Non classé

Un cadre de réflexion pour les juristes d’affaires

Le premier congrès des juristes de l’espace OHADA s’est ouvert hier à Douala.

De par sa culture d’entreprise essentiellement francophone, le Cameroun est concerné au premier chef. Selon le Dr Sadjo Ousmanou, la fonction juridique en entreprise est beaucoup plus floue et mitigée dans les structures d’obédience francophone que dans les entreprises anglo-saxonnes. Bien plus, l’ancien secrétaire général adjoint du Gicam confesse que nombre d’entreprises camerounaises fonctionnent sans cellules juridiques et ne recourent au concours des spécialistes du droit que lorsque survient une situation de contentieux. Face à cette situation, généralisée bien au-delà de nos frontières, le Centre africain pour le Droit et le Développement (CA2D), organise depuis hier à Douala, le premier congrès des juristes d’affaires de l’espace OHADA (COJA). Ce grand forum d’échanges réunit experts en droit et juristes d’affaires, autour du thème « Actualités et défis de la fonction juridique en Afrique ».

De manière plus spécifique, les objectifs du COJA 2008 sont de définir un canevas d’exercice de la fonction de juriste d’entreprise dans l’espace OHADA, et de créer un cadre permanent de concertation entre les professionnels de cette branche du droit, comme il en existe déjà un pour les avocats d’affaires par exemple. Le Dr Sadjo Ousmanou, président du CA2D, souligne notamment la nécessité de faire apparaître cette fonction juridique dans son rôle transversal, stratégique et préventif auprès des managers d’entreprises et non plus seulement comme un instrument d’appui, requis a posteriori. Dans cette démarche, le COJA compte s’appuyer sur un diptyque avec, d’un côté, le renforcement de la solidarité entre les professionnels juristes d’entreprises qui n’ont pas toujours su parler d’une seule voix, et de l’autre, une interpellation des entreprises à utiliser les spécialistes du droit à leur juste valeur. D’ailleurs, des juristes anglo-saxons en provenance du Nigeria et du Ghana, forts de la place stratégique qu’occupe ce corps de métier dans la culture anglo-saxonne de l’entreprise, partageront leurs expériences avec leurs homologues de l’espace OHADA, durant les deux jours de travaux de ce congrès. Le CA2D a bon espoir de voir ce rendez-vous devenir annuel.

Eric ELOUGA

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Un cadre de réflexion pour les juristes d’affaires

Le premier congrès des juristes de l’espace OHADA s’est ouvert hier à Douala.

De par sa culture d’entreprise essentiellement francophone, le Cameroun est concerné au premier chef. Selon le Dr Sadjo Ousmanou, la fonction juridique en entreprise est beaucoup plus floue et mitigée dans les structures d’obédience francophone que dans les entreprises anglo-saxonnes. Bien plus, l’ancien secrétaire général adjoint du Gicam confesse que nombre d’entreprises camerounaises fonctionnent sans cellules juridiques et ne recourent au concours des spécialistes du droit que lorsque survient une situation de contentieux. Face à cette situation, généralisée bien au-delà de nos frontières, le Centre africain pour le Droit et le Développement (CA2D), organise depuis hier à Douala, le premier congrès des juristes d’affaires de l’espace OHADA (COJA). Ce grand forum d’échanges réunit experts en droit et juristes d’affaires, autour du thème « Actualités et défis de la fonction juridique en Afrique ».

De manière plus spécifique, les objectifs du COJA 2008 sont de définir un canevas d’exercice de la fonction de juriste d’entreprise dans l’espace OHADA, et de créer un cadre permanent de concertation entre les professionnels de cette branche du droit, comme il en existe déjà un pour les avocats d’affaires par exemple. Le Dr Sadjo Ousmanou, président du CA2D, souligne notamment la nécessité de faire apparaître cette fonction juridique dans son rôle transversal, stratégique et préventif auprès des managers d’entreprises et non plus seulement comme un instrument d’appui, requis a posteriori. Dans cette démarche, le COJA compte s’appuyer sur un diptyque avec, d’un côté, le renforcement de la solidarité entre les professionnels juristes d’entreprises qui n’ont pas toujours su parler d’une seule voix, et de l’autre, une interpellation des entreprises à utiliser les spécialistes du droit à leur juste valeur. D’ailleurs, des juristes anglo-saxons en provenance du Nigeria et du Ghana, forts de la place stratégique qu’occupe ce corps de métier dans la culture anglo-saxonne de l’entreprise, partageront leurs expériences avec leurs homologues de l’espace OHADA, durant les deux jours de travaux de ce congrès. Le CA2D a bon espoir de voir ce rendez-vous devenir annuel.

Eric ELOUGA

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Un cadre de réflexion pour les juristes d’affaires

Le premier congrès des juristes de l’espace OHADA s’est ouvert hier à Douala.

De par sa culture d’entreprise essentiellement francophone, le Cameroun est concerné au premier chef. Selon le Dr Sadjo Ousmanou, la fonction juridique en entreprise est beaucoup plus floue et mitigée dans les structures d’obédience francophone que dans les entreprises anglo-saxonnes. Bien plus, l’ancien secrétaire général adjoint du Gicam confesse que nombre d’entreprises camerounaises fonctionnent sans cellules juridiques et ne recourent au concours des spécialistes du droit que lorsque survient une situation de contentieux. Face à cette situation, généralisée bien au-delà de nos frontières, le Centre africain pour le Droit et le Développement (CA2D), organise depuis hier à Douala, le premier congrès des juristes d’affaires de l’espace OHADA (COJA). Ce grand forum d’échanges réunit experts en droit et juristes d’affaires, autour du thème « Actualités et défis de la fonction juridique en Afrique ».

De manière plus spécifique, les objectifs du COJA 2008 sont de définir un canevas d’exercice de la fonction de juriste d’entreprise dans l’espace OHADA, et de créer un cadre permanent de concertation entre les professionnels de cette branche du droit, comme il en existe déjà un pour les avocats d’affaires par exemple. Le Dr Sadjo Ousmanou, président du CA2D, souligne notamment la nécessité de faire apparaître cette fonction juridique dans son rôle transversal, stratégique et préventif auprès des managers d’entreprises et non plus seulement comme un instrument d’appui, requis a posteriori. Dans cette démarche, le COJA compte s’appuyer sur un diptyque avec, d’un côté, le renforcement de la solidarité entre les professionnels juristes d’entreprises qui n’ont pas toujours su parler d’une seule voix, et de l’autre, une interpellation des entreprises à utiliser les spécialistes du droit à leur juste valeur. D’ailleurs, des juristes anglo-saxons en provenance du Nigeria et du Ghana, forts de la place stratégique qu’occupe ce corps de métier dans la culture anglo-saxonne de l’entreprise, partageront leurs expériences avec leurs homologues de l’espace OHADA, durant les deux jours de travaux de ce congrès. Le CA2D a bon espoir de voir ce rendez-vous devenir annuel.

Eric ELOUGA

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Un cadre de réflexion pour les juristes d’affaires

Le premier congrès des juristes de l’espace OHADA s’est ouvert hier à Douala.

De par sa culture d’entreprise essentiellement francophone, le Cameroun est concerné au premier chef. Selon le Dr Sadjo Ousmanou, la fonction juridique en entreprise est beaucoup plus floue et mitigée dans les structures d’obédience francophone que dans les entreprises anglo-saxonnes. Bien plus, l’ancien secrétaire général adjoint du Gicam confesse que nombre d’entreprises camerounaises fonctionnent sans cellules juridiques et ne recourent au concours des spécialistes du droit que lorsque survient une situation de contentieux. Face à cette situation, généralisée bien au-delà de nos frontières, le Centre africain pour le Droit et le Développement (CA2D), organise depuis hier à Douala, le premier congrès des juristes d’affaires de l’espace OHADA (COJA). Ce grand forum d’échanges réunit experts en droit et juristes d’affaires, autour du thème « Actualités et défis de la fonction juridique en Afrique ».

De manière plus spécifique, les objectifs du COJA 2008 sont de définir un canevas d’exercice de la fonction de juriste d’entreprise dans l’espace OHADA, et de créer un cadre permanent de concertation entre les professionnels de cette branche du droit, comme il en existe déjà un pour les avocats d’affaires par exemple. Le Dr Sadjo Ousmanou, président du CA2D, souligne notamment la nécessité de faire apparaître cette fonction juridique dans son rôle transversal, stratégique et préventif auprès des managers d’entreprises et non plus seulement comme un instrument d’appui, requis a posteriori. Dans cette démarche, le COJA compte s’appuyer sur un diptyque avec, d’un côté, le renforcement de la solidarité entre les professionnels juristes d’entreprises qui n’ont pas toujours su parler d’une seule voix, et de l’autre, une interpellation des entreprises à utiliser les spécialistes du droit à leur juste valeur. D’ailleurs, des juristes anglo-saxons en provenance du Nigeria et du Ghana, forts de la place stratégique qu’occupe ce corps de métier dans la culture anglo-saxonne de l’entreprise, partageront leurs expériences avec leurs homologues de l’espace OHADA, durant les deux jours de travaux de ce congrès. Le CA2D a bon espoir de voir ce rendez-vous devenir annuel.

Eric ELOUGA

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.