{"id":6690,"date":"2009-03-30T14:08:31","date_gmt":"2009-03-30T12:08:31","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"1975","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/1975\/","title":{"rendered":"Serge Alain Godong , l\u2019\u00e9ditorialiste invit\u00e9*:Le pape Beno\u00eet XVI a raison de condamner le pr\u00e9servatif"},"content":{"rendered":"\n\n\n<h4>Son analyse du sida mal est, de loin, bien meilleure que celle des bien-pensants qui ergotent &agrave; l&rsquo;incendier dans les m&eacute;dias.<\/h4>\n<p><img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" hspace=\"6\" height=\"216\" width=\"155\" border=\"4\" title=\"Image\" alt=\"Image\" style=\"float: left;\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 155 216'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/www.lejourquotidien.info\/images\/stories\/images\/godong.jpg\" \/>M&eacute;morable est le toll&eacute; plan&eacute;taire qui a fait suite aux propos du pape Beno&icirc;t XVI, en d&eacute;but de semaine derni&egrave;re, d&eacute;clarant sur sa route qui le conduisait au Cameroun, que le pr&eacute;servatif n&rsquo;est gu&egrave;re optimal comme solution prophylactique de lutte contre le sida.&nbsp;<\/p>\n<p>Un rare consensus a alors fait jour, pour d&eacute;noncer les outrances d&rsquo;un homme que certains, dans la presse occidentale notamment, n&rsquo;h&eacute;sitent plus &agrave; qualifier de &laquo; criminel &raquo;. Le chef de l&rsquo;Eglise catholique encouragerait ainsi, comme l&rsquo;&eacute;crit un contributeur libre dans les pages &laquo; opinion &raquo; du quotidien Lib&eacute;ration, tout un &laquo; culte de la mort &raquo; honteux et mis&eacute;rable, rien de moins qu&rsquo;un complot visant ni plus&nbsp; ni moins, &laquo; l&rsquo;an&eacute;antissement de l&rsquo;homme &raquo;.<br \/> Difficile en effet de faire plus virulent, dans une atmosph&egrave;re oecum&eacute;nique o&ugrave;, enfin, la &laquo; modernit&eacute; &raquo; de la civilisation actuelle se pla&icirc;t &agrave; retrouver, hors d&rsquo;elle, une figure fantasmatique particuli&egrave;rement convenable &agrave; caricaturer. C&rsquo;est peu de dire combien cet homme repr&eacute;sente, &agrave; la perfection, le mod&egrave;le le plus ultime d&rsquo;une d&eacute;testation qui prend champ dans tout un imaginaire collectif d&eacute;sormais architectur&eacute; autour d&rsquo;un &eacute;vident relativisme moral. On le ha&iuml;t d&rsquo;autant plus confortablement que le pauvre est vieux, religieux, &laquo; conservateur &raquo; &ndash; et donc de &laquo; ringard &raquo; &ndash;, penseur &agrave; contre-courant de tout ce que la culture ambiante et les opinions m&eacute;diatiques consid&egrave;rent comme recommandable.<br \/> On le jette alors dans une vindicte qui donne &agrave; entendre tout et n&rsquo;importe quoi, dans un d&eacute;luge de d&eacute;clarations o&ugrave; plus personne ne craint de faire pacte avec l&rsquo;ind&eacute;cence et m&ecirc;me, la grossi&egrave;ret&eacute;. Une situation pour le moins curieuse dans ces soci&eacute;t&eacute;s occidentales qui, se pr&eacute;valant orgueilleusement de la libert&eacute; d&rsquo;expression qu&rsquo;elles sont cens&eacute;es d&eacute;fendre au premier cercle des valeurs humaines, ne craignent gu&egrave;re de vilipender une singularit&eacute; qui, en rupture des opinions dominantes, fait parler son droit &agrave; la parole sur le compte des id&eacute;es essentielles qu&rsquo;il d&eacute;fend. On se retrouve alors avec le paradoxe d&rsquo;une d&eacute;mocratie qui devient cruellement tortionnaire de la diff&eacute;rence. On br&ucirc;le sur la place publique celui qui dit non aux conventions, dans une effrayante r&eacute;&eacute;dition de l&rsquo;Inquisition qui fut justement celle de l&rsquo;Eglise il y six si&egrave;cles.<br \/> Essayons toutefois d&rsquo;examiner, tranquillement, les argumentations successives &agrave; partir desquelles le pape s&rsquo;appuie pour d&eacute;clarer le pr&eacute;servatif impropre &agrave; la lutte contre le sida. D&rsquo;abord, en se tournant vers les Ecritures. Peu de ceux qui condamnent ainsi le pape savent que la principale ligne d&rsquo;existence de l&rsquo;Eglise catholique &ndash; et du christianisme, de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale &ndash;, sur ses deux mill&eacute;naires de route, a toujours &eacute;t&eacute; de se mettre syst&eacute;matiquement en ligne de d&eacute;fense de la vie. La vie &agrave; tout prix, la vie &agrave; tous les prix : d&rsquo;o&ugrave; qu&rsquo;elle vienne, quelle qu&rsquo;elle co&ucirc;te, quoi que l&rsquo;on en fasse. Et c&rsquo;est le Nouveau Testament qui en fournit le socle th&eacute;ologique le plus abouti : il offre la mort et la r&eacute;surrection du Christ comme la base doctrinale de tout ce que promeut le pape aujourd&rsquo;hui, de tout ce qui, dans son discours appara&icirc;t comme choquant ou particuli&egrave;rement r&eacute;trograde.<br \/> Il faut pour en retrouver les traces, faire un premier d&eacute;tour par l&rsquo;Evangile selon Mathieu. Par cet auteur, on apprend &agrave; mesurer l&rsquo;importance de cette dialectique si particuli&egrave;re : comprendre que toute la vie de J&eacute;sus n&rsquo;a eu, in fine, pour seule justification que sa mort et, surtout, son retour extraordinaire &agrave; la vie, trois jours apr&egrave;s sa crucifixion. Dieu offre en effet son propre Fils &agrave; la mort dans le but, &agrave; terme, d&rsquo;afficher toute sa grandeur en le retournant &agrave; la vie. La r&eacute;surrection proc&egrave;de donc d&rsquo;un jeu de puissance ultime, d&rsquo;une d&eacute;monstration de la haute tenue de la Gloire de Dieu, et, en fin de compte, de la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;&eacute;tablir une ligne continue entre la vie terrestre et la vie c&eacute;leste, entre la vie et la mort, entre la vie et la vie apr&egrave;s la vie &ndash; d&eacute;bat qui &eacute;tait impensable dans cette forme dans le monde pr&eacute;-christique.<br \/> Elle signifie clairement la victoire de l&rsquo;Esp&eacute;rance sur la finitude, dans un mouvement circulaire qui construit ce que l&rsquo;on appelle le Salut. Telle est donc la raison pour laquelle, dans sa premi&egrave;re Ep&icirc;tre aux ap&ocirc;tres, Paul, l&rsquo;inventeur du christianisme, va jusqu&rsquo;&agrave; affirmer : &laquo; si le Christ n&rsquo;est pas ressuscit&eacute;, votre foi est vaine &raquo; (15, 17-20). Il devient, de ce fait, impensable que celui qui affirme &ecirc;tre &laquo; chr&eacute;tien &raquo; ne fasse pas all&eacute;geance au principe sup&eacute;rieur de la vie, d&rsquo;une vie qui triomphe de la mort, d&rsquo;une vie qui se choisit par elle-m&ecirc;me, pour elle-m&ecirc;me. Raison pour laquelle, dans sa premi&egrave;re encyclique intitul&eacute;e Christ R&eacute;demptor Hominis, Jean-Paul II affirmait que &laquo; l&rsquo;Homme est la route de l&rsquo;Eglise &raquo;. Ne pas le comprendre est, de ce point de d&eacute;part, n&eacute;cessairement passer &agrave; c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;essentiel du message catholique.<br \/> D&egrave;s lors, le reste proc&egrave;de de la m&ecirc;me logique, axiale, d&rsquo;hyper-valorisation de la vie. Impossible, &agrave; partir de ce jugement que, quelle qu&rsquo;en soient les raisons, quel que soit le bien fond&eacute; des bonnes opinions m&eacute;diatiques, le pape se fasse le promoteur de l&rsquo;avortement, sous quelque forme ou quelque pr&eacute;texte que ce soit. Le lui demander, c&rsquo;est lui demander de ne plus &ecirc;tre pape, c&rsquo;est lui sugg&eacute;rer de s&rsquo;auto-excommunier. Lui demander &eacute;galement d&rsquo;&ecirc;tre le promoteur de la procr&eacute;ation assist&eacute;e, alors que philosophiquement, son socle de pens&eacute;e est plut&ocirc;t de recourir &agrave; la &laquo; loi naturelle &raquo; &ndash; donc, une &laquo; loi &raquo; command&eacute;e par Dieu &ndash; est tout autant lui imposer l&rsquo;impossible. L&rsquo;encyclique Evangelium vitae (1995) le rappelle sans fard.<br \/> Reste que la question autour de laquelle s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e cette extraordinaire bronca m&eacute;diatique : le pr&eacute;servatif. Que dit le pape ? Que le pr&eacute;servatif, non seulement n&rsquo;est pas efficace, mais qu&rsquo;il aggrave m&ecirc;me plut&ocirc;t le probl&egrave;me du sida. &Ccedil;a va &eacute;videmment faire choquant, mais autant mieux le dire clairement d&rsquo;embl&eacute;e : le pr&eacute;servatif aggrave effectivement assez largement le probl&egrave;me du sida. Non pas, qu&rsquo;il ne favorise pas la protection (comme les personnes de mauvaise de foi on voulu faire dire au pape), mais bien parce que, &agrave; la base de tout, il encourage fortement le comportement sexuel qui est &agrave; la source de l&rsquo;expansion de la pand&eacute;mie : la d&eacute;bauche. Ce que le pape a dit est donc qu&rsquo;en aucun cas, on ne peut ramener une question aussi essentielle &agrave; une affaire de technique, d&rsquo;instrument, de caoutchouc. Que le monde actuel, qui se dit si &laquo; moderne &raquo;, ne peut s&rsquo;exon&eacute;rer de l&rsquo;&eacute;ducation, des valeurs et de la morale &ndash; et m&ecirc;me, risquons le mot, de la religion &ndash; en ayant la facilit&eacute; de croire et de laisser croire que le d&eacute;bat de ces deux derni&egrave;res d&eacute;cennies, autour du sida est essentiellement une affaire o&ugrave; hommes et femmes peuvent se r&eacute;fugier derri&egrave;re la technique pour faire ce qu&rsquo;ils veulent. Ce que le pape rappelle en effet, c&rsquo;est une maxime que tout le monde sait : &laquo;science sans conscience n&rsquo;est que ruine de l&rsquo;&acirc;me &raquo;.<br \/> Il faut donc, pour cela, que les choses soient claires : le sida ne se r&eacute;pand pas dans les populations africaines du fait des gens qui ne se prot&egrave;gent pas. Il s&rsquo;accro&icirc;t plut&ocirc;t parmi ces malheureux hommes et femmes, par le fait de ceux qui ont ali&eacute;n&eacute; la compr&eacute;hension du sexe, en le surinvestissant d&rsquo;une dimension instrumentale de plaisir, de qu&ecirc;te effr&eacute;n&eacute;e de la luxure et de domination. C&rsquo;est bien parce que, dans un tel attelage, tout le monde est enclin &agrave; donner de son corps &agrave; tout le monde que le sida ne se donne aucune barri&egrave;re, surtout pas celle du pr&eacute;servatif. La maladie avance &ndash; et avancera toujours, dans ce cas &ndash; d&egrave;s lors que ces millions d&rsquo;hommes et de femmes, tourment&eacute;es depuis toujours, comme on sait, par le vide moral et &eacute;conomique, en seront &agrave; &eacute;changer leur corps contre des lib&eacute;ralit&eacute;s &eacute;conomiques extr&ecirc;mement d&eacute;risoires. L&agrave; est le probl&egrave;me du sida.<br \/> Et cela, des faits incontestables le montrent : les pays qui ont le mieux, jusqu&rsquo;ici, contenu l&rsquo;expansion du sida ne sont pas du tout ceux qui ont le plus diffus&eacute; les pr&eacute;servatifs au sein de la population, mais bien ceux qui, avant l&rsquo;arriv&eacute;e du sida, disposaient d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; solidement install&eacute;e sur des valeurs o&ugrave; le corps de l&rsquo;homme n&rsquo;est pas une marchandise, mais l&rsquo;objet d&rsquo;un rapport social solidement codifi&eacute; autour du mariage et de la famille. C&rsquo;est typiquement ce qui explique que les pays arabes par exemple aient des taux de s&eacute;ropr&eacute;valence extr&ecirc;mement bas, en d&eacute;pit du fait que la distribution des pr&eacute;servatifs y soit quasi inexistante. Et c&rsquo;est bien la m&ecirc;me explication qui conduit &agrave; ce que, l&rsquo;Afrique du sud, qui est bien le pays du continent &agrave; la richesse nationale et individuelle la plus &eacute;lev&eacute;e &ndash; donc, par principe, o&ugrave; la diffusion du pr&eacute;servatif est la plus massive au sein de la population &ndash; ait le deuxi&egrave;me taux de pr&eacute;valence apr&egrave;s le Botswana (25% de la population). Et comment justifier qu&rsquo;&agrave; Washington, une r&eacute;cente &eacute;tude fasse montre d&rsquo;une quasi &laquo; &eacute;pid&eacute;mie &raquo; de sida, &agrave; 7% de la population, alors que l&rsquo;on est bien l&agrave; dans le pays le plus puissant du monde ? Telle donc la profonde contradiction dans la strat&eacute;gie de ceux qui ne comptent que sur le pr&eacute;servatif.<br \/> La compr&eacute;hension de la question du sida en Afrique continue d&rsquo;&ecirc;tre l&rsquo;otage d&rsquo;une telle vacuit&eacute; intellectuelle et d&rsquo;une telle mauvaise foi que, &agrave; ce rythme, on en aurait encore pour de belles ann&eacute;es de progression de la maladie. Car, ce n&rsquo;est pas tant de la non disponibilit&eacute; de cet outil &ndash; &eacute;videmment utile &ndash; que les populations continuent de mourir, mais plut&ocirc;t, de la poursuite de l&rsquo;expansion du couple infernal pauvret&eacute;\/ignorance. Tant que les filles seront issues de familles pauvres et n&rsquo;auront pas assez de revenus, toujours, elles offriront leur corps, sans protection, pour un bout de pain. Tant que le bout de pain sera toujours aussi rare pour la plupart &ndash; 40% de la population africaine vivant avec moins de 2 dollars par jour &ndash; toujours, il y aura des hommes assez nantis pour faire du sexe un &eacute;l&eacute;ment de valorisation de leur distinction sociale et d&rsquo;&eacute;crasement des d&eacute;munies. Tant que les gens mis&eacute;rables des campagnes n&rsquo;auront pas assez d&rsquo;&eacute;ducation, toujours, ils n&rsquo;iront pas vers le pr&eacute;servatif et n&rsquo;auront m&ecirc;me pas assez d&rsquo;argent pour se l&rsquo;acheter, m&ecirc;me quand ils le voudraient.<br \/> Reste un dernier point : le fait que nombreux semblent d&eacute;couvrir aujourd&rsquo;hui le fait que l&rsquo;Eglise catholique est, sur ce point de vue, parfaitement &eacute;gale &agrave; elle-m&ecirc;me. Au rappel : le 1er novembre 1989 &ndash; il y a vingt ans &agrave; ce jour &ndash; Jean-Paul II d&eacute;clarait aux participants d&rsquo;une conf&eacute;rence internationale sur le sida : &laquo;il appara&icirc;t blessant pour la dignit&eacute; humaine, et donc moralement illicite, de d&eacute;velopper la pr&eacute;vention du sida en la fondant sur le recours &agrave; des moyens qui violent le sens authentiquement humain de la sexualit&eacute;&raquo;. A Kampala, en Ouganda, le 6 f&eacute;vrier 1993, le m&ecirc;me homme affirmait, devant soixante mille jeunes, que l&rsquo;acte sexuel et le langage de l&rsquo;amour est un don total entre deux personnes non unies par l&rsquo;&eacute;go&iuml;ste satisfaction de leurs instincts. Il poursuivait : &laquo; la chastet&eacute; est l&rsquo;unique fa&ccedil;on s&ucirc;re et vertueuse de mettre fin &agrave; la plaie tragique du sida &raquo;. Pourquoi donc Beno&icirc;t XVI choque tant en disant exactement les m&ecirc;mes choses que son pr&eacute;d&eacute;cesseur ? Tout simplement parce que, apr&egrave;s Jean-Paul qui repr&eacute;sentait le &laquo; bon pape &raquo;, rock-star et voyageur infatigable, le nouveau se ne prend aucun soin &agrave; la construction de son image, ce qui le pose donc comme l&rsquo;antith&egrave;se parfaite, du Polonais. Du coup, les m&eacute;dias le ha&iuml;ssent. Ce sont donc ces nouveaux int&eacute;gristes de la pens&eacute;e unique, ceux qui oublient que le pape n&rsquo;est gu&egrave;re la police dans la conscience de quiconque. Son r&ocirc;le est de fixer le cap, de rappeler des valeurs que chacun voudra bien suivre, si elles lui conviennent ou pas. Et, comme le rappelait Tony Anatrella (L&rsquo;Amour et le pr&eacute;servatif, Flammarion, 1995) : &laquo; ce n&rsquo;est pas parce que l&rsquo;individu n&rsquo;arrive pas &agrave; vivre des valeurs objectives de l&rsquo;amour que celles-ci sont caduques &raquo;.<\/p>\n<p> &bull; Economiste<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Son analyse du sida mal est, de loin, bien meilleure que celle des bien-pensants qui ergotent &agrave; l&rsquo;incendier dans les m&eacute;dias. M&eacute;morable est le toll&eacute; plan&eacute;taire qui a fait suite aux propos du pape Beno&icirc;t XVI, en d&eacute;but de semaine derni&egrave;re, d&eacute;clarant sur sa route qui le conduisait au Cameroun, que le pr&eacute;servatif n&rsquo;est gu&egrave;re [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"adace-sponsor":[],"class_list":["post-6690","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6690","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6690"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6690\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6690"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6690"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6690"},{"taxonomy":"adace-sponsor","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/adace-sponsor?post=6690"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}