{"id":7619,"date":"2007-12-09T20:09:24","date_gmt":"2007-12-09T19:09:24","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"481","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/481\/","title":{"rendered":"Fran\u00e7ois Doumb\u00e8 L\u00e9a : Ex Lion Indomptable"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><span class=\"surtitre\"><a class=\"titre\"><strong>Formation des jeunes, cheval de bataille du &ldquo; G&eacute;n&eacute;ral &rdquo; &agrave; la retraite<\/strong> <\/a><\/span><\/p>\n<p class=\"texte\" align=\"justify\"><span class=\"Style3\"><strong><font color=\"#666666\"><span class=\"Style32 Style43\"><em>L&rsquo;ancien d&eacute;fenseur (lat&eacute;ral droit puis lib&eacute;ro) mythique de l&rsquo;&eacute;quipe nationale de football du Cameroun m&egrave;ne une vie paisible &agrave; Bonamoudourou dans le canton Deido &agrave; Douala. <\/em><\/span><\/p>\n<p><\/font><\/strong>&ldquo; Je suis tr&egrave;s fier de ma longue carri&egrave;re de footballeur. Malgr&eacute; le fait que je n&rsquo;arrive pas &agrave; oublier mon absence sur le terrain pendant les matches des Lions Indomptables &agrave; la phase finale de la coupe du monde de football (la toute premi&egrave;re &agrave; laquelle notre pays a pris part) 1982 en Espagne. En fait, capitaine des Lions Indomptables &agrave; cette &eacute;poque-l&agrave;, j&rsquo;&eacute;tais un des artisans de la qualification du Cameroun. Je me rappelle du dernier match de qualification &agrave; Kenitra au Maroc, contre le Maroc. Une rencontre au cours de laquelle je me suis donn&eacute; &agrave; fond comme ce fut d&rsquo;ailleurs le cas pendant les autres matches rentrant dans le cadre des &eacute;liminatoires pour cette comp&eacute;tition mondiale. J&rsquo;ai certes fait partie des 22 Lions de l&rsquo;exp&eacute;dition espagnole mais, ne pas &ecirc;tre sur le terrain m&rsquo;a beaucoup frustr&eacute;. Bon, ce fut le choix de l&rsquo;entra&icirc;neur de l&rsquo;&eacute;poque, le Fran&ccedil;ais Jean Vincent. J&rsquo;avais respect&eacute; ce choix la mort dans l&rsquo;&acirc;me. &rdquo; Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a poss&egrave;de une m&eacute;moire d&rsquo;&eacute;l&eacute;phant. Cet &eacute;pisode, et bien d&rsquo;autres des ann&eacute;es 70 et 80 (bons ou mauvais), il les raconte avec aisance.<br \/>Install&eacute; dans un si&egrave;ge au parvis de sa modeste demeure au village Bonamoudourou &agrave; Deido-Douala, l&rsquo;ex-capitaine des Lions Indomptables reconverti dans la formation de jeunes footballeurs parle avec d&eacute;lectation de sa longue carri&egrave;re de footballeur. En &eacute;voquant des hauts et des bas. &ldquo; Honn&ecirc;tement, le seul mauvais souvenir que je retiens jusqu&rsquo;au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui est l&rsquo;&eacute;pisode de la coupe du monde 1982 que je vous ai racont&eacute;. En termes de bons souvenirs, j&rsquo;en ai tellement eu tout au long de ma carri&egrave;re, avec les diff&eacute;rents clubs dans lesquels j&rsquo;ai jou&eacute; et avec les Lions Indomptables toutes cat&eacute;gories confondues, de Juniors jusqu&rsquo;&agrave; Seniors en passant par les Espoirs. Mais, le meilleur souvenir que j&rsquo;ai toujours en m&eacute;moire est la victoire des Lions Indomptables &agrave; la coupe d&rsquo;Afrique des nations (Can) de football de 1984 &agrave; Abidjan en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. La toute premi&egrave;re Can remport&eacute;e par le Cameroun. Pour moi, la victoire &agrave; la Can est inoubliable. Car, je fus titulaire durant toute la comp&eacute;tition, &agrave; la grande satisfaction de mes fans et autres dirigeants qui n&rsquo;avaient pas cach&eacute; leur d&eacute;ception deux ans plus t&ocirc;t, quand quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre (Ndlr : Elie Onana Eloundou dit Panka) fut titularis&eacute; &agrave; ma place &rdquo;, pr&eacute;cise-t-il.<\/p>\n<p><strong>Penalty l&eacute;gendaire, Youssouf Fofana dompt&eacute;&hellip;<\/strong><br \/>Pour Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a, la Can 1984 est m&eacute;morable pour plusieurs autres raisons que la victoire finale contre le Nigeria (3-1) au stade F&eacute;lix Houphou&euml;t-Boigny &agrave; Abidjan. &ldquo; J&rsquo;ai toujours &agrave; l&rsquo;esprit notre match de demi-finale remport&eacute; &agrave; l&rsquo;issue de la s&eacute;ance des tirs aux buts face &agrave; l&rsquo;Alg&eacute;rie, &agrave; Bouak&eacute;. Sur mes fr&ecirc;les &eacute;paules, j&rsquo;ai eu la lourde responsabilit&eacute; de tirer le dernier penalty des Lions Indomptables. Un penalty couperet que j&rsquo;ai magistralement marqu&eacute;, et qui nous a ouvert les portes de la finale. Il y a aussi notre deuxi&egrave;me match de poule, contre la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Le jeune attaquant ivoirien Youssouf Fofana &eacute;tait tr&egrave;s virevoltant. Il dribblait &agrave; tout vent certains de nos d&eacute;fenseurs mais, je le stoppais toujours net d&egrave;s qu&rsquo;il arrivait &agrave; mon niveau. Feu follet redout&eacute; par les d&eacute;fenseurs africains &agrave; cette &eacute;poque-l&agrave;, Youssouf Fofana est un jeune joueur f&eacute;ru de dribbles et d&rsquo;une rapidit&eacute; indescriptible. Il commence ce match contre le Cameroun &agrave; la vitesse V. Quelques minutes apr&egrave;s le coup d&rsquo;envoi, il rase &agrave; la vitesse de la lumi&egrave;re la d&eacute;fense camerounaise et d&eacute;coche un tir qui s&rsquo;&eacute;crase sur le montant droit de Joseph Antoine Bell. Apr&egrave;s une accalmie, il amorce une autre attaque et se retrouve devant moi. Je lui ouvre grandement les jambes pour l&rsquo;inviter &agrave; me mettre un &quot;zolo&quot; (petit pont). Youssouf Fofana ne se fait pas prier mais, il ne sait pas que je le calcule. Je m&rsquo;en tire en pivotant sur moi-m&ecirc;me au moment o&ugrave; le ballon passe entre mes jambes puis, je le r&eacute;cup&egrave;re de l&rsquo;int&eacute;rieur du pied droit &rdquo;, se souvient avec joie l&rsquo;un des meilleurs liberos camerounais et africains de tous les temps.<br \/>De telles histoires sur sa carri&egrave;re de footballeur en clubs et en &eacute;quipe nationale, Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a en a &agrave; profusion. Il aime aussi raconter son passage du poste de lat&eacute;ral droit (son tout premier poste chez les Lions Indomptables) &agrave; celui de lib&eacute;ro. &ldquo; C&rsquo;&eacute;tait au milieu des ann&eacute;es 70, &agrave; l&rsquo;occasion du match amical retour entre les Lions Indomptables et la grande formation fran&ccedil;aise de Saint-Etienne, au stade omnisports Ahmadou Ahidjo &agrave; Yaound&eacute;. Au match amical aller jou&eacute; &agrave; Douala, j&rsquo;avais &eacute;volu&eacute; &agrave; mon poste habituel, lat&eacute;ral droit, avec Thomas Nkono dans les buts. Quelques jours avant la rencontre retour, notre entra&icirc;neur de l&rsquo;&eacute;poque, le Yougoslave Vladimir B&eacute;ara, a des probl&egrave;mes avec quelques joueurs cl&eacute;s de l&rsquo;&eacute;quipe. Il d&eacute;cide alors de me faire jouer lib&eacute;ro avec, dans les buts, Joseph Antoine Bell. Tout jeune &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, aux c&ocirc;t&eacute;s des anciens, j&rsquo;ai peur d&rsquo;une telle responsabilit&eacute; dans l&rsquo;axe. Toutefois, je suis galvanis&eacute; par l&rsquo;entra&icirc;neur et mes co&eacute;quipiers. Ce qui me fait livrer un grand match, sans faute. A la r&eacute;ception dans la soir&eacute;e au palais pr&eacute;sidentiel, je suis bien f&eacute;licit&eacute; par le chef de l&rsquo;Etat Ahmadou Ahidjo. Et, toutes les personnalit&eacute;s pr&eacute;sentes me cr&eacute;ditent d&rsquo;une bonne prestation. C&rsquo;est depuis lors que je me suis concentr&eacute; au poste de lib&eacute;ro. Et, j&rsquo;y ai jou&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; la fin de ma carri&egrave;re. Cependant, par moment, quand il &eacute;tait n&eacute;cessaire, je donnais un coup de main &agrave; mon ancien poste ; et m&ecirc;me &agrave; mon tout premier poste sur un terrain de football, milieu de terrain offensif ou d&eacute;fensif &rdquo;, raconte ce natif de Bonamoudourou.<\/p>\n<p><strong>Un des renforts de Tonnerre et des militaires<\/strong><br \/>A ses d&eacute;buts dans le football, Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a &eacute;volue au milieu de terrain. A 16 ans, il est l&rsquo;une des pi&egrave;ces ma&icirc;tresses de l&rsquo;entre-jeu du club Esp&eacute;rance de Deido (p&eacute;pini&egrave;re de L&eacute;opard de Douala), cr&eacute;&eacute; par le banquier Ambroise Mandengu&egrave;. Dans ce club engag&eacute; dans le championnat de la ligue du Wouri, il passe une ann&eacute;e en jouant au milieu de terrain : offensif ou d&eacute;fensif selon les matches et l&rsquo;entra&icirc;neur. Apr&egrave;s une ann&eacute;e dans Esp&eacute;rance, Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a rejoint L&eacute;opard de Douala (Bana Ba Njoh), l&rsquo;&eacute;quipe mythique du canton Deido. Dans le souci de jouer un r&ocirc;le important sur l&rsquo;&eacute;chiquier national et continental, les Bana Ba Njoh recrutent Albert Roger Milla, Blek Ebanda, Ezeka et Daniel Gozo (fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; de feu Anoumou Gozo qui fut soci&eacute;taire de Oryx de Douala, Canon de Yaound&eacute; puis Racing de Bafoussam). &ldquo; En 1972, L&eacute;opard est une &eacute;quipe compacte, forte et intraitable. Nous sommes tous de jeunes p&eacute;tris de talents. Nous remportons successivement deux titres de champion du Cameroun, en 1972 et en 1973. Sur le plan africain, nous disputons la coupe des clubs champions apr&egrave;s le titre de 1972, jusqu&rsquo;en demi-finale o&ugrave; nous sommes &eacute;limin&eacute;s. Apr&egrave;s le titre de 1973, l&rsquo;on a refus&eacute; de nous affilier parce que Tonnerre de Yaound&eacute; voulait &agrave; tout prix Albert Roger Milla et nos dirigeants ne voulaient pas c&eacute;der cet important joueur de notre dispositif offensif &rdquo;, r&eacute;v&egrave;le avec pincement au coeur celui qui, plus tard, est surnomm&eacute; &ldquo; G&eacute;n&eacute;ral &rdquo; puis &ldquo; Mar&eacute;chal &rdquo;.<br \/>Ces titres, Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a les porte toujours. &ldquo; Je ne peux pas vous dire pourquoi on m&rsquo;a donn&eacute; ces titres. Je pr&eacute;f&egrave;re que d&rsquo;autres joueurs ou observateurs du football de ma g&eacute;n&eacute;ration vous le disent &rdquo;, lance-t-il. Soucieux de le savoir, Le Messager s&rsquo;est rapproch&eacute; de plusieurs anciens Lions Indomptables. &ldquo; C&rsquo;est quand il est all&eacute; en renfort au sein de l&rsquo;&eacute;quipe nationale militaire, en compagnie des Nkono, Milla&hellip;, que Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a a re&ccedil;u le titre de G&eacute;n&eacute;ral. Et plus tard, celui de Mar&eacute;chal. Ces renforts n&rsquo;&eacute;taient pas de la tricherie car, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, l&rsquo;&eacute;quipe nationale civile &eacute;tait en quelque sorte une arm&eacute;e &rdquo;, expliquent plusieurs anciens co&eacute;quipiers du lib&eacute;ro &agrave; la retraite. Il a aussi renforc&eacute; Tonnerre de Yaound&eacute;, en compagnie d&rsquo;autres talentueux footballeurs dont Adalbert Mangamba. &ldquo; C&rsquo;&eacute;tait dans le cadre de la finale de la coupe d&rsquo;Afrique des vainqueurs de coupes en 1975. La toute premi&egrave;re organis&eacute;e sur le continent par la Conf&eacute;d&eacute;ration africaine de football (Caf), que nous avions aid&eacute; Tonnerre de Yaound&eacute; &agrave; remporter face &agrave; une &eacute;quipe ivoirienne &rdquo;, confie Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a.<\/p>\n<p><strong>Orphelin &agrave; 2 ans, international &agrave; 18 ans<\/strong><br \/>Devenu pi&egrave;ce ma&icirc;tresse de L&eacute;opard de Douala et des Lions Indomptables d&egrave;s le d&eacute;but des ann&eacute;es 70, Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a est courtis&eacute; par toutes les grandes &eacute;quipes du Cameroun. Face &agrave; moult sollicitations, son c&oelig;ur finit par battre pour le Canon de Yaound&eacute; &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e 1976, apr&egrave;s la descende de L&eacute;opard de Douala en deuxi&egrave;me division. Avec Canon, il remporte plusieurs titres mais, ne parvient pas &agrave; r&eacute;sister aux charmes de L&rsquo;Union sportive de Douala. Courtis&eacute; depuis plusieurs ann&eacute;es par les &ldquo; Nassaras-Kamaka&iuml; &rdquo; de la capitale &eacute;conomique, Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a c&egrave;de enfin en 1979. &ldquo; Les propositions que m&rsquo;avait faites le pr&eacute;sident Emmanuel Ngassa Happi &eacute;taient tr&egrave;s all&eacute;chantes. En plus de cela, il y avait la sant&eacute; de ma maman. Ma m&egrave;re &eacute;tant affaiblie, il fallait que je sois aupr&egrave;s d&rsquo;elle &agrave; Douala. C&rsquo;est ainsi que je pars du Canon malgr&eacute; la coupe que nous venons de remporter face &agrave; Union de Douala (4-3). Je retrouve donc Union sportive de Douala &rdquo;, confie t-il, en rappelant qu&rsquo;il ne pouvait pas faire autrement car, &ldquo; ma m&egrave;re &eacute;tait tout ce qui me restait. Je n&rsquo;avais pas connu mon p&egrave;re. J&rsquo;avais 2 ans quand il mourut. Mon fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; (Doumb&egrave; L&eacute;a 1) qui &eacute;tait aussi footballeur, avait 4 ans &rdquo;, regrette Fran&ccedil;ois Doumb&egrave; L&eacute;a, deuxi&egrave;me enfant d&rsquo;une fratrie de cinq personnes dont 4 hommes (aujourd&rsquo;hui, 1 est d&eacute;c&eacute;d&eacute;) et 1 femme. <br \/>Avec l&rsquo;Union de Douala, le &ldquo; G&eacute;n&eacute;ral &rdquo; remporte plusieurs titres nationaux et continentaux. Il quitte cette formation en 1983, apr&egrave;s une finale perdue face &agrave; Canon de Yaound&eacute; (2-3) au stade omnisports Ahmadou Ahidjo. &ldquo; Des gens m&rsquo;avaient accus&eacute; d&rsquo;avoir, en compagnie de Ren&eacute; Ndjeya, vendu cette finale au Canon. Un mensonge !!! Plus tard, tous ceux qui nous accusaient injustement nous avaient pr&eacute;sent&eacute; des excuses et voulaient que nous ne partions pas de l&rsquo;Union. Mais, comme notre honneur &eacute;tait d&eacute;j&agrave; bien sali, nous sommes partis pour Rail de Douala &rdquo;, d&eacute;clare-t-il. C&rsquo;est dans l&rsquo;&eacute;quipe des cheminots qu&rsquo;il met un terme &agrave; sa carri&egrave;re de footballeur, apr&egrave;s une finale de coupe du Cameroun perdue (0-1) face &agrave; Canon de Yaound&eacute;. <br \/>Le &ldquo; Mar&eacute;chal &rdquo; Doumb&egrave; L&eacute;a se reconverti dans l&rsquo;encadrement technique puis administratif du football. Il est tour &agrave; tour entra&icirc;neur adjoint (sous L&eacute;onard Ns&eacute;k&eacute;) puis principal de L&eacute;opard de Douala. Par la suite, directeur g&eacute;n&eacute;ral dudit club. Parti de la direction g&eacute;n&eacute;rale des Bana Ba Njoh, il se lance dans la formation des jeunes. A la Kadji sport academy (Ksa), il est, de 1998 &agrave; 2001, responsable de la formation des moins de 15 ans et des moins de 17 ans. Aujourd&rsquo;hui, il s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; prendre les r&ecirc;nes de Jeunesse de Bonamoussadi dont il f&ucirc;t auparavant membre de l&rsquo;encadrement technique. &ldquo; Mon souci c&rsquo;est la formation des jeunes. La F&eacute;cafoot et la tutelle devraient aussi, par moment, penser aux anciens comme nous pour &ecirc;tre conseillers des actuels Lions pendant les comp&eacute;titions internationales ; comme ce fut le cas quand nous jouions, avec constamment, &agrave; nos c&ocirc;t&eacute;s, des anciens comme Emmanuel Mv&eacute;, Atangana Ottou, Mbapp&eacute; Lepp&eacute; et autres, portant le titre de conseiller &rdquo;, souhaite t-il.<\/p>\n<p><strong>biographie<\/strong><br \/>N&eacute; le : 15 janvier 1952 &agrave; Douala<br \/>Postes successifs : Milieu de terrain (offensif et d&eacute;fensif), lat&eacute;ral droit et lib&eacute;ro<br \/>Poste de pr&eacute;dilection : Lib&eacute;ro<br \/>Carri&egrave;re sportive : 1968 &ndash; 1986<br \/>Clubs successifs : Esp&eacute;rance de Deido, L&eacute;opard de Douala, Canon de Yaound&eacute;, Union de Douala, Rail de Douala<br \/>Palmar&egrave;s (Principaux titres)<br \/>-Can (sorti au premier tour en 1982, vainqueur en 1984)<br \/>-Coupe du monde (1982, premi&egrave;re participation du Cameroun, sorti au premier tour)<br \/>-Coupe d&rsquo;Afrique des clubs champions (vainqueur en 1978-1979 avec Union de Douala, demi-finaliste en 1971-1972 avec L&eacute;opard de Douala)<br \/>-Coupe d&rsquo;Afrique des vainqueurs de coupes (vainqueur en 1980-1981 avec Union de Douala)<br \/>Distinction honorifique : Commandeur de l&rsquo;ordre de la valeur<br \/><\/span>&nbsp;<\/p>\n<p class=\"author\">Par Honor&eacute; FOIMOUKOM <br \/>Le 07-12-2007<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Formation des jeunes, cheval de bataille du &ldquo; G&eacute;n&eacute;ral &rdquo; &agrave; la retraite L&rsquo;ancien d&eacute;fenseur (lat&eacute;ral droit puis lib&eacute;ro) mythique de l&rsquo;&eacute;quipe nationale de football du Cameroun m&egrave;ne une vie paisible &agrave; Bonamoudourou dans le canton Deido &agrave; Douala. &ldquo; Je suis tr&egrave;s fier de ma longue carri&egrave;re de footballeur. 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