{"id":8715,"date":"2008-10-29T16:40:47","date_gmt":"2008-10-29T15:40:47","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"1607","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/1607\/","title":{"rendered":"Affrontement sanglant \u00e0 Douala : un mort"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p><span class=\"surtitre\"><a class=\"titre\"> <\/a><\/span><\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"texte\"><span class=\"Style3\"><span class=\"Style32 Style43\"><em>  Bagarre g&eacute;n&eacute;rale et d&eacute;bordements &eacute;clatent &agrave; la suite d&rsquo;une agression &agrave; mains arm&eacute;es. <\/em><\/span><\/p>\n<p> Dans la nuit du samedi 25 octobre, le lieu-dit Cordon rouge au quartier New-Bell &agrave; Douala a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement mouvement&eacute;. Il est presque 21 heures quand, des personnes pr&eacute;sentes &agrave; une neuvaine voient arriver, en courant, une dame en sanglots. Elle r&eacute;v&egrave;le qu&rsquo;elle vient d&rsquo;&ecirc;tre agress&eacute;e &agrave; moins de 200 m&egrave;tres par un groupe de personnes. &ldquo; Ces malfrats ne sont pas &agrave; leur premier coup dans notre quartier. Ce sont des Tchadiens qui fument le chanvre au lieu-dit Nkolouloun, &agrave; qui nous avons d&eacute;j&agrave; demand&eacute; de ne plus agresser des gens ici &rdquo;, r&eacute;v&egrave;lent certains d&rsquo;habitants de Cordon rouge. Choqu&eacute; par cette &eacute;ni&egrave;me agression, un jeune habitant du quartier, le nomm&eacute; Tchouta, se dirige vers le lieu o&ugrave; la dame a &eacute;t&eacute; attaqu&eacute;e par des bandits, pour obtenir la restitution du sac de la dame. <br \/> Arriv&eacute; aupr&egrave;s de ces pr&eacute;sum&eacute;s malfrats, Tchouta est copieusement molest&eacute;. A l&rsquo;aide de gourdins, lattes et autres armes blanches, les brigands l&rsquo;amochent consid&eacute;rablement. Toutefois, il parvient &agrave; sortir de leurs griffes et prend la fuite vers le lieu de la neuvaine, en criant &ldquo; au secours &rdquo;. A ses trousses, un des pr&eacute;sum&eacute;s malfrats qui se pr&eacute;nommerait Moussa, arm&eacute; d&rsquo;un couteau et d&rsquo;une latte, est d&eacute;termin&eacute; &agrave; en finir avec lui. Sorti de l&rsquo;obscurit&eacute;, le jeune Tchouta se retourne, ramasse une latte non loin de lui, et engage une rude bagarre avec Moussa. Les complices de ce dernier arrivent en renfort. La rixe sanglante se transforme en affrontement entre des jeunes du quartier venus &agrave; la rescousse de Tchouta et pr&egrave;s d&rsquo;une cinquantaine de ces agresseurs pr&eacute;sent&eacute;s par la population comme citoyens Tchadiens. D&eacute;sarm&eacute; et bien bastonn&eacute;, le pr&eacute;sum&eacute; agresseur Moussa rend l&rsquo;&acirc;me.<\/p>\n<p> <strong> Un militaire pourchass&eacute;<\/strong> <br \/> Apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s d&rsquo;un des leurs, les pr&eacute;sum&eacute;s gangsters arm&eacute;s de coutelas, lattes, cailloux, machettes et autres gourdins, transportent le cadavre et vont le d&eacute;poser au domicile des parents de Tchouta dont ils d&eacute;molissent en partie le domicile. Par leurs armes blanches, les pr&eacute;sum&eacute;s agresseurs tiennent &agrave; respect les habitants du quartier, en d&eacute;clarant &agrave; haute et intelligible voix qu&rsquo;ils attendent Tchouta pour le tuer. Celui-ci avait, face &agrave; la furie de ses adversaires, fui le quartier. &ldquo; Nous ne pouvions absolument rien. Non seulement c&rsquo;&eacute;tait dans la nuit, mais il n&rsquo;y avait pas de lumi&egrave;re. Tout &eacute;tait noir. Chacun avait peur pour sa vie &rdquo;, racontent des t&eacute;moins.<br \/> Impuissants face &agrave; la furie des pr&eacute;sum&eacute;s agresseurs, les jeunes du quartier font appel &agrave; un sergent de l&rsquo;arm&eacute;e, le nomm&eacute; Kemajou. Celui-ci, fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; de Tchouta, est en service &agrave; la deuxi&egrave;me r&eacute;gion militaire de Douala. Arriv&eacute; &agrave; leur domicile, le sergent Kemajou essaye de parlementer avec les pr&eacute;sum&eacute;s malfrats. En vain. Le militaire, attaqu&eacute; par ces revanchards qui attendent son fr&egrave;re cadet, n&rsquo;a pas autre solution que de fuir. Il court se r&eacute;fugier dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Nkololoun. C&rsquo;est de l&agrave; qu&rsquo;il alerte ses coll&egrave;gues de la deuxi&egrave;me r&eacute;gion militaire. Ceux-ci descendent sur les lieux, mettent de l&rsquo;ordre et interpellent deux des pr&eacute;sum&eacute;s agresseurs. Ces derniers auraient &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition des forces de l&rsquo;ordre qui ont ouvert une enqu&ecirc;te. Dans l&rsquo;attente de ses conclusions, les populations du lieu-dit Cordon rouge ne cachent pas leur crainte. Car, les pr&eacute;sum&eacute;s malfrats ont promis qu&rsquo;ils reviendront.<\/span>&nbsp;<\/p>\n<p>Par  Honor&eacute; FOIMOUKOM<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bagarre g&eacute;n&eacute;rale et d&eacute;bordements &eacute;clatent &agrave; la suite d&rsquo;une agression &agrave; mains arm&eacute;es. Dans la nuit du samedi 25 octobre, le lieu-dit Cordon rouge au quartier New-Bell &agrave; Douala a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement mouvement&eacute;. Il est presque 21 heures quand, des personnes pr&eacute;sentes &agrave; une neuvaine voient arriver, en courant, une dame en sanglots. Elle r&eacute;v&egrave;le [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"adace-sponsor":[],"class_list":["post-8715","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8715","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8715"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8715\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8715"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8715"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8715"},{"taxonomy":"adace-sponsor","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/adace-sponsor?post=8715"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}