{"id":790,"date":"2007-11-16T16:08:43","date_gmt":"2007-11-16T15:08:43","guid":{"rendered":""},"modified":"2007-11-16T16:08:43","modified_gmt":"2007-11-16T14:08:43","slug":"790","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/790\/","title":{"rendered":"Petit Jo : La preuve de mon Evolution"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>A 25 ans et un premier album, le chanteur de bikutsi nourrit des ambitions de superstar. <br \/>\nEug\u00e8ne Dipanda  &#8211; <img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 1 1'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/www.quotidienmutations.info\/mutations\/images\/Petitjo.gif\" align=\"left\" border=\"1\" alt=\"\" \/> Rien qu&rsquo;&agrave; voir ceux qu&rsquo;il consid&egrave;re comme ses idoles dans la musique, on peut facilement imaginer quelle voie voudrait emprunter Joseph Eugeny Mbah, alias Petit Jo. L&rsquo;artiste veut, en effet, ressembler &agrave; Ange Ebogo Em&eacute;rant et A&iuml;-Jo Mamadou, deux ic&ocirc;nes du rythme bikutsi, qui, dans leurs chansons, accordent une place importante aux textes. Pour la sortie de la toute premi&egrave;re &oelig;uvre de sa carri&egrave;re, &quot;Evolution&quot;, Petit Jo a donc choisi de s&rsquo;engouffrer sur le chemin balis&eacute; par ces a&icirc;n&eacute;s. Une volont&eacute; qui peut para&icirc;tre surdimensionn&eacute;e, mais qui en dit cependant long sur ce jeune homme de seulement 25 ans. <br \/>&quot;Evolution&quot;, dans le fond, n&rsquo;a rien d&rsquo;un album commis par un d&eacute;butant. Au contraire, on ressent une certaine maturit&eacute; chez le chanteur. Lequel, comme quelques-uns des ses mod&egrave;les, a opt&eacute; pour le &quot;bikutsi pur&quot;, avec des accents virant parfois au bol, le rythme traditionnel des peuples fang &#8211; beti. La voix passablement grave de Petit Jo, ainsi que sa parfaite ma&icirc;trise des gammes le long des six titres qui composent &quot;Evolution&quot;, t&eacute;moignent par ailleurs de cette envie de se mettre, tr&egrave;s vite, au niveau des meilleurs dans le domaine professionnel qu&rsquo;il a librement choisi. Une sorte d&rsquo;aboutissement &eacute;galement, pour ce jeune passionn&eacute;, qui a toujours r&ecirc;v&eacute; de musique.<\/p>\n<p>&quot;Depuis des ann&eacute;es, il n&rsquo;avait cess&eacute; d&rsquo;&eacute;cumer les cabarets de la capitale, remettant sans cesse le m&eacute;tier sur l&rsquo;ouvrage. Une &eacute;closion elle-m&ecirc;me cons&eacute;cutive &agrave; une &acirc;me d&rsquo;artiste d&eacute;j&agrave; forg&eacute;e depuis les soir&eacute;es culturelles &agrave; l&rsquo;&eacute;cole dans les ann&eacute;es 1994 &agrave; 1996, puis dans le cadre de la chorale Saint Joseph de Mefomo, o&ugrave; il s&rsquo;affirme comme le chanteur principal. Pass&eacute; sous l&rsquo;aile du guitariste Olinga Chap&ocirc;, il devient tr&egrave;s vite un chanteur au talent indiscutable&quot;, apprend-on &agrave; travers une note de pr&eacute;sentation du producteur de &quot;Evolution&quot;, Ets Appel.<br \/>C&ocirc;t&eacute; th&egrave;mes, Petit Jo ne r&eacute;invente rien. L&rsquo;artiste s&rsquo;int&eacute;resse aux probl&egrave;mes de soci&eacute;t&eacute; auxquels font face ses contemporains. La condition humaine forc&eacute;ment, mais aussi l&rsquo;amour, le mariage, la patience&hellip; Dans le titre &quot;Tsimi Evouna&quot;, il rend hommage &agrave; l&rsquo;action du d&eacute;l&eacute;gu&eacute; du gouvernement aupr&egrave;s de la Communaut&eacute; urbaine de Yaound&eacute;. &quot;Tout le monde te soutient, Tsimi Evouna Gilbert alias Ville propre. Tu dois poursuivre ton &oelig;uvre&hellip;&quot;, entend-on. Pour ce qui est de &quot;Enying dzama&quot; (Ma vie), il s&rsquo;agit d&rsquo;une sorte d&rsquo;exposition des mis&egrave;res de Petit Jo. &quot;Je n&rsquo;ai pas de dipl&ocirc;mes, pas d&#8217;emploi. Je ne suis qu&rsquo;un va-nu-pieds du Cameroun&hellip;&quot;, chante-t-il.<\/p>\n<p>En parrain, Olinga Chap&ocirc; a guid&eacute; les pas de l&rsquo;artiste de bout en bout. Principalement dans les studios Mangola Home &agrave; Yaound&eacute;, pour la confection de &quot;Evolution&quot;. Lequel album aura &eacute;galement b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de l&rsquo;exp&eacute;rience d&rsquo;un certain Charlie Mveme pour ce qui est des arrangements. Michel Mbarga a appuy&eacute; Olinga Chap&ocirc; aux guitares ; tandis que le mastering a &eacute;t&eacute; assur&eacute; par Emmanuel Youmbi. Une &eacute;quipe restreinte, qui a n&eacute;anmoins pu aboutir &agrave; un r&eacute;sultat plus qu&rsquo;appr&eacute;ciable. En cette p&eacute;riode de f&ecirc;te de fin d&rsquo;ann&eacute;e o&ugrave; la cr&eacute;ation musicale est particuli&egrave;rement florissante, l&rsquo;album &quot;Evolution&quot; devrait en effet pouvoir s&rsquo;imposer de lui-m&ecirc;me. Car, selon son concepteur, &quot;Mon but est de laisser une marque dans la musique camerounaise, ne pas mourir&quot;.<\/p>\n<p>Fiche technique<\/p>\n<p>Album : Evolution<br \/>Auteur-compositeur : Petit Jo (Mbah Joseph Eugeny)<br \/>Rythme : Bikutsi<br \/>Nombre de titres : Six<br \/>Production : Ets Apel<br \/>Sortie : Octobre 2008<br \/>A &eacute;couter : Etas Aluk (Mariage), Finn (Patience), Evolution&hellip;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>A 25 ans et un premier album, le chanteur de bikutsi nourrit des ambitions de superstar. 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