{"id":6778,"date":"2009-05-18T14:44:13","date_gmt":"2009-05-18T12:44:13","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"2062","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/2062\/","title":{"rendered":"Chantal Biya \u00e0 Hollywood:  La pr\u00e9sidence d\u00e9savoue Biyiti Bi Essam"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><span class=\"surtitre\"><a class=\"titre\" \/><\/span><\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"texte\"><span class=\"Style3\"><span class=\"Style32 Style43\"><em>  <\/em><\/span><\/p>\n<p>  \t\t\t\t\t\t\t\tMonsieur le Directeur de Publication,<br \/> Votre journal Le Messager, dans son &eacute;dition N&deg;2854 du mercredi 13 mai 2009 a cru devoir publier &agrave; la Une, puis en page 4, sous la plume du sieur C&eacute;lestin Ngoa Balla, un article intitul&eacute; : &ldquo; Frasques, les mauvaises fr&eacute;quentations de Chantal Biya &rdquo;.<br \/> Cet article au ton et au fond essentiellement provocateurs visait sans doute &agrave; nuire a l&rsquo;image de l&rsquo;&eacute;pouse du chef de L&rsquo;Etat et &agrave; d&eacute;tourner l&rsquo;opinion de la noble cause qu&rsquo;elle est all&eacute;e d&eacute;fendre &agrave; Los Angeles, aux Etats-Unis, dans le cadre du sommet des premi&egrave;res dames sur le leadership pour la sant&eacute; en Afrique.<br \/> Afin de permettre &agrave; vos lecteurs d&rsquo;&ecirc;tre mieux &eacute;difi&eacute;s sur l&rsquo;importance, les enjeux, et les retomb&eacute;es attendues du voyage de la premi&egrave;re dame du Cameroun en terre am&eacute;ricaine, vous voudrez bien, conform&eacute;ment aux dispositions pertinentes de la loi N&deg;90 \/052 du 19 d&eacute;cembre 1990 et ses modificatifs subs&eacute;quents sur la libert&eacute; de communication sociale au Cameroun, publier, dans votre prochaine &eacute;dition la mise au point ci-apr&egrave;s :<\/p>\n<p> <strong>Pourquoi madame Chantal Biya &eacute;tait &agrave; Los Angeles ?<\/strong><br \/> L&rsquo;article du sieur C&eacute;lestin Ngoa Balla (jusque-l&agrave; inconnu des m&eacute;moires de la presse camerounaise, m&ecirc;me dans ses ramifications les plus g&eacute;n&eacute;reuses), est essentiellement construit sur le mod&egrave;le de la caricature malveillante, et de l&rsquo;allusion perfide. Passant sous silence l&rsquo;objet purement humanitaire du s&eacute;jour de la premi&egrave;re dame camerounaise en terre am&eacute;ricaine, cet article pr&eacute;f&egrave;re mettre en exergue des &eacute;l&eacute;ments anecdotiques et r&eacute;siduels des apparitions de madame Chantal Biya, pour tenter de jeter le trouble et l&rsquo;opprobre sur sa personne et sur son &oelig;uvre. En clair, l&rsquo;auteur de l&rsquo;article fait des projections fantasmagoriques sur quelques photos de la premi&egrave;re dame camerounaise en compagnie de certaines vedettes hollywoodiennes (dont elle n&rsquo;est absolument responsable ni de la notori&eacute;t&eacute;, ni du profil moral ou psychologique, ni m&ecirc;me, le cas &eacute;ch&eacute;ant, des frasques). Laissons de c&ocirc;t&eacute; l&rsquo;insoutenable grossi&egrave;ret&eacute; des allusions et la mauvaise foi manifeste du r&eacute;cit, pour questionner un contenu d&rsquo;une &eacute;tonnante maigreur, ainsi que les intentions de d&eacute;sinformation sur une visite sur laquelle les services comp&eacute;tents, dans l&rsquo;entourage de madame Chantal Biya, n&rsquo;avaient pourtant fait aucun myst&egrave;re.<br \/> Sans doute faudrait-il commencer par rappeler au public que l&rsquo;association panafricaine Synergies africaines contre le sida et les souffrances, cr&eacute;&eacute;e le 15 novembre 2002 &agrave; Yaound&eacute; par Madame Chantal Biya, a conclu un partenariat avec l&rsquo;organisation d&eacute;nomm&eacute;e Us doctors for Africa bas&eacute;e aux Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique le 21 juin 2008.<br \/> Ce partenariat vise, pour l&rsquo;essentiel, le renforcement du plaidoyer international des premi&egrave;res dames d&rsquo;Afrique pour la mobilisation sociale et celle des ressources de toute nature dans la lutte contre le Vih\/Sida, la mortalit&eacute; maternelle et infantile, la pauvret&eacute; et la malnutrition, ainsi que la promotion de l&rsquo;&eacute;ducation en Afrique, tous piliers des Objectifs du mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement (Omd), adopt&eacute;s par la communaut&eacute; internationale sous l&rsquo;&eacute;gide de l&rsquo;Onu en l&rsquo;an 2000.<br \/> La Conf&eacute;rence sur le leadership des premi&egrave;res dames d&rsquo;Afrique dans le domaine de la sant&eacute;, organis&eacute;e du 20 au 21 avril 2009 &agrave; Los Angeles, constituait la premi&egrave;re r&eacute;alisation du partenariat conclu en juin de l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re &agrave; Yaound&eacute;, et dont il a &eacute;t&eacute; fait mention ci-dessus. <br \/> Financ&eacute; par des partenaires aussi prestigieux et respectables que l&rsquo;Oms, la Fao, Africare&hellip;, le sommet de Los Angeles avait pour objet de faire l&rsquo;&eacute;tat des lieux de la sant&eacute; et de l&rsquo;&eacute;ducation en Afrique, d&rsquo;informer l&rsquo;opinion am&eacute;ricaine et internationale sur la vision, les objectifs et les r&eacute;alisations des premi&egrave;res dames d&rsquo;Afrique dans ces domaines. La session devait &eacute;galement permettre de recueillir les avis et les observations des partenaires techniques, de proc&eacute;der aux &eacute;changes d&rsquo;exp&eacute;riences, et de susciter l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des bonnes volont&eacute;s et des bailleurs de fonds &agrave; soutenir les projets en instance &eacute;labor&eacute;s par l&rsquo;association panafricaine.<\/p>\n<p> <strong>Les retomb&eacute;es attendues<\/strong><br \/> Sous l&rsquo;impulsion de Synergies africaines et Us doctors for Africa, les distingu&eacute;s partenaires et sympathisants pr&eacute;sents &agrave; Los Angeles ont promis de se mobiliser r&eacute;solument dans le cadre d&rsquo;un partenariat international public-priv&eacute; pour l&rsquo;&eacute;laboration et la mise en &oelig;uvre des programmes de d&eacute;veloppement en Afrique, notamment dans les domaines de la sant&eacute;, l&rsquo;&eacute;ducation, la formation et la lutte contre la pauvret&eacute;. Le plaidoyer international de Synergies africaines a donc pleinement atteint ses objectifs &agrave; Los Angeles.<br \/> La famille de Synergies africaines s&rsquo;est d&rsquo;ailleurs agrandie &agrave; la faveur de cette rencontre, passant de 22 &agrave; 26 membres avec les adh&eacute;sions des premi&egrave;res dames du Swaziland, de Sierra Leone, du Cap-Vert et celle de l&rsquo;&eacute;pouse du Premier ministre du Kenya. Signalons, non sans fiert&eacute;, que l&rsquo;engagement exemplaire et motivant de la premi&egrave;re dame du Cameroun, pr&eacute;sidente fondatrice de Synergies africaines, a &eacute;t&eacute;, une fois encore, unanimement salu&eacute;. Et madame Chantal Biya, Ambassadrice de bonne volont&eacute; de l&rsquo;Unesco, a &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute;e &agrave; la dignit&eacute; de pr&eacute;sidente d&rsquo;honneur de Us doctors for Africa.<br \/> Cl&ocirc;turant les travaux, une soir&eacute;e de gala, dans la pure tradition de la &ldquo; cit&eacute; des Anges &rdquo;, a r&eacute;uni les premi&egrave;res dames, ainsi que de nombreux invit&eacute;s de marque, dont des c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s du 7&egrave;me art, dans le but de susciter l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t et le soutien de toutes les bonnes volont&eacute;s dans la recherche des solutions aux maux qui entravent le d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique. <\/p>\n<p> <strong> D&eacute;sinformation                       et mauvaise foi<\/strong><br \/> Ces rappels &eacute;tant faits, il convient d&rsquo;y ajouter les &eacute;l&eacute;ments ci-apr&egrave;s : <br \/> &#8211; Pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e de son charme et de son aur&eacute;ole, madame Chantal Biya a bien vite constitu&eacute; un centre d&rsquo;attraction pour diverses cat&eacute;gories de chasseurs d&rsquo;images. C&rsquo;est ainsi que des vedettes du monde hollywoodien se sont rapproch&eacute;es d&rsquo;elle, pour tirer leur part de b&eacute;n&eacute;fice de cette &ldquo; aubaine &rdquo;. Quoi de plus normal, dans cette cit&eacute; qui a, depuis belle lurette, &eacute;tabli sa r&eacute;putation sur l&rsquo;&eacute;clat et la gloire, &agrave; divers titres ? <br \/> &#8211; Dans son r&eacute;cit d&eacute;lirant, le sieur Ngoa Balla va jusqu&rsquo;&agrave; reprocher &agrave; madame Chantal BIYA d&rsquo;&ecirc;tre aussi &eacute;clatante d&rsquo;&eacute;l&eacute;gance et de beaut&eacute;, et d&rsquo;&eacute;galer, en cela, les vedettes hollywoodiennes. Mais faut-il encore rappeler qu&rsquo;elle n&rsquo;a point besoin de se forcer pour ainsi briller parmi les gens de sa classe d&rsquo;&acirc;ge ? Cela ne porte en rien atteinte &agrave; l&rsquo;ampleur de son engagement pour la cause des personnes d&eacute;favoris&eacute;es et en proie &agrave; la souffrance. Sur cet aspect des choses, son entregent aupr&egrave;s de ceux en qui les jeunes, par exemple, se reconnaissent, ne devrait-il pas &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme un atout remarquable ? <br \/> &#8211; L&rsquo;apparition de madame Chantal Biya aux c&ocirc;t&eacute;s des c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s du monde ne date pas d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Que l&rsquo;on se souvienne par exemple de sa main tendue aux actrices Gina Llolobrigida et Claudia Cardinale, ainsi qu&rsquo;aux artistes musiciens Stevie Wonder, Wes Madiko et Richard Bona. L&rsquo;opinion nationale et internationale s&rsquo;&eacute;tait unanimement r&eacute;jouie de cet &eacute;clat de jeunesse au c&oelig;ur des institutions r&eacute;publicaines, pour apporter des solutions aux divers probl&egrave;mes auxquels se trouve confront&eacute;e cette cat&eacute;gorie de Camerounais.<br \/> &#8211; Votre &ldquo; journaliste &rdquo; gagnerait donc &agrave; mieux s&rsquo;informer, &agrave; l&rsquo;avenir, sur les v&eacute;ritables tenants de l&rsquo;action de notre premi&egrave;re dame. Il se rendrait ainsi compte de l&rsquo;immense g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; de ses intentions. Des dispositions qui lui valent aujourd&rsquo;hui d&rsquo;&ecirc;tre investie du titre d&rsquo;Ambassadrice de bonne volont&eacute; de l&rsquo;Unesco, organisme dont la cr&eacute;dibilit&eacute; et le s&eacute;rieux ne sont plus &agrave; d&eacute;montrer. A moins que les vraies intentions du &ldquo; reporter &rdquo; ne soient ailleurs. Dans la volont&eacute;, par exemple, d&rsquo;&eacute;branler une action si volontariste et si p&eacute;n&eacute;trante qu&rsquo;elle aur&eacute;ole, aujourd&rsquo;hui, et continuera d&rsquo;aur&eacute;oler, demain, dans des milliers de familles d&rsquo;orphelins, de malades, de personnes handicap&eacute;es, ou souffrant de divers autres maux, au Cameroun, en Afrique, et, sans doute, ailleurs, dans le monde.<\/p>\n<p> <strong>* Le surtitre et le titre sont de la r&eacute;daction<\/strong><\/p>\n<p> <strong> Note de la r&eacute;daction<\/strong><br \/> A quelque chose, malheur est bon ; si Le Messager avait re&ccedil;u toutes ces informations dans un dossier de presse avant le voyage de la pr&eacute;sidente de Synergies africaines, sans doute que notre reporter en aurait mieux saisi les enjeux. Il est dommage que la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique du Cameroun ait attendu ce qu&rsquo;elle qualifie de &ldquo; provocation &rdquo; pour communiquer avec Le Messager dont les collaborateurs y sont souvent rabrou&eacute;s par des agents z&eacute;l&eacute;s, sans que leur comportement refl&egrave;te forc&eacute;ment la volont&eacute; du ma&icirc;tre des lieux, m&ecirc;me si nous nous souvenons du &ldquo; &agrave; chacun ses journalistes &rdquo; lanc&eacute; un jour dans une d&eacute;claration publique par monsieur Biya. Il faut esp&eacute;rer que d&eacute;sormais, le cabinet civil du pr&eacute;sident sera accessible &agrave; nos collaborateurs afin d&rsquo;&eacute;viter &agrave; l&rsquo;avenir ce genre de rattrapage&hellip;<br \/> <\/span>&nbsp;<\/p>\n<p>Par Joseph LE Directeur adjoint du cabinet civil<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Monsieur le Directeur de Publication, Votre journal Le Messager, dans son &eacute;dition N&deg;2854 du mercredi 13 mai 2009 a cru devoir publier &agrave; la Une, puis en page 4, sous la plume du sieur C&eacute;lestin Ngoa Balla, un article intitul&eacute; : &ldquo; Frasques, les mauvaises fr&eacute;quentations de Chantal Biya &rdquo;. Cet article au ton et [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"adace-sponsor":[],"class_list":["post-6778","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6778","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6778"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6778\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6778"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6778"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6778"},{"taxonomy":"adace-sponsor","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/adace-sponsor?post=6778"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}