{"id":89,"date":"2006-07-31T12:32:29","date_gmt":"2006-07-31T10:32:29","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-07-31T12:32:29","modified_gmt":"2006-07-31T10:32:29","slug":"89","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/89\/","title":{"rendered":"Spectacle : Jeunes artistes en action"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Les Black Angels et la compagnie Diben ont organis\u00e9 une soir\u00e9e culturelle vendredi \u00e0 Yaound\u00e9.<br \/>\nEric O. Lembembe (Stagiaire). &#8211; &quot;Plus jamais de conflits, plus jamais de querelles, plus jamais de m\u00e9disance&hellip;J&rsquo;aimerais que sur ma terre, ma fameuse terre. Que les hommes s&rsquo;aiment&hellip;&quot;, chantent quatre jeunes hommes sur la sc&egrave;ne. L&rsquo;un se d\u00e9tache du groupe, les autres reprennent en ch&oelig;ur le refrain &quot;&hellip;que les hommes s&rsquo;aiment&hellip;&quot;. Le public conquis, applaudit et reprend en choeur avec le groupe de jeunes artistes le fameux refrain en claquant les mains. C&rsquo;est par ce message de la paix qu&rsquo;a d\u00e9but\u00e9 la 4eme \u00e9dition de la Grande nuit des Epop\u00e9es de la Mode Africaine qui s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9e vendredi dernier &agrave; l&rsquo;Espace culturel Extravagances, au quartier Bastos &agrave; Yaound\u00e9.<\/p>\n<p>Sous un air de musique intitul\u00e9 &quot;douce se&ntilde;orita&quot;, une jeune fille v&ecirc;tue de blanc entre sur la piste. Elle esquisse quelques pas de danses, se contemple &agrave; travers un petit miroir sorti de sa poche. &quot;Tu savais si bien m&rsquo;\u00e9couter, je te trouvais originale. J&rsquo;ai pleur\u00e9, ma douce se&ntilde;orita&hellip;face &agrave; ton merveilleux sourire&hellip; ton coeur farouche de guerri&egrave;re, ton cot\u00e9 gar&ccedil;on manqu\u00e9, ta fa&ccedil;on de m&rsquo;aimer.&quot;, d\u00e9clame-t-elle face &agrave; l&rsquo;un des gar&ccedil;ons. Elle le d\u00e9visage d&rsquo;un regard m\u00e9prisant, le bouscule et se dirige vers la foule endiabl\u00e9e qui applaudit. <br \/>Le gar&ccedil;on court vers la jeune fille et jette &agrave; ses pieds en la suppliant. Il a enfin compris qu&rsquo;il est amoureux de celle qui fut sa meilleure amie. Mais cet amour d\u00e9couvert, elle le refuse et s&rsquo;enfuit dans une danse exotique.<\/p>\n<p><strong>D\u00e9fil\u00e9 de mode<\/strong><br \/>Apres des ovations du public, un autre jeune artiste, Chris Tapo, lance un plaidoyer contre le sida. &quot;Tous unis contre cette pand\u00e9mie&hellip;arracha la terreur &agrave; la mort&hellip; Peuples d&rsquo;ici et d&rsquo;ailleurs, main dans la main pour le m&ecirc;me combat&hellip;abstinence, amour fid&egrave;le,meilleur destin&hellip;Vers nos fr&egrave;res pris par ce mal pour notre avenir, luttons pour la vie face au sida. Pour que la terre soit reconquise&hellip;que le soleil brille encore.&quot;, clame-t- il. Une chanson qui appelle &agrave; la fid\u00e9lit\u00e9, &agrave; l&rsquo;amour au sein d&rsquo;un couple et enfin la compassion pour les gens atteints par la maladie. <br \/>C&rsquo;est le tour d&rsquo;Otis et d&rsquo;Etienne, deux laur\u00e9ats des cabarets francophones 2006. Ils ex\u00e9cutent avec brio un titre intitul\u00e9 &quot;assieds toi et souris&quot;. &quot;Quoi se passe, assied toi et souris, la vie est magnifique. Tout s&rsquo;arrange ici bas. Tu pr&ocirc;nes la fatalit\u00e9. Tu as tort, ouvre les yeux, ne t&rsquo;inqui&egrave;te pas&hellip;&quot;. Une composition personnelle d&rsquo;Etienne qui recommande la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 et le sourire quelles que soient les situations de la vie. La derni&egrave;re prestation du chansonnier Etienne fut &quot; il grimpe la colline&quot;. Un chant dont il dit avoir entendu les paroles en r&ecirc;ve il y a 3 ans et remport\u00e9 les cabarets francophones avec, en pr\u00e9sence de Donny Elwood. D&rsquo;une voix m\u00e9lancolique il \u00e9merveilla le public &quot;Il grimpe la colline sans grimace, sans faire de mine&hellip;Sur sa route, sans aucun doute, sa vie morose deviendra rose&hellip;&quot;<\/p>\n<p>Enfin vient l&rsquo;heure du show avec les mannequins des Black Angels. Un jeune mannequin, habill\u00e9 d&rsquo;une chemise Afritude, d&rsquo;un pantalon noir ouvre le bal de la mode, accompagn\u00e9 d&rsquo;un air de world music. Il semble fixer du regard un point devant lui. Au m&ecirc;me moment, une jeune femme, v&ecirc;tue de noir sort de nulle part et se lance dans une d\u00e9marche d\u00e9cha&icirc;n\u00e9e sur le podium. La &quot;se&ntilde;orita&quot; embrasse le public avec une main, fait quelques tours de reins et dispara&icirc;t. Une autre suit, tunique rouge d&rsquo;orient, regard de panth&egrave;re, fit un quart de tour. Sous un faux pas bien improvis\u00e9, elle faillit tomber. Ce qui lui valu quelques cris d&rsquo;effroi de la foule. Enfin de compte, le promoteur des Black Angels, habill\u00e9 en tenue traditionnelle africaine sort dans une d\u00e9marche cadenc\u00e9e et provoque l&rsquo;\u00e9moi de tous. Un tour final de tous les mannequins est salu\u00e9 par une salve d&rsquo;applaudissements. &quot;A travers ce d\u00e9fil\u00e9, j&rsquo;apporte ma quotte part &agrave; la promotion de la mode camerounaise. Les spectacles de mode ne vendent pas ici comme ailleurs. Le manque de soutien moral et financier ne permet pas &agrave; ces jeunes de survivre, ni m&ecirc;me de s&rsquo;autofinancer&hellip;&quot;, explique M. Tako, styliste, propri\u00e9taire de Sunrise Fashion Home.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.quotidienmutations.net\/mutations\/previous.html\" onclick=\"history.back();return false;\"><font size=\"2\"><font color=\"#990000\">Quotidienmutations<\/font> <\/font><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les Black Angels et la compagnie Diben ont organis\u00e9 une soir\u00e9e culturelle vendredi \u00e0 Yaound\u00e9. Eric O. 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