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Londres : un diplomate camerounais tué

Un diplomate camerounais a été poignardé à mort à son domicile londonien, a annoncé aujourd’hui la police britannique.

Kitts Mbeboh, 60 ans, a été découvert hier matin à son domicile de Greenford, dans l’ouest de Londres. Transporté dans un hôpital, il y est décédé un peu plus tard.
M. Mbeboh était le second conseiller aux Affaires culturelles à l’ambassade camerounaise à Londres.

Un homme de 28 ans, suspecté du meurtre, a été interpellé sur les lieux, a indiqué la police. Cet homme, qui serait de la famille de M. Mbeboh selon la presse, était interrogé aujourd’hui.

Source : AFP

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Kitts Mbeboh, 60 ans, a été découvert hier matin à son domicile de Greenford, dans l’ouest de Londres. Transporté dans un hôpital, il y est décédé un peu plus tard.
M. Mbeboh était le second conseiller aux Affaires culturelles à l’ambassade camerounaise à Londres.

Un homme de 28 ans, suspecté du meurtre, a été interpellé sur les lieux, a indiqué la police. Cet homme, qui serait de la famille de M. Mbeboh selon la presse, était interrogé aujourd’hui.

Source : AFP

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Un diplomate camerounais a été poignardé à mort à son domicile londonien, a annoncé aujourd’hui la police britannique.

Kitts Mbeboh, 60 ans, a été découvert hier matin à son domicile de Greenford, dans l’ouest de Londres. Transporté dans un hôpital, il y est décédé un peu plus tard.
M. Mbeboh était le second conseiller aux Affaires culturelles à l’ambassade camerounaise à Londres.

Un homme de 28 ans, suspecté du meurtre, a été interpellé sur les lieux, a indiqué la police. Cet homme, qui serait de la famille de M. Mbeboh selon la presse, était interrogé aujourd’hui.

Source : AFP

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Abok i Ngoma : Que la fête commence !

Le festival s’est ouvert samedi dernier au Ccf de Yaoundé et à l’espace Oyenga.
Patricia Ngo Ngouem (Stagiaire) –




"Magnifique ! Captivant ! Impressionnant !" Tels sont les commentaires que l’on a entendu samedi dernier au Centre culturel français de Yaoundé (Ccf), à la fin des deux spectacles marquant l’ouverture de la 4ème édition du festival de danse et percussions ; "Abok i Ngoma". Pendant près de deux heures, le public a vibré au même rythme que les danseurs nigérian et burkinabés qui tenaient la scène. Tout a véritablement commencé après le discours d’ouverture de la directrice du festival. A ce moment, les lumières se sont éteintes, plongeant la salle dans une pénombre totale. Alors que les uns et les autres prenaient une position confortable sur leur siège, une lumière, venue du du "ciel" a jaillit sur scène. Dans le silence qui s’était installé dans la salle, un silence fait d’attente et d’excitation, s’est élevée une voix.

Sur scène, un homme, les cheveux nattés, vêtu d’un pantalon blanc et pieds nus, parlait dans une langue inconnue. Pris dans le faisceau de la lumière, le Nigérian, membre de la compagnie "Ijodee Dance Company", comme pris d’une folie soudaine, s’est mis a exécuter un ensemble de gestes semblable à un rituel mettant en scène un homme parti en quête d’un avenir meilleur. Bien que cette histoire ait tenu en haleine le public, le spectacle se termine là où il avait commencé, avec cette fois-ci une note de tristesse en guise d’épilogue : l’homme se retrouve finalement à son point de départ après avoir traversé de multiples épreuves toutes aussi douloureuses les unes que les autres dans son aventure. Ce qui n’a pas empêché les spectateurs de savourer ce qui leur était proposé.

Protagonistes
Pourtant, nombreux étaient ceux là qui avouaient avoir plus apprécier le second spectacle de la soirée qui était proposé par la Cie Sombo venue du Burkina-Faso. "J’ai beaucoup aimé ce spectacle. Il m’a plus captivé au niveau de la synchronisation des gestes et surtout par l’accompagnement musical qui apporte une autre dimension à la scène", assure Louis-Marie Eding. Contrairement au premier spectacle, le second mettait en scène deux hommes, l’un dans le rôle du maître, tenant une corde symbolisant "le système" d’après Lévy Koama Tirema et l’autre, dans celui de l’esclave. Les deux hommes, le corps couvert de sueur, se mouvaient sur scène, accompagnés par deux musiciens qui jouaient aussi bien la guitare, la flûte traditionnelle, l’harmonica et le "djembe", sorte de tam-tam.

Les deux corps qui s’entremêlaient avaient un effet de surréalisme, effet agrandi par l’ombre des silhouettes sur le mur ou sur les rideaux.
Comme hypnotisés, les spectateurs suivaient les danseurs des yeux, attentifs à chacun de leurs mouvements, se laissant entraîner dans un monde "mystérieux ", la morale de l’histoire étant "de dire qu’il faut montrer une certaine souplesse envers les plus faibles et ne pas se laisser manipuler par le système", explique l’un des protagonistes. Ainsi, pendant plus d’une heure, l’émotion était à son comble pendant les deux représentations. Une émotion qui a éclaté à la fin avec les applaudissements et les youyous de la foule, trouvant par là le moyen d’exprimer leur satisfaction.

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