{"id":6977,"date":"2010-04-28T09:14:17","date_gmt":"2010-04-28T07:14:17","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"2268","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/2268\/","title":{"rendered":"MV FOE : Le Complexe sportif transform\u00e9 en Eglise"},"content":{"rendered":"\n\n\n<div style=\"background: url(&quot;images\/leviweb_post_yellow_top.jpg&quot;) no-repeat scroll 0% 0% transparent;\" class=\"leviweb_post_top\">Le Complexe sportif transform&eacute; en Eglise<\/div>\n<p><img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" width=\"400\" align=\"left\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 400 1'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/www.camerpress.net\/images\/news\/1272407268-Mausol%C3%A9e2.JPG\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p><b><i>Quartier Biteng, &agrave; la sortie est de Yaound&eacute;, sur la route d&rsquo;Akonolinga. Le joyau architectural dont avait r&ecirc;v&eacute; le footballeur camerounais d&eacute;c&eacute;d&eacute; accueille d&eacute;sormais une Eglise.<\/i><\/b><\/p>\n<p>Quartier Biteng, &agrave; la sortie est de Yaound&eacute;, sur la route d&rsquo;Akonolinga. Ce dimanche 17 d&eacute;cembre 2006, il est 10h 30. Le reporter de Mutations qui s&rsquo;&eacute;tait rendu aux obs&egrave;ques de Marc Vivien Foe, un lundi 7 juillet 2003, ne se souvient plus tr&egrave;s bien de la route qui m&egrave;ne au complexe multisport M.V.F. Car, le quartier a grandi et de tr&egrave;s jolies maisons ont pouss&eacute; de terre. D&rsquo;autres sont encore en chantier. Elles sont par ailleurs entour&eacute;es de tr&egrave;s hauts murs, emp&ecirc;chant de regarder un peu plus loin dans l&rsquo;espoir de reconna&icirc;tre un rep&egrave;re, lorsque ce ne sont pas de hautes herbes qui cr&eacute;ent le m&ecirc;me obstacle. Juste le temps d&rsquo;emprunter la premi&egrave;re all&eacute;e bitum&eacute;e au hasard et &agrave; quelque 100 m de la destination suppos&eacute;e, des cantiques religieux se font entendre. Une confirmation de la nouvelle que, depuis quelque temps, des messes sont c&eacute;l&eacute;br&eacute;es au complexe sportif de Marc Vivien Foe.<\/p>\n<p>Apr&egrave;s avoir franchi l&rsquo;entr&eacute;e du centre, qui n&rsquo;a pas de barri&egrave;re, le premier regard se dirige vers la source de la musique religieuse, &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me gauche du b&acirc;timent de deux niveaux qui surplombe un vaste domaine. Dans l&rsquo;une des grandes salles a&eacute;r&eacute;es par la lumi&egrave;re du jour, un pr&ecirc;tre, arborant une soutane blanche et des parures violettes, dit la messe, devant une table en plastique tr&egrave;s basse, qui tient lieu d&rsquo;autel. Derri&egrave;re lui, une grande croix en bois. Et devant, une centaine d&rsquo;ouailles, des deux sexes et de tous les &acirc;ges, &eacute;coutent religieusement, assis sur des bancs de fortune, faits de longs morceaux de bois bien taill&eacute;s. La tenue de l&rsquo;officiant du jour, l&rsquo;abb&eacute; Gaspard, et la phase de l&rsquo;eucharistie, moment pendant lequel J&eacute;sus offre son corps et son sang aux hommes, renvoient aux accoutrements et rituels de l&rsquo;Eglise catholique romaine.<br \/>\n&quot; Il s&rsquo;agit de la paroisse Saint Marc d&rsquo;Okoui, paroisse de l&rsquo;Eglise catholique &quot;, confirme l&rsquo;abb&eacute; Gaspard, &agrave; la fin de l&rsquo;adoration. Pendant que la messe se d&eacute;roule, des paroissiens, v&ecirc;tus d&rsquo;un uniforme de couleur kaki, semblable &agrave; celui des douaniers, mais sans &eacute;paulettes, tiennent une r&eacute;union en pr&eacute;lude aux f&ecirc;tes de fin d&rsquo;ann&eacute;e. En m&ecirc;me temps, deux enfants, &acirc;g&eacute;s d&rsquo;une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es chacun, vendent des beignets &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur. D&rsquo;ailleurs, ils vont quitter les lieux apr&egrave;s tous les chr&eacute;tiens venus &agrave; la messe.<\/p>\n<p>Le pr&ecirc;tre est &agrave; la t&ecirc;te de cette paroisse depuis le mois de juin dernier et il explique pourquoi sa paroisse c&eacute;l&egrave;bre la messe &agrave; cet endroit le dimanche : &quot; Nous n&rsquo;avons pas de chapelle. Comme toutes les nouvelles chapelles, la n&ocirc;tre est encore en construction &quot;. La paroisse d&rsquo;Okoui, situ&eacute;e &agrave; un jet de pierre du complexe, a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e il y a trois ans. Faute d&rsquo;infrastructures, Dieu a pu leur trouver un site. &quot; Apr&egrave;s la mort de Marco, mon cousin, Mgr Jean Mbarga, Ev&ecirc;que du Dioc&egrave;se Ebolowa-Kribi, avait estim&eacute; qu&rsquo;on ne pouvait pas laisser cet endroit ainsi, qu&rsquo;il fallait y prier. C&rsquo;est pourquoi je l&rsquo;ai gracieusement offert &agrave; la chapelle Saint Marc, juste apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Marco, il y a trois ans &quot;, r&eacute;v&egrave;le Foe Amougou, le p&egrave;re du footballeur, initiateur du projet, d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 26 juin 2003 au stade Gerland &agrave; Lyon en France, lors de la demi-finale de la coupe des Conf&eacute;d&eacute;rations ayant oppos&eacute; le Cameroun &agrave; la Colombie.<br \/>\nL&rsquo;abb&eacute; Gaspard f&eacute;licite cette magnanimit&eacute; du p&egrave;re de Marc Vivien Foe, tout en soulignant que ses fid&egrave;les et lui associent &agrave; leurs pri&egrave;res, tous les dimanches, le fondateur du complexe et sa famille. Il dit trouver le lieu accueillant et confie que les chr&eacute;tiens assistent toujours les gardiens pour l&rsquo;entretien du complexe multisport Marc Vivien Foe, qui accueille la paroisse Saint Marc. &quot;Nous prions &eacute;galement pour que ce complexe trouve un bienfaiteur qui puisse achever les travaux &quot;, ajoute-t-il. Les chorales de la paroisse viennent y chanter tous les mercredi et vendredi.<\/p>\n<p><b>Abandon<\/b><\/p>\n<p>Selon certains t&eacute;moignages, cette paroisse accueille souvent de tr&egrave;s hautes personnalit&eacute;s de la R&eacute;publique. En fonction au Cameroun ou &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, encore en service ou en retraite, habitants de ce quartier aux luxueuses villas ou venant de tr&egrave;s loin. Ce sont, entre autres noms cit&eacute;s, un directeur g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;une grande entreprise parapublique, un ancien recteur d&rsquo;universit&eacute; et ancien ministre, un diplomate, un maire d&rsquo;une petite ville de la province du Centre ou un ancien ministre des For&ecirc;ts, etc. &quot;Venez ici lors des f&ecirc;tes, vous les verrez tous &quot;, conseille un gardien, tr&egrave;s heureux de les admirer, gr&acirc;ce &agrave; cette chapelle de circonstance.<\/p>\n<p>&quot; Marc Vivien Foe avait r&ecirc;v&eacute; d&rsquo;un complexe multisports, pour venir en aide aux enfants d&eacute;munis &quot;, se rappelle Foe Amougou, le p&egrave;re du d&eacute;funt. &quot;Un petit &eacute;tait venu me voir pour se plaindre du fait qu&rsquo;on lui avait demand&eacute; 50.000 Fcfa pour int&eacute;grer une &eacute;cole de football bien connue de la place, alors que la m&egrave;re du petit ne pouvait m&ecirc;me pas lui payer sa pension, qui co&ucirc;tait 25.000 Cfa &quot;, raconte Foe Amougou. Il poursuit : &quot; Marco &eacute;tant dans sa chambre. Je l&rsquo;ai appel&eacute;. Il a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s &eacute;c&oelig;ur&eacute; par cette situation et a d&eacute;cid&eacute; de construire un complexe o&ugrave; les enfants viendraient s&rsquo;entra&icirc;ner pour rien&quot;.<br \/>\nUn complexe constitu&eacute; d&rsquo;un b&acirc;timent principal compos&eacute; de plusieurs bureaux, une grande salle de jacuzzi, une salle de gymnastique au sous-sol et deux piscines, dont une avec des vagues similaires &agrave; celles de la mer, un h&ocirc;tel, une grande piscine &agrave; ciel ouvert, trois courts de tennis et un grand terrain de football dot&eacute; de gradins. &quot;Tous les appareils sont sur place &agrave; Yaound&eacute;, bien avant la mort de Marco. Ce sont les constructions qu&rsquo;il fallait achever &quot;, indique le p&egrave;re, la gorge serr&eacute;e de regrets &agrave; peine voil&eacute;s.<\/p>\n<p>Sur le site du Complexe, les travaux n&rsquo;ont pas avanc&eacute; d&rsquo;un pouce. Sauf peut-&ecirc;tre cette barri&egrave;re en parpaings que Foe Amougou a tent&eacute; de monter, partiellement, pour limiter l&rsquo;acc&egrave;s aux voleurs. &quot; Ils ont commenc&eacute; &agrave; tout prendre : Wc, vitres, et m&ecirc;me les deux batteries du moteur flambant neuf &quot;, se plaint-il. Deux gardiens, Pierre Assiga et Paul Ndongo veillent au grain. Ils occupent quelques-unes des &quot;chambres &quot;. La plupart des pi&egrave;ces du b&acirc;timent principal n&rsquo;ont pas de portes. Ce b&acirc;timent, qui reste la seule infrastructure pr&eacute;vue, est une b&acirc;tisse en ruine.<\/p>\n<p>Les murs ext&eacute;rieurs, peints en blanc, ont jauni &agrave; cause de la poussi&egrave;re ; ceux de l&rsquo;int&eacute;rieur laissent appara&icirc;tre, en plus du blanc, le vert et noir, &agrave; cause de l&rsquo;eau qui coule souvent du toit partiellement couvert, lors de la saison pluvieuse ; des herbes ont m&ecirc;me pouss&eacute; sur ces murs, tout &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la toiture qui couvre la grande piscine int&eacute;rieure. Cette piscine n&rsquo;a jamais accueilli une seule goutte d&rsquo;eau. Le balcon sert de s&eacute;choir de v&ecirc;tements aux cinq habitants des lieux. Les fils &eacute;lectriques tra&icirc;nent et pendent dans tous les sens. La salle devant abriter le jacuzzi, poussi&eacute;reuse comme toutes les autres, poss&egrave;de pour seul meuble un pupitre sur lequel est plac&eacute; le 17, le num&eacute;ro qu&rsquo;arborait Fo&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;quipe nationale.<\/p>\n<p><b>Herbes<\/b><\/p>\n<p>A l&rsquo;ext&eacute;rieur, le tableau est rest&eacute; le m&ecirc;me, depuis la d&eacute;couverte des lieux, apr&egrave;s la mort de M.V. Foe. Presque tout le domaine est couvert d&rsquo;herbes folles. Except&eacute; la bananeraie au fond du domaine et quelques champs de ma&iuml;s cr&eacute;&eacute;s par les habitants du complexe. La grande statue de Foe, &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e du complexe, a pris un coup de vieux. A mi-chemin, un terrain de football a vite fait de prendre la place r&eacute;serv&eacute;e aux courts de tennis. &quot; Les jeunes du quartier y viennent jouer tous les apr&egrave;s-midi et le dimanche matin &quot;, confie Paul Ndongo, l&rsquo;un des deux gardiens. C&rsquo;est &agrave; cet endroit pr&eacute;cis&eacute;ment qu&rsquo;a &eacute;t&eacute; organis&eacute;e le 7 juillet 2003 la derni&egrave;re partie des obs&egrave;ques officielles du Grand Commandeur de l&rsquo;ordre de la valeur qu&rsquo;&eacute;tait devenu Marc Vivien Foe, &agrave; titre posthume. Ce, en pr&eacute;sence du Premier ministre Peter Mafany Musonge et du pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration internationale de football association, Joseph Sepp Blatter.<\/p>\n<p>La derni&egrave;re demeure de Marc Vivien Foe appara&icirc;t ici comme un bouquet de fleurs dans un champ de ruines. Un joyau architectural tout en marbre. Un caveau cern&eacute; par une barri&egrave;re en fils barbel&eacute;s. Des fleurs artificielles sont pos&eacute;es ou simplement accroch&eacute;es autour du s&eacute;pulcre. &quot; Il y a toute une chambre abritant ces fleurs artificielles. Ce qui nous permet de les changer r&eacute;guli&egrave;rement &quot;, confie l&rsquo;un des gardiens des lieux.<\/p>\n<p>Sur la tombe en marbre noir, tout &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la petite statue de J&eacute;sus accroch&eacute; sur sa croix couch&eacute;e, sont inscrites les paroles suivantes : &quot; Marc Vivien Foe : &lsquo;&lsquo; Parvenu &agrave; la perfection en peu de temps, il a atteint la pl&eacute;nitude d&rsquo;une longue vie&rsquo;&rsquo; Sagesse 4, 13.&quot; La petite construction est orn&eacute;e des quatre c&ocirc;t&eacute;s par des fleurs naturelles bien vertes. Selon les gardiens, elles sont r&eacute;guli&egrave;rement arros&eacute;es gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;eau de la rivi&egrave;re. Le p&egrave;re Fo&eacute; indique qu&rsquo;il y a un forage de 60 m, qui lui a co&ucirc;t&eacute; 13.millions Fcfa et qui permet de se mettre &agrave; l&rsquo;abri du besoin en eau.<\/p>\n<p><b>Mausol&eacute;e<\/b><\/p>\n<p>Pour les habitu&eacute;s des lieux, le mausol&eacute;e est l&rsquo;objet de beaucoup de curiosit&eacute;. Les visiteurs, pour la plupart des expatri&eacute;s, viennent souvent pendant les vacances. Dimanche 17 d&eacute;cembre dernier, un chr&eacute;tien ayant pris part &agrave; la messe &eacute;tait pr&ecirc;t &agrave; payer tout l&rsquo;or du monde pour se faire photographier devant le mausol&eacute;e de Marc Vivien Foe. Pour lui, &quot; l&rsquo;on devrait valoriser un tel endroit, qui est un v&eacute;ritable lieu touristique &quot;. H&eacute;las, il a &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de remettre la r&eacute;alisation de son r&ecirc;ve &agrave; un peu plus tard, soucieux de rentrer dans le v&eacute;hicule familial. Ce mausol&eacute;e des toutes les envies est plac&eacute; au milieu d&rsquo;une &eacute;toile. &quot; Il s&rsquo;agit de l&rsquo;&eacute;toile de David que je porte sur ma cha&icirc;ne, tout comme les autres membres de la famille&quot;, indique Foe Amougou, le p&egrave;re du d&eacute;funt. Selon lui, il a &eacute;t&eacute; inspir&eacute; par ses multiples voyages (avec son &eacute;pouse) en terre sainte (Ndlr : Isra&euml;l). &quot; Pour les croyants, c&rsquo;est cette &eacute;toile qui guida les mages lors de la naissance de J&eacute;sus Christ &quot;, rappelle le croyant. La beaut&eacute; du mausol&eacute;e tranche net avec l&rsquo;environnement p&acirc;le du complexe. Cependant, les travaux ne sont pas encore termin&eacute;s.<\/p>\n<p>Il a &eacute;t&eacute; pr&eacute;vu des vitres, une fontaine, etc. Malheureusement, le point d&rsquo;ach&egrave;vement des travaux, aussi bien ceux du mausol&eacute;e que ceux du complexe en g&eacute;n&eacute;ral, n&rsquo;est pas pour demain. &quot; Un de ces quatre matins, les travaux vont s&rsquo;achever. M&ecirc;me si ce n&rsquo;est pas moi, les enfants vont le faire &quot;, indique Foe Amougou, qui dit avoir beaucoup de probl&egrave;mes de sant&eacute;. Il dit ne plus vouloir parler des promesses faites et jamais tenues. La fondation Marc Vivien Foe qu&rsquo;il a cr&eacute;&eacute;e et dont l&rsquo;un des objectifs &eacute;tait de r&eacute;unir des fonds pour pouvoir achever les travaux, attend toujours les premi&egrave;res contributions financi&egrave;res.<br \/>\nSelon les pr&eacute;visions, le complexe devait co&ucirc;ter 3 milliards Fcfa. &quot; Il faut encore 1.800.000.000 Fcfa pour achever les travaux &quot;, renseigne Foe Amougou. Les travaux, jusqu&rsquo;ici, ont &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;s par l&rsquo;entrepreneur belge Donald Bloemen, qui vit &agrave; Douala et que les habitants du complexe aper&ccedil;oivent souvent sur les lieux. L&rsquo;architecte, Belge aussi, Nicod&egrave;me, est d&eacute;c&eacute;d&eacute; des suites d&rsquo;un cancer du sang, selon Foe Amougou. A cette allure o&ugrave; tous les virages sont incertains, la fin des travaux de la paroisse d&rsquo;Okoui pourrait sonner le d&eacute;but du grand silence du Complexe multisport Marc Vivien Foe.<\/p>\n<p>\n<span class=\"post\">Justin Blaise Akono<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Complexe sportif transform&eacute; en Eglise Quartier Biteng, &agrave; la sortie est de Yaound&eacute;, sur la route d&rsquo;Akonolinga. Le joyau architectural dont avait r&ecirc;v&eacute; le footballeur camerounais d&eacute;c&eacute;d&eacute; accueille d&eacute;sormais une Eglise. Quartier Biteng, &agrave; la sortie est de Yaound&eacute;, sur la route d&rsquo;Akonolinga. Ce dimanche 17 d&eacute;cembre 2006, il est 10h 30. 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