{"id":6527,"date":"2009-01-10T13:16:44","date_gmt":"2009-01-10T12:16:44","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"1811","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/1811\/","title":{"rendered":"Commerce : Des prix en hausse apr\u00e8s les f\u00eates"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> Certains commer&ccedil;ants de la capitale ont opt&eacute; pour la sp&eacute;culation apr&egrave;s No&euml;l et le Nouvel an.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" border=\"1\" align=\"left\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 1 1'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/www.quotidienmutations.info\/images\/maket.gif\" alt=\"\" \/>La baisse des prix g&eacute;n&eacute;ralement observ&eacute;e sur le march&eacute; au lendemain des f&ecirc;tes de No&euml;l et de Nouvel an, deux grands moments de consommation, est loin d&rsquo;&ecirc;tre une r&eacute;alit&eacute; sur les &eacute;tals et rayons de la capitale. Les vivres et les produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; restent toujours chers. Comme s&rsquo;ils s&rsquo;&eacute;taient pass&eacute;s le mot, les commer&ccedil;ants tardent toujours &agrave; baisser les prix malgr&eacute; la raret&eacute; des clients. Au march&eacute; Mvog Mbi, il n&rsquo;est pas &eacute;vident pour une m&eacute;nag&egrave;re partie de son domicile avec 1000 Fcfa dans son porte-monnaie de pouvoir se procurer quelque chose de consistant lui permettant de pouvoir faire bouillir la marmite.<\/p>\n<p>Sur les &eacute;tals, on peut, par exemple, lire qu&rsquo;un litre d&rsquo;huile Diamaor co&ucirc;te 1300 francs, alors qu&rsquo;un kilo de riz vaut 350 francs. La tomate et les autres l&eacute;gumes ne sont non plus &eacute;pargn&eacute;s par cette situation. Constitu&eacute; de quatre &agrave; cinq fruits, il y a quelques semaines, le tas de tomate a maigi. Il faut d&eacute;bourser 100 francs pour trois fruits, voire deux. Tout comme il faut d&eacute;sormais faire avec les &eacute;chalotes dont un tas de quatre fruits vaut 100 francs. Compte tenu de ce qu&rsquo;il faut d&eacute;bourser &agrave; partir de 75 francs pour avoir un oignon. Le ph&eacute;nom&egrave;ne n&rsquo;est pas seulement propre au march&eacute; de Mvog Mbi. <br \/>Au march&eacute; du Mfoundi, par exemple, l&rsquo;achat de l&rsquo;igname reste l&rsquo;apanage de quelques bourses ais&eacute;es. Trois maigres tubercules &agrave; 1000 francs. <\/p>\n<p> Ici, on peut parcourir la presque totalit&eacute; des &eacute;tals sans trouver l&rsquo;arachide. Et lorsque l&rsquo;on en trouve, le prix et la quantit&eacute; laissent pantois. Un verre d&rsquo;arachide dite Garoua est pass&eacute; de 125 &agrave; 150 francs. Avec 100 francs, l&rsquo;on a deux doigts de banane douce. Les &eacute;pices ont &eacute;galement embo&icirc;t&eacute; le pas. L&rsquo;on est pass&eacute; de trois tiges de persil &agrave; une seule &agrave; de 25 francs. Dans les cong&eacute;lateurs, on observe un statu quo sur les prix, malgr&eacute; la baisse de la consommation que reconnaissent les commer&ccedil;ants. Le kilo de bar Corvina co&ucirc;te 900 francs alors que celui de maquereau hollandais vaut 600 francs. Le kilogramme de maquereau dor&eacute; varie entre 850 et 900 francs. <\/p>\n<p>Outre le mauvais &eacute;tat des routes des campagnes, la course au gain pourrait bien expliquer cet &eacute;tat de choses, selon certains commer&ccedil;ants. &quot;Les prix ne pourront pas baisser &agrave; cause du mauvais &eacute;tat des routes des campagnes d&rsquo;o&ugrave; viennent ces produits que nous vendons. En plus, la plupart des chauffeurs qui vont dans les villages disent toujours que le carburant ne fait qu&rsquo;augmenter [alors qu&rsquo;en un mois, les produits p&eacute;troliers ont connu une baisse de 25 Fcfa &agrave; la pompe] pour rench&eacute;rir les co&ucirc;ts de transport&quot;, indique Bernadette Evina, commer&ccedil;ante au march&eacute; de Mvog Mbi. G&eacute;n&eacute;vi&egrave;ve Ngah, revendeuse de banane plantain au march&eacute; Essos, pense pour sa part que &quot;la hausse des prix rel&egrave;ve beaucoup plus de certains commer&ccedil;ants v&eacute;reux qui veulent gagner beaucoup d&rsquo;argent en un laps de temps.&quot;<\/p>\n<p>Au niveau des magasins et autres supermarch&eacute;s, les prix sont rest&eacute;s les m&ecirc;mes comme &agrave; la p&eacute;riode des f&ecirc;tes m&ecirc;me si par endroits, l&rsquo;on remarque une l&eacute;g&egrave;re baisse. Et les raisons varient selon qu&rsquo;on passe d&rsquo;un comptoir &agrave; un autre. &quot;On ne peut pas baisser les prix alors que les imp&ocirc;ts et les droits de douane n&rsquo;ont pas baiss&eacute;. Il faut payer les employ&eacute;s, le loyer et les factures de courant, d&rsquo;eau et de t&eacute;l&eacute;phone&quot;, lance Eric Nyamen, commer&ccedil;ant au march&eacute; central. &quot;On est parfois oblig&eacute;s de casser les prix pour &eacute;viter que nos produits soient p&eacute;rim&eacute;s et pour aussi rentrer en possession de quelque chose. M&ecirc;me comme c&rsquo;est nous qui tournons &agrave; perte&quot;, compl&egrave;te Dieudonn&eacute; Pechourou, tenancier d&rsquo;une alimentation. <\/p>\n<p><em> Sainclair Mezing <\/em> <\/span>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Certains commer&ccedil;ants de la capitale ont opt&eacute; pour la sp&eacute;culation apr&egrave;s No&euml;l et le Nouvel an. 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