{"id":6725,"date":"2009-04-22T10:14:41","date_gmt":"2009-04-22T08:14:41","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"2009","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/2009\/","title":{"rendered":"Douala IVe : La police municipale accus\u00e9e d\u2019arnaque"},"content":{"rendered":"\n\n\n<h4 align=\"justify\" class=\"MsoNormal\">Les casses qui ont repris samedi dernier causent des grincements de dents.<\/h4>\n<div align=\"justify\">  <\/div>\n<p align=\"justify\" class=\"MsoNormal\">Devant la maison de maman Winifred, &agrave; Bonab&eacute;ri, au lieu dit For&ecirc;t bar, dans l&rsquo;arrondissement de Douala IVe se trouvait jusqu&rsquo;&agrave; hier, lundi 20 avril, un b&acirc;timent ind&eacute;pendant comprenant huit pi&egrave;ces. Il n&rsquo;en reste plus que des gravats. <\/p>\n<div align=\"justify\">  <\/div>\n<div align=\"justify\">Ce sont les pelles de la police municipale qui ont r&eacute;duit ainsi ce b&acirc;timent qui abritait des commerces. Les pi&egrave;ces align&eacute;es le long de la Nationale N&deg; 5, nouvelle route, &eacute;taient sous location. &laquo;L&rsquo;argent des loyers servait &agrave; payer la scolarit&eacute; des enfants de ma grande s&oelig;ur qui est en Europe avec son mari&raquo;, confie Elsie Ndang, la fille de maman Winifred. Celle-ci s&rsquo;est oppos&eacute;e en vain &agrave; la destruction de la b&acirc;tisse. <\/div>\n<p align=\"justify\" class=\"MsoNormal\">Veuve Ndang dit avoir pourtant &eacute;puis&eacute; tous les moyens afin que soit &eacute;pargn&eacute;e sa propri&eacute;t&eacute;. &laquo;La premi&egrave;re fois, les agents de la police municipale sont venus mettre des bornes pour d&eacute;limiter l&rsquo;espace public ; la seconde fois, ils ont plant&eacute; des jalons. Je leur ai donn&eacute; 50.000 Fcfa pour leur vin. Ensuite, j&rsquo;ai d&eacute;pens&eacute; 40.000 Fcfa pour faire sectionner la partie d&eacute;bordante du toit. C&rsquo;est sans compter l&rsquo;argent de cr&eacute;dit que nous leur donnions chaque fois&raquo;, fulmine la vieille. Tout &agrave; c&ocirc;t&eacute;, le tenancier d&rsquo;une boutique qui vend des t&eacute;l&eacute;phones et accessoires aurait subi la m&ecirc;me arnaque. Quelques m&egrave;tres plus loin, dans les parages de la gare ferroviaire de Bonab&eacute;ri, les m&ecirc;mes grincements de dents disent le d&eacute;pit des populations. Sauf qu&rsquo;ici, l&rsquo;on reproche surtout aux casseurs de n&rsquo;avoir pas &eacute;pargn&eacute; l&rsquo;unique point de ravitaillement en eau potable qui faisait la fiert&eacute; des habitants du coin, y compris le sous-pr&eacute;fet de Douala IVe. Une<\/p>\n<div align=\"justify\">  <\/div>\n<p align=\"justify\" class=\"MsoNormal\">vingtaine de petits commerces ont &eacute;t&eacute; d&eacute;truits &agrave; cet endroit. Le &laquo;Carrefour de la joie Ndolo&raquo;, un d&eacute;bit de boissons tr&egrave;s connu, a aussi fait les frais des casses.<\/p>\n<div align=\"justify\">  <\/div>\n<p align=\"justify\" class=\"MsoNormal\">Les autorit&eacute;s de Douala justifient ces casses massives par le souci d&rsquo;embellissement de la ville. Un espace vert comprenant des aires de jeu y sera am&eacute;nag&eacute;. Joint au t&eacute;l&eacute;phone, le responsable de Metropolis, soci&eacute;t&eacute;<span>&nbsp; <\/span>assurant la police municipale, Herv&eacute; Ambatta a fait savoir que les complaintes populaires sont &laquo;un subterfuge pour contourner la loi&raquo;.<\/p>\n<div align=\"justify\">  <\/div>\n<p align=\"right\" class=\"MsoNormal\"><strong>Th&eacute;odore Tchopa<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les casses qui ont repris samedi dernier causent des grincements de dents. Devant la maison de maman Winifred, &agrave; Bonab&eacute;ri, au lieu dit For&ecirc;t bar, dans l&rsquo;arrondissement de Douala IVe se trouvait jusqu&rsquo;&agrave; hier, lundi 20 avril, un b&acirc;timent ind&eacute;pendant comprenant huit pi&egrave;ces. Il n&rsquo;en reste plus que des gravats. Ce sont les pelles de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"adace-sponsor":[],"class_list":["post-6725","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6725","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6725"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6725\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6725"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6725"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6725"},{"taxonomy":"adace-sponsor","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/adace-sponsor?post=6725"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}