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Archives Camerfeeling Autres Musique Fashion Sports Médias Nécrologie Glamour Festivals Hommage Search Share: Non classé Les plaintes de John Fru Ndi 18 mars 2008 [intro_line text="MAY 2021" size=""99"] Issues 0 Articles 0 Authors 0 L'écrivain parle de son expérience du livre en ligne et la recommande à ses confrères. Propos recueillis par Parfait Tabapsi - Comment êtes-vous parvenu à faire publier votre ouvrage en ligne ? J'avais reçu un message dans ma boîte électronique venant du site www.limportateur.com, qui me proposait de vendre mes produits en ligne à travers eux. J'ai donc pensé que mes œuvres pouvaient répondre à cette invitation. C'est ainsi qu'à la faveur de ma rencontre avec madame Caroline Hoth, présidente de l'Ong Remember Africa International basée aux Etats-Unis et qui œuvre dans l'éducation, la santé et le développement socio-culturel des pays africains et des minorités dans le monde, j'ai pu réaliser ce rêve. Cette organisation a d'ailleurs reçu un soutien du président Bill Clinton durant son séjour à la Maison blanche. Cette Ong fait aussi partie de celles qui ont élaboré le concept Agora. J'ai remis un manuscrit de la nouvelle à la présidente qui l'a aussitôt envoyé à New York et deux jours plus tard j'étais édité.Quelles difficultés avez-vous rencontrées au cours de ce projet ?Aucune car en deux semaines, ma nouvelle "La bague de la mort" était en ligne dans plus de 100 pays à travers le site www.lulu.com et Remember africa.Maintenant que vous êtes disponible sur la toile, estimez-vous être un écrivain comme les autres qui n'y sont pas ?Nous restons des humbles écrivains avec une réelle envie de détendre les gens, de diminuer le stress très ambiant. La vente en ligne est une façon de distribuer tout comme la distribution physique. Avec pour seul inconvénient qu'au Cameroun, je ne peux vendre qu'auprès de ceux qui ont des cartes de crédit. Donc quelque soit le moyen utilisé, il faudrait que l'œuvre soit de qualité. Etant donné que je suis le premier camerounais à être publié en ligne, je ne peux qu'encourager les artistes à vendre en ligne : c'est, à mon avis, la meilleure façon de combattre et d'éviter la piraterie et faire obstacle à l'épanouissement des créateurs des œuvres de l'esprit.Pensez-vous que le e-book soit à conseiller aux auteurs en herbe dont les écrits dorment dans les tiroirs?Je conseille vivement les artistes à y aller pour une meilleure image du Cameroun et afin d'exister aussi sur la base électronique. Sauf que la distribution physique du livre et des oeuvres en général aura toujours sa place. Les artistes peuvent aussi voir du côté de Remember Africa International où des synergies sont encore possibles.Que faites-vous en dehors de l'écriture ?Je suis d'abord réalisateur. J'ai à mon actif quatre films documentaires. Par ailleurs, je suis auteur de la pièce théâtrale "L'impasse" jouée sur les antennes de la Crtv à travers le programme radiophonique Soir au théâtre. Je pratique aussi beaucoup l'agriculture ici à Yaoundé où je suis installé.Le recueil édité en 2004 par les éditions Akoma Mba au Cameroun vient de renaître sous le sceau de Pocket au détriment du premier éditeur. Dorine Ekwè - Quand les éditions Akoma Mba, spécialisées dans la littérature pour enfants au Cameroun lançaient le projet en 2004, il semblait bien simple. Il s'agissait alors pour l'éditeur de "Enfances" de laisser neuf écrivains raconter ou réinventer un souvenir d'enfance. Ananda Devi, Khabi Hane, Eliane Kodjo, Florent Couao-Zotti, Kagni Alem, entre autres y participèrent et le travail d'ensemble fût coordonné par l'écrivain congolais Alain Mabanckou. Le projet va alors mordre, au point qu'en 2005, Akoma Mba est approché par les éditions Ndzé fondées par Michel Cadence et dont le siège est à Bertoua, à l'Est du pays."A cette époque, la clause était claire. Lors de cette deuxième édition, les éditions Ndzé gèrent les droits relatifs à cette œuvre et de ce fait, entre 2005 et 2008, c'est à cette maison d'édition de gérer tous ces droits" expose Edmond VII Mballa Elanga, directeur des éditions Akoma Mba. Seulement, le hic survient il y a quelques semaines. "C'est tout à fait par hasard que j'ai appris que les droits avaient été revendus par les éditions Ndze à Pocket qui a publié le recueil en collection "Poche". J'ai adressé une correspondance à Michel Cadence, le directeur des éditions Ndze pour lui demander ce qu'il en est. Malheureusement, je n'ai eu aucune suite. Seuls quelques auteurs du recueil avaient été mis dans la confidence".Le même mutisme a répondu à notre demande d'informations adressée au responsable de cette maison d'édition. Seulement, selon certaines indiscrétions, ce serait dans le but "d'améliorer le rendement des deux premières éditions du recueil". Ce qui, pour Edmond VII Mballa Elanga, n'a "aucun sens. Je ne suis pas contre le principe qui veut que les choses soient améliorées, mais je tiens tout de même à être informé de ce que devient le projet que j'ai lancé. Ce d'autant qu'à l'origine, il ne s'agissait pas d'une affaire d'argent. Les auteurs ont accepté de travailler sans aucune rémunération."Pour cette troisième édition de "Enfances", l'illustration qui marque la couverture laisse penser au célèbre personnage de Kirikou. Sauf que sur cette illustration, ce sont deux enfants que la dessinatrice, Anne Buget a préféré mettre en avant. Pour l'éditeur, cette implication dans ce projet s'explique par ceci que: "En Afrique comme ailleurs, les enfants lisent le petit prince et, parfois des livres qu'ils ne devraient pas. En Afrique comme ailleurs, ils s'enthousiasment des exploits d'un acrobate de cirque, ils espionnent les adultes et s'interrogent sur leurs comportements, ils s'aventurent dans les marais ou sur la mer alors qu'on le leur avait interdit…Mais l'Afrique où la nature, les traditions et le merveilleux sont omniprésents, leur offre un terrain de jeux un peu plus grand qu'ailleurs", selon le commentaire du romancier béninois Florent Couao-Zotti publié sur le blog de Alain Mabanckou.Comment sauver l’âme de l’épervier. - L’église nous proposait dimanche dernier de méditer la croix glorieuse. L’homélie de mon curée me fit penser à l’épreuve que vivait YM Fotso dont la sortie médiatique du jeudi était encore dans les esprits. Si globalement l’opinion semble se satisfaire de ses réponses, ceux qui prétendent avoir écouter le Minjustice dire que « L’opinion veut la tête de Fotso et qu’il faut la lui donner » sont contrariés par ce retournement de l’opinion. D’où la grosse polémique. Etait-ce opportun ? Pourquoi les autres mis en cause n’ont-ils pas bénéficié de pareil tribune ? Et pourtant, le professeur de journalisme Xavier Messe dans maintes de ses chroniques n’a eu de cesse de fustiger ce silence dédaigneux dans lequel s’enferment souvent les hommes publics mis en cause par la presse chez nous. Il disait et je le cite de mémoire, l’histoire est écrite au quotidien par les journaux et laissé dire sur son compte des choses vraies ou fausses sans donner sa version des faits est hautement préjudiciable. Et je crois que les historiens sont d’avis avec lui. On a remarqué ces derniers temps que les hommes publics ont fait leur ces conseils de Messe. Le Pr Fame Ndongo lui aussi grand communicateur ne se prive pas d’exercer ce droit. Un coup c’est une réaction à un article d’un journal de la place qu’il trouve mal renseigné, l’autre fois il ressuscite un journal pour mettre en relief les réalisations que certains voudraient mettre sous les boisseaux. Un peu plus loin, c’est le DG de l’ENAM qui réagit assez promptement aux allégations entendues ça et là sur son établissement. Reste des imperturbables comme Marafa qui disent s’être immunisé des attaques gratuites de la presse et trouvent dans le silence la meilleure réponse. Les hommes publics accusés par la presse se doivent donc de réagir. Dans le cas de YM Fotso, il y a quelque temps qu’il fait à son désavantage la Une de certains tabloïds de la place. A la faveur de l’opération épervier, il était carrément une proie de la presse avant même que les autorités ne se décident à l’interroger. Est-ce les dénonciations insistantes de la presse qui ont attiré à lui l’épervier ? Il aurait été en effet mal inspiré de (re) demander des preuves. On aurait dit avec Eric Chinjé que l’histoire se répétait. Toujours est-il que la remise de la convocation à Fotso par une armada de flics armée jusqu’au dent lors d’un conseil d’administration d’un de nos fleurons financier ne pouvait pas se faire sans qu’il n’y ait des charges suffisantes contre le suspect. L’opinion, chauffée à blanc par la presse était perplexe : si un fils de milliardaire pouvait aussi facilement trahir la confiance du soutien de son père, à qui le prince devait-il dorénavant faire confiance ? C’est dans cet état psychologique que nous nous sommes mis à éplucher les colonnes accusatrices afin de nous faire nous même notre propre idée sur la question. Pour qui connaît l’art de la presse camerounaise à noircir les faits, notre quête fut vaine. Les commentaires et autres opinions nous demandaient de faire foi à leur sentence : il était coupable. Les charges ? Perception de commission mirobolante sur les contrats de leasing au détriment de la compagnie. Quelqu’un a même parlé de « contrat de leasing jamais vu au monde », bradage du Combi, détournement de 31 millions de dollar avec GIA, tentative d’assassinat du chef de l’Etat dans l’Albatros, etc. Pour les preuves, nous devrions leur faire confiance ou alors attendre que la justice officielle les trouve. Déçu par le parquet de la presse (j’espère que Robert Ménard me contredira sur cette sémantique), nous fondions beaucoup d’espoir sur l’institution policière. Sans être le FBI, les gars du divisionnaire Onguéné maîtrisaient leur sujet quoiqu’il y ait eu quelques dérapages à l’allumage. YM devait donc faire face à un double emploie de la même affaire : le tribunal de l’opinion ou une partie du jury semblait adhérer aux thèses du procureur médiatique et la police sous pression ( Ce n’est pas sans une certaine tension nerveuse que les enquêteurs doivent cuisiner leur boss d’il y a quelques temps) qui ne demandait qu’un peu de sérénité afin de démêler les écheveaux d’un casse tête chinois Mais le fait est que le parquet de la rue interférait dans le travail de la police par des fuites orientées d’information. Chose qu’il (le parquet de la rue) s’empressait de mettre à la charge du prévenu. Même Kafka n’avait eu cette ingéniosité cynique. L’accusé était donc pris en tenaille sur deux fronts. Bien évidemment, il se concentra sur le plus réel : la police. Il se retira auprès des crânes de ses aïeux et déroula ses archives. Résultat : un mémo de 25.000 pages. A croire qu’il consignait même ses allées aux chiottes de la Camair. La police manqua de lui faire un bisou sur la tomate. Leur affaire était bouclée. Un suspect qui se fait consultant et éclaire d’une lumière laser le labyrinthe où vous étiez perdus. Et ceci sans demander d’honoraire. Ce n’est pas tous les jours dans nos pays à l’amnésie organisée qu’on accède à une telle mine d’information sur le passé. Cette évolution a rendu furieux le procureur de la rue. Nouvelle inculpation : briseur d’omerta et balance. Ceci s’est fait avec au passage des manœuvres visant à mettre sur le dos de l’accusé le patron de la police. Puisque les professionnels semblaient adhérer aux thèses du mémo, il fallait faire croire à leur chef que ce mémo l’impliquait dans certaines affaires du temps où il était au palais. Vous avez dit bizarre ? Donc, convaincu d’avoir mis un bémol à la hargne des policiers, l’accusé s’est certainement dit qu’il était temps de désamorcer la bombe lancé dans l’opinion pour qu’elle n’embarrasse pas la justice des considérations autres que celle du droit et de la vérité. Il décida donc de faire face au procureur de la rue qui sollicitait déjà un soutien institutionnel pour l’exécution de sa sentence de mort. Il prêtait en effet au garde des Sceaux d’être d’avis avec eux que l’opinion ayant été convaincu de la culpabilité de YM Fotso, le disculper ne pouvait se faire sans discréditer l’opération Epervier. En somme, une invite à jouer à Ponce Pilate faisant crucifier l’innocent pour ne pas risquer une émeute. La foule, manipulée par les pharisiens exigeant le sang de celui qu’elle adulait encore le matin. En désespoir de cause, Pilate lança la fameuse phrase : « Il est innocent et je me lave les mains du sang de ce juste – sa femme le lui avait fait dire » Et les mécréants de dire : « Que son sang soit sur nous et sur nos enfants » Contrairement au fils de l’homme qui, refusant d’user de ses pouvoirs s’est donné en holocauste pour sauver la multitude, le fils Fotso a lui décidé de se jeter dans l’arène pour se défendre et sauver l’épervier du piège du ponce-pilatisme. Son instinct de pauvre mortel lui a commandé de refuser de porter la croix sur le chemin de Kodengui sous les railleries de la masse. Il s’est donc saisi d’un haut parleur assez puissant pour se faire entendre de la foule obnubilé par le tumulte créé par les pharisiens dont les partisans criaient « libérer Barabas » et faisait terre tous ceux s’avisant à dire « Il est innocent » Il a pu lever un pan de voile sur son œuvre que l’on a voulut noircir : On n’installe pas une comptabilité quant on veut voler ; c’est comme si on disait qu’un voleur a pris le temps d’électrifier et d’illuminer la maison qu’il était venu cambrioler et est allé se pavaner devant les caméras de surveillance (archivage des documents. Les voleurs les brûlent) On ne peut pas être tenu pour responsable de la faillite bien des années plus loin d’une compagnie dont on a fait progresser le capital de 6O%, rétablit la crédibilité auprès d’institution sourcilleuse comme le système des Nations unies, assainit les finances au point où les subventions de l’Etat soient négatives (précédemment, l’Etat y injectait de l’argent. Avec lui, c’est l’Etat qui leur devait de l’argent, 22 milliards précisément). Le jury, après ces plaidoiries de la défense semble confus. Les pharisiens sont furieux et essayent de maintenir la flamme de leur initiative en criant de plus belle « C’est lui le voleur, si on le libére qu’il soit fait de même pour Barabas » Il essaye à tout prix de contrer l’effet psychologique sur la foule de la plaidoirie contradictoire de l’attaqué. Le débat est déporté sur la légalité de la démarche, de son opportunité. Et pourquoi disent-il, Barabas n’a-t-il pas bénéficié d’un déploiement médiatique similaire ? Ne leur dites surtout pas que chacun est libre de sa stratégie de défense et l’assume. L’autre argument est de dénier à une interview son côté contradictoire. Je croyais que le droit de poursuite était une des attributions de l’intervieweur. Encore que pour poursuivre, il faille disposer d’élément tangible. Or les intervieweurs avaient eu à plusieurs reprises à recevoir sur leur plateau des accusateurs de YM Fotso. Si depuis le temps, ils n’ont reçu des accusateurs des données qui auraient pu servir de relance, d’aiguillon voire de contre, ce n’est pas la faute à l’interviewé. Peut être n’ont-il pas bien travaillé leur sujet ? Alors, que soit donné les références qu’ils auraient dû consulter pour préparer leur interview. Devant un tel imbroglio, une question : qu’est qui peut justifier cet acharnement des procureurs médiatiques ? La jalousie ? Un complot comme le clame l’attaqué ? Si oui, quelle puissance menacerait-il ? Et s’il était l’innocent devant faire la preuve de l’absurdité de l’épervier ? Il n’est pas inutile de rappeler que tous les serviteurs de l’épervier ont été à un moment ou à un autre sous le feu des procureurs médiatiques : la chancellerie ferait fuir les siens et aurait la maladresse de discréditer la justice en demandant qu’elle se fonde sur les clameurs d’une portion de la rue. Le chef de la police aurait intérêt à ce que toute la lumière ne soit pas faite sur la chute de l’Albatros. Quand au libéro sécuritaire, il serait un vulgaire trafiquant d’armes dans les mangroves frontalières. Il se dégage comme un désir d’affaiblir les mains balisant les vols de l’épervier. Ayant apparemment fait chou blanc sur cette ligne, YM Fotso se présenterait comme option alternative valant son pesant d’or. Cette alternative était d’autant plus viable qu’elle s’adossait sur une bonne veille donnée sociologique locale de bouc émissaire. Alors, fallait-il communiquer ? Oui ! Ne serait-ce que pour l’édification de la multitude encore sensible au beau et au vrai. Notre opinion est faite. Elle pourrait être remise en cause par les conclusions de la police après un travail méthodique obéissant aux règles et canon de leur art qui est la recherche de la vérité à partir des faits documentés. Que les contradicteurs de M Fotso produisent au moins deux feuilles documentées afin que la police puisse discuter les 25000 pages qui les éblouissent tant. D’ici là, nous sommes heureux d’affirmer que contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, il n’existe aucun atavisme camerounais faisant que tout ceux atteignant les sommets de la pyramide sociale chez nous soient atteints de kleptomanie. Même ceux nés avec des cuillères en or dans la bouche n’étant pas épargnés. Là est la folie du message que cette affaire nous donne à décrypter. Et comme dirait St Paul, « le langage de la croix est folie pour ceux qui se perdent mais puissance de Dieu pour ceux qui se sauvent……. (Or) ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes…. »Le payement de cette somme débloquée par le ministère de la Culture a commencé hier au siège de la Socam. Parfait Tabapsi - Il était à peine neuf heures hier matin que le siège de la nouvelle Société civile camerounaise de l'art musical (Socam) était déjà noir de monde. Un monde venu à la suite de l'annonce de la présidente Odile Ngaska de procéder le jour même à dix heures à une "répartition spéciale" en direction des artistes qui n'avaient pas vu la couleur de l'argent de leurs droits depuis de nombreux mois. Si la cour extérieure de l'imposant bâtiment se remplissait au fur et à mesure, les agents et autres employés de la Socam s'affairaient déjà au deuxième étage à boucler les listes des bénéficiaires. Eux qui se chiffrent selon la présidente Ngaska à quelque "1.500 artistes réparties sur toute l'étendue du territoire national". Et pour satisfaire tout le monde, pas moins de quatre guichets ont été mis à contribution : Ngaoundéré pour les provinces du septentrion, Douala pour le Littoral et le Sud-Ouest, Bafoussam pour l'Ouest et le Nord-Ouest et enfin Yaoundé pour le Centre, le Sud et l'Est. Des guichets qui se chargeront de répartir les quarante millions mis à la disposition des artistes. De l'argent qui provient du ministère de la Culture. "Madame le ministre a donné trente millions pour le compte de la subvention. Les dix millions de plus proviennent pour leur part de la dotation spéciale du chef de l'Etat aux artistes", a expliqué Mme Ngaska. Elle qui s'empresse d'ajouter que "la vraie répartition aura lieu avant la fin d'année. Ce que nous payons aux artistes aujourd'hui n'est pas grand-chose, c'est juste pour leur faire savoir qu'ils comptent à nos yeux". A l'extérieur cependant, il se trouve des artistes qui donnent à cet événement une autre explication. L'un d'eux déclare que "cette répartition dite spéciale se présente comme une sorte de stratagème pour attirer les artistes et les gagner à la cause de l'équipe actuelle ; eux qui pour la plupart continuent de bouder la Socam. La présidente et son équipe veulent par cette répartition sans doute prendre leurs marques et marquer leur présence sur cette scène des droits d'auteur qui fait couler de l'encre et de la salive depuis quelques années maintenant". Dans tous les cas, il était difficile de rencontrer dans cette foule ceux qu'ils appellent là-bas les "sociétaires", c'est-à-dire ceux qui ont une certaine épaisseur dans le domaine de l'art musical. Exceptés peut-être Marthe Zambo ou Géo W. Masso qui ont le fait le déplacement jusqu'à notre départ vers 13h. Eux qui, comme l'a indiqué la présidente, auront une répartition différente des stagiaires ou des adhérents. Si les montants individuels n'ont pas été communiqués, l'on sait, d'après certaines indiscrétions glanées sur place qu'il sera fait une "coupe de 15.000 francs chez certains artistes pour le compte des frais d'adhésion à la nouvelle société". Il ne resterait plus alors grand-chose des sommes perçues effectivement par les artistes. Eux qui connaissent comme tous les parents de nombreuses difficultés en cette période de rentrée scolaire. Mais comme l'a souligné l'un d'eux, "c'est déjà ça d'avoir cet argent, même s'il ne peut pas résoudre tous les problèmes. C'est d'autant plus important que les responsables eux-mêmes ont promis de faire une répartition d'ici à quelques semaines. Nous espérons seulement qu'ils tiendront parole". Leave your vote 0 Points Upvote Downvote Previous post Cameroun, ô pays du carburant cher ! Next post Comment Njombè-Penja vit sans le maire Start typing and press Enter to search