Non classé

Un accusé porte plainte contre l’Etat.

Affaire Crédit foncier : Un accusé porte plainte contre l’Etat.

Roger Tchoufa accuse le Cameroun de rupture de contrat. La défense a obtenu le renvoi de l’affaire au 26 mai prochain.

Roger Tchoufa a été absent des débats depuis le début des audiences dans l’affaire « Ministère public et Crédit foncier du Cameroun contre Joseph Edou, Booto à Ngon et leurs coaccusés ». L’homme est pourtant au centre des soupçons en ce qui concerne les accusations de détournement de deniers publics dans le cadre du projet « Olembe II ». Les sommes soutirées s’élèvent à plus de trois milliards de Fcfa. Un mandat d’arrêt avait été lancé contre le promoteur d’ « Atlantic group » et Ngongo Djomo F, épouse Tchoufa. Hier, durant l’audience au Tribunal de grande instance du Mfoundi , centre administratif, la partie civile, représentant le CFC, a présenté sa plaidoirie. L’occasion de revenir sur un procès, moins médiatisé cette fois, qui oppose Roger Tchoufa à l’Etat du Cameroun.

En effet, alors qu’il est poursuivi pour détournements de deniers publics, le mis en cause aurait porté plainte aux Etats-Unis contre l’Etat du Cameroun pour rupture de contrat. Il réclame d’ailleurs près de 150 milliards de Fcfa de dommages et intérêts. « Mais Atlantic group est une société camerounaise et l’affaire devrait être jugée ici », a déclaré Me Muna. Alors que Roger Tchoufa se trouve en Côte d’Ivoire, son avocat aurait, toujours selon Me Muna, envoyé une lettre à Washington pour affirmer que M. Tchoufa et sa famille étaient menacés, persécutés et risquaient d’être torturés s’ils rentraient au Cameroun. Dans le flou, Roger Tchoufa a pu retourner aux Etats-Unis. « Ces personnes continuent à vouloir arnaquer le CFC et l’Etat, et ternissent l’image du Cameroun », a déclaré la partie civile.

Le ministère public a pourtant démontré que Roger Tchoufa, à travers sa société créée lors d’un passage au pays, a perçu de l’argent pour la construction de plus de 1000 logements à « Olembe II ». Pour lui, comme pour la majorité des accusés dans cette affaire, la partie civile, après le Ministère public la semaine dernière, a requis des condamnations. Joseph Edou, ancien directeur général de la CFC, l’ex-président du Conseil d’administration, Booto à Ngon, Gervais Essama (Ex-directeur des affaires financières), l’ancien sous-directeur des opérations bancaires, Raphaël Meke et Ndame Mpongo Y. épouse Kwa Mbette (Ex-directeur affaires générales) sont les noms les plus cités. La partie civile et le Ministère public ont en effet requis leurs condamnations pour presque toutes les charges. Entre autres, détournements à travers les véhicules du CFC, sauf Booto à Ngon, détournements perpétrés à travers des prestataires de service et des projets immobiliers. La défense a demandé un renvoi de l’affaire au 26 mai prochain pour préparer sa plaidoirie.

Josiane R. MATIA

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Roger Tchoufa accuse le Cameroun de rupture de contrat. La défense a obtenu le renvoi de l’affaire au 26 mai prochain.

Roger Tchoufa a été absent des débats depuis le début des audiences dans l’affaire « Ministère public et Crédit foncier du Cameroun contre Joseph Edou, Booto à Ngon et leurs coaccusés ». L’homme est pourtant au centre des soupçons en ce qui concerne les accusations de détournement de deniers publics dans le cadre du projet « Olembe II ». Les sommes soutirées s’élèvent à plus de trois milliards de Fcfa. Un mandat d’arrêt avait été lancé contre le promoteur d’ « Atlantic group » et Ngongo Djomo F, épouse Tchoufa. Hier, durant l’audience au Tribunal de grande instance du Mfoundi , centre administratif, la partie civile, représentant le CFC, a présenté sa plaidoirie. L’occasion de revenir sur un procès, moins médiatisé cette fois, qui oppose Roger Tchoufa à l’Etat du Cameroun.

En effet, alors qu’il est poursuivi pour détournements de deniers publics, le mis en cause aurait porté plainte aux Etats-Unis contre l’Etat du Cameroun pour rupture de contrat. Il réclame d’ailleurs près de 150 milliards de Fcfa de dommages et intérêts. « Mais Atlantic group est une société camerounaise et l’affaire devrait être jugée ici », a déclaré Me Muna. Alors que Roger Tchoufa se trouve en Côte d’Ivoire, son avocat aurait, toujours selon Me Muna, envoyé une lettre à Washington pour affirmer que M. Tchoufa et sa famille étaient menacés, persécutés et risquaient d’être torturés s’ils rentraient au Cameroun. Dans le flou, Roger Tchoufa a pu retourner aux Etats-Unis. « Ces personnes continuent à vouloir arnaquer le CFC et l’Etat, et ternissent l’image du Cameroun », a déclaré la partie civile.

Le ministère public a pourtant démontré que Roger Tchoufa, à travers sa société créée lors d’un passage au pays, a perçu de l’argent pour la construction de plus de 1000 logements à « Olembe II ». Pour lui, comme pour la majorité des accusés dans cette affaire, la partie civile, après le Ministère public la semaine dernière, a requis des condamnations. Joseph Edou, ancien directeur général de la CFC, l’ex-président du Conseil d’administration, Booto à Ngon, Gervais Essama (Ex-directeur des affaires financières), l’ancien sous-directeur des opérations bancaires, Raphaël Meke et Ndame Mpongo Y. épouse Kwa Mbette (Ex-directeur affaires générales) sont les noms les plus cités. La partie civile et le Ministère public ont en effet requis leurs condamnations pour presque toutes les charges. Entre autres, détournements à travers les véhicules du CFC, sauf Booto à Ngon, détournements perpétrés à travers des prestataires de service et des projets immobiliers. La défense a demandé un renvoi de l’affaire au 26 mai prochain pour préparer sa plaidoirie.

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Roger Tchoufa accuse le Cameroun de rupture de contrat. La défense a obtenu le renvoi de l’affaire au 26 mai prochain.

Roger Tchoufa a été absent des débats depuis le début des audiences dans l’affaire « Ministère public et Crédit foncier du Cameroun contre Joseph Edou, Booto à Ngon et leurs coaccusés ». L’homme est pourtant au centre des soupçons en ce qui concerne les accusations de détournement de deniers publics dans le cadre du projet « Olembe II ». Les sommes soutirées s’élèvent à plus de trois milliards de Fcfa. Un mandat d’arrêt avait été lancé contre le promoteur d’ « Atlantic group » et Ngongo Djomo F, épouse Tchoufa. Hier, durant l’audience au Tribunal de grande instance du Mfoundi , centre administratif, la partie civile, représentant le CFC, a présenté sa plaidoirie. L’occasion de revenir sur un procès, moins médiatisé cette fois, qui oppose Roger Tchoufa à l’Etat du Cameroun.

En effet, alors qu’il est poursuivi pour détournements de deniers publics, le mis en cause aurait porté plainte aux Etats-Unis contre l’Etat du Cameroun pour rupture de contrat. Il réclame d’ailleurs près de 150 milliards de Fcfa de dommages et intérêts. « Mais Atlantic group est une société camerounaise et l’affaire devrait être jugée ici », a déclaré Me Muna. Alors que Roger Tchoufa se trouve en Côte d’Ivoire, son avocat aurait, toujours selon Me Muna, envoyé une lettre à Washington pour affirmer que M. Tchoufa et sa famille étaient menacés, persécutés et risquaient d’être torturés s’ils rentraient au Cameroun. Dans le flou, Roger Tchoufa a pu retourner aux Etats-Unis. « Ces personnes continuent à vouloir arnaquer le CFC et l’Etat, et ternissent l’image du Cameroun », a déclaré la partie civile.

Le ministère public a pourtant démontré que Roger Tchoufa, à travers sa société créée lors d’un passage au pays, a perçu de l’argent pour la construction de plus de 1000 logements à « Olembe II ». Pour lui, comme pour la majorité des accusés dans cette affaire, la partie civile, après le Ministère public la semaine dernière, a requis des condamnations. Joseph Edou, ancien directeur général de la CFC, l’ex-président du Conseil d’administration, Booto à Ngon, Gervais Essama (Ex-directeur des affaires financières), l’ancien sous-directeur des opérations bancaires, Raphaël Meke et Ndame Mpongo Y. épouse Kwa Mbette (Ex-directeur affaires générales) sont les noms les plus cités. La partie civile et le Ministère public ont en effet requis leurs condamnations pour presque toutes les charges. Entre autres, détournements à travers les véhicules du CFC, sauf Booto à Ngon, détournements perpétrés à travers des prestataires de service et des projets immobiliers. La défense a demandé un renvoi de l’affaire au 26 mai prochain pour préparer sa plaidoirie.

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Roger Tchoufa a été absent des débats depuis le début des audiences dans l’affaire « Ministère public et Crédit foncier du Cameroun contre Joseph Edou, Booto à Ngon et leurs coaccusés ». L’homme est pourtant au centre des soupçons en ce qui concerne les accusations de détournement de deniers publics dans le cadre du projet « Olembe II ». Les sommes soutirées s’élèvent à plus de trois milliards de Fcfa. Un mandat d’arrêt avait été lancé contre le promoteur d’ « Atlantic group » et Ngongo Djomo F, épouse Tchoufa. Hier, durant l’audience au Tribunal de grande instance du Mfoundi , centre administratif, la partie civile, représentant le CFC, a présenté sa plaidoirie. L’occasion de revenir sur un procès, moins médiatisé cette fois, qui oppose Roger Tchoufa à l’Etat du Cameroun.

En effet, alors qu’il est poursuivi pour détournements de deniers publics, le mis en cause aurait porté plainte aux Etats-Unis contre l’Etat du Cameroun pour rupture de contrat. Il réclame d’ailleurs près de 150 milliards de Fcfa de dommages et intérêts. « Mais Atlantic group est une société camerounaise et l’affaire devrait être jugée ici », a déclaré Me Muna. Alors que Roger Tchoufa se trouve en Côte d’Ivoire, son avocat aurait, toujours selon Me Muna, envoyé une lettre à Washington pour affirmer que M. Tchoufa et sa famille étaient menacés, persécutés et risquaient d’être torturés s’ils rentraient au Cameroun. Dans le flou, Roger Tchoufa a pu retourner aux Etats-Unis. « Ces personnes continuent à vouloir arnaquer le CFC et l’Etat, et ternissent l’image du Cameroun », a déclaré la partie civile.

Le ministère public a pourtant démontré que Roger Tchoufa, à travers sa société créée lors d’un passage au pays, a perçu de l’argent pour la construction de plus de 1000 logements à « Olembe II ». Pour lui, comme pour la majorité des accusés dans cette affaire, la partie civile, après le Ministère public la semaine dernière, a requis des condamnations. Joseph Edou, ancien directeur général de la CFC, l’ex-président du Conseil d’administration, Booto à Ngon, Gervais Essama (Ex-directeur des affaires financières), l’ancien sous-directeur des opérations bancaires, Raphaël Meke et Ndame Mpongo Y. épouse Kwa Mbette (Ex-directeur affaires générales) sont les noms les plus cités. La partie civile et le Ministère public ont en effet requis leurs condamnations pour presque toutes les charges. Entre autres, détournements à travers les véhicules du CFC, sauf Booto à Ngon, détournements perpétrés à travers des prestataires de service et des projets immobiliers. La défense a demandé un renvoi de l’affaire au 26 mai prochain pour préparer sa plaidoirie.

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