{"id":6734,"date":"2009-04-28T17:50:55","date_gmt":"2009-04-28T15:50:55","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"2019","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/2019\/","title":{"rendered":"Sam Mbend\u00e9 r\u00e9pond \u00e0 Ama Tutu Muna"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><span class=\"surtitre\"><a class=\"titre\"><img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" height=\"120\" width=\"160\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 160 120'%2F%3E\" data-src=\"\/bibliotheque\/sambende.jpg\" alt=\"\" \/><br \/><\/a><\/span><\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"texte\"><span class=\"Style3\"><span class=\"Style32 Style43\"><em> Apr&egrave;s avoir gard&eacute; le silence depuis l&rsquo;ordonnance de la Cour supr&ecirc;me donnant droit &agrave; la Cameroon music corporation (Cmc), le pr&eacute;sident de la Cmc sort de sa r&eacute;serve. Depuis la Belgique o&ugrave; il suit l&rsquo;actualit&eacute; sur le droit d&rsquo;auteurs de l&rsquo;art musical et surtout les r&eacute;centes sorties de la ministre Ama Tutu Muna sur le sujet. Sam Mbende livre en exclusivit&eacute; au Messager sa compr&eacute;hension de la situation qui pr&eacute;vaut actuellement. <\/em><\/span><\/p>\n<p>  \t\t\t\t\t\t\t\t<strong>Vous qui &ecirc;tes souvent au devant de la sc&egrave;ne m&eacute;diatique n&rsquo;avez pas pris la parole depuis l&rsquo;ordonnance rendue par la Cour supr&ecirc;me. Avez-vous d&eacute;missionn&eacute; ? Sinon pourquoi ce mutisme?<\/strong><br \/> Face aux contradictions actuelles et aux multiples faux pas du minist&egrave;re de la Culture, j&rsquo;ai h&eacute;sit&eacute; sur la m&eacute;thode la plus sage pour r&eacute;pondre. Eclater de rire ou pleurer un bon coup? Je suis trop triste car c&rsquo;est dommage qu&rsquo;on prenne ainsi en otage le droit d&rsquo;auteurs. C&rsquo;est regrettable de le dire, mais la loi sur le droit d&rsquo;auteurs, qui est viol&eacute;e sur tous les plans aujourd&rsquo;hui, doit n&eacute;cessairement &ecirc;tre appliqu&eacute;e par des hommes comp&eacute;tents et dou&eacute;s d&rsquo;&eacute;thique et reposer sur des institutions v&eacute;ritablement op&eacute;rationnelles et des outils normatifs ad&eacute;quats.<\/p>\n<p> <strong>La Justice a donn&eacute; raison &agrave; la Cmc dans l&rsquo;affaire contre l&rsquo;Etat du Cameroun (Mincult). Quel est votre sentiment ?<\/strong><br \/> L&rsquo;ordonnance de la Cour supr&ecirc;me est une preuve suppl&eacute;mentaire de l&rsquo;avanc&eacute;e significative du Cameroun dans sa marche inexorable vers la consolidation d&rsquo;un Etat de droit. C&rsquo;est un processus qui me semble aujourd&rsquo;hui irr&eacute;versible et je ne peux que me r&eacute;jouir du renforcement de cet Etat de droit. C&rsquo;est une victoire pour la justice camerounaise. Refuser d&rsquo;en prendre acte serait ne pas &ecirc;tre en conformit&eacute; avec les id&eacute;aux du chef de l&rsquo;Etat, avec les exigences de l&rsquo;environnement d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n<p>  <strong>Malgr&eacute; l&rsquo;ordonnance qui suspend tous les effets des d&eacute;cisions du Mincult y compris l&rsquo;existence de la Socam et son agr&eacute;ment, cette structure continue &agrave; exercer. Comment le comprenez-vous ?<\/strong><br \/> C&rsquo;est incroyable. C&rsquo;est une attitude incompatible avec les id&eacute;aux pr&ocirc;n&eacute;s par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et l&rsquo;&eacute;thique juridique. Il est inconcevable que l&rsquo;administration, qui est cens&eacute;e appliquer le droit et qui est condamn&eacute;e par la Justice, se refuse &agrave; donner un sens &agrave; la d&eacute;cision du juge.<\/p>\n<p> <strong>Pensez-vous que la ministre de la Culture se place au-dessus de la loi, en situation de conflit ouvert avec la Cour supr&ecirc;me?<\/strong><br \/> Respectueux de la l&eacute;galit&eacute; r&eacute;publicaine, je me refuse de porter un jugement de valeur sur un membre du gouvernement. Seul le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est garant de la Justice dans notre pays. C&rsquo;est &agrave; lui de tirer toutes les cons&eacute;quences de l&rsquo;impasse dans laquelle est confin&eacute; le droit d&rsquo;auteurs du domaine musical aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n<p> <strong>Le d&eacute;bat ne semble plus porter sur le retrait d&rsquo;agr&eacute;ment de la Cmc, mais sur l&rsquo;expiration de son agr&eacute;ment. Est-ce une victoire de la Cmc que l&rsquo;on croyait dissoute, donc morte?<\/strong><br \/> C&rsquo;est un constat que vous faites et qui se passe de tout commentaire. Que puis-je dire davantage face &agrave; cet amalgame, ou &agrave; cette alchimie juridique dont la ministre de la Culture a seule le secret? A chacun d&rsquo;en faire son propre jugement. C&rsquo;est certes au minist&egrave;re de la Culture qu&rsquo;incombe la mission d&rsquo;octroyer des agr&eacute;ments et de les retirer. Mais tout cela ob&eacute;it &agrave; un cadre juridique bien d&eacute;fini par la loi N&deg; 2000\/011 du 19 d&eacute;cembre 2000 relative au droit d&rsquo;auteurs et aux droits voisins du droit d&rsquo;auteurs et le d&eacute;cret N&deg;2001\/956\/Pm du 1er novembre 2001, fixant les modalit&eacute;s de son application. Ce cadre l&eacute;gislatif a-t-il &eacute;t&eacute; respect&eacute; par le minist&egrave;re de la Culture dans l&rsquo;affaire qui l&rsquo;oppose &agrave; la Cmc? Que non. Et c&rsquo;est la simple raison pour laquelle la Chambre administrative de la Cour supr&ecirc;me a d&eacute;cid&eacute; de suspendre les effets de la d&eacute;cision de la ministre de la Culture portant retrait d&rsquo;agr&eacute;ment &agrave; la Cmc et celle portant nomination des membres du Comit&eacute; ad hoc charg&eacute; de la gestion des affaires courantes de ladite soci&eacute;t&eacute;, et surtout la d&eacute;cision de convoquer en lieu et place de ses organes statutaires une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale extraordinaire ayant d&eacute;bouch&eacute; on ne sait comment &agrave; la Socam, ainsi qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;octroi illicite de son agr&eacute;ment. Le refus d&rsquo;appliquer l&rsquo;ordonnance de la Cour supr&ecirc;me, qui voudrait que les choses reviennent d&rsquo;abord &agrave; la situation ant&eacute;rieure, est une honte pour la R&eacute;publique.<\/p>\n<p> <strong>Comment expliquez vous le fait que le minist&egrave;re qui doit jouer son r&ocirc;le de liaison entre les soci&eacute;t&eacute;s civiles et les pouvoirs publics prenne fait et cause pour la Socam?<\/strong><br \/> Une fois de plus, il ne me revient pas de porter un jugement de valeur sur les actes pos&eacute;s par un membre du gouvernement de la R&eacute;publique. Je n&rsquo;en ai pas qualit&eacute;. L&rsquo;ordonnance de la Cour supr&ecirc;me est claire et sans &eacute;quivoque. Aux usagers du droit d&rsquo;auteurs qui ont des services juridiques assez asserment&eacute;s, j&rsquo;esp&egrave;re qu&rsquo;ils vont prendre la juste mesure entre une soci&eacute;t&eacute; impos&eacute;e par le ministre et celle ayant et b&eacute;n&eacute;ficiant de tous ses attributs de l&eacute;galit&eacute;.<\/p>\n<p> <strong>Maintenant que les scell&eacute;s sont lev&eacute;s sur les bureaux de la Cmc, qu&rsquo;allez vous faire?<\/strong><br \/> Ces scell&eacute;s ayant &eacute;t&eacute; appos&eacute;s &agrave; la Cmc de mani&egrave;re ill&eacute;gale, nous entendons demander au minist&egrave;re de la Culture de nous fournir une copie de l&rsquo;ordonnance ayant motiv&eacute; un tel agissement. Si notre demande n&rsquo;est pas satisfaite, il s&rsquo;agira pour nous des voies de fait. Et cons&eacute;quemment, nous allons saisir les juridictions comp&eacute;tentes pour faire valoir nos droits.<\/p>\n<p>  <strong>Le bic&eacute;phalisme qui semble s&rsquo;installer au sein des soci&eacute;t&eacute;s du droit d&rsquo;auteurs de l&rsquo;art musical ne va-t-il pas provoquer une balkanisation du droit d&rsquo;auteurs au Cameroun?<\/strong><br \/> On ne saurait parler de bic&eacute;phalisme dans le cas du domaine du droit d&rsquo;auteurs de l&rsquo;art musical. Le Cameroun &eacute;tant un Etat de droit, force doit revenir &agrave; la loi. La Cour supr&ecirc;me s&rsquo;est prononc&eacute;e en faveur de la Cmc. L&rsquo;alin&eacute;a 2 de l&rsquo;article 75 de la loi N&deg;2000\/011 du 19 d&eacute;cembre 2000 relative au droit d&rsquo;auteurs et aux droits voisins du droit d&rsquo;auteurs est clair: &ldquo; il ne peut &ecirc;tre cr&eacute;&eacute; qu&rsquo;un organisme par cat&eacute;gorie de droit d&rsquo;auteurs et des droits voisins &rdquo;. Une d&eacute;cision minist&eacute;rielle ne saurait aller &agrave; l&rsquo;encontre d&rsquo;une loi de la R&eacute;publique promulgu&eacute;e par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. C&rsquo;est le fameux comit&eacute; ad-hoc du minist&egrave;re de la Culture, organisme public , qui cr&eacute;a le 7 juin 2008 une soci&eacute;t&eacute; civile entit&eacute; priv&eacute;e. Allez comprendre ! Il &eacute;tait temps que la Cour supr&ecirc;me siffle la fin du r&egrave;gne de l&rsquo;ill&eacute;galit&eacute;. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une r&eacute;bellion contre le chef de l&rsquo;Etat et un m&eacute;pris vis-&agrave;-vis du Premier ministre, car on ignore le d&eacute;cret qu&rsquo;il a sign&eacute;.<\/p>\n<p> <strong>La confusion ainsi sem&eacute;e ne va t-elle pas servir les pirates? <\/strong><br \/> Vous le constatez de vous-m&ecirc;me, le droit d&rsquo;auteurs g&icirc;t aujourd&rsquo;hui dans la gadoue. Les perceptions sont arr&ecirc;t&eacute;es faute de bases juridiques saines. Les soci&eacute;t&eacute;s de droit d&rsquo;auteurs se meurent du fait d&rsquo;un faible niveau de recouvrements des redevances. Les conditions de vie des artistes se d&eacute;gradent, les r&eacute;partitions sont hypoth&eacute;tiques, voire inexistantes. <\/p>\n<p> <strong>Le Mincult vous accuse de troubler l&rsquo;ordre public &hellip;<\/strong><br \/> Dire que je trouble l&rsquo;ordre public, il s&rsquo;agit d&rsquo;une vaste blague. Cela veut dire que je suis Dieu. Sauf &agrave; avoir un don d&rsquo;ubiquit&eacute; , comment pourrais-je de la Belgique o&ugrave; je suis, troubler l&rsquo;ordre public sur un territoire de plus de 475 000 Km2 ? <\/p>\n<p> <strong>Certains grands usagers et petits usagers manifestent leur volont&eacute; de payer &agrave; la Cmc, mais un communiqu&eacute; de la ministre Ama Tutu les met en garde&hellip;<\/strong><br \/> La Cour supr&ecirc;me a pris des mesures, des sp&eacute;cialistes du droit se sont exprim&eacute;s ; au sein de ces entreprises, il y a des juristes qui ont d&eacute;couvert la supercherie et les incoh&eacute;rences graves de ce communiqu&eacute;. Tenez, dans le communiqu&eacute;, la ministre pr&eacute;tend que l&rsquo;agr&eacute;ment de la Cmc fait l&rsquo;objet d&rsquo;un retrait et d&rsquo;une suspension intervenue en 2006. Faux ! Il n y a jamais eu de suspension d&rsquo;un agr&eacute;ment en 2006 de la Cmc refond&eacute;e en 2005. De plus, la ministre reconna&icirc;t que l&rsquo;agr&eacute;ment de la Cmc expirait au mois de septembre 2008. Pourquoi a-t-elle donc octroy&eacute; &agrave; la Socam un agr&eacute;ment alors que celui de la Cmc &eacute;tait encore valable ? Par ailleurs, elle affirme que selon l&rsquo;article 22 du d&eacute;cret 2001, il n&rsquo;est octroy&eacute; qu&rsquo;un seul agr&eacute;ment par soci&eacute;t&eacute; et par cat&eacute;gorie. Je prends toutes les autorit&eacute;s camerounaises et notre peuple &agrave; t&eacute;moin. Aucune disposition de ce genre n&rsquo;existe dans le d&eacute;cret auquel elle fait r&eacute;f&eacute;rence. S&rsquo;agit-il d&rsquo;une incomp&eacute;tence, de la mauvaise foi ou d&rsquo;une lecture approximative des textes? On s&rsquo;y perd. Y- a-t-il des juristes dans ce minist&egrave;re? La loi dans son article 75 interdit la cr&eacute;ation de 2 soci&eacute;t&eacute;s. L&rsquo;article 18 du d&eacute;cret d&rsquo;application aussi. L&rsquo;article 22 dudit d&eacute;cret ne stipule nulle part qu&rsquo;on ne peut accorder qu&rsquo;un seul agr&eacute;ment par soci&eacute;t&eacute; et par cat&eacute;gorie, comme l&rsquo;indique le ministre de la Culture dans son communiqu&eacute;, encore que la cr&eacute;ation intervient avant l&rsquo;octroi d&rsquo;agr&eacute;ment. Par cons&eacute;quent, aussi longtemps que la Cmc existe, aucune autre soci&eacute;t&eacute; ne peut pr&eacute;tendre &agrave; quoi que ce soit. C&rsquo;est ce que dit en substance la Cour supr&ecirc;me.<\/p>\n<p> <strong> Quelles sont vos propositions pour sortir de la crise?<\/strong><br \/> La ministre utilise la force pour bafouer le droit et contourner la d&eacute;cision de la Cour supr&ecirc;me. Pourtant, elle est oblig&eacute;e de respecter l&rsquo;ordonnance historique rendue par la Cour Supr&ecirc;me. Ainsi, nous pourrons chanter ensemble la victoire de la justice camerounaise rendue au nom du peuple camerounais ; c&rsquo;est aussi une victoire pour celui qui a institu&eacute; la d&eacute;mocratie au Cameroun, bien que beaucoup reste &agrave; faire, j&rsquo;ai nomm&eacute; son excellence Paul Biya. Voil&agrave; comment il faut voir l&rsquo;ordonnance rendue par la Cour supr&ecirc;me qui offre une porte de sortie &agrave; ce que vous appelez crise. Lorsque la ministre r&eacute;p&egrave;te &agrave; loisir qu&rsquo;elle parle au nom du gouvernement, elle contredit le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Paul Biya, qui recommande le respect de la Justice et du droit. En m&ecirc;me temps, elle oppose le gouvernement &agrave; la Cour supr&ecirc;me. C&rsquo;est regrettable. Car les termes de l&rsquo;ordonnance de la Cour supr&ecirc;me sont clairs. La d&eacute;cision de retrait d&rsquo;agr&eacute;ment de la Cmc est suspendue ; donc l&rsquo;agr&eacute;ment de la Cmc est encore valide. Il faut avant toute chose revenir &agrave; la situation d&rsquo;avant le 12 mai 2008. Les d&eacute;cisions de la Justice ont un effet r&eacute;troactif. Elles prennent effet &agrave; compter de la date de survenance de l&rsquo;ill&eacute;galit&eacute;. <\/span>&nbsp;<\/p>\n<p class=\"author\">Par Entretien avec Souley ONOHIOLO  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr&egrave;s avoir gard&eacute; le silence depuis l&rsquo;ordonnance de la Cour supr&ecirc;me donnant droit &agrave; la Cameroon music corporation (Cmc), le pr&eacute;sident de la Cmc sort de sa r&eacute;serve. 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