo;o&ugrave; son prix tr&egrave;s &eacute;lev&eacute; aujourd&rsquo;hui. En 2007, le sac d&rsquo;intrant co&ucirc;tait 12 000 francs Cfa. En 2008, il co&ucirc;te 27 000 francs Cfa. Or dans le film documentaire de l&rsquo;Acdic, nulle part il n&rsquo;est fait mention de la crise des engrais. C&rsquo;est une omission volontaire. Par ailleurs, les aviculteurs ont multipli&eacute; leur consommation du ma&iuml;s par trois d&rsquo;un trait, apr&egrave;s avoir b&eacute;n&eacute;fici&eacute; des subventions de l&rsquo;Etat, d&rsquo;un montant de 1,2 milliards de francs Cfa. L&rsquo;&eacute;levage du porc n&rsquo;est pas en reste, avec un cheptel &eacute;valu&eacute; &agrave; 1,5 millions b&ecirc;tes qui consomment au quotidien de la provende &agrave; base de ma&iuml;s. Si l&rsquo;on ne finance pas suffisamment la fili&egrave;re ma&iuml;s, le Cameroun vivra une crise sans pr&eacute;c&eacute;dent de ce produit tr&egrave;s sollicit&eacute;.<\/p>\n<p> <strong>A quoi aura donc servi le programme ma&iuml;s ? <\/strong><br \/> Le programme ma&iuml;s a fait des miracles. Je tiens &agrave; rappeler que contrairement &agrave; ce que dit l&rsquo;Acdic, le programme ma&iuml;s n&rsquo;est pas l&agrave; pour booster la production. Ce programme a &eacute;t&eacute; mis sur pied en 1982, au moment o&ugrave; la crise battait son plein dans les m&eacute;nages. Il &eacute;tait question d&rsquo;aider les pauvres. On s&rsquo;est donc int&eacute;ress&eacute; aux couches vuln&eacute;rables. Aujourd&rsquo;hui, la fili&egrave;re enregistre plus de 5 millions de producteurs. La preuve que le programme ne cible que les d&eacute;munis, c&rsquo;est que nous ne finan&ccedil;ons pas plus de 1,5 hectares par individu. Dans la strat&eacute;gie du programme, celui qui en a plus n&rsquo;est pas le pauvre que nous connaissons tous. En terme d&rsquo;objectif chiffr&eacute;, il &eacute;tait question qu&rsquo;au bout de trois ans, la production nationale soit am&eacute;lior&eacute;e de 10%. Si l&rsquo;on calcule les 10% de 800 000 tonnes de production nationale en 2005, ann&eacute;e de d&eacute;marrage du programme ma&iuml;s, on obtient 80 000 tonnes. Or cette ann&eacute;e-l&agrave;, les financements re&ccedil;us par le programme n&rsquo;&eacute;taient que de 123 millions de francs Cfa sur les 1,7 milliards pr&eacute;vus. Donc, impossible d&rsquo;atteindre cet objectif de 10% avec cette modeste enveloppe. Avec 700 millions de francs Cfa de financements que nous avons obtenus en 2008 par exemple, on ne peut produire que 6 000 tonnes, c&rsquo;est-&agrave;-dire moins de 0,05% de la production nationale en 2008 qui se situe &agrave; 1,2 millions de tonnes. Quand l&rsquo;Acdic soutient que c&rsquo;est la mauvaise gestion du programme ma&iuml;s qui est &agrave; l&rsquo;origine de la crise, je lui demande d&rsquo;&ecirc;tre un peu s&eacute;rieux. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il y a derri&egrave;re cette affaire ? Je sais que si le prix de l&rsquo;engrais monte, le prix du ma&iuml;s grimpe aussi, et pareil pour le prix du poulet. Or l&rsquo;Acdic et l&rsquo;Ipavic ont promis, apr&egrave;s avoir obtenu les subventions de l&rsquo;Etat, de mettre le poulet sur le march&eacute; &agrave; un prix bas pendant les f&ecirc;tes de fin d&rsquo;ann&eacute;e qui approchent. C&rsquo;est un d&eacute;fi qu&rsquo;ils n&rsquo;arrivent pas &agrave; relever. Ils cherchent alors un bouc &eacute;missaire. <\/p>\n<p> <strong> L&rsquo;Acdic vous fait &eacute;galement le reproche de cacher la liste des b&eacute;n&eacute;ficiaires. Pourquoi vous abstenez-vous de la publier ?<\/strong><br \/> J&rsquo;ai travaill&eacute; en toute transparence. Je n&rsquo;ai rien &agrave; cacher. Les listes sont l&agrave;, les voici d&rsquo;ailleurs (il les montre au journaliste, et lui laisse l&rsquo;opportunit&eacute; de feuilleter cette pile de documents class&eacute;s par provinces, mais refuse de lui en donner copie sans l&rsquo;accord pr&eacute;alable de sa hi&eacute;rarchie, ndlr). Je suis un fonctionnaire. Je ne peux pas publier une d&eacute;cision du ministre sans qu&rsquo;il m&rsquo;en donne l&rsquo;autorisation. Lorsque je recevrai une instruction dans ce sens-l&agrave;, je le ferai sans h&eacute;siter. Je n&rsquo;ai rien &agrave; me reprocher dans la gestion de ce programme ma&iuml;s.<\/span>&nbsp;<\/p>\n<p>Par  Entretien avec  Marie-No&euml;lle Guichi<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quel est le sentiment qui vous anime lorsque vous regardez le film documentaire de l&rsquo;Acdic sur les multiples formes de d&eacute;tournements qu&rsquo;elle dit avoir d&eacute;couvert dans la mise en &oelig;uvre du programme ma&iuml;s que vous pilotez depuis 3 ans ? 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