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G8 : une pensée pour les pauvres

Les dirigeants des pays les plus riches du monde sont en conclave depuis lundi matin, 7 juillet, à Toyako (Japon).

Les chefs d’Etat et de gouvernement d’Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne, d’Italie, du Japon et de Russie sont réunis depuis lundi à Toyako au Japon dans le cadre de leur rencontre annuelle au cours de laquelle ils “décident” de la marche du monde. Cette année, sept pays africains sont conviés à ce “banquet” des grands : Afrique du Sud, Algérie, Ethiopie, Ghana, Nigeria, Sénégal, Tanzanie qu’accompagne l’Union Africaine. Aucun pays d’Afrique centrale parmi les invités. Le premier jour dit “journée africaine” a été consacré aux discussions sur le développement de l’Afrique où la flambée des prix du pétrole et la crise de l’alimentation ont provoqué des émeutes réprimées souvent brutalement par les pouvoirs en place.
Les échanges entre les deux groupes ont été focalisés sur l’aide au développement. Les pays africains attendent notamment du G8 qu’il confirme l’engagement pris lors du sommet de Gleneagles (Ecosse) en 2005, consistant à doubler son aide annuelle à l’Afrique en 2010 par rapport à son niveau de 2004 (25 milliards de dollars). Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, également présent à Toyako, a annoncé qu’il allait proposer aux pays de l’Union Européenne (UE) de créer un fonds doté d’un milliard d’euros pour soutenir le secteur agricole dans les pays en développement.

Quelques bonnes intentions
Ce fonds, financé par des excédents budgétaires inutilisés de l’UE, “ sera consacré à des mesures pour améliorer l’accès à la production agricole, y compris les engrais et les semences, sans doute par le biais de crédits ”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse.
Selon José Manuel Barroso, le montant totale de l’aide de l’UE débloquée pour faire face aux conséquences de la crise alimentaire atteindrait alors 1,8 milliards d’euros. La chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part affirmé à la presse de son pays avant de se rendre au G8, que ce dernier allait adopter un “ vaste catalogue de mesures pour garantir l’alimentation mondiale. ” Le président français Nicolas Sarkozy a de son côté déclaré à un journal japonais que le G8 allait appeler les pays riches qui ne l’ont pas encore fait à lever leurs restrictions aux exportations d’aliments. “ La crise alimentaire internationale est un défi majeur pour le monde (…) au 21e siècle, nous devons pouvoir nourrir la planète ”, a-t-il estimé.
Les pays africains et les Nations unies attendent fermement du G8 que ces promesses d’aide au développement ne restent pas lettre morte. Des organisations non gouvernementales (Ong) également présentes à Toyako pressent les pays les plus riches du monde à respecter leurs engagements. “ Nous ne devons pas les laisser fuir leurs promesses ”, a déclaré le militant de la confédération d’organisations humanitaires Oxfam Max Lawson. Selon lui, 25 milliards de dollars “ sont de la roupie de sansonnet pour eux, alors que pour les pays africains, c’est une question de vie ou de mort. ” D’autres voix s’élèvent pour réclamer que l’aide au développement finance effectivement les projets auxquels elle est destinée. Cet argent doit cesser d’aller garnir les comptes en banque des dirigeants des pays pauvres dont les leaders et élites politiques détiennent des milliards dans les banques occidentales. Sans compter l’insolente richesse qu’ils étalent dans leurs propres pays tandis que les populations manquent cruellement de routes, d’électricité, d’eau potable, d’écoles et ne peuvent pas se soigner.

Alter mondialistes à Bamako
La “journée africaine” de Toyako laisse place dès ce matin aux travaux du G8 proprement dits. Les problèmes économiques et politiques mondiaux en sont l’épicentre. Demain mercredi, le sommet se penchera sur le dossier du réchauffement climatique avec les dirigeants de sept autres pays invités dont la Chine, l’Inde, le Brésil.
Un sommet de plus parmi tant d’autres. Ces rituels ne disent plus rien à ces milliards d’êtres humains en Afrique, en Asie et en Amérique latine qui sombrent tous les jours dans la misère pendant que de sommet en sommet les repus de là-bas et ceux d’ici font semblant de chercher des solutions à leurs problèmes. D’où ce sommet des altermondialistes qui se déroule parallèlement à Bamako au Mali pour crier la misère qui mine une grande partie de la planète.
 

Par Jacques DOO BELL

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G8 : une pensée pour les pauvres

Les dirigeants des pays les plus riches du monde sont en conclave depuis lundi matin, 7 juillet, à Toyako (Japon).

Les chefs d’Etat et de gouvernement d’Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne, d’Italie, du Japon et de Russie sont réunis depuis lundi à Toyako au Japon dans le cadre de leur rencontre annuelle au cours de laquelle ils “décident” de la marche du monde. Cette année, sept pays africains sont conviés à ce “banquet” des grands : Afrique du Sud, Algérie, Ethiopie, Ghana, Nigeria, Sénégal, Tanzanie qu’accompagne l’Union Africaine. Aucun pays d’Afrique centrale parmi les invités. Le premier jour dit “journée africaine” a été consacré aux discussions sur le développement de l’Afrique où la flambée des prix du pétrole et la crise de l’alimentation ont provoqué des émeutes réprimées souvent brutalement par les pouvoirs en place.
Les échanges entre les deux groupes ont été focalisés sur l’aide au développement. Les pays africains attendent notamment du G8 qu’il confirme l’engagement pris lors du sommet de Gleneagles (Ecosse) en 2005, consistant à doubler son aide annuelle à l’Afrique en 2010 par rapport à son niveau de 2004 (25 milliards de dollars). Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, également présent à Toyako, a annoncé qu’il allait proposer aux pays de l’Union Européenne (UE) de créer un fonds doté d’un milliard d’euros pour soutenir le secteur agricole dans les pays en développement.

Quelques bonnes intentions
Ce fonds, financé par des excédents budgétaires inutilisés de l’UE, “ sera consacré à des mesures pour améliorer l’accès à la production agricole, y compris les engrais et les semences, sans doute par le biais de crédits ”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse.
Selon José Manuel Barroso, le montant totale de l’aide de l’UE débloquée pour faire face aux conséquences de la crise alimentaire atteindrait alors 1,8 milliards d’euros. La chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part affirmé à la presse de son pays avant de se rendre au G8, que ce dernier allait adopter un “ vaste catalogue de mesures pour garantir l’alimentation mondiale. ” Le président français Nicolas Sarkozy a de son côté déclaré à un journal japonais que le G8 allait appeler les pays riches qui ne l’ont pas encore fait à lever leurs restrictions aux exportations d’aliments. “ La crise alimentaire internationale est un défi majeur pour le monde (…) au 21e siècle, nous devons pouvoir nourrir la planète ”, a-t-il estimé.
Les pays africains et les Nations unies attendent fermement du G8 que ces promesses d’aide au développement ne restent pas lettre morte. Des organisations non gouvernementales (Ong) également présentes à Toyako pressent les pays les plus riches du monde à respecter leurs engagements. “ Nous ne devons pas les laisser fuir leurs promesses ”, a déclaré le militant de la confédération d’organisations humanitaires Oxfam Max Lawson. Selon lui, 25 milliards de dollars “ sont de la roupie de sansonnet pour eux, alors que pour les pays africains, c’est une question de vie ou de mort. ” D’autres voix s’élèvent pour réclamer que l’aide au développement finance effectivement les projets auxquels elle est destinée. Cet argent doit cesser d’aller garnir les comptes en banque des dirigeants des pays pauvres dont les leaders et élites politiques détiennent des milliards dans les banques occidentales. Sans compter l’insolente richesse qu’ils étalent dans leurs propres pays tandis que les populations manquent cruellement de routes, d’électricité, d’eau potable, d’écoles et ne peuvent pas se soigner.

Alter mondialistes à Bamako
La “journée africaine” de Toyako laisse place dès ce matin aux travaux du G8 proprement dits. Les problèmes économiques et politiques mondiaux en sont l’épicentre. Demain mercredi, le sommet se penchera sur le dossier du réchauffement climatique avec les dirigeants de sept autres pays invités dont la Chine, l’Inde, le Brésil.
Un sommet de plus parmi tant d’autres. Ces rituels ne disent plus rien à ces milliards d’êtres humains en Afrique, en Asie et en Amérique latine qui sombrent tous les jours dans la misère pendant que de sommet en sommet les repus de là-bas et ceux d’ici font semblant de chercher des solutions à leurs problèmes. D’où ce sommet des altermondialistes qui se déroule parallèlement à Bamako au Mali pour crier la misère qui mine une grande partie de la planète.
 

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Les chefs d’Etat et de gouvernement d’Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne, d’Italie, du Japon et de Russie sont réunis depuis lundi à Toyako au Japon dans le cadre de leur rencontre annuelle au cours de laquelle ils “décident” de la marche du monde. Cette année, sept pays africains sont conviés à ce “banquet” des grands : Afrique du Sud, Algérie, Ethiopie, Ghana, Nigeria, Sénégal, Tanzanie qu’accompagne l’Union Africaine. Aucun pays d’Afrique centrale parmi les invités. Le premier jour dit “journée africaine” a été consacré aux discussions sur le développement de l’Afrique où la flambée des prix du pétrole et la crise de l’alimentation ont provoqué des émeutes réprimées souvent brutalement par les pouvoirs en place.
Les échanges entre les deux groupes ont été focalisés sur l’aide au développement. Les pays africains attendent notamment du G8 qu’il confirme l’engagement pris lors du sommet de Gleneagles (Ecosse) en 2005, consistant à doubler son aide annuelle à l’Afrique en 2010 par rapport à son niveau de 2004 (25 milliards de dollars). Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, également présent à Toyako, a annoncé qu’il allait proposer aux pays de l’Union Européenne (UE) de créer un fonds doté d’un milliard d’euros pour soutenir le secteur agricole dans les pays en développement.

Quelques bonnes intentions
Ce fonds, financé par des excédents budgétaires inutilisés de l’UE, “ sera consacré à des mesures pour améliorer l’accès à la production agricole, y compris les engrais et les semences, sans doute par le biais de crédits ”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse.
Selon José Manuel Barroso, le montant totale de l’aide de l’UE débloquée pour faire face aux conséquences de la crise alimentaire atteindrait alors 1,8 milliards d’euros. La chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part affirmé à la presse de son pays avant de se rendre au G8, que ce dernier allait adopter un “ vaste catalogue de mesures pour garantir l’alimentation mondiale. ” Le président français Nicolas Sarkozy a de son côté déclaré à un journal japonais que le G8 allait appeler les pays riches qui ne l’ont pas encore fait à lever leurs restrictions aux exportations d’aliments. “ La crise alimentaire internationale est un défi majeur pour le monde (…) au 21e siècle, nous devons pouvoir nourrir la planète ”, a-t-il estimé.
Les pays africains et les Nations unies attendent fermement du G8 que ces promesses d’aide au développement ne restent pas lettre morte. Des organisations non gouvernementales (Ong) également présentes à Toyako pressent les pays les plus riches du monde à respecter leurs engagements. “ Nous ne devons pas les laisser fuir leurs promesses ”, a déclaré le militant de la confédération d’organisations humanitaires Oxfam Max Lawson. Selon lui, 25 milliards de dollars “ sont de la roupie de sansonnet pour eux, alors que pour les pays africains, c’est une question de vie ou de mort. ” D’autres voix s’élèvent pour réclamer que l’aide au développement finance effectivement les projets auxquels elle est destinée. Cet argent doit cesser d’aller garnir les comptes en banque des dirigeants des pays pauvres dont les leaders et élites politiques détiennent des milliards dans les banques occidentales. Sans compter l’insolente richesse qu’ils étalent dans leurs propres pays tandis que les populations manquent cruellement de routes, d’électricité, d’eau potable, d’écoles et ne peuvent pas se soigner.

Alter mondialistes à Bamako
La “journée africaine” de Toyako laisse place dès ce matin aux travaux du G8 proprement dits. Les problèmes économiques et politiques mondiaux en sont l’épicentre. Demain mercredi, le sommet se penchera sur le dossier du réchauffement climatique avec les dirigeants de sept autres pays invités dont la Chine, l’Inde, le Brésil.
Un sommet de plus parmi tant d’autres. Ces rituels ne disent plus rien à ces milliards d’êtres humains en Afrique, en Asie et en Amérique latine qui sombrent tous les jours dans la misère pendant que de sommet en sommet les repus de là-bas et ceux d’ici font semblant de chercher des solutions à leurs problèmes. D’où ce sommet des altermondialistes qui se déroule parallèlement à Bamako au Mali pour crier la misère qui mine une grande partie de la planète.
 

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Les échanges entre les deux groupes ont été focalisés sur l’aide au développement. Les pays africains attendent notamment du G8 qu’il confirme l’engagement pris lors du sommet de Gleneagles (Ecosse) en 2005, consistant à doubler son aide annuelle à l’Afrique en 2010 par rapport à son niveau de 2004 (25 milliards de dollars). Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, également présent à Toyako, a annoncé qu’il allait proposer aux pays de l’Union Européenne (UE) de créer un fonds doté d’un milliard d’euros pour soutenir le secteur agricole dans les pays en développement.

Quelques bonnes intentions
Ce fonds, financé par des excédents budgétaires inutilisés de l’UE, “ sera consacré à des mesures pour améliorer l’accès à la production agricole, y compris les engrais et les semences, sans doute par le biais de crédits ”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse.
Selon José Manuel Barroso, le montant totale de l’aide de l’UE débloquée pour faire face aux conséquences de la crise alimentaire atteindrait alors 1,8 milliards d’euros. La chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part affirmé à la presse de son pays avant de se rendre au G8, que ce dernier allait adopter un “ vaste catalogue de mesures pour garantir l’alimentation mondiale. ” Le président français Nicolas Sarkozy a de son côté déclaré à un journal japonais que le G8 allait appeler les pays riches qui ne l’ont pas encore fait à lever leurs restrictions aux exportations d’aliments. “ La crise alimentaire internationale est un défi majeur pour le monde (…) au 21e siècle, nous devons pouvoir nourrir la planète ”, a-t-il estimé.
Les pays africains et les Nations unies attendent fermement du G8 que ces promesses d’aide au développement ne restent pas lettre morte. Des organisations non gouvernementales (Ong) également présentes à Toyako pressent les pays les plus riches du monde à respecter leurs engagements. “ Nous ne devons pas les laisser fuir leurs promesses ”, a déclaré le militant de la confédération d’organisations humanitaires Oxfam Max Lawson. Selon lui, 25 milliards de dollars “ sont de la roupie de sansonnet pour eux, alors que pour les pays africains, c’est une question de vie ou de mort. ” D’autres voix s’élèvent pour réclamer que l’aide au développement finance effectivement les projets auxquels elle est destinée. Cet argent doit cesser d’aller garnir les comptes en banque des dirigeants des pays pauvres dont les leaders et élites politiques détiennent des milliards dans les banques occidentales. Sans compter l’insolente richesse qu’ils étalent dans leurs propres pays tandis que les populations manquent cruellement de routes, d’électricité, d’eau potable, d’écoles et ne peuvent pas se soigner.

Alter mondialistes à Bamako
La “journée africaine” de Toyako laisse place dès ce matin aux travaux du G8 proprement dits. Les problèmes économiques et politiques mondiaux en sont l’épicentre. Demain mercredi, le sommet se penchera sur le dossier du réchauffement climatique avec les dirigeants de sept autres pays invités dont la Chine, l’Inde, le Brésil.
Un sommet de plus parmi tant d’autres. Ces rituels ne disent plus rien à ces milliards d’êtres humains en Afrique, en Asie et en Amérique latine qui sombrent tous les jours dans la misère pendant que de sommet en sommet les repus de là-bas et ceux d’ici font semblant de chercher des solutions à leurs problèmes. D’où ce sommet des altermondialistes qui se déroule parallèlement à Bamako au Mali pour crier la misère qui mine une grande partie de la planète.
 

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Une mosaïque de tenues traditionnelles au milieu d’un ballet diplomatique au sommet de l’OCI à Dakar

APA-Dakar (Sénégal) Le cachet diplomatique et politique de la 11ème session de la Conférence islamique au sommet prévue jeudi et vendredi à Dakar n’occulte pas l’aspect culturel qui se lit à travers une mosaïque de tenues vestimentaires portées par les participants. –


Pakistanais, Soudanais, Maliens, Malaisiens, Afghans, Egyptiens ou Omanais présents à Dakar, rivalisent d’originalité dans l’habillement au sein du complexe hôtelier du Méridien Président, joliment revêtu de son nouveau décor féerique pour les besoins de la rencontre au sommet de souverains, de Chefs d’Etat et de gouvernement du monde musulman.

Maïna la Pakistanaise, ravissante dans sa « Schawehel » bleue d’azur, agrémente son apparat d’une démarche chaloupée qui rend son port altier et ostentatoire dans les couloirs du palais des Congrès.

En écho, le Saoudien Adel Alsulami, se fait remarquer à distance par la blancheur immaculée de son « Thop », version cintrée du kaftan oranais et coiffé d’un «qutra » rouge identifiable sans peine.

La pluralité des tenues reflète la diversité des traits culturels de ce monde musulman peuplé de 2,5 milliards d’habitants dans les 57 pays membres de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI).

D’un pays à un autre ou au sein d’un même pays, les tenues traditionnelles prolongent ou expriment des modes de vie », souligne le Koweitien Saa Alrashidi sanglé dans un impeccable « dishdahaa’ » noir et blanc, tenue également portée au Bahrein, au Qatar ou à Abu Dabi.

Pour la seule Algérie, les régions de Kabylie, les Aurès, Constantine ou Sidi Naïl détiennent des trésors de facéties vestimentaires et de bijoux à faire pâlir d’envie les stylistes et les modélistes les plus réputés.

Les foulards, les hijjab et les moussors ont aussi fleuri pour la circonstance dans les allées du Méridien où se remarque une discrète présence féminine provenant de différents continents.

Les incessants ballets dans ce périmètre réduit du complexe hôtelier donne un aperçu condensé du kaléidoscope d’accoutrements à travers le monde musulman venu à Dakar pour les besoins du sommet de l’OCI.

« Cette diversité est plutôt un signe de vitalité et de richesse du monde musulman », lance un participant, membre d’une délégation asiatique tiré à quatre épingles.

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