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Magic FM : en attendant le matériel

Au siège de « la chaîne qui déchaîne », si les bureaux sont encore fermés, le soulagement peut se lire sur les visages, depuis la levée de suspension.

Le chef de chaîne Jules Elobo reçoit de nombreuses « Félicitations », de la part de confrères et d’auditrices, comme s’il venait de réussir à un examen. Attablé dans un bistrot bien connu dans le coin en compagnie de quelques uns de ses collaborateurs, il ne cache pas ses sentiments après la décision du Mincom levant la suspension de la radio privée Magic FM, dans laquelle il travaille. « C’est un soulagement. Beaucoup d’auditeurs et même de confrères nous ont appelés depuis vendredi. La plupart nous félicitent, et partagent le soulagement. Près de cinq mois au quartier, ce n’était pas facile. Quand une décision comme celle-là tombe, ça ne peut que soulager. Maintenant, le plus important est de regarder vers l’avant. »

L’avant consiste à recommencer à émettre. Et à Magic FM, ce n’est pas encore le cas. Problème de matériel. Consoles, micros, unités centrales, décodeur pour le relais du signal de la VOA (Voice of America) ne sont pas encore revenus. « On attend encore le matériel qui nous avait été confisqué par la gendarmerie en fin février, avant que la radio ne soit fermée. Nous sommes effectivement prêts à reprendre le travail. Mais le PDG, qui est actuellement à Douala, va donner des orientations au cours d’une réunion cette semaine, par rapport au travail », ajoute Jules Elobo, qui espère tout de même que ce matériel reviendra dans l’état. « Car s’il est défectueux, il faudra le dépanner ou en acheter un autre ». Sur l’effectif de la radio, on note à Magic FM, le départ d’une seule journaliste, pour la chaîne de télévision Canal 2 international. « En dehors d’elle, tout notre personnel nous est resté fidèle. »

  A.Tchakounté

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Au siège de « la chaîne qui déchaîne », si les bureaux sont encore fermés, le soulagement peut se lire sur les visages, depuis la levée de suspension.

Le chef de chaîne Jules Elobo reçoit de nombreuses « Félicitations », de la part de confrères et d’auditrices, comme s’il venait de réussir à un examen. Attablé dans un bistrot bien connu dans le coin en compagnie de quelques uns de ses collaborateurs, il ne cache pas ses sentiments après la décision du Mincom levant la suspension de la radio privée Magic FM, dans laquelle il travaille. « C’est un soulagement. Beaucoup d’auditeurs et même de confrères nous ont appelés depuis vendredi. La plupart nous félicitent, et partagent le soulagement. Près de cinq mois au quartier, ce n’était pas facile. Quand une décision comme celle-là tombe, ça ne peut que soulager. Maintenant, le plus important est de regarder vers l’avant. »

L’avant consiste à recommencer à émettre. Et à Magic FM, ce n’est pas encore le cas. Problème de matériel. Consoles, micros, unités centrales, décodeur pour le relais du signal de la VOA (Voice of America) ne sont pas encore revenus. « On attend encore le matériel qui nous avait été confisqué par la gendarmerie en fin février, avant que la radio ne soit fermée. Nous sommes effectivement prêts à reprendre le travail. Mais le PDG, qui est actuellement à Douala, va donner des orientations au cours d’une réunion cette semaine, par rapport au travail », ajoute Jules Elobo, qui espère tout de même que ce matériel reviendra dans l’état. « Car s’il est défectueux, il faudra le dépanner ou en acheter un autre ». Sur l’effectif de la radio, on note à Magic FM, le départ d’une seule journaliste, pour la chaîne de télévision Canal 2 international. « En dehors d’elle, tout notre personnel nous est resté fidèle. »

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Au siège de « la chaîne qui déchaîne », si les bureaux sont encore fermés, le soulagement peut se lire sur les visages, depuis la levée de suspension.

Le chef de chaîne Jules Elobo reçoit de nombreuses « Félicitations », de la part de confrères et d’auditrices, comme s’il venait de réussir à un examen. Attablé dans un bistrot bien connu dans le coin en compagnie de quelques uns de ses collaborateurs, il ne cache pas ses sentiments après la décision du Mincom levant la suspension de la radio privée Magic FM, dans laquelle il travaille. « C’est un soulagement. Beaucoup d’auditeurs et même de confrères nous ont appelés depuis vendredi. La plupart nous félicitent, et partagent le soulagement. Près de cinq mois au quartier, ce n’était pas facile. Quand une décision comme celle-là tombe, ça ne peut que soulager. Maintenant, le plus important est de regarder vers l’avant. »

L’avant consiste à recommencer à émettre. Et à Magic FM, ce n’est pas encore le cas. Problème de matériel. Consoles, micros, unités centrales, décodeur pour le relais du signal de la VOA (Voice of America) ne sont pas encore revenus. « On attend encore le matériel qui nous avait été confisqué par la gendarmerie en fin février, avant que la radio ne soit fermée. Nous sommes effectivement prêts à reprendre le travail. Mais le PDG, qui est actuellement à Douala, va donner des orientations au cours d’une réunion cette semaine, par rapport au travail », ajoute Jules Elobo, qui espère tout de même que ce matériel reviendra dans l’état. « Car s’il est défectueux, il faudra le dépanner ou en acheter un autre ». Sur l’effectif de la radio, on note à Magic FM, le départ d’une seule journaliste, pour la chaîne de télévision Canal 2 international. « En dehors d’elle, tout notre personnel nous est resté fidèle. »

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Au siège de « la chaîne qui déchaîne », si les bureaux sont encore fermés, le soulagement peut se lire sur les visages, depuis la levée de suspension.

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L’avant consiste à recommencer à émettre. Et à Magic FM, ce n’est pas encore le cas. Problème de matériel. Consoles, micros, unités centrales, décodeur pour le relais du signal de la VOA (Voice of America) ne sont pas encore revenus. « On attend encore le matériel qui nous avait été confisqué par la gendarmerie en fin février, avant que la radio ne soit fermée. Nous sommes effectivement prêts à reprendre le travail. Mais le PDG, qui est actuellement à Douala, va donner des orientations au cours d’une réunion cette semaine, par rapport au travail », ajoute Jules Elobo, qui espère tout de même que ce matériel reviendra dans l’état. « Car s’il est défectueux, il faudra le dépanner ou en acheter un autre ». Sur l’effectif de la radio, on note à Magic FM, le départ d’une seule journaliste, pour la chaîne de télévision Canal 2 international. « En dehors d’elle, tout notre personnel nous est resté fidèle. »

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Embûches et écueils du Ndjindja Africa Woman

Dans le sillage de la journée internationale de la femme, le Cercle dynamique international des femmes et des artistes pour l’Afrique (Cedyf’art Africa International) a organisé la première édition du Festival Awards du 6 au 8 mars 2008 à Douala. –

Cedyf’Art Africa

La première édition du Ndjindja ceremonies s’est déroulée du 5 au 8 mars 2008. Elle a connu un succès mitigé malgré la présence de quelques délégations étrangères. La présidente fondatrice du Cedyf’art Africa international affirme n’avoir reçu le soutien d’aucun sponsor. Malgré toutes les embûches et les écueils, elle s’est résolue d’aller jusqu’au bout de ses ambitions. C’est dans cette dynamique qu’elle est allée jusqu’au bout de la première édition du festival des Awards du Cedyf’Art Africa avec au programme plusieurs articulations, mais toutes émaillées de plusieurs couacs. Une participation au défilé du 8 mars, un spectacle live au stade Mbappé Lepé où tous les artistes attendus n’ont pas répondu présent; des ateliers de formations et expositions-ventes des œuvres des femmes. Avec en apothéose une soirée de gala au St John Plazza au cours de laquelle a eu lieu l’élection Miss Naine 2008.
L’élection Miss Naine est un événementiel qui permettra de nominer 50 femmes valeureuses, mieux “ Ndjindja ”, recrutés sur le continent et qui se seront illustrées dans une quinzaine de domaines d’activité. Elles ont en plus la particularité d’être de petite taille. “ Nous voulions que demain nous soyons fiers d’avoir permis une prise en charge de la femme, du jeune, des artistes quotidiennement confrontés aux problèmes d’existence malgré leurs multiples talents”, précise Aggée Nama’b, la présidente.

Des acquis
socio-culturels

Cedyf’art est née en 2006 de la volonté des femmes artistes et des personnes désireuses d’agir efficacement dans la promotion des œuvres de la femme et de la culture. C’est ainsi qu’elle s’est illustrée en avril 2006 dans l’organisation de la “1ère Macédoine culturelle ”. Un évènement consacré à rendre un hommage à la femme artiste. A l’occasion, une série d’activités a été organisée. Un volet social avec la visite aux enfants en détresse d’un orphelinat. Une conférence débat sur l’épineuse question de la promotion “ canapée ” avec comme thème : “ La sexualité en promotions sociales ”. Cette rencontre d’échanges a été très courue et très animée. Un match de football féminin, une marche pacifique contre la piraterie et en apothéose, une soirée spectacle a connu la participation de plus d’une trentaine d’artistes camerounais.
De nouveau le 25 novembre 2006, le Cedyf’Art a remis ça, et organisé un concert qui a connu la participation de plus de 150 artistes camerounais au collège de la Salle. “ C’était alors un programme d’activités citoyennes pour le lancement de nos activités ”, précise Aggee-x. Nama’b. Elle a poursuivi ce chantier en volant au secours des enfants de la prison de New-Bell par la remise de dons en novembre 2007 et le 13 décembre dernier par l’organisation d’un arbre de Noël pour les personnes âgées.

Confusion
Jusqu’ici, nous ne savions que la dimension nationale du Cercle dynamique des femmes et des artistes (Cedyf’art) du Cameroun avec pour présidente Mme Evelyne Ngo Lambidjeck épouse Ngok, élue en février 2007. Le 16 décembre dernier, nous avions découvert que le Cedyf’art a pris une dimension internationale pour devenir, le Cercle dynamique international des femmes et des artistes pour l’Afrique (Cedyf’art Africa International), avec pour présidente Aggee-x Nama’b. C’était au cours de la conférence de presse de présentation des contours de la première édition du Festival Awards dénommé “ Ndjindja Ceremonies ”. Ce qui a sonné comme un bicéphalisme. “ Je suis présidente fondatrice du Cedyf’art Africa International et Evelyne Ngo Lambidjeck est présidente exécutive du Cedyf’art pour le Cameroun ”, précise Aggee-x. Nama’b, artiste musicienne avant d’ajouter, “ nous travaillons en étroite collaboration.” Même si on peut remarquer que sur le terrain, les deux responsables ne sont jamais ensemble.
 

Par Mathieu Nathanaël NJOG

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