Non classé

Paul Biya et Amadou Ali font le point



Le chef de l’Etat a reçu en audience jeudi pendant plus de trois heures le vice-Pm, ministre de la Justice.
Junior Binyam


Le fait était assez singulier pour ne pas attirer l’attention des proches collaborateurs du chef de l’Etat qui, depuis le mois de décembre dernier, contrairement à ses usages vit entre Yaoundé et son village et ne s’est pas autorisé un de ces brefs séjours privés qui sont un peu sa marque de fabrique. D’aucuns y voient d’ailleurs toute l’importance et l’urgence qu’il y a dans les questions du moment et qui sont relatives à la vie chère et à la lutte contre la corruption.
Jeudi dernier, la tenue du locataire d’Etoudi, costume sombre, chemise sombre, cravate d’une teinte similaire avait déjà quelque chose d’inédit et de funeste. Sa mine, tout aussi austère, en rajoutait au tableau. Mais l’élément le plus détonnant a été cette longue audience accordée à un ministre et qui tranche résolument avec les habitudes du président de la République qui ne rate plus occasion de réaffirmer sa détermination à éradiquer cette corruption qui a gangrené son quart de siècle à la magistrature suprême.

De sources concordantes, jeudi dernier dans l’après-midi et ce pendant plus de trois heures et demi, le vice-Premier ministre, ministre de la Justice, Amadou Ali, dont le costume avait épousé les tons de celui de son hôte, a eu un tête à tête avec le chef de l’Etat. Au menu des échanges, le point des affaires en cours et qui sont relatives à la moralisation de la vie publique et la réinstauration du sens du bien commun. La dernière affaire en date, au moment de l’entretien de jeudi dernier, était entrain de s’accélérer avec l’audition à Douala par le juge d’instruction de l’ancien directeur général du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), Zacchaeus Forjindam. Ce dernier est d’ailleurs écroué à la prison centrale de New Bell à Douala depuis jeudi soir. Mais, entre Paul Biya et Amadou Ali, il a surtout été question de la suite à donner à ce qui, indubitablement, est une vaste "opération mains propres". Le président de la République aurait réaffirmé à son interlocuteur sa détermination à faire le ménage en réitérant que, personne ne bénéficiera de sa protection. Le maître de céans, dont les mises en garde à ces fossoyeurs de la fortune publique avaient fini par apparaître comme des rengaines rédhibitoires, parce que pas suivies d’effets, aurait invité le garde des sceaux à instruire sans exclusive tous les dossiers en instance au niveau de la chancellerie.

Remaniement
Allusion à peine voilée à certaines personnes considérées comme sociologiquement proches, "ses frères du village" comme les désignent l’homme de la rue. Puisqu’il est prêté au ministre de la Justice, véritable maître d’œuvre de l’Opération Epervier, la mission de vouloir décimer toutes les élites de la même aire socioculturelle que le chef de l’Etat à même de l’accompagner dans les objectifs qu’il s’est fixé pour le Cameroun.
Les options réitérées au ministre de la Justice sont en somme des réponses à l’hebdomadaire Jeune Afrique qui s’interrogeait à la Une de son édition du 4 au 10 mai : "Corruption. Jusqu’où ira Biya ?". En sous-titre, on pouvait lire, "l’opération mains propres s’accélère. Nul n’est à l’abri, et surtout pas les barons du régime". En effet, l’article signé de François Soudan connaîtra très probablement des suites dans les jours qui viennent à travers une interview de Paul Biya qui, selon nos informations, a échangé avec le directeur de la Rédaction de Jeune Afrique le week-end dernier à Yaoundé (lire article ici-bas).

Il faut relever que dans le cadre de l’affaire Albatros, du nom de l’avion présidentiel qui avait étalé toutes ses lacunes dès son vol inaugural avec à bord son illustre passager, le Premier ministre Ephraïm Inoni a effectivement reçu les enquêteurs de la sous direction des enquêtes économiques de la police judiciaire. Avant lui, Jean-Marie Atangana Mebara (le 25 avril), ancien secrétaire général de la présidence de la République et Yves-Michel Fotso (le 30 avril) s’étaient déjà rendus dans les locaux de la police judiciaire à Yaoundé.
Depuis février 2006, parmi les grosses légumes prises dans les serres de l’épervier on recense cinq anciens directeurs généraux (Ondo Ndong, Belinga, Edou, Siyam, Forjindam) et quatre anciens membres du gouvernement (Siyam, Abah Abah, Olanguena et Abono).

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Junior Binyam


Le fait était assez singulier pour ne pas attirer l’attention des proches collaborateurs du chef de l’Etat qui, depuis le mois de décembre dernier, contrairement à ses usages vit entre Yaoundé et son village et ne s’est pas autorisé un de ces brefs séjours privés qui sont un peu sa marque de fabrique. D’aucuns y voient d’ailleurs toute l’importance et l’urgence qu’il y a dans les questions du moment et qui sont relatives à la vie chère et à la lutte contre la corruption.
Jeudi dernier, la tenue du locataire d’Etoudi, costume sombre, chemise sombre, cravate d’une teinte similaire avait déjà quelque chose d’inédit et de funeste. Sa mine, tout aussi austère, en rajoutait au tableau. Mais l’élément le plus détonnant a été cette longue audience accordée à un ministre et qui tranche résolument avec les habitudes du président de la République qui ne rate plus occasion de réaffirmer sa détermination à éradiquer cette corruption qui a gangrené son quart de siècle à la magistrature suprême.

De sources concordantes, jeudi dernier dans l’après-midi et ce pendant plus de trois heures et demi, le vice-Premier ministre, ministre de la Justice, Amadou Ali, dont le costume avait épousé les tons de celui de son hôte, a eu un tête à tête avec le chef de l’Etat. Au menu des échanges, le point des affaires en cours et qui sont relatives à la moralisation de la vie publique et la réinstauration du sens du bien commun. La dernière affaire en date, au moment de l’entretien de jeudi dernier, était entrain de s’accélérer avec l’audition à Douala par le juge d’instruction de l’ancien directeur général du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), Zacchaeus Forjindam. Ce dernier est d’ailleurs écroué à la prison centrale de New Bell à Douala depuis jeudi soir. Mais, entre Paul Biya et Amadou Ali, il a surtout été question de la suite à donner à ce qui, indubitablement, est une vaste "opération mains propres". Le président de la République aurait réaffirmé à son interlocuteur sa détermination à faire le ménage en réitérant que, personne ne bénéficiera de sa protection. Le maître de céans, dont les mises en garde à ces fossoyeurs de la fortune publique avaient fini par apparaître comme des rengaines rédhibitoires, parce que pas suivies d’effets, aurait invité le garde des sceaux à instruire sans exclusive tous les dossiers en instance au niveau de la chancellerie.

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Allusion à peine voilée à certaines personnes considérées comme sociologiquement proches, "ses frères du village" comme les désignent l’homme de la rue. Puisqu’il est prêté au ministre de la Justice, véritable maître d’œuvre de l’Opération Epervier, la mission de vouloir décimer toutes les élites de la même aire socioculturelle que le chef de l’Etat à même de l’accompagner dans les objectifs qu’il s’est fixé pour le Cameroun.
Les options réitérées au ministre de la Justice sont en somme des réponses à l’hebdomadaire Jeune Afrique qui s’interrogeait à la Une de son édition du 4 au 10 mai : "Corruption. Jusqu’où ira Biya ?". En sous-titre, on pouvait lire, "l’opération mains propres s’accélère. Nul n’est à l’abri, et surtout pas les barons du régime". En effet, l’article signé de François Soudan connaîtra très probablement des suites dans les jours qui viennent à travers une interview de Paul Biya qui, selon nos informations, a échangé avec le directeur de la Rédaction de Jeune Afrique le week-end dernier à Yaoundé (lire article ici-bas).

Il faut relever que dans le cadre de l’affaire Albatros, du nom de l’avion présidentiel qui avait étalé toutes ses lacunes dès son vol inaugural avec à bord son illustre passager, le Premier ministre Ephraïm Inoni a effectivement reçu les enquêteurs de la sous direction des enquêtes économiques de la police judiciaire. Avant lui, Jean-Marie Atangana Mebara (le 25 avril), ancien secrétaire général de la présidence de la République et Yves-Michel Fotso (le 30 avril) s’étaient déjà rendus dans les locaux de la police judiciaire à Yaoundé.
Depuis février 2006, parmi les grosses légumes prises dans les serres de l’épervier on recense cinq anciens directeurs généraux (Ondo Ndong, Belinga, Edou, Siyam, Forjindam) et quatre anciens membres du gouvernement (Siyam, Abah Abah, Olanguena et Abono).

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Le chef de l’Etat a reçu en audience jeudi pendant plus de trois heures le vice-Pm, ministre de la Justice.
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Le fait était assez singulier pour ne pas attirer l’attention des proches collaborateurs du chef de l’Etat qui, depuis le mois de décembre dernier, contrairement à ses usages vit entre Yaoundé et son village et ne s’est pas autorisé un de ces brefs séjours privés qui sont un peu sa marque de fabrique. D’aucuns y voient d’ailleurs toute l’importance et l’urgence qu’il y a dans les questions du moment et qui sont relatives à la vie chère et à la lutte contre la corruption.
Jeudi dernier, la tenue du locataire d’Etoudi, costume sombre, chemise sombre, cravate d’une teinte similaire avait déjà quelque chose d’inédit et de funeste. Sa mine, tout aussi austère, en rajoutait au tableau. Mais l’élément le plus détonnant a été cette longue audience accordée à un ministre et qui tranche résolument avec les habitudes du président de la République qui ne rate plus occasion de réaffirmer sa détermination à éradiquer cette corruption qui a gangrené son quart de siècle à la magistrature suprême.

De sources concordantes, jeudi dernier dans l’après-midi et ce pendant plus de trois heures et demi, le vice-Premier ministre, ministre de la Justice, Amadou Ali, dont le costume avait épousé les tons de celui de son hôte, a eu un tête à tête avec le chef de l’Etat. Au menu des échanges, le point des affaires en cours et qui sont relatives à la moralisation de la vie publique et la réinstauration du sens du bien commun. La dernière affaire en date, au moment de l’entretien de jeudi dernier, était entrain de s’accélérer avec l’audition à Douala par le juge d’instruction de l’ancien directeur général du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), Zacchaeus Forjindam. Ce dernier est d’ailleurs écroué à la prison centrale de New Bell à Douala depuis jeudi soir. Mais, entre Paul Biya et Amadou Ali, il a surtout été question de la suite à donner à ce qui, indubitablement, est une vaste "opération mains propres". Le président de la République aurait réaffirmé à son interlocuteur sa détermination à faire le ménage en réitérant que, personne ne bénéficiera de sa protection. Le maître de céans, dont les mises en garde à ces fossoyeurs de la fortune publique avaient fini par apparaître comme des rengaines rédhibitoires, parce que pas suivies d’effets, aurait invité le garde des sceaux à instruire sans exclusive tous les dossiers en instance au niveau de la chancellerie.

Remaniement
Allusion à peine voilée à certaines personnes considérées comme sociologiquement proches, "ses frères du village" comme les désignent l’homme de la rue. Puisqu’il est prêté au ministre de la Justice, véritable maître d’œuvre de l’Opération Epervier, la mission de vouloir décimer toutes les élites de la même aire socioculturelle que le chef de l’Etat à même de l’accompagner dans les objectifs qu’il s’est fixé pour le Cameroun.
Les options réitérées au ministre de la Justice sont en somme des réponses à l’hebdomadaire Jeune Afrique qui s’interrogeait à la Une de son édition du 4 au 10 mai : "Corruption. Jusqu’où ira Biya ?". En sous-titre, on pouvait lire, "l’opération mains propres s’accélère. Nul n’est à l’abri, et surtout pas les barons du régime". En effet, l’article signé de François Soudan connaîtra très probablement des suites dans les jours qui viennent à travers une interview de Paul Biya qui, selon nos informations, a échangé avec le directeur de la Rédaction de Jeune Afrique le week-end dernier à Yaoundé (lire article ici-bas).

Il faut relever que dans le cadre de l’affaire Albatros, du nom de l’avion présidentiel qui avait étalé toutes ses lacunes dès son vol inaugural avec à bord son illustre passager, le Premier ministre Ephraïm Inoni a effectivement reçu les enquêteurs de la sous direction des enquêtes économiques de la police judiciaire. Avant lui, Jean-Marie Atangana Mebara (le 25 avril), ancien secrétaire général de la présidence de la République et Yves-Michel Fotso (le 30 avril) s’étaient déjà rendus dans les locaux de la police judiciaire à Yaoundé.
Depuis février 2006, parmi les grosses légumes prises dans les serres de l’épervier on recense cinq anciens directeurs généraux (Ondo Ndong, Belinga, Edou, Siyam, Forjindam) et quatre anciens membres du gouvernement (Siyam, Abah Abah, Olanguena et Abono).

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Jeudi dernier, la tenue du locataire d’Etoudi, costume sombre, chemise sombre, cravate d’une teinte similaire avait déjà quelque chose d’inédit et de funeste. Sa mine, tout aussi austère, en rajoutait au tableau. Mais l’élément le plus détonnant a été cette longue audience accordée à un ministre et qui tranche résolument avec les habitudes du président de la République qui ne rate plus occasion de réaffirmer sa détermination à éradiquer cette corruption qui a gangrené son quart de siècle à la magistrature suprême.

De sources concordantes, jeudi dernier dans l’après-midi et ce pendant plus de trois heures et demi, le vice-Premier ministre, ministre de la Justice, Amadou Ali, dont le costume avait épousé les tons de celui de son hôte, a eu un tête à tête avec le chef de l’Etat. Au menu des échanges, le point des affaires en cours et qui sont relatives à la moralisation de la vie publique et la réinstauration du sens du bien commun. La dernière affaire en date, au moment de l’entretien de jeudi dernier, était entrain de s’accélérer avec l’audition à Douala par le juge d’instruction de l’ancien directeur général du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), Zacchaeus Forjindam. Ce dernier est d’ailleurs écroué à la prison centrale de New Bell à Douala depuis jeudi soir. Mais, entre Paul Biya et Amadou Ali, il a surtout été question de la suite à donner à ce qui, indubitablement, est une vaste "opération mains propres". Le président de la République aurait réaffirmé à son interlocuteur sa détermination à faire le ménage en réitérant que, personne ne bénéficiera de sa protection. Le maître de céans, dont les mises en garde à ces fossoyeurs de la fortune publique avaient fini par apparaître comme des rengaines rédhibitoires, parce que pas suivies d’effets, aurait invité le garde des sceaux à instruire sans exclusive tous les dossiers en instance au niveau de la chancellerie.

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Allusion à peine voilée à certaines personnes considérées comme sociologiquement proches, "ses frères du village" comme les désignent l’homme de la rue. Puisqu’il est prêté au ministre de la Justice, véritable maître d’œuvre de l’Opération Epervier, la mission de vouloir décimer toutes les élites de la même aire socioculturelle que le chef de l’Etat à même de l’accompagner dans les objectifs qu’il s’est fixé pour le Cameroun.
Les options réitérées au ministre de la Justice sont en somme des réponses à l’hebdomadaire Jeune Afrique qui s’interrogeait à la Une de son édition du 4 au 10 mai : "Corruption. Jusqu’où ira Biya ?". En sous-titre, on pouvait lire, "l’opération mains propres s’accélère. Nul n’est à l’abri, et surtout pas les barons du régime". En effet, l’article signé de François Soudan connaîtra très probablement des suites dans les jours qui viennent à travers une interview de Paul Biya qui, selon nos informations, a échangé avec le directeur de la Rédaction de Jeune Afrique le week-end dernier à Yaoundé (lire article ici-bas).

Il faut relever que dans le cadre de l’affaire Albatros, du nom de l’avion présidentiel qui avait étalé toutes ses lacunes dès son vol inaugural avec à bord son illustre passager, le Premier ministre Ephraïm Inoni a effectivement reçu les enquêteurs de la sous direction des enquêtes économiques de la police judiciaire. Avant lui, Jean-Marie Atangana Mebara (le 25 avril), ancien secrétaire général de la présidence de la République et Yves-Michel Fotso (le 30 avril) s’étaient déjà rendus dans les locaux de la police judiciaire à Yaoundé.
Depuis février 2006, parmi les grosses légumes prises dans les serres de l’épervier on recense cinq anciens directeurs généraux (Ondo Ndong, Belinga, Edou, Siyam, Forjindam) et quatre anciens membres du gouvernement (Siyam, Abah Abah, Olanguena et Abono).

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Douala aura son « grand » musée

Un espace culturel à vocation internationale verra bientôt le jour dans la capitale économique.
E.E –

Ça paraît parfois curieux de se réveiller un beau jour et de se surprendre à constater que Douala, ville cosmopolite, regorgeant tant de talents que de richesses culturelles, n’a pour ainsi dire aucun cadre de valorisation à la mesure des ambitions d’une telle ville. Le projet de construction d’un grand musée d’art contemporain de la ville qui a posé ses fonts baptismaux vendredi dernier au cercle municipal de Bonanjo, vient donc remédier à ce qui apparaîtrait à juste titre comme une anomalie.

La signature d’un accord cadre entre le bureau exécutif de l’agence de développement de Douala (A2D) et le Cercle des amis des musées du Cameroun, est ainsi venue rapprocher de sa phase de réalisation, une idée qui, d’après Francis Mbella, reposait dans les tiroirs depuis près de 20 ans. L’artiste peintre et président du Cercle des amis des musées du Cameroun, en paraphant ce document aux côtés de Protais Ayangma, le président du bureau exécutif de l’A2D, n’a pas manqué de se réjouir de l’avènement de ce futur musée qui va « donner à la ville de Douala de montrer des choses qui valent la peine ».

Pour ses promoteurs, l’ambition de ce musée des arts contemporains est clairement internationale. « Une vitrine du Cameroun culturel à l’étranger », dont le but sera de « vendre le Cameroun à partir du Cameroun », a notamment affirmé le peintre à propos de cet espace culturel. Peintures, sculptures, littérature, toutes catégories d’objets d’arts locaux pourront y être exposés dans des collections, et bénéficieront du lobbying des différents partenaires du projet, pour imposer le musée comme une référence en la matière. Une revue d’abord semestrielle et ensuite trimestrielle, accompagnera le dispositif de promotion du musée. On parle également d’un espace de convivialité pour les touristes et visiteurs, ou encore d’une salle d’actualité pour garantir une fonction éducative également. Rendez-vous en 2009.

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