{"id":6716,"date":"2009-04-20T13:45:52","date_gmt":"2009-04-20T11:45:52","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"2004","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/2004\/","title":{"rendered":"Droit d&rsquo;auteur : La Cmc l\u00e8ve ses scell\u00e9s"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> L&rsquo;op&eacute;ration intervient alors que plusieurs usagers disent vouloir payer les droits chez elle.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" border=\"1\" align=\"left\" alt=\"\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 1 1'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/www.quotidienmutations.info\/images\/sam-mbende.gif\" \/>Selon une note d&rsquo;information adress&eacute;e aux diff&eacute;rentes r&eacute;dactions locales par le service de communication de la Cameroon Music Corporation (Cmc), les scell&eacute;s appos&eacute;s sur les locaux de la direction g&eacute;n&eacute;rale de cette structure &agrave; Yaound&eacute;, depuis le 12 mai 2008 ont &eacute;t&eacute; lev&eacute;s le vendredi 17 avril 2009.<br \/>Pour les responsables de la Cmc, cette proc&eacute;dure, traduit l&rsquo;ordonnance de la cour Supr&ecirc;me du Cameroun. On se souvient que cette ordonnance, prise le 17 D&eacute;cembre 2008 et notifi&eacute;e &agrave; la Cmc le 18 f&eacute;vrier 2009, suspendait la d&eacute;cision du ministre de la Culture du 12 mai 2008 portant retrait d&rsquo;agr&eacute;ment de la Cmc et celle du 15 mai 2008 du ministre de la Culture portant nomination des membres du Comit&eacute; Ad hoc charg&eacute; de la gestion des affaires courantes de la Cmc et du communiqu&eacute; du 15 mai 2008 d&eacute;finissant leurs attributions. <\/p>\n<p>On se souvient &eacute;galement que depuis la sortie de cette ordonnance du juge, chacun des deux camps (Cmc et Socam) essaie d&rsquo;asseoir son autorit&eacute;. Alors que la Cmc entend rentrer dans ses droits, la Socam, quant &agrave; elle campe sur sa position de soci&eacute;t&eacute; &quot;l&eacute;gale&quot; malgr&eacute; les d&eacute;n&eacute;gations de ses adversaires. <br \/>Dans la m&ecirc;me lanc&eacute;e, le service de la communication de la Cmc annonce que &quot;de nombreux usagers annoncent les uns apr&egrave;s les autres qu&rsquo;ils payeront dor&eacute;navant les redevances dues au titre du droit d&rsquo;auteur &agrave; la Cmc&rdquo;. Le dernier exemple en date est celui de Mtn Cameroon. Le 06 avril 2009 dans une correspondance adress&eacute;e &agrave; M. Richard Simon Mbappe Koum, directeur G&eacute;n&eacute;ral de la Socam, Sidoine Ngassa et F&eacute;lix N. Fon Ndikum, respectivement responsable du service juridique et Directeur Commercial de Mtn, s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;ordonnance de la Cour Supr&ecirc;me, indiquent que cette &quot;d&eacute;cision ayant pour effet de r&eacute;tablir le statu quo ante qui pr&eacute;valait avant la nomination et la d&eacute;finition des attributions des membres du comit&eacute; Ad hoc charg&eacute; de la gestion des affaires courantes de la Cmc (&hellip;) nous effectuerons dor&eacute;navant le r&egrave;glement des redevances dues au titre des droits d&rsquo;auteur entre les mains de la Cmc&quot;. On annonce &eacute;galement que la Crtv, la Sabc, Orange, Pmuc, Guiness Cameroun et l&rsquo;ensemble des soci&eacute;t&eacute;s membres du Groupement Interpatronal Camerounais (Gicam), astreintes au paiement de la redevance du droit d&rsquo;auteur, viennent d&rsquo;annoncer qu&rsquo;ils cessent tout paiement &agrave; la Socam au profit de la Cmc. Elles se fondent toutes sur cette m&ecirc;me ordonnance du 17 d&eacute;cembre 2008. <\/p>\n<p><em>D.E.<\/p>\n<p><span style=\"font-weight: bold;\">NOTE D&rsquo;INFORMATION DE LA CMC<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les sc&eacute;ll&eacute;s appos&eacute;s sur les locaux de la Direction G&eacute;n&eacute;rale de la&nbsp; Cameroon Music Corporation (CMC) &agrave; Yaound&eacute;, depuis le 12 mai 2008 par le commissaire de police ONDO Richilin de la Direction R&eacute;gionale de la Police Judiciaire du Centre (DRPJ), ont &eacute;t&eacute; lev&eacute;s le vendredi 17 avril 2009.<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette proc&eacute;dure, men&eacute;e une fois de plus par les avocats de la CMC vient traduire dans les faits l&rsquo;ordonnance N&deg;034\/OSE\/CA\/CS\/2008 de la Cour Supr&ecirc;me du Cameroun. Ladite ordonnance, prise le 17 D&eacute;cembre 2008 et notifi&eacute;e &agrave; la CMC le 18 f&eacute;vrier 2009, suspendait notamment la d&eacute;cision N&deg; 0088\/MINCULT\/CAB du 12 mai 2008 portant retrait d&rsquo;agr&eacute;ment de la CMC et celle N&deg;0089\/MINCULT\/CAB du 15 mai 2008 du Ministre de la Culture portant nomination des membres du Comit&eacute; Ad hoc charg&eacute; de la gestion des affaires courantes de la CMC et du communiqu&eacute; du 15 mai 2008 d&eacute;finissant leurs attributions. <\/p>\n<p>Sur ce deuxi&egrave;me point, l&rsquo;ordonnance de la Cour Supr&ecirc;me indiquait clairement que la SOCAM &eacute;tait mise &agrave; l&rsquo;&eacute;cart de la gestion collective du droit d&rsquo;auteur du domaine musical au Cameroun. Ceci, parce que la suspension du comit&eacute; Ad hoc, qui a conduit les travaux de l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale constitutive de la SOCAM le 07 juin 2008, impliquait de facto la suspension de la SOCAM. <\/p>\n<p>Ainsi frapp&eacute;s par la loi,&nbsp; les tenants de l&rsquo;ill&eacute;galit&eacute; se sont accroch&eacute;s &agrave; leurs faux espoirs, en arguant qu&rsquo;ils avaient introduit un recours suspensif de l&rsquo;ordonnance de la Cour Supr&ecirc;me. En r&eacute;alit&eacute;, il n&rsquo;en &eacute;tait rien, lequel recours n&rsquo;&eacute;tant nullement repertori&eacute; parmi les proc&eacute;dures du droit processuel Camerounais en mati&egrave;re de r&eacute;tractation des ordonnances de la Cour Supr&ecirc;me. Donc, aucun recours ou appel recevable juridiquement n&rsquo;a &eacute;t&eacute; introduit par le Minist&egrave;re de la Culture aupr&egrave;s de la Cour Supr&ecirc;me du Cameroun. Il est donc loisible de constater que la SOCAM ne peut plus continuer d&rsquo;exister. <\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est sur la base de ces arguments developp&eacute;s par les avocats de la CMC que l&rsquo;option de lever les sc&eacute;ll&eacute;s ill&eacute;galement appos&eacute;s depuis le 12 mai 2008 a &eacute;t&eacute; prise. <\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette decision arrive &agrave; point nomm&eacute; pour les membres de la CMC dont les droits allaient a vau-l&rsquo;eau depuis le 07 juin 2008 et surtout pour certains usagers qui ne savaient plus &agrave; quelle soci&eacute;t&eacute; se vouer. N&eacute;anmoins, de nombreux usagers annoncent les uns apr&egrave;s les autres qu&rsquo;ils payeront dor&eacute;navant les redevances dues au tittre du droit d&rsquo;auteur entre les mains de la CMC. Le dernier exemple en date est celui de MTN Cameroon. Le 06 avril 2009 dans une correspondance adress&eacute;e &agrave; M. Richard Simon MBAPPE KOUM, Directeur G&eacute;n&eacute;ral de la SOCAM, Sidoine NGASSA et F&eacute;lix N. FON NDIKUM, respectivement responsable du service juridique et Directeur Commercial de MTN, s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;ordonnance de la Cour Supr&ecirc;me, indiquent que cette &laquo;&nbsp;d&eacute;cision ayant pour effet de r&eacute;tablir le statu quo ante qui pr&eacute;valait avant la nomination et la definition des attributions des membres&nbsp; du comit&eacute; Ad hoc charg&eacute; de la gestion des affaires courantes de la CMC (&hellip;) nous effectuerons dorenavant le&nbsp; r&egrave;glement des redevances dues au titre des droits d&rsquo;auteur entre les mains de la CMC&nbsp;&raquo;.<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Devant ces nouveaux developpements, la CMC appelle tous ses membres &agrave; garder le calme en attendant les indications qui leur seront faites incessament.<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br \/>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fait &agrave; Yaound&eacute; le 18 avril 2009<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour le Conseil d&rsquo;Administration<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le D&eacute;partement de la Communication <\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br \/>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; GUY ZOGO<\/p>\n<p><span style=\"font-weight: bold;\">NOTE D&rsquo;INFORMATION<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les grands usagers du droit d&rsquo;auteur dans le domaine musical&nbsp;, la CRTV, la SABC, MTN, ORANGE, PMUC, GUINESS CAMEROUN et l&rsquo;ensemble des soci&eacute;t&eacute;s membres du Groupement Interpatronal Camerounais (GICAM), astreintes au paiement de la redevance du droit d&rsquo;auteur, viennent d&rsquo;annoncer qu&rsquo;ils cessent tout paiement &agrave; la SOCAM au profit de la CMC.<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces usagers se fondent sur l&rsquo;ordonnance&nbsp;N&deg;034\/OSE\/CA\/CS\/2008 du 17 d&eacute;cembre 2008 de la Cour Supr&ecirc;me du Cameroun qui a suspendu les effets des d&eacute;cissions 0088 du 12 Mai 2008 et 0089 du 15 Mai 2008 du Ministre de la Culture portant respectivement retrait d&rsquo;agr&eacute;ment &agrave; la CMC et cr&eacute;ant un comit&eacute; Ad hoc charg&eacute; de la gestion des affaires courantes de la CMC. Lequel comit&eacute; Ad hoc a aussi pr&eacute;sid&eacute; l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale qui a donn&eacute; naissance &agrave; la SOCAM, le 07 juin 2008.<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Reprenant &agrave; leur compte les dispositions de l&rsquo;ordonnance de la Cour Supr&ecirc;me qui indique clairement que la SOCAM est suspendue du fait de la suspension de la d&eacute;cision 0089, ces grands usagers s&rsquo;en tiennent strictement ainsi aux termes de la loi telle qu&rsquo;&eacute;dict&eacute;e par la plus haute juridiction judiciaire du Cameroun.<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce faisant, ils &eacute;vitent aussi de se retrouver en porte-&agrave;-faux avec les dispositions pr&eacute;vues en mati&egrave;re de paiement de la redevance du droit d&rsquo;auteur selon lesquelles tout paiement s&rsquo;appuie sur l&rsquo;utilisation effective du r&eacute;pertoire de la soci&eacute;t&eacute; de gestion collective. Or, en l&rsquo;esp&egrave;ce, la SOCAM ne dispose pas d&rsquo;un repertoire et ne saurait par cons&eacute;quent solliciter des paiements de la part des usagers.<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pourtant, jusqu&rsquo;ici, passant outre ces dispositions fondenmentales de la gestion collective du droit d&rsquo;&nbsp;auteur, elle a per&ccedil;u la redevance &agrave; partir des factures dress&eacute;es par la CMC en 2008 . Une entorse grave aux principes qui a trouv&eacute; son fondement dans le fait que ces usagers ont longtemps pens&eacute; que la SOCAM b&eacute;n&eacute;ficiait de l&rsquo;onction de l&rsquo;Etat.<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, la CRTV qui paye une redevance de 350 millions de FCFA par an aux quatre soci&eacute;t&eacute;s de gestion collective du droit d&rsquo;auteur s&rsquo;est lib&eacute;r&eacute;e de 100 millions de FCFA aupr&egrave;s de la SCAAP, devenue par on ne sait quelle alchimie mandataire de la SOCAM &agrave; la CRTV, malgr&eacute; une correspondance de la CMC la mettant en garde contre tout paiement au profit de la SOCAM.&nbsp; D&rsquo;autres ont suivi cette d&eacute;marche cavali&egrave;re. <\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour mettre un terme &agrave; cette spoliation des droits de ses membres &ndash; la SOCAM n&rsquo;a jusqu&rsquo;ici jamais proc&eacute;d&eacute; &agrave; un moindre compte rendu financier de ses activit&eacute;s, en indiquant par exemple combien d&rsquo;argent elle a d&eacute;j&agrave; per&ccedil;u et les sommes utilis&eacute;es pour les r&eacute;partitions des droits aux auteurs et les autres d&eacute;penses &ndash; les avocats de la CMC ont notifi&eacute; les grands usagers le 26 mars 2009, de cesser tout paiement &agrave; la SOCAM. Surtout aussi d&rsquo;avoir &agrave; reverser &agrave; la CMC les sommes dues sur la base des factures qui leur ont &eacute;t&eacute; adress&eacute;es en 2008, faute de quoi ils seront assign&eacute;s en Justice. <\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s ce coup d&rsquo;arr&ecirc;t donn&eacute; au brigandage financier, &agrave; l&rsquo;amateurisme et au bricolage de la SOCAM, il reste &agrave; entreprendre la r&eacute;tractation des ordonnances N&deg;1207 et 115 d&eacute;livr&eacute;es le 06 octobre 2008 et le 13 mars 2009 par les magistrats Fid&egrave;le Marie MANDENG et Fran&ccedil;ois Xavier MBONO, respectivement Pr&eacute;sident du Tribunal&nbsp; de Premi&egrave;re&nbsp; Instance Yaound&eacute; Centre Administratif et Pr&eacute;sident du Tribunal de Premi&egrave;re Instance Yaound&eacute; Ekounou. La SOCAM s&rsquo;en sert, au m&eacute;pris de l&rsquo;ordonnance de la Cour Supr&ecirc;me, pour contraindre les pauvres t&eacute;nanciers des bars et d&eacute;bits de boisson &agrave; s&rsquo;acquitter de la redevance voire &agrave; confisquer les appareils musicaux et t&eacute;l&eacute;s de ceux-ci, en pietinant la loi qui fixe &agrave; 3 mois la validit&eacute; de telles ordonnances. Mais surtout elle profite de la na&iuml;vet&eacute; de ces commer&ccedil;ants qui ignorent que de telles ordonnances, du moment qu&rsquo;il existe une ordonnance de la Cour Supr&ecirc;me du Cameroun qui annule de facto les ordonnances des juridictions judiciaires inf&eacute;rieures, ne peuvent &ecirc;tre l&eacute;gales. Plus grave, il existe la d&eacute;cision du 12 mai 2006 du Ministre d&rsquo;Etat en Charge de la Culture, L&eacute;opold Ferdinand OYONO, qui institue la retenue &agrave; la source par les Brasseries du Cameroun de 15 FCFA par casier de bi&egrave;re vendu pour les reverser &agrave; la soci&eacute;t&eacute; de droit d&rsquo;auteur. Ce qui signifie que la soci&eacute;t&eacute; de droit d&rsquo;auteur de la musique n&rsquo;a plus &agrave; percevoir la redevance aupr&egrave;s des tenanciers des d&eacute;bits de boisson. Cette d&eacute;cision n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; annul&eacute;e &agrave; ce jour. Autant dire qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus continuit&eacute; dans l&rsquo;Administration Camerounaise. En tout cas, il est loisible de constater que la SOCAM s&rsquo;obstine &agrave; vouloir rester en vie quand tout indique que sont sort est depuis longtemps scell&eacute;&nbsp;: la mort. <\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br \/>&nbsp;LE RESPONSABLE DE LA COMMUNICATION<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; GUY ZOGO<\/em> <\/span>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;op&eacute;ration intervient alors que plusieurs usagers disent vouloir payer les droits chez elle. 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