Non classé

AMINA

De son vrai nom Ngachili Amina, elle a commencé à s’intéresser au rap très jeune. Elle écoutait beaucoup MC Solaar et d’autres rappeurs. Sa première inspiration venait de l’album du même MC Solaar intitulé « qui sème le vent récolte le tempo » qu’elle interprétait en intégralité. –

Né(e)/Crée en : 1982
Basé à : Yaoundé
Style : rap

C’est en 1998 qu’elle décide de pratiquer la musique comme métier ou tout aux moins comme hobbies . Chanteuse à la base, elle rencontre Shabazz (Ex membre du groupe Othentik Klik) qui trouve en elle un autre talent caché de rappeuse. Sur les conseils de Shabazz, Amina abandonne la chanson pour se consacrer au rap au mois de juin de la même année. Un an plus tard c’est-à-dire en 1999, elle intègre le groupe Force A4 qui était composé de quatre charmantes meufs : Claudia, Vegan’s, Spirit et Amina. Il y’avait aussi dans ce groupe une chanteuse au nom de Flow-JO. Elles avaient participé à l’album du groupe Othentik klik sur des sons « reste sage et désespoir ». album sorti en 2000.  la même année, elles avaient appartenu au label M13 qui était réprésenté par le célèbre rappeur camerounais DJ Bilik. Elle participe à un freestyle avec la rappeuse camerounaise vivant en France, la nommée Bam’s à la RTS (Radio Tiemeni Siantou) et à la FM 94. elles ont aussi fait 2 chansons à Mapane Records avec le DJ Polo AKA Krotal qui n’a malheureusement pas vu le jour. Amina et son groupe étaient sollicitées de partout : les spectacles à Douala, Bamenda, Bertoua, Mbalmayo…, les 2e et 3e éditions des nuits du rap à African Logic. Pendant 5 ans, elles avaient fait bouger la hierarchie du rap kamer. malheureusement  en 2003 chacune partira de son coté et le groupe disparaît.

Amina par contrainte scolaire est amenée à quitter Yaoundé pendant un bon bout de temps. Mais chaque vacance, elle réintègre le mouvement, en participant à des spectacles tels que les «  ça me dit rap » au coté des artistes comme Protektor, Moon Kut Tchoo…

De retour sur la scène en tant que rappeuse solo, elle est déjà sollicitée dans tous les spectacles organisés au bled. Le 24 juin 2006, du coté du camp sonel à Yaoundé, elle a participé au spectacle des rappeurs venus de Paname (la Fouine, Solano, J-ro). Les 05, 12 et 19 Août 2006, elle participe à 3 spectacles organisés par l’association axe jeunes à travers les ça me dit rap. Elle partageait la scène avec Sultan Oshimihn, lebronz, X-Maleya, Kreezry …

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Livre : Un Camerounais au chevet de l’Afrique

Livre

Un Camerounais au chevet de l’Afrique

L’espace culturel Kabangondo à Yaoundé a organisé, lundi 5 juin, un café littéraire autour de l’essai d’Eugène Nyambal “ Créer la prospérité en Afrique : Dix clés pour sortir de la pauvreté ”.

“L’Afrique a fait un bond en arrière sans précédent au cours des cinq dernières décennies, passant de la lutte pour l’indépendance et la liberté au combat pour la survie et la réduction de la dette. ” Le constat introductif de l’essai d’Eugène Nyambal est implacable. Pour autant, cet économiste de formation qui a navigué au sein des plus grandes institutions internationales comme la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international, ne se laisse pas aller à l’afro-pessimisme. S’il “ a été frappé par le contraste saisissant entre l’augmentation de la pauvreté de masse en Afrique ” depuis trente ans et “ l’amélioration sensible des indicateurs sociaux partout ailleurs ”, Eugène Nyambal cherche les clés pour sortir ce que d’aucuns considèrent comme une fatalité : la pauvreté. Pour ce faire, il analyse dans les deux premiers chapitres de son ouvrage les raisons du retard économique du continent africain en faisant une étude comparée avec les trajectoires d’autres pays, d’Amérique latine ou la Chine.
Pour sortir des “ controverses futiles ”, l’auteur appelle “ à se poser des questions sur les pesanteurs culturelles et sociales qui contribuent au déclin africain ”. Il constate l’incapacité du continent “ à se projeter en tant qu’entité culturelle distincte des autres civilisations ”. Il fustige “ la culture de l’ethnocentrisme [qui] empêche l’émergence d’institutions et d’une société civile forte ”. Eugène Nyambal constate la faible adhésion des populations aux idées abstraites, comme les partis politiques, alors que, selon lui, “ la nature du contrat social constitue la ligne de démarcation entre les nations qui réussissent (…) et celles gagnées par le retard économique et technologique et la misère de masse. ” Mais loin de rester dans la posture de l’observateur, Eugène Nyambal s’implique. Il propose dans les six chapitres suivants des “ voies nouvelles pour la renaissance de l’Afrique. ”

Dix clés pour sortir de la pauvreté
En homme pragmatique qui a une forte connaissance du terreau économique de l’Afrique, l’auteur a identifié un certain nombre de changements socioculturels pour que l’Afrique sorte de son immobilisme. Déjà, il part du postulat que le continent noir doit se retrouver autour d’un thème mobilisateur, “ des valeurs positives de progrès, et la conviction qu’au cours du siècle qui commence, l’Afrique a rendez-vous avec l’histoire pour créer la prospérité pour ses enfants et entrer dans la compétition avec les autres civilisations. ” Eugène Nyambal insiste sur la nécessité de permettre l’émergence de leaders charismatiques capables de promouvoir un contrat social basé sur “ l’amélioration des conditions de vie de la population, [sur l’essor] de capitaines d’industrie africains et [sur] l’abolition de l’esprit de dépendance au plan individuel et collectif. ”
Dans cet esprit, le système éducatif doit être reformé : rendu obligatoire, celui-ci devra promouvoir des valeurs de “ patriotisme, d’innovation, d’intégrité, de ponctualité ainsi que le goût d’apprendre, le culte du travail, etc. ” Des idéaux indispensables au bon fonctionnement d’une économie de marché. L’Afrique doit aussi s’ouvrir aux évolutions économiques et technologiques du monde. Enfin, dernier obstacle à surmonter pour les Etats africains : combattre l’ethnocentrisme par “ le renforcement des corps intermédiaires de la société civile [tout en facilitant] l’accès à l’information. ”
Un ouvrage que chaque dirigeant devrait lire ! 

Par Sandeau Nlomtiti et Fabienne Pinel (Stagiaire)
Le 07-06-2006

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Livre : Un Camerounais au chevet de l’Afrique

Livre

Un Camerounais au chevet de l’Afrique

L’espace culturel Kabangondo à Yaoundé a organisé, lundi 5 juin, un café littéraire autour de l’essai d’Eugène Nyambal “ Créer la prospérité en Afrique : Dix clés pour sortir de la pauvreté ”.

“L’Afrique a fait un bond en arrière sans précédent au cours des cinq dernières décennies, passant de la lutte pour l’indépendance et la liberté au combat pour la survie et la réduction de la dette. ” Le constat introductif de l’essai d’Eugène Nyambal est implacable. Pour autant, cet économiste de formation qui a navigué au sein des plus grandes institutions internationales comme la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international, ne se laisse pas aller à l’afro-pessimisme. S’il “ a été frappé par le contraste saisissant entre l’augmentation de la pauvreté de masse en Afrique ” depuis trente ans et “ l’amélioration sensible des indicateurs sociaux partout ailleurs ”, Eugène Nyambal cherche les clés pour sortir ce que d’aucuns considèrent comme une fatalité : la pauvreté. Pour ce faire, il analyse dans les deux premiers chapitres de son ouvrage les raisons du retard économique du continent africain en faisant une étude comparée avec les trajectoires d’autres pays, d’Amérique latine ou la Chine.
Pour sortir des “ controverses futiles ”, l’auteur appelle “ à se poser des questions sur les pesanteurs culturelles et sociales qui contribuent au déclin africain ”. Il constate l’incapacité du continent “ à se projeter en tant qu’entité culturelle distincte des autres civilisations ”. Il fustige “ la culture de l’ethnocentrisme [qui] empêche l’émergence d’institutions et d’une société civile forte ”. Eugène Nyambal constate la faible adhésion des populations aux idées abstraites, comme les partis politiques, alors que, selon lui, “ la nature du contrat social constitue la ligne de démarcation entre les nations qui réussissent (…) et celles gagnées par le retard économique et technologique et la misère de masse. ” Mais loin de rester dans la posture de l’observateur, Eugène Nyambal s’implique. Il propose dans les six chapitres suivants des “ voies nouvelles pour la renaissance de l’Afrique. ”

Dix clés pour sortir de la pauvreté
En homme pragmatique qui a une forte connaissance du terreau économique de l’Afrique, l’auteur a identifié un certain nombre de changements socioculturels pour que l’Afrique sorte de son immobilisme. Déjà, il part du postulat que le continent noir doit se retrouver autour d’un thème mobilisateur, “ des valeurs positives de progrès, et la conviction qu’au cours du siècle qui commence, l’Afrique a rendez-vous avec l’histoire pour créer la prospérité pour ses enfants et entrer dans la compétition avec les autres civilisations. ” Eugène Nyambal insiste sur la nécessité de permettre l’émergence de leaders charismatiques capables de promouvoir un contrat social basé sur “ l’amélioration des conditions de vie de la population, [sur l’essor] de capitaines d’industrie africains et [sur] l’abolition de l’esprit de dépendance au plan individuel et collectif. ”
Dans cet esprit, le système éducatif doit être reformé : rendu obligatoire, celui-ci devra promouvoir des valeurs de “ patriotisme, d’innovation, d’intégrité, de ponctualité ainsi que le goût d’apprendre, le culte du travail, etc. ” Des idéaux indispensables au bon fonctionnement d’une économie de marché. L’Afrique doit aussi s’ouvrir aux évolutions économiques et technologiques du monde. Enfin, dernier obstacle à surmonter pour les Etats africains : combattre l’ethnocentrisme par “ le renforcement des corps intermédiaires de la société civile [tout en facilitant] l’accès à l’information. ”
Un ouvrage que chaque dirigeant devrait lire ! 

Par Sandeau Nlomtiti et Fabienne Pinel (Stagiaire)
Le 07-06-2006

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Livre : Un Camerounais au chevet de l’Afrique

Livre

Un Camerounais au chevet de l’Afrique

L’espace culturel Kabangondo à Yaoundé a organisé, lundi 5 juin, un café littéraire autour de l’essai d’Eugène Nyambal “ Créer la prospérité en Afrique : Dix clés pour sortir de la pauvreté ”.

“L’Afrique a fait un bond en arrière sans précédent au cours des cinq dernières décennies, passant de la lutte pour l’indépendance et la liberté au combat pour la survie et la réduction de la dette. ” Le constat introductif de l’essai d’Eugène Nyambal est implacable. Pour autant, cet économiste de formation qui a navigué au sein des plus grandes institutions internationales comme la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international, ne se laisse pas aller à l’afro-pessimisme. S’il “ a été frappé par le contraste saisissant entre l’augmentation de la pauvreté de masse en Afrique ” depuis trente ans et “ l’amélioration sensible des indicateurs sociaux partout ailleurs ”, Eugène Nyambal cherche les clés pour sortir ce que d’aucuns considèrent comme une fatalité : la pauvreté. Pour ce faire, il analyse dans les deux premiers chapitres de son ouvrage les raisons du retard économique du continent africain en faisant une étude comparée avec les trajectoires d’autres pays, d’Amérique latine ou la Chine.
Pour sortir des “ controverses futiles ”, l’auteur appelle “ à se poser des questions sur les pesanteurs culturelles et sociales qui contribuent au déclin africain ”. Il constate l’incapacité du continent “ à se projeter en tant qu’entité culturelle distincte des autres civilisations ”. Il fustige “ la culture de l’ethnocentrisme [qui] empêche l’émergence d’institutions et d’une société civile forte ”. Eugène Nyambal constate la faible adhésion des populations aux idées abstraites, comme les partis politiques, alors que, selon lui, “ la nature du contrat social constitue la ligne de démarcation entre les nations qui réussissent (…) et celles gagnées par le retard économique et technologique et la misère de masse. ” Mais loin de rester dans la posture de l’observateur, Eugène Nyambal s’implique. Il propose dans les six chapitres suivants des “ voies nouvelles pour la renaissance de l’Afrique. ”

Dix clés pour sortir de la pauvreté
En homme pragmatique qui a une forte connaissance du terreau économique de l’Afrique, l’auteur a identifié un certain nombre de changements socioculturels pour que l’Afrique sorte de son immobilisme. Déjà, il part du postulat que le continent noir doit se retrouver autour d’un thème mobilisateur, “ des valeurs positives de progrès, et la conviction qu’au cours du siècle qui commence, l’Afrique a rendez-vous avec l’histoire pour créer la prospérité pour ses enfants et entrer dans la compétition avec les autres civilisations. ” Eugène Nyambal insiste sur la nécessité de permettre l’émergence de leaders charismatiques capables de promouvoir un contrat social basé sur “ l’amélioration des conditions de vie de la population, [sur l’essor] de capitaines d’industrie africains et [sur] l’abolition de l’esprit de dépendance au plan individuel et collectif. ”
Dans cet esprit, le système éducatif doit être reformé : rendu obligatoire, celui-ci devra promouvoir des valeurs de “ patriotisme, d’innovation, d’intégrité, de ponctualité ainsi que le goût d’apprendre, le culte du travail, etc. ” Des idéaux indispensables au bon fonctionnement d’une économie de marché. L’Afrique doit aussi s’ouvrir aux évolutions économiques et technologiques du monde. Enfin, dernier obstacle à surmonter pour les Etats africains : combattre l’ethnocentrisme par “ le renforcement des corps intermédiaires de la société civile [tout en facilitant] l’accès à l’information. ”
Un ouvrage que chaque dirigeant devrait lire ! 

Par Sandeau Nlomtiti et Fabienne Pinel (Stagiaire)
Le 07-06-2006

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Livre : Un Camerounais au chevet de l’Afrique

Livre

Un Camerounais au chevet de l’Afrique

L’espace culturel Kabangondo à Yaoundé a organisé, lundi 5 juin, un café littéraire autour de l’essai d’Eugène Nyambal “ Créer la prospérité en Afrique : Dix clés pour sortir de la pauvreté ”.

“L’Afrique a fait un bond en arrière sans précédent au cours des cinq dernières décennies, passant de la lutte pour l’indépendance et la liberté au combat pour la survie et la réduction de la dette. ” Le constat introductif de l’essai d’Eugène Nyambal est implacable. Pour autant, cet économiste de formation qui a navigué au sein des plus grandes institutions internationales comme la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international, ne se laisse pas aller à l’afro-pessimisme. S’il “ a été frappé par le contraste saisissant entre l’augmentation de la pauvreté de masse en Afrique ” depuis trente ans et “ l’amélioration sensible des indicateurs sociaux partout ailleurs ”, Eugène Nyambal cherche les clés pour sortir ce que d’aucuns considèrent comme une fatalité : la pauvreté. Pour ce faire, il analyse dans les deux premiers chapitres de son ouvrage les raisons du retard économique du continent africain en faisant une étude comparée avec les trajectoires d’autres pays, d’Amérique latine ou la Chine.
Pour sortir des “ controverses futiles ”, l’auteur appelle “ à se poser des questions sur les pesanteurs culturelles et sociales qui contribuent au déclin africain ”. Il constate l’incapacité du continent “ à se projeter en tant qu’entité culturelle distincte des autres civilisations ”. Il fustige “ la culture de l’ethnocentrisme [qui] empêche l’émergence d’institutions et d’une société civile forte ”. Eugène Nyambal constate la faible adhésion des populations aux idées abstraites, comme les partis politiques, alors que, selon lui, “ la nature du contrat social constitue la ligne de démarcation entre les nations qui réussissent (…) et celles gagnées par le retard économique et technologique et la misère de masse. ” Mais loin de rester dans la posture de l’observateur, Eugène Nyambal s’implique. Il propose dans les six chapitres suivants des “ voies nouvelles pour la renaissance de l’Afrique. ”

Dix clés pour sortir de la pauvreté
En homme pragmatique qui a une forte connaissance du terreau économique de l’Afrique, l’auteur a identifié un certain nombre de changements socioculturels pour que l’Afrique sorte de son immobilisme. Déjà, il part du postulat que le continent noir doit se retrouver autour d’un thème mobilisateur, “ des valeurs positives de progrès, et la conviction qu’au cours du siècle qui commence, l’Afrique a rendez-vous avec l’histoire pour créer la prospérité pour ses enfants et entrer dans la compétition avec les autres civilisations. ” Eugène Nyambal insiste sur la nécessité de permettre l’émergence de leaders charismatiques capables de promouvoir un contrat social basé sur “ l’amélioration des conditions de vie de la population, [sur l’essor] de capitaines d’industrie africains et [sur] l’abolition de l’esprit de dépendance au plan individuel et collectif. ”
Dans cet esprit, le système éducatif doit être reformé : rendu obligatoire, celui-ci devra promouvoir des valeurs de “ patriotisme, d’innovation, d’intégrité, de ponctualité ainsi que le goût d’apprendre, le culte du travail, etc. ” Des idéaux indispensables au bon fonctionnement d’une économie de marché. L’Afrique doit aussi s’ouvrir aux évolutions économiques et technologiques du monde. Enfin, dernier obstacle à surmonter pour les Etats africains : combattre l’ethnocentrisme par “ le renforcement des corps intermédiaires de la société civile [tout en facilitant] l’accès à l’information. ”
Un ouvrage que chaque dirigeant devrait lire ! 

Par Sandeau Nlomtiti et Fabienne Pinel (Stagiaire)
Le 07-06-2006

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.