{"id":6961,"date":"2010-03-16T14:03:12","date_gmt":"2010-03-16T13:03:12","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"2252","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/2252\/","title":{"rendered":"Commerce : Les fruits m\u00fbrs de l&rsquo;Agoa"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><b><font color=\"#000000\">Commerce   :    Les fruits m&ucirc;rs de l&rsquo;Agoa<\/font><\/b><\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> Les &eacute;changes entre les Etats-Unis et l&rsquo;Afrique ont doubl&eacute; en huit ans gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;initiative am&eacute;ricaine.<\/p>\n<p>Promulgu&eacute;e par le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Bill Clinton, la loi sur la croissance et les possibilit&eacute;s &eacute;conomiques en Afrique (Agoa) a accru de mani&egrave;re substantielle le volume des &eacute;changes commerciaux entre le continent africain et le pays de l&rsquo;Oncle Sam. Ceci gr&acirc;ce en partie &agrave; l&rsquo;exportation par l&rsquo;Afrique d&rsquo;une vari&eacute;t&eacute; toujours croissante des biens vers les Etats-Unis. &quot;Par la m&ecirc;me occasion, les entreprises et les travailleurs am&eacute;ricains ont d&eacute;couvert de nouveaux d&eacute;bouch&eacute;s en Afrique, en particulier pour tout ce qui concerne l&rsquo;apport d&rsquo;intrants et de connaissances sp&eacute;cialis&eacute;es au profit des cr&eacute;ateurs africains d&rsquo;entreprises, la participation &agrave; des partenariats &agrave; risques partag&eacute;s, les exportations et les investissements des Etats-Unis en Afrique&quot;, a d&eacute;clar&eacute; D&eacute;m&eacute;trios Marantis, repr&eacute;sentant des Etats-Unis pour le commerce ext&eacute;rieur en f&eacute;vrier dernier.<\/p>\n<p>Par ailleurs, M. Marantis a indiqu&eacute; que les Etats-Unis ont contribu&eacute; &agrave; stimuler le secteur africain des exportations au moyen de l&rsquo;Agoa. Qui plus est, souligne t-il, les &eacute;changes entre les Etats-Unis et les 38 pays africains admis &agrave; profiter de cette loi ont totalis&eacute; 104,52 milliards de dollars en 2008, soit une progression de 28% par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e ant&eacute;rieure. Quoique le total des &eacute;changes de 2009 n&rsquo;est pas encore disponible, les chiffres partiels annoncent une nouvelle ann&eacute;e fructueuse, selon le minist&egrave;re am&eacute;ricain du Commerce. Selon ce minist&egrave;re, la croissance observ&eacute;e est mue par l&rsquo;expansion de plusieurs secteurs &eacute;conomiques, notamment les biens d&rsquo;&eacute;quipements, les v&eacute;hicules et pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es automobiles, le bl&eacute;, les produits p&eacute;troliers autres que le brut, l&rsquo;aviation et les appareils &eacute;lectriques, notamment le mat&eacute;riel de t&eacute;l&eacute;communications.<\/p>\n<p><b>R&eacute;formes<\/b><br \/>\nD&eacute;m&eacute;trios Marantis soutient en outre que &quot;l&rsquo;aide au renforcement de la capacit&eacute; commerciale est un &eacute;l&eacute;ment crucial de nos programmes (des Etats-Unis, Ndlr) visant &agrave; permettre aux pays africains de profiter des possibilit&eacute;s commerciales de l&rsquo;Agoa. Les Etats-Unis se sont diligemment employ&eacute;s &agrave; doter les Etats d&rsquo;Afrique des ressources dont-ils ont besoin pour tirer parti des avantages du commerce&quot;. En rappel, lors du forum de l&rsquo;Agoa tenu &agrave; Nairobi en 2009, la secr&eacute;taire d&rsquo;Etat am&eacute;ricaine, Hilary Clinton avait affirm&eacute; qu&rsquo;&quot;en tant que premier partenaire commercial de l&rsquo;Afrique, les Etats-Unis appliqueraient r&eacute;solument une politique promotrice de prosp&eacute;rit&eacute; et de stabilit&eacute;&quot;. Elle avait &eacute;galement fait savoir que la politique am&eacute;ricaine s&rsquo;inspirait du principe du &quot;partenariat&quot; et non du &quot;m&eacute;c&eacute;nat&quot;. Dans ce sillage, l&rsquo;Agoa a pour objectif d&rsquo;accro&icirc;tre le commerce et les investissements des Etats-Unis en Afrique et de stimuler la croissance &eacute;conomique de ce continent.<\/p>\n<p>Il reste, toutefois, que malgr&eacute; les progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute;s en huit ans depuis l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur de l&rsquo;Agoa, l&rsquo;Afrique ne profite pas assez des &eacute;changes mondiaux, a fait observer M. Marantis. Qui pr&eacute;cise : &quot;comme l&rsquo;Afrique manque de moyens, on est trop r&eacute;ticent, &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle des capitaux mondiaux, &agrave; s&rsquo;int&eacute;resser &agrave; la plupart des pays de ce continent. On est retenu par les craintes d&rsquo;instabilit&eacute; et d&rsquo;incertitude&quot;. Plus grave, selon le repr&eacute;sentant des Etats-Unis pour le commerce ext&eacute;rieur, l&rsquo;Afrique subsaharienne applique la politique commerciale la plus protectionniste du monde. Beaucoup de pays d&rsquo;Afrique ont par ailleurs une capacit&eacute; manufacturi&egrave;re insuffisante et dont le d&eacute;veloppement est frein&eacute; par les probl&egrave;mes tels que le co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; de l&rsquo;&eacute;nergie et des transports. La solution &agrave; ces probl&egrave;mes passe, estime M. Marantis, par l&rsquo;adoption des reformes &eacute;conomiques et commerciales susceptibles d&rsquo;attirer les capitaux &eacute;trangers. En attendant, le commerce ext&eacute;rieur de l&rsquo;Afrique ne repr&eacute;sente actuellement que 2% des &eacute;changes mondiaux.<\/p>\n<p><i>Georges Alain Boyomo<\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Commerce : Les fruits m&ucirc;rs de l&rsquo;Agoa Les &eacute;changes entre les Etats-Unis et l&rsquo;Afrique ont doubl&eacute; en huit ans gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;initiative am&eacute;ricaine. 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