{"id":6596,"date":"2009-01-30T18:29:46","date_gmt":"2009-01-30T17:29:46","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"1881","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/1881\/","title":{"rendered":"Mbarga Atangana, combattant solitaire contre la vie ch\u00e8re"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><span class=\"surtitre\"><a class=\"titre\"><br \/><\/a><\/span><\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"texte\"><span class=\"Style3\"><span class=\"Style32 Style43\"><em> Le ministre du Commerce multiplie des concertations avec les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Pour assouplir les prix sur le march&eacute;. Mais ces efforts sont toujours insuffisants, en l&rsquo;absence d&rsquo;une synergie dans l&rsquo;action gouvernementale. <\/em><\/span><\/p>\n<p> C&rsquo;est certainement un casse-t&ecirc;te lorsque, dans un contexte de pauvret&eacute; et de tendance &agrave; la hausse des prix tant &agrave; l&rsquo;international que sur la sc&egrave;ne nationale, l&rsquo;on est ministre du Commerce : comment r&eacute;guler l&rsquo;activit&eacute; commerciale ? Comment donner, et m&ecirc;me redonner espoir aux m&eacute;nag&egrave;res et aux consommateurs malmen&eacute;s par le faible pouvoir d&rsquo;achat et la pente montante des prix ? Comment ramener l&rsquo;&eacute;thique dans des activit&eacute;s commerciales o&ugrave; les acteurs se sont octroy&eacute;s impun&eacute;ment des libert&eacute;s en copinant fi&egrave;rement avec le vice ? Pour trouver la bonne th&eacute;rapie, faut-il se vautrer dans son luxueux bureau et agir &agrave; coup de circulaires, de d&eacute;cisions, d&rsquo;arr&ecirc;t&eacute;s et d&rsquo;instructions ? Ou alors il faut s&rsquo;enfermer &agrave; tue-t&ecirc;te dans des salles de conf&eacute;rences, dans des s&eacute;minaires et autres ateliers &agrave; la th&eacute;matique r&eacute;barbative, incompr&eacute;hensible et inop&eacute;rante ? Certains nouveaux promus &agrave; la fonction minist&eacute;rielle auraient ais&eacute;ment opt&eacute; pour les discours. Mais Luc Magloire Mbarga Atangana, entr&eacute; au gouvernement le 8 d&eacute;cembre 2004 comme le tout premier ministre du Commerce [l&rsquo;ancien minist&egrave;re du D&eacute;veloppement industriel et commercial ayant &eacute;clat&eacute;], semble allergique aux s&eacute;minaires.<br \/> Depuis son entr&eacute;e au gouvernement, il a opt&eacute; pour la n&eacute;gociation avec les diff&eacute;rents acteurs et op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. En 2008, le ministre du Commerce s&rsquo;est abondamment d&eacute;ploy&eacute; dans ce sens. Ce d&rsquo;autant que l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e s&rsquo;est ouverte par le mouvement populaire de revendications sociales qui a &eacute;branl&eacute; le Cameroun, comme beaucoup d&rsquo;autres pays africains, fin f&eacute;vrier 2008. Les prix des produits p&eacute;troliers ont galop&eacute;. Les prix des produits alimentaires sont en hausse. La solution ? Des n&eacute;gociations avec les acteurs de certaines fili&egrave;res de commercialisation des produits de consommation de masse. <\/p>\n<p> Caravanes mobiles<br \/> Qu&rsquo;est-ce qui garantit le respect des prix homologu&eacute;s et concert&eacute;s ? La formule des supermarch&eacute;s t&eacute;moins est adopt&eacute;e par le ministre du Commerce. Par des accords avec les g&eacute;rants des espaces commerciaux retenus, le riz, la farine, le sucre&hellip;seront vendus aux prix convenus de commun accord avec les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Toutes les m&eacute;nag&egrave;res ne sont pas &agrave; proximit&eacute; des supermarch&eacute;s t&eacute;moins. Ces op&eacute;rations se limitent seulement &agrave; Yaound&eacute; et Douala. Les m&eacute;nag&egrave;res de l&rsquo;arri&egrave;re-pays voudraient aussi b&eacute;n&eacute;ficier de ces op&eacute;rations ponctuelles de commercialisation &agrave; prix relativement bas des produits de consommation de masse.<br \/> Pour satisfaire un plus grand nombre de consommateurs, les caravanes mobiles de vente des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; sont organis&eacute;es : huile de palme, riz, viande, produits vivriers&hellip; sont vendus aux m&eacute;nag&egrave;res &agrave; des seuils jug&eacute;s soutenables par le minist&egrave;re du Commerce. A Yaound&eacute;, la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale du Commerce pour le Centre est carr&eacute;ment &eacute;rig&eacute;e en march&eacute;. Tout comme celle de Douala. Ici, il faut cependant contenir la ruse de certains revendeurs qui se ravitaillent abondamment au d&eacute;triment des consommateurs d&eacute;sargent&eacute;s. Le regain de vigilance des organisateurs ne ram&egrave;ne cependant pas la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; totale dans l&rsquo;organisation de ces caravanes mobiles. Les commer&ccedil;ants abusent aussi des m&eacute;nag&egrave;res : lors d&rsquo;une caravane mobile au Boulevard du 20 mai, une m&eacute;nag&egrave;re a fait peser le sac de 5 kilogrammes qu&rsquo;elle venait d&rsquo;acheter. R&eacute;sultat : il pesait un peu moins de 4 kilogrammes. La dame s&rsquo;est faite rembourser. Des d&eacute;tails malheureux qui &eacute;chappent certainement au ministre du Commerce.<br \/> Ce dernier peut-il all&eacute;ger les soucis des parents en p&eacute;riode de rentr&eacute;e scolaire, les manuels scolaires &eacute;tant parfois indisponibles partout et hors de prix pour beaucoup de bourses ? A travers une concertation avec les acteurs de la fili&egrave;re livre, la courbe des prix et les modalit&eacute;s de distribution des manuels scolaires sont arr&ecirc;t&eacute;es : le livre doit &ecirc;tre disponible sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire national et au m&ecirc;me prix. Cette volont&eacute; louable du ministre du Commerce s&rsquo;assimile cependant &agrave; une utopie. Sur le terrain, chaque vendeur, au m&eacute;pris des prix officiels, pr&eacute;l&egrave;vent des marges b&eacute;n&eacute;ficiaires indues en s&rsquo;adossant sur l&rsquo;alibi de l&rsquo;amortissement des charges relatives aux contraintes de ravitaillement. Ce qui est somme toute compr&eacute;hensible. Mais peut-&ecirc;tre qu&rsquo;en plus de la volont&eacute; de maintenir les prix &agrave; un seuil soutenable, le Mincommerce devrait accentuer la surveillance sur le terrain. Une mission dont devraient s&rsquo;acquitter les contr&ocirc;leurs et agents de constatations des prix, poids et mesures recrut&eacute;s en 2008. La bataille contre la vie ch&egrave;re ne gagne pas seulement par la r&eacute;gulation de la courbe des prix. Elle aurait &eacute;t&eacute; efficace si les efforts &eacute;taient multidimensionnels, c&rsquo;est-&agrave;-dire si toutes les administrations concern&eacute;es menaient une action concert&eacute;e. <\/p>\n<p> <strong>Extirper le &ldquo; coxeur &rdquo;<\/strong><br \/>  de la f&egrave;ve de cacao<br \/> La fili&egrave;re cacao attire une multitude d&rsquo;acteurs. Mais, certains se mettent en marge de l&rsquo;&eacute;thique et de la r&eacute;glementation en vigueur. Sur le terrain, les abus sont tr&egrave;s nombreux : achat de cacao humide non ferment&eacute; ; prolif&eacute;ration des coxeurs ; s&eacute;chage du cacao sur le bitume avec ce que cela comporte comme risque de contamination ; absence de march&eacute;s p&eacute;riodiques ; manque d&rsquo;organes d&rsquo;encadrement de la fili&egrave;re, faible implication des autorit&eacute;s administratives dans la supervision des op&eacute;rations de commercialisation. Comment inverser la tendance ? Luc Magloire Mbarga Atangana se charge d&rsquo;aller personnellement proc&eacute;der au lancement des march&eacute;s p&eacute;riodiques dans les principaux bassins de production de cacao. <br \/> Apr&egrave;s avoir ouvert la saison 2008\/2009 &agrave; Ebolowa en ao&ucirc;t 2008, il se rend &agrave; Mbangassina, Makak, Ngoumou, Obala&hellip;Le discours est le m&ecirc;me : vendre le cacao &agrave; un prix o&ugrave; les acheteurs et les producteurs trouvent leur compte, en fonction de l&rsquo;&eacute;volution des prix &agrave; l&rsquo;international. Les prix fix&eacute;s sur le terrain varient entre 850 Fcfa et 1.000 Fcfa le kilogramme. Le plus gros d&eacute;fi du Mincommerce demeure l&rsquo;assainissement de la fili&egrave;re cacao, les acheteurs sans foi ni loi vulgairement appel&eacute;s coxeurs multipliant les abus : notamment la sous-estimation du prix&hellip;A chacune des &eacute;tapes, Mbarga Atangana affirme la volont&eacute; d&rsquo;extirper les coxeurs du circuit de commercialisation du cacao. <br \/> Mais le probl&egrave;me s&rsquo;av&egrave;re plus complexe : certains b&eacute;n&eacute;ficient de la complicit&eacute; de certaines autorit&eacute;s administratives locales. Le sait-il ? Bien s&ucirc;r : &ldquo; Malheureusement, ils sont parmi nous&hellip;On ne fait pas la r&eacute;pression pour la r&eacute;pression, relativise-t-il. D&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, si la dynamique de relance impuls&eacute;e par les premi&egrave;res interventions du Fonds de d&eacute;veloppement des fili&egrave;res cacao et caf&eacute; (Fodecc) ainsi que l&rsquo;&eacute;tat du march&eacute; nous incitent &agrave; plus d&rsquo;ardeur au travail et &agrave; une pr&eacute;sence plus soutenue sur le terrain, le nouveau d&eacute;fi que constitue le respect des Limites maximales de r&eacute;sidus (Lmr) nous appelle tous, chacun en ce qui le concerne, &agrave; une mobilisation patriotique pour la p&eacute;rennisation de l&rsquo;Origine Cameroun &rdquo;, rappelait-il aux autorit&eacute;s administratives dans une circulaire en ao&ucirc;t 2008 peu avant l&rsquo;ouverture de la saison cacaoy&egrave;re. <\/p>\n<p> Promotion du made <br \/> in Cameroon<br \/> Pourquoi ne mange-t-on pas camerounais dans les avions desservant le Cameroun ? Un souci de plus pour le Mincommerce. En octobre et novembre 2008, Mbarga Atangana organise une concertation &agrave; Yaound&eacute; avec les responsables des compagnies a&eacute;riennes desservant le Cameroun. Il est question de d&eacute;battre sur les modalit&eacute;s de promotion et de commercialisation des produits camerounais dans les avions. Selon Mbarga Atangana, les compagnies de transport a&eacute;rien sont des vecteurs de la promotion commerciale. Mais il n&rsquo;y a pas de &ldquo; contact culinaire &rdquo; avec le Cameroun. Pour cela, &ldquo; il y a un effort &agrave; faire pour que, dans un avenir tr&egrave;s proche, les produits camerounais soient pr&eacute;sents &agrave; bord &rdquo;. Il sait que certains produits camerounais sont de bonne qualit&eacute; : la banane, l&rsquo;ananas, le poivre, la viande de b&oelig;uf&hellip;Mais ils sont absents des avions. &ldquo; Cela para&icirc;t pour le moins bizarre &rdquo;. Or, il faut &ldquo; conqu&eacute;rir le march&eacute; des compagnies a&eacute;riennes &agrave; partir du Cameroun &rdquo;, pr&eacute;conise-t-il lors de l&rsquo;une de ces concertations avec les repr&eacute;sentants des compagnies a&eacute;riennes.<br \/> En 2008, les prix des mat&eacute;riaux de construction n&rsquo;ont fait qu&rsquo;augmenter, malgr&eacute; les prix arr&ecirc;t&eacute;s lors de la concertation de mars 2007. Le prix du ciment a fait des bonds consid&eacute;rables au march&eacute;, tout en faisant l&rsquo;objet de sp&eacute;culation. De nouvelles augmentations de prix n&rsquo;&eacute;taient pas exclues. Mbarga Atangana opte pour la lib&eacute;ralisation de l&rsquo;importation du ciment. Il esp&egrave;re par l&agrave; assouplir les prix de ce mat&eacute;riau de construction en inondant le march&eacute; local de ciment import&eacute;.<br \/> En juillet 2008, Mbarga Atangana prend part aux n&eacute;gociations engag&eacute;es par l&rsquo;Omc &agrave; Gen&egrave;ve. Mais elles ont &eacute;chou&eacute; faute d&rsquo;accord entre pays riches et pays en d&eacute;veloppement sur l&rsquo;agriculture. Les pays africains attendaient beaucoup de cette conf&eacute;rence, notamment dans des dossiers comme celui du coton ou de la banane. Porte-parole des pays Acp sur la banane, Mbarga Atangana se dit tr&egrave;s d&eacute;&ccedil;u par l&rsquo;issue des n&eacute;gociations. Dans une interview accord&eacute;e &agrave; Rfi au terme de ces n&eacute;gociations, il a d&eacute;nonc&eacute; &ldquo; le fait que l&rsquo;Omc fonctionne sur des bases purement juridiques, id&eacute;ologiques, dogmatiques, se coupant des r&eacute;alit&eacute;s. Nous savions que nous allions droit dans le mur. Cela a &eacute;t&eacute; le cas, et je pense qu&rsquo;il n&rsquo;est jamais trop tard pour bien faire. J&rsquo;esp&egrave;re que nous saurons tirer les cons&eacute;quences de cet &eacute;ni&egrave;me &eacute;chec, qui remet en cause, il faut avoir le courage de le dire, les fondements m&ecirc;mes de notre organisation et surtout son fonctionnement &rdquo;. Il est plus amer quand il aborde le sujet relatif &agrave; la banane et au coton. &ldquo; Je ne sais pas s&rsquo;il est arriv&eacute; au cours de ces n&eacute;gociations que l&rsquo;on prononce une seule fois le mot banane, qui apparaissait comme maudit. Et j&rsquo;ai relev&eacute; que si la banane est un d&eacute;tail, il faut s&rsquo;en m&eacute;fier parce que le diable est dans le d&eacute;tail. On n&rsquo;a pas parl&eacute; de banane. On n&rsquo;a pas parl&eacute; de coton. Les int&eacute;r&ecirc;ts authentiques des pays africains n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; int&eacute;gr&eacute;s dans les pr&eacute;occupations de l&rsquo;Omc &rdquo;. Parlant donc de cet &eacute;chec, une consolation tout de m&ecirc;me pour Mbarga Atangana : &ldquo; En tout cas, le Cameroun, en ce qui le concerne, ne se sent en rien coupable. Nous avions indiqu&eacute; notre bonne volont&eacute; &rdquo;. Il ne se prive pas d&rsquo;un coup de gueule : &ldquo; Nous avons besoin d&rsquo;un minimum de coh&eacute;rence entre les diff&eacute;rentes organisations internationales. A l&rsquo;Omc on dit telle chose. Au Fmi on dit le contraire. Comment voulez-vous qu&rsquo;on puisse avancer ? Comment voulez-vous que nos pays luttent efficacement contre la pauvret&eacute; qui est l&rsquo;objectif majeur ? &rdquo;, conlut-il sous forme d&rsquo;interrogation, faisant du coup appara&icirc;tre la solitude qui a &eacute;t&eacute; la sienne dans les diff&eacute;rents combats en 2008.<\/p>\n<p> <strong> Bio officielle<\/strong><br \/> Nom : Mbarga Atangana<br \/> Pr&eacute;noms : Luc Bienvenu Magloire <br \/> Date et lieu de naissance : 8 juillet 1954 &agrave; Nsazomo (Province du Centre &#8211; D&eacute;partement de la Mefou &amp; Afamba)<br \/> Situation de famille : Mari&eacute;, p&egrave;re de quatre (4) enfants.<\/p>\n<p> Dipl&ocirc;mes et Etudes<br \/> 1987 &ndash; 1988 : <br \/> &#8211; Dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes sup&eacute;rieures sp&eacute;cialis&eacute;es (Dess) en droit des entreprises Publiques (Universit&eacute;s Paris-Dauphine et Paris-Sud), mention Assez bien.<br \/> &#8211; Dipl&ocirc;me du cycle long de l&rsquo;Institut international d&rsquo;administration publique de Paris (Iiap) &ndash; Promotion Ren&eacute; Cassin &ndash; Option : Entreprises publiques et d&eacute;veloppement.<br \/> Avril &ndash; Juin 1988 : Stage pratique au sein des Services de la Ville de Paris (Voirie, Eau et Propret&eacute;) de la Soci&eacute;t&eacute; anonyme de gestion des eaux de Paris (Sagep) et de la Lyonnaise des Eaux ;<br \/> 1983 &ndash; 1984 : Dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes sup&eacute;rieures sp&eacute;cialis&eacute;es (Dess) en transport international, maritime et a&eacute;rien &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Paris 1 &ndash; Panth&eacute;on-Sorbonne.<br \/> 1976 &ndash; 1977 : Licence en Droit et &egrave;s sciences &eacute;conomiques (&eacute;quivalence Ma&icirc;trise) Option Droit Public &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Yaound&eacute;, mention Bien.<br \/> 1972 &ndash;1973 : Baccalaur&eacute;at S&eacute;rie A2 au Moyen s&eacute;minaire de Mvoly&eacute; (Yaound&eacute;), mention Assez bien.<\/p>\n<p> Exp&eacute;riences professionnelles<br \/> Depuis le 8 d&eacute;cembre 2004 : Ministre du Commerce dans le 1er gouvernement du 2&egrave;me septennat de S.E Paul Biya.<br \/> Mars 2003 : Pr&eacute;sident du Conseil d&rsquo;administration de la Soci&eacute;t&eacute; des bananeraies de la M&rsquo;Bome.<br \/> Depuis la lib&eacute;ralisation de la fili&egrave;re banani&egrave;re du Cameroun (f&eacute;vrier 1991) &agrave; ce jour : Secr&eacute;taire ex&eacute;cutif de l&rsquo;Association des producteurs de banane du Cameroun (Assobacam), avec r&eacute;sidence &agrave; Paris.<br \/> 1995 &ndash; 2003 : Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ensemble des Soci&eacute;t&eacute;s banani&egrave;res du Moungo (SPNP\/SBM\/PHP\/SAB).<br \/> F&eacute;vrier 1983 &ndash; F&eacute;vrier 1991 : Ouverture de la d&eacute;l&eacute;gation de l&rsquo;organisation camerounaise de la banane (Ocb) &agrave; Paris &ndash; Premier d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de l&rsquo;Organisation pour l&rsquo;Europe et l&rsquo;Afrique du Nord, avec r&eacute;sidence &agrave; Paris.<br \/> 1er Juillet 1981 &ndash; F&eacute;vrier 1983 : Responsable Commercial au si&egrave;ge de l&rsquo;Organisation camerounaise de la banane (Ocb) &agrave; Douala. Mise en place de l&rsquo;ensemble de l&rsquo;organisation ainsi que des proc&eacute;dures administratives et commerciales.<br \/> Novembre 1977 &ndash; 30 Juin 1981 :<br \/> &#8211; Recrutement sur titre (performances acad&eacute;miques) &agrave; la Caisse nationale de pr&eacute;voyance sociale du Cameroun (Cnps).<br \/> &#8211; Fonctions occup&eacute;es :<br \/> 1. Adjoint au chef de service administratif ; <br \/> 2. Chef de service des &eacute;tudes ; <br \/> 3. Attach&eacute; de direction g&eacute;n&eacute;rale (&agrave; l&rsquo;&eacute;poque collaborateur n&deg;1 du directeur g&eacute;n&eacute;ral).<\/p>\n<p> Autres activit&eacute;s et responsabilit&eacute;s<br \/> &#8211; Membre du Groupe de Travail Acp sur les bananes.<br \/> &#8211; Porte-parole des pays africains producteurs de banane aupr&egrave;s du Parlement europ&eacute;en et de la Commission europ&eacute;enne.<br \/> &#8211; Membre titulaire du Comit&eacute; Ad hoc mis en place par la Commission Europ&eacute;enne pour la gestion du March&eacute; de la banane au sein de l&rsquo;Union Europ&eacute;enne.<br \/> &#8211; R&ocirc;le de premier plan dans les n&eacute;gociations et l&rsquo;&eacute;laboration du r&eacute;gime europ&eacute;en d&rsquo;importation de banane.<br \/> &#8211; Participation aux diff&eacute;rents panels du Gatt, puis de l&rsquo;Organisation mondiale du commerce (Omc) sur la banane (Gen&egrave;ve).<br \/> &#8211; Rapporteur, au mois de mai 1997 &agrave; Rome, de la 15&egrave;me Session du Groupe intergouvernemental de la Fao sur la banane (Rapport adopt&eacute; &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute; des pays pr&eacute;sents ou repr&eacute;sent&eacute;s et f&eacute;licitations de l&rsquo;ensemble des gouvernements &ndash; Membre du Groupe).<br \/> <\/span>&nbsp;<\/p>\n<p class=\"author\">Par  Christian LANG  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le ministre du Commerce multiplie des concertations avec les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. 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