{"id":7680,"date":"2007-12-26T13:33:50","date_gmt":"2007-12-26T12:33:50","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"544","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/544\/","title":{"rendered":"Les r\u00e9v\u00e9lations de Celestin Monga"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p class=\"texte\" align=\"justify\"><span class=\"Style3\"><strong>L&rsquo;homme refait surface&hellip; &agrave; Bangangt&eacute; <\/strong><br \/>Apr&egrave;s seize ans de quasi-absence, C&eacute;lestin Monga est r&eacute;apparu pour une conf&eacute;rence publique au Cameroun mercredi 19 d&eacute;cembre 2007 &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; des montagnes. Th&egrave;me la rencontre : &ldquo; Soci&eacute;t&eacute; civile et entreprenariat, quelques d&eacute;fis pour l&rsquo;Universit&eacute; des Montagnes. &rdquo; Cette conf&eacute;rence, selon Andr&eacute; Ntonfo, directeur de l&rsquo;Institut des &eacute;tudes africaines (Iea), marque l&rsquo;inauguration d&rsquo;une s&eacute;rie de d&eacute;bats publics initi&eacute;s par l&rsquo;Institut. <br \/>Dans son expos&eacute;, l&rsquo;&eacute;conomiste essaie de replacer l&rsquo;Udm dans son contexte initial. L&rsquo;universit&eacute;, cr&eacute;&eacute;e par l&rsquo;Association pour l&rsquo;&eacute;ducation et le d&eacute;veloppement (Aed) n&rsquo;a pas pour vocation de faire des b&eacute;n&eacute;fices, mais recherche le bien &ecirc;tre social et la p&eacute;rennit&eacute;. Elle fait donc partie de la soci&eacute;t&eacute; civile, celle l&agrave; qui doit se positionner d&eacute;finitivement dans le sillage du d&eacute;veloppement. <br \/>Pour lui et les responsables de l&rsquo;Udm qui l&rsquo;entouraient, l&rsquo;initiative vaut la peine d&rsquo;&ecirc;tre soutenue. C&rsquo;est pourquoi des d&eacute;marches ont &eacute;t&eacute; initi&eacute;es aupr&egrave;s de la diaspora camerounaise pour collecter des fonds. Ambroise Kom, mod&eacute;rateur de la soir&eacute;e, rappelle d&rsquo;ailleurs que l&rsquo;une des raisons de la pr&eacute;sence de Monga au pays, c&rsquo;est le compte rendu de cette activit&eacute; de collecte des fonds. <br \/>Les questions de l&rsquo;assistance ont presque &eacute;lud&eacute; le sujet expos&eacute;, pour ramener le conf&eacute;rencier &agrave; se prononcer sur des questions politiques. Abordant la question sur la modification de la Constitution, Monga pense que le d&eacute;bat n&rsquo;est opportun que pour ceux qui veulent faire du juridisme. Pour lui, &ldquo; le biyaisme peut subsister, m&ecirc;me apr&egrave;s Biya &rdquo;, et la question essentielle aujourd&rsquo;hui n&rsquo;est pas celle du changement ou pas d&rsquo;une phrase de la Constitution, encore moins celle du renouvellement du personnel politique.<br \/>Le travail de fond &agrave; faire serait plut&ocirc;t celui de renouvellement des mentalit&eacute;s. Il n&rsquo;est pas de ceux qui pensent qu&rsquo;il n&rsquo;existe personne pour prendre la rel&egrave;ve dans ce pays. Il reconna&icirc;t qu&rsquo;en face du pouvoir politique, &ldquo; l&rsquo;opposition a pris tellement de gaz lacrymog&egrave;ne au visage que sa r&eacute;flexion n&rsquo;est plus tr&egrave;s stable &rdquo;, mais se refuse &agrave; faire une fixation sur un individu : &ldquo; Il y a des individus qui se r&eacute;v&egrave;lent quand ils sont interpell&eacute;s. &rdquo; Sur la question des Accords de partenariat &eacute;conomique, Monga est plut&ocirc;t optimiste, pour peu qu&rsquo;il y ait une volont&eacute; r&eacute;elle de cr&eacute;ation. <br \/>Dans les ann&eacute;es 90, C&eacute;lestin Monga parlait dans les meetings publics et dans les journaux. Sa verve et son esprit critique lui ont valu des ennuis au pays. Depuis longtemps, il a quitt&eacute; le pays et a d&eacute;pos&eacute; ses valises aux Etats-Unis o&ugrave; il officie comme &eacute;conomiste et vice-pr&eacute;sident de la Banque mondiale. Ceux qui sont venus l&rsquo;&eacute;couter &agrave; l&rsquo;Udm sont un peu rest&eacute;s sur leur soif, et pour cause : &ldquo; Je ne reconnais plus le C&eacute;lestin Monga que j&rsquo;ai connu dans les ann&eacute;es de braise, il a mis beaucoup d&rsquo;eau dans son vin. &rdquo; Beaucoup sont en effet surpris de constater que l&rsquo;esprit frondeur s&rsquo;est beaucoup dissip&eacute; en l&rsquo;homme, m&ecirc;me s&rsquo;il reste critique. <br \/>Ce que Lazare Kaptu&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;Aed aura retenu de son expos&eacute;, c&rsquo;est cette phrase simple: &ldquo; Chacun doit faire ce qu&rsquo;il a &agrave; faire, et bien, et cesser de jeter la pierre aux autres. &rdquo; Ces mots sont assez r&eacute;v&eacute;lateurs de ce que Monga, aujourd&rsquo;hui, donne plus de conseils et fait des propositions pour le changement profond de la soci&eacute;t&eacute; camerounaise, au-del&agrave; des d&eacute;bats et r&eacute;flexions. <br \/>Apr&egrave;s Bangangt&eacute;, C&eacute;lestin Monga proc&egrave;de ce jour &agrave; la d&eacute;dicace de son dernier livre, Un bantou &agrave; Washington, sous-titr&eacute; &ldquo; des ge&ocirc;les camerounaises &agrave; la Banque mondiale. &rdquo;<br \/>RT<\/p>\n<p><strong>Vous venez de donner une conf&eacute;rence sur le th&egrave;me &ldquo;Soci&eacute;t&eacute; civile et entreprenariat.&rdquo; Pensez-vous que la soci&eacute;t&eacute; civile camerounaise joue pleinement son r&ocirc;le ?<\/strong> <br \/>Il y a des organisations tr&egrave;s courageuses qui font un travail remarquable, mais il y a aussi des organisations maffieuses qui utilisent cette plate-forme uniquement pour se positionner. Et c&rsquo;est normal. &Ccedil;a s&rsquo;est vu ailleurs. La grande question c&rsquo;est comment en tant que pays nous nous organisons pour que toutes ces organisations travaillent vers un id&eacute;al d&eacute;mocratique. C&rsquo;est donc ce que les politologues appellent vers la production d&rsquo;un capital social. Je ne peux donc pas r&eacute;pondre par oui ou par non (&hellip;). <\/p>\n<p><strong>Peut-on parler d&rsquo;entreprenariat dans un contexte o&ugrave; on n&rsquo;encourage v&eacute;ritablement pas l&rsquo;initiative priv&eacute;e ?<\/strong> <br \/>Oui, parce que l&rsquo;initiative par d&eacute;finition s&rsquo;inscrit contre l&rsquo;adversit&eacute;. Je vous renvoi au bouquin &ldquo;Main basse sur le Cameroun&rdquo; de Mongo B&eacute;ti dans lequel il a tout un chapitre dans lequel il pr&eacute;sente l&rsquo;entreprenariat au Cameroun pendant la p&eacute;riode coloniale. Il explique comment de tout petits commer&ccedil;ants r&eacute;ussissaient &agrave; damer le pion non seulement &agrave; l&rsquo;administration coloniale mais aussi aux grands commer&ccedil;ants grecs &agrave; l&rsquo;&eacute;poque qui monopolisaient le march&eacute;. L&rsquo;adversit&eacute; est une donn&eacute;e que nous devons prendre en compte mais &ccedil;a n&rsquo;emp&ecirc;che absolument pas que notre cr&eacute;ativit&eacute; nous permette de nous en sortir. Le Cameroun est connu en Afrique comme &eacute;tant l&rsquo;un des lieux o&ugrave; les gens sont le plus entreprenant. Quand je me prom&egrave;ne dans les rues &agrave; Douala ou &agrave; Yaound&eacute;, je vois le nombre de vendeurs qui travaillent 15 heures par jour pour gagner un peu d&rsquo;argent, je trouve chez eux l&rsquo;exigence &eacute;thique et le talent entreprenarial qui nous permettra un jour, quand il sera bien canalis&eacute;, de mener notre pays dans la bonne direction.<\/p>\n<p><strong>Comment expliquer qu&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;atteinte du point d&rsquo;ach&egrave;vement de l&rsquo;Initiative Ppte il n&rsquo;y ait pas de retomb&eacute;es dans le panier de la m&eacute;nag&egrave;re au Cameroun ?<\/strong> <br \/>Je ne m&rsquo;exprime pas au nom de la Banque mondiale. Je suis ici &agrave; titre priv&eacute; et personnel (&hellip;) D&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, je dirai simplement qu&rsquo;un pays ne peut pas se d&eacute;velopper parce qu&rsquo;on a annul&eacute; une partie de sa dette. Le d&eacute;veloppement c&rsquo;est quelque chose d&rsquo;un peu plus ambitieux, d&rsquo;un peu plus complexe et s&eacute;rieux. C&rsquo;est une vision et une strat&eacute;gie cr&eacute;dibles, c&rsquo;est des programmes rigoureusement con&ccedil;us, c&rsquo;est une &eacute;quipe motiv&eacute;e, c&rsquo;est un budget viable&hellip; C&rsquo;est tous ces &eacute;l&eacute;ments qu&rsquo;il faut avoir. Une annulation partielle de dette est un ingr&eacute;dient int&eacute;ressant mais ce n&rsquo;est s&ucirc;rement pas la recette miracle pour sortir de nos difficult&eacute;s.<\/p>\n<p><strong>Pourquoi la plupart des privatisations ont &eacute;chou&eacute; au Cameroun ?<\/strong> <br \/>C&rsquo;est une question que vous devriez poser &agrave; ceux qui menaient cette privatisation. L&rsquo;objectif d&rsquo;une privatisation en principe c&rsquo;est de susciter la concurrence dans un secteur o&ugrave; il existe un monopole (&hellip;) Un deuxi&egrave;me objectif qui est secondaire et parfois important c&rsquo;est de lib&eacute;rer les finances publiques parce que les entreprises qu&rsquo;on privatise sont g&eacute;n&eacute;ralement des entreprises publiques mal g&eacute;r&eacute;es dont les d&eacute;ficits sont financ&eacute;s par l&rsquo;Etat ; et l&rsquo;Etat ce sont les imp&ocirc;ts des citoyens. Il faut maintenant aller au cas par cas pour voir si la concurrence a &eacute;t&eacute; insuffl&eacute;e, est-ce que les prix ont baiss&eacute; &agrave; cause de la concurrence, est-ce que les finances publiques se portent mieux parce le poids de d&eacute;ficits a &eacute;t&eacute; all&eacute;g&eacute;, est-ce que les banques sont lib&eacute;r&eacute;es de la dictature des entreprises publiques et ont donc plus de ressources pour les petites et moyennes entreprises ? &hellip; C&rsquo;est toutes ces questions qu&rsquo;il faut regarder pour voir si la privatisation a fonctionn&eacute; ou pas. Si elle n&rsquo;a pas fonctionn&eacute;, il faut poser la question &agrave; ceux qui l&rsquo;ont men&eacute;e.<\/p>\n<p><strong>Le d&eacute;bat sur la r&eacute;vision de l&rsquo;article 6, alin&eacute;a 2 de la Constitution, qui porte sur la limitation du mandat pr&eacute;sidentiel, est-il opportun?<\/strong> <br \/>Il n&rsquo;est opportun que lorsqu&rsquo;on veut faire dans du juridisme. C&rsquo;est &agrave; dire que vous croyez qu&rsquo;en changeant un alin&eacute;a d&rsquo;un article d&rsquo;une constitution on change le Cameroun. Je suis un peu plus sceptique. Bien &eacute;videmment je suis pour l&rsquo;alternance. Je ne crois pas que vos lecteurs seront choqu&eacute;s en apprenant une chose pareille. Ce n&rsquo;est pas une r&eacute;v&eacute;lation. Mais je vais au-del&agrave; de l&rsquo;alternance. Je crois sinc&egrave;rement qu&rsquo;avec le biya&iuml;sme, m&ecirc;me sans Biya, on peut avoir des mani&egrave;res de faire, des comportements, des mentalit&eacute;s, qui subsistent m&ecirc;me apr&egrave;s une alternance. C&rsquo;est ce genre de probl&egrave;mes qui m&rsquo;int&eacute;resse. Ce ne sont pas les probl&egrave;mes d&rsquo;un individu m&ecirc;me si je suis pour qu&rsquo;on change les individus qui ont montr&eacute; de mani&egrave;re &eacute;poustouflante leur incomp&eacute;tence notoire.<\/p>\n<p><strong>Tout le monde parle de l&rsquo;apr&egrave;s 2011. Est-ce que d&rsquo;apr&egrave;s vous les leaders de l&rsquo;opposition actuelle peuvent faire l&rsquo;affaire?<\/strong> <br \/>Je me suis interdit de leur jeter la pierre parce que je vis &agrave; Washington. Je ne vis pas comme eux ici sur le terrain. Donc je n&rsquo;ai pas au quotidien le type de difficult&eacute;s qu&rsquo;ils doivent endurer. Je dis souvent, comme une boutade, qu&rsquo;ils ont parfois pris beaucoup de gaz lacrymog&egrave;ne au visage que leur r&eacute;flexion n&rsquo;est pas toujours tr&egrave;s stable. Mais je ne crois pas aux individus. Je crois aux organisations. Les individus peuvent &eacute;noncer des visions mais ils ne changent pas une nation. Une nation est chang&eacute;e par des organisations citoyennes. Nous ne faisons aucune citation sur aucun individu en particulier mais plut&ocirc;t sur les mouvements de mobilisation de transformation sociale. Et puis vouloir pr&eacute;voir &agrave; l&rsquo;avance qui fait l&rsquo;affaire, qui ne fait pas l&rsquo;affaire, c&rsquo;est quelque part retirer aux Camerounais leur droit de choisir. Il y a des individus et des leaders qui se r&eacute;v&egrave;lent de mani&egrave;re remarquable lorsqu&rsquo;ils sont simplement interpell&eacute;s. Et c&rsquo;est souvent des gens qu&rsquo;on ne connaissait absolument pas. Je suis persuad&eacute; que le Cameroun ne manque pas de leaders d&rsquo;envergure (&hellip;)<\/p>\n<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il faut pour que l&rsquo;&eacute;conomie camerounaise d&eacute;colle ?<\/strong> <br \/>Tous les ingr&eacute;dients sont l&agrave; (&hellip;) A mon avis, il faudrait une vision, une strat&eacute;gie et un leadership. Il faudrait que nous sortions de la dictature de nos petites habitudes, que nous cessions de faire les m&ecirc;mes choses que nous faisons depuis 40 &agrave; 50 ans sans avoir de gros r&eacute;sultats. Que nous exploitions les opportunit&eacute;s de la globalisation, de l&rsquo;&eacute;conomie de service par exemple, de la cr&eacute;ativit&eacute; qu&rsquo;offre internet par exemple. Je connais des entreprises au Nigeria, au Ghana, qui gagnent beaucoup d&rsquo;argent en &eacute;crivant des logiciels qui sont vendus aux Etats-Unis. Tout le monde n&rsquo;est pas oblig&eacute; de cultiver du caf&eacute; ou du cacao parce que nos grands parents l&rsquo;ont fait et continuer &agrave; dire aux gens qu&rsquo;on doit absolument faire ce qu&rsquo;ils ont fait. L&rsquo;&eacute;conomie immat&eacute;rielle comme je l&rsquo;appelle est un secteur qui offre &eacute;norm&eacute;ment de possibilit&eacute; pour un pays comme le Cameroun o&ugrave; les gens sont travailleurs. A condition qu&rsquo;il y ait un minimum d&rsquo;infrastructures dans les domaines comme la t&eacute;l&eacute;communication et qu&rsquo;au lieu de taxer de continuer de taxer les &eacute;quipements qui viennent de l&rsquo;&eacute;tranger et qui nous permette &agrave; chacun d&rsquo;entre nous d&rsquo;am&eacute;liorer sa productivit&eacute;, qu&rsquo;on mette les droits de douane z&eacute;ro &agrave; tout ce qui est &eacute;quipement et qui permet aux &eacute;tudiants, aux lyc&eacute;ens, aux petites et moyennes entreprises d&rsquo;augmenter le volume du travail et le capital humain.<\/p>\n<p><strong>C&rsquo;est &agrave; dire que les Ape peuvent &ecirc;tre une panac&eacute;e ?<\/strong> <br \/>Je crois aux opportunit&eacute;s qu &lsquo;offrent le commerce international. Mais l&rsquo;exp&eacute;rience des pays qui se sont d&eacute;velopp&eacute;s depuis 50 ans montre que ce sont des pays qui n&rsquo;ont pas attendu de signer des accords particuliers avec des pays particuliers. Si la Chine qui est le plus grand march&eacute; aujourd&rsquo;hui au monde est dispos&eacute; &agrave; acheter des produits camerounais, je ne vois pas pourquoi on irait vendre &ccedil;a l&agrave;-bas parce que nous sommes pr&eacute;occup&eacute;s par un accord de partenariat avec je ne sais quelle ancienne puissance coloniale. Donc je suis un homme pragmatique et je me d&eacute;finis comme quelqu&rsquo;un qui ne s&rsquo;enferme pas dans les id&eacute;ologies. Je pense que nous sommes un pays absolument riche et que nous devrions aller comme les autres, n&rsquo;importe o&ugrave;, pour ouvrir de nouveaux march&eacute;s et vendre notre immense savoir et notre potentiel. <\/span>&nbsp;<\/p>\n<p class=\"author\">Par Propos recueillis par Roland TSAPI &agrave; Bangangt&eacute; <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;homme refait surface&hellip; &agrave; Bangangt&eacute; Apr&egrave;s seize ans de quasi-absence, C&eacute;lestin Monga est r&eacute;apparu pour une conf&eacute;rence publique au Cameroun mercredi 19 d&eacute;cembre 2007 &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; des montagnes. 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