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La fille d’Abah Abah échappe à un braquage

Messamendongo, petite bourgade située dans la banlieue de Yaoundé. Les populations ne sont pas encore sorties de leur torpeur à la suite d’un braquage perpétré mardi 19 mai, au domicile du couple Zang. L’affaire fait grand bruit, au regard de la proximité entre le maître du jeu et metteur en scène du forfait et sa victime. Le premier est un certain Zang Cédric, cousin de Mme Zang, née Abah Simone. Quant à la dame, il s’agit de la fille de Polycarpe Abah Abah, l’ex-ministre de l’Economie et des finances, actuellement sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Kodengui. L’objet du braquage est un véhicule de marque Mercedes. Des sources policières, Zang Cédric, habitué de la maison du couple, avait fondé de nombreux espoirs sur ledit véhicule qu’il voulait placer en « affaire ». Il aurait même, affirme-t-on à la police, négocié la transaction avec un « preneur ». Ne pouvant opérer seul, le cousin aurait pris attache avec trois jeunes malfrats. « Il s’est offert les services d’un chef de gang ; qui n’est autre qu’un ancien détenu, sorti de prison il y a une dizaine de jours » indique-t-on au commissariat.
C’est à 6 heures du matin que le quatuor décide d’exécuter le plan le 19 mai. Se sachant très connu dans le domicile, pour éviter d’être démasqué, Zang Cédric préfère se mettre en retrait. Il pilote les opérations à distance, à l’aide d’un téléphone portable. Armés de deux machettes et d’un jouet que l’ex-prisonnier brandit comme une arme à feu, les trois autres malfrats foncent sur leur cible. Sur place, ils simulent une cueillette des fleurs jusqu’à l’arrivée de la domestique. Lorsque celle-ci tente de franchir la barrière, les malfrats s’acharnent sur la jeune fille venue ouvrir. En plus du véhicule, ils exigent de l’argent. Voyant les bandits brutaliser la fille de la maison, la domestique s’échappe et trouve refuge dans un champ de maïs. A l’aide de son téléphone portable, elle alerte sa patronne qui à son tour appelle le commissariat du 15ème arrondissement. Les éléments du commissaire Jean Joseph Ze arrivent avec quelques minutes de retard sur les lieux. Ayant flairé le danger, les trois malfrats ont décampé. Informé, le délégué provincial de la sûreté nationale du centre dépêche certains de ces collaborateurs en renfort. Ils sécurisent la zone et organisent la traque. Interpellé, Zang Cédric passe aux aveux. Les informations qu’il donne à la police ont permis, hier, de mettre la main sur le reste du gang. Les quatre malfrats (dont la moyenne d’âge oscille entre 19 et 26 ans), méditent sur leur sort dans une cellule du commissariat du 15ème arrondissement, où ils attendent d’être déférés au parquet.
A Messamendongo, les commentaires vont bon train. L’on s’interroge sur ce qui se serait passé si les malfrats avaient réussi leur coup ou, s’il y avait eu mort d’homme au cours du forfait. « Personne n’aurait tout de suite pensé que c’est un cousin à la dame qui aurait fomenté le coup. Le fait que celle-ci est la fille de l’ex-Minefi, aurait davantage fait des gorges chaudes au sein de l’opinion », commente un habitant de la banlieue.  

Par Souley ONOHIOLO

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La fille d’Abah Abah échappe à un braquage

Messamendongo, petite bourgade située dans la banlieue de Yaoundé. Les populations ne sont pas encore sorties de leur torpeur à la suite d’un braquage perpétré mardi 19 mai, au domicile du couple Zang. L’affaire fait grand bruit, au regard de la proximité entre le maître du jeu et metteur en scène du forfait et sa victime. Le premier est un certain Zang Cédric, cousin de Mme Zang, née Abah Simone. Quant à la dame, il s’agit de la fille de Polycarpe Abah Abah, l’ex-ministre de l’Economie et des finances, actuellement sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Kodengui. L’objet du braquage est un véhicule de marque Mercedes. Des sources policières, Zang Cédric, habitué de la maison du couple, avait fondé de nombreux espoirs sur ledit véhicule qu’il voulait placer en « affaire ». Il aurait même, affirme-t-on à la police, négocié la transaction avec un « preneur ». Ne pouvant opérer seul, le cousin aurait pris attache avec trois jeunes malfrats. « Il s’est offert les services d’un chef de gang ; qui n’est autre qu’un ancien détenu, sorti de prison il y a une dizaine de jours » indique-t-on au commissariat.
C’est à 6 heures du matin que le quatuor décide d’exécuter le plan le 19 mai. Se sachant très connu dans le domicile, pour éviter d’être démasqué, Zang Cédric préfère se mettre en retrait. Il pilote les opérations à distance, à l’aide d’un téléphone portable. Armés de deux machettes et d’un jouet que l’ex-prisonnier brandit comme une arme à feu, les trois autres malfrats foncent sur leur cible. Sur place, ils simulent une cueillette des fleurs jusqu’à l’arrivée de la domestique. Lorsque celle-ci tente de franchir la barrière, les malfrats s’acharnent sur la jeune fille venue ouvrir. En plus du véhicule, ils exigent de l’argent. Voyant les bandits brutaliser la fille de la maison, la domestique s’échappe et trouve refuge dans un champ de maïs. A l’aide de son téléphone portable, elle alerte sa patronne qui à son tour appelle le commissariat du 15ème arrondissement. Les éléments du commissaire Jean Joseph Ze arrivent avec quelques minutes de retard sur les lieux. Ayant flairé le danger, les trois malfrats ont décampé. Informé, le délégué provincial de la sûreté nationale du centre dépêche certains de ces collaborateurs en renfort. Ils sécurisent la zone et organisent la traque. Interpellé, Zang Cédric passe aux aveux. Les informations qu’il donne à la police ont permis, hier, de mettre la main sur le reste du gang. Les quatre malfrats (dont la moyenne d’âge oscille entre 19 et 26 ans), méditent sur leur sort dans une cellule du commissariat du 15ème arrondissement, où ils attendent d’être déférés au parquet.
A Messamendongo, les commentaires vont bon train. L’on s’interroge sur ce qui se serait passé si les malfrats avaient réussi leur coup ou, s’il y avait eu mort d’homme au cours du forfait. « Personne n’aurait tout de suite pensé que c’est un cousin à la dame qui aurait fomenté le coup. Le fait que celle-ci est la fille de l’ex-Minefi, aurait davantage fait des gorges chaudes au sein de l’opinion », commente un habitant de la banlieue.  

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C’est à 6 heures du matin que le quatuor décide d’exécuter le plan le 19 mai. Se sachant très connu dans le domicile, pour éviter d’être démasqué, Zang Cédric préfère se mettre en retrait. Il pilote les opérations à distance, à l’aide d’un téléphone portable. Armés de deux machettes et d’un jouet que l’ex-prisonnier brandit comme une arme à feu, les trois autres malfrats foncent sur leur cible. Sur place, ils simulent une cueillette des fleurs jusqu’à l’arrivée de la domestique. Lorsque celle-ci tente de franchir la barrière, les malfrats s’acharnent sur la jeune fille venue ouvrir. En plus du véhicule, ils exigent de l’argent. Voyant les bandits brutaliser la fille de la maison, la domestique s’échappe et trouve refuge dans un champ de maïs. A l’aide de son téléphone portable, elle alerte sa patronne qui à son tour appelle le commissariat du 15ème arrondissement. Les éléments du commissaire Jean Joseph Ze arrivent avec quelques minutes de retard sur les lieux. Ayant flairé le danger, les trois malfrats ont décampé. Informé, le délégué provincial de la sûreté nationale du centre dépêche certains de ces collaborateurs en renfort. Ils sécurisent la zone et organisent la traque. Interpellé, Zang Cédric passe aux aveux. Les informations qu’il donne à la police ont permis, hier, de mettre la main sur le reste du gang. Les quatre malfrats (dont la moyenne d’âge oscille entre 19 et 26 ans), méditent sur leur sort dans une cellule du commissariat du 15ème arrondissement, où ils attendent d’être déférés au parquet.
A Messamendongo, les commentaires vont bon train. L’on s’interroge sur ce qui se serait passé si les malfrats avaient réussi leur coup ou, s’il y avait eu mort d’homme au cours du forfait. « Personne n’aurait tout de suite pensé que c’est un cousin à la dame qui aurait fomenté le coup. Le fait que celle-ci est la fille de l’ex-Minefi, aurait davantage fait des gorges chaudes au sein de l’opinion », commente un habitant de la banlieue.  

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C’est à 6 heures du matin que le quatuor décide d’exécuter le plan le 19 mai. Se sachant très connu dans le domicile, pour éviter d’être démasqué, Zang Cédric préfère se mettre en retrait. Il pilote les opérations à distance, à l’aide d’un téléphone portable. Armés de deux machettes et d’un jouet que l’ex-prisonnier brandit comme une arme à feu, les trois autres malfrats foncent sur leur cible. Sur place, ils simulent une cueillette des fleurs jusqu’à l’arrivée de la domestique. Lorsque celle-ci tente de franchir la barrière, les malfrats s’acharnent sur la jeune fille venue ouvrir. En plus du véhicule, ils exigent de l’argent. Voyant les bandits brutaliser la fille de la maison, la domestique s’échappe et trouve refuge dans un champ de maïs. A l’aide de son téléphone portable, elle alerte sa patronne qui à son tour appelle le commissariat du 15ème arrondissement. Les éléments du commissaire Jean Joseph Ze arrivent avec quelques minutes de retard sur les lieux. Ayant flairé le danger, les trois malfrats ont décampé. Informé, le délégué provincial de la sûreté nationale du centre dépêche certains de ces collaborateurs en renfort. Ils sécurisent la zone et organisent la traque. Interpellé, Zang Cédric passe aux aveux. Les informations qu’il donne à la police ont permis, hier, de mettre la main sur le reste du gang. Les quatre malfrats (dont la moyenne d’âge oscille entre 19 et 26 ans), méditent sur leur sort dans une cellule du commissariat du 15ème arrondissement, où ils attendent d’être déférés au parquet.
A Messamendongo, les commentaires vont bon train. L’on s’interroge sur ce qui se serait passé si les malfrats avaient réussi leur coup ou, s’il y avait eu mort d’homme au cours du forfait. « Personne n’aurait tout de suite pensé que c’est un cousin à la dame qui aurait fomenté le coup. Le fait que celle-ci est la fille de l’ex-Minefi, aurait davantage fait des gorges chaudes au sein de l’opinion », commente un habitant de la banlieue.  

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Joseph Tsala : La danse dans la peau

Avec son groupe, il écume les manifestations culturelles à travers le  » Grand Mbam « .
P.T –




De toutes les attractions qui auront marqué cette première journée du festival Mbam’Art, la danse traditionnelle n’est pas la moindre à avoir attiré les regards. Bien avant le début des festivités au niveau du car podium, le groupe dénommé " Les Mimba de Kaké " ont régalé le public aussi bien par la dextérité des danseuses que le jeu des musiciens.
Durant plus d’une heure donc, ce groupe, mélange de jeunes et de vieux a fait mouche. " Eux, on les connaît dans le coin. Ils sont souvent là lors des festivités organisées ici ", explique un spectateur. Ce que confirme Joseph Tsala, le fondateur du groupe. " Nous sommes ici à l’invitation des organisateurs du festival Mbam4Art. C’est la deuxième fois que nous participons et à chaque fois, nous essayons de donner le meilleur de nous-mêmes ". Si les chants se sont tus pour laisser place " à la musique moderne ", ce n’est que partie remise. " Car nous allons nous reposer pour revenir, car il y a des gens qui sont venus ici ce soir rien que pour nous voir. Vous n’avez qu’à rester et vous verrez ! ".

" Les Mimba de Kaké " est né voici quinze ans à l’initiative de Joseph Tsala. " Au départ, ce sont nos parents qui jouaient, et comme ils vieillissaient, nous avons naturellement pris le relais. Au début c’était un plaisir. On jouait lors des événements heureux ou malheureux. " A cette période, le groupe est encore à ses balbutiements et se réunit " quand il peut ". Mais " parce que je souhaitais porter haut l’étendard du Mbam et Kim, j’ai encouragé les membres à être plus réguliers. Et depuis 10 ans, nous sommes sur tous les lieux où se déroulent les événements d’importance dans la région ".
Quand il raconte cette histoire, son visage dégage toute la satisfaction d’un homme qui contribue à pérenniser une culture qui aurait sans doute disparue sans son action. Dans le groupe " qui comprend les danseurs, les choristes, les musiciens ", lui joue au tam-tam solo, mais préfère très souvent danser. "

C’est la danse qui me permet d’être moi-même et de me sentir utile ". Nul doute qu’à cet instant là il est loin des préoccupations qui sont celles de l’agriculteur qu’il est avant tout au quotidien. Surtout loin des sollicitations de ses huit gosses qui font sa fierté et dont l’avenir le préoccupe. " Vous savez, l’agriculteur aujourd’hui ne vit pas bien. Mon groupe, même s’il ne me permet pas de gagner ma vie me donne au moins l’impression que je suis important. Car grâce à lui, j’ai pu jouer devant les grands de ce pays avec mon groupe. C’est pourquoi je continue de résister. Je ne veux pas que notre tradition disparaisse. C’est pourquoi j’ai fait appel depuis peu à la jeunesse pour pouvoir prendre aussi le relais le moment venu. Sinon que restera-t-il de notre culture ?" Ne lui demandez pas la réponse, car déjà il est reparti pour un tour de danse. Avec un public qui donne de la voix.

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