{"id":6606,"date":"2009-02-05T10:59:06","date_gmt":"2009-02-05T09:59:06","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"1891","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/1891\/","title":{"rendered":"Yokadouma : Le lyc\u00e9e classique entre les mains des vacataires"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> En plus du manque d&rsquo;enseignants, cet &eacute;tablissement doit faire face au vandalisme.<\/p>\n<p>Le lyc&eacute;e classique de Yokadouma, cr&eacute;&eacute; en 1968 comme coll&egrave;ge d&rsquo;enseignement secondaire (Ces), et puis lyc&eacute;e en 1978, 10 ans plus tard est le plus vieux et plus grand &eacute;tablissement secondaire du d&eacute;partement de la Boumba et Ngoko &agrave; l&rsquo;Est. Cependant cet &eacute;tablissement doit faire face &agrave; un certain nombre des probl&egrave;mes qui du reste constituent une menace aux r&eacute;sultats scolaires en d&eacute;pit des efforts d&rsquo;encadrement fournis par les responsables de l&rsquo;&eacute;tablissement. M&ecirc;me si au second cycle, les s&eacute;ries scientifiques et litt&eacute;raires sont ouvertes cette ann&eacute;e, et m&ecirc;me comme dans le premier cycle toutes les mati&egrave;res sont dispens&eacute;es, un grand probl&egrave;me tel que relev&eacute; par Bobil Ekoual, proviseur de cet &eacute;tablissement demeure. <\/p>\n<p>&quot; Le probl&egrave;me se trouve au niveau du personnel qualifi&eacute;s en quantit&eacute; et en qualit&eacute; &quot;. Selon ce dernier, une maque criarde d&rsquo;enseignants existe au lyc&eacute;e classique de Yokadouma. Sur 32 personnels que g&egrave;re Bobil Ekoual, il n&rsquo;y a que 16 fonctionnaires. Le reste, c&rsquo;est-&agrave;-dire 50 % du corps enseignant est constitu&eacute; des vacataires, lesquels se recrutent parmi trois cat&eacute;gories &agrave; savoir ceux pay&eacute;s par le lyc&eacute;e dans le cadre de son projet d&rsquo;&eacute;tablissement, le groupe soutenu par l&rsquo;association des parent d&rsquo;&eacute;l&egrave;ve et enseignants (l&rsquo;Apee), qui les octroi le logement et un petit appui financier et finalement les vacataires communaux qui sont recrut&eacute;s au compte de la commune de Yokadouma et d&eacute;vers&eacute;s dans les &eacute;tablissement primaires et secondaires d&eacute;pourvus des enseignants de l&rsquo;Etat. <\/p>\n<p><strong>Malhonn&ecirc;tet&eacute; <\/strong><br \/>Cette derni&egrave;re cat&eacute;gorie selon Bobil Ekoual, sont d&rsquo;ailleurs victimes de six mois d&rsquo;arri&egrave;res de salaire, mais pour joindre les deux bouts, le lyc&eacute;e leur octroi r&eacute;guli&egrave;rement des petits cr&eacute;dits. Par ailleurs, cette m&ecirc;me cat&eacute;gorie de vacataires est menac&eacute;e de licenciement car au cours de la derni&egrave;re session du conseil municipal de la commune de Yokadouma, tenue du 29 au 31 janvier dernier, l&rsquo;une des recommandations forte des conseillers &eacute;tait la compression du personnel de la commune dont le paiement de salaire p&egrave;se lourdement sur la municipalit&eacute; qui doit chercher la somme de 20 millions de frs chaque mois pour s&rsquo;acquitter de cette charge. Si tel est le cas, le lyc&eacute;e classique de Yokadouma pourrait &ecirc;tre priv&eacute; d&rsquo;une bonne partie de ses vacataires. <\/p>\n<p>Face au manque d&rsquo;enseignants, l&rsquo;administration du lyc&eacute;e de Yokadouma doit g&eacute;rer le vandalisme des &eacute;l&egrave;ves et des riverains, le non paiement des frais d&rsquo;inscription par certains &eacute;l&egrave;ves et la discipline des &eacute;l&egrave;ves &acirc;g&eacute;s. D&eacute;j&agrave; &agrave; la rentr&eacute;e 2008-2009, rel&egrave;ve le proviseur, <br \/>&quot; Il y avait 6 salles de classe sans banc. Les &eacute;l&egrave;ves et les riverains les ayant transform&eacute;s en bois de chauffage, profitant du fait que le portail d&rsquo;entr&eacute;e au lyc&eacute;e est rest&eacute; ouvert apr&egrave;s les travaux de r&eacute;fection desdits salles de classe par une entreprise &quot;. Aussi, affirme-t-il, la cl&ocirc;ture du lyc&eacute;e est constamment saccag&eacute;e par les index&eacute;s pour s&rsquo;approvisionner en eau dans l&rsquo;enceinte du lyc&eacute;e. Pour les &eacute;l&egrave;ves qui ne paient pas les frais d&rsquo;inscription, le fl&eacute;au provient de la malhonn&ecirc;tet&eacute; des parents qui viennent g&eacute;n&eacute;ralement &agrave; la rentr&eacute;e pleurer au lyc&eacute;e tout en promettant qu&rsquo;ils solderons leur dette apr&egrave;s la vente du cacao mais qui ne respectent jamais cet engagement. <\/p>\n<p>En plein d&eacute;p&ocirc;t des dossiers pour les examens officiels, le lyc&eacute;e selon le proviseur a d&ucirc; payer les p&eacute;nalit&eacute;s &agrave; l&rsquo;office du Baccalaur&eacute;at pour ne pas p&eacute;naliser les &eacute;l&egrave;ves en attendant la vente du cacao. En ce qui concerne l&rsquo;indiscipline, malgr&eacute; les efforts des deux surveillants g&eacute;n&eacute;raux, la ma&icirc;trise des &eacute;l&egrave;ves adultes demeure. &quot;Les &eacute;l&egrave;ves n&rsquo;ont pas l&rsquo;&acirc;ge scolaire, Des enfants du 6eme qui vous parlent du mariage, avortement, divorce etc. g&eacute;n&eacute;ralement la physionomie des &eacute;l&egrave;ves ne cadre pas avec les &acirc;ges d&eacute;clar&eacute;s dans les dossiers. Les chose sont dont difficiles au surveillants g&eacute;n&eacute;raux qui doivent faire face aux personnes adultes qui se veulent r&eacute;fractaires aux r&egrave;glements &quot;, s&rsquo;indigne Bobil Ekoual. <\/p>\n<p><em>Sebastian Chi Elvido, &agrave; Yokadouma<\/em> <\/span>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En plus du manque d&rsquo;enseignants, cet &eacute;tablissement doit faire face au vandalisme. 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