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La comptabilité Ohada à la portée de tous

Livre / Dédicace

Marcel Dobill, l’auteur veut démocratiser la connaissance de cette science très hermétique.

Le paysage camerounais de la comptabilité vient de s’enrichir d’un nouvel ouvrage. Ou plus exactement de trois nouveaux ouvrages. Dédiés à l’espace Ohada, Organisation pour l’harmonisation du droit d’affaires en Afrique, « Comptabilité Ohada », l’ouvrage de Marcel Dobill se présente en trois tomes. Le premier tome structuré en cinq (05) parties et sous-titré « Comptabilité générale » développe les règles et les mécanismes élémentaires en classant les entreprises selon leur régime d’imposition et les systèmes de présentation de clôture des comptes. Plus important, on y retrouve les méthodes d’enregistrement des comptes selon la partie double conformément aux prescriptions Ohada. Dans le deuxième tome, l’auteur apporte un éclairage sur les systèmes comptables, les opérations spécifiques et les travaux de fin d’exercice. Il indique en outre les compétences requises dans l’utilisation des méthodes comptables, les outils de gestion, la détermination du résultat de l’exercice, le conseil du travail comptable… Le troisième tome traite d’un certain nombre d’événements dans la vie des sociétés commerciales, notamment la constitution (type de société et statuts), l’impôt sur les sociétés, l’affectation du résultat et la modification du capital.
La dédicace de ces trois ouvrages s’est déroulée jeudi dernier à l’hôtel Akwa Palace de Douala. La cérémonie a drainé une foule nombreuse faite non seulement des professionnels mais également des apprenants (le livre est inscrit au programme des classes de secondes et premières de l’enseignement technique commercial). De l’avis général, ces livres sont « une bouffée d’air ». L’ouvrage est avant tout « didactique » car le changement référentiel comptable en zone Ohada a créé un vide en la matière. C’est donc une contribution importante dans l’application de l’Acte uniforme sur l’organisation et l’harmonisation des comptabilités des entreprises dans la zone Ohada. Seuls bémols : les prix, 20 000 Fcfa (Tome1) ; 15 000 Fcfa (Tome 2) et 10 000 Fcfa (Tome3). Des prix jugés inacessibles pour la majorité des bourses camerounaises notamment les parents d’élèves. Expert-comptable, commissaire aux comptes et consultant, Marcel Dobill l’auteur a promis détudier la possibilité de consentir « un rabattement au-delà de 30% ». De son application effective va sans doute dépendre le taux de pénétration de cet ouvrage dont tout le monde salue la pertinence et l’opportunité aujourd’hui.

Comptabilité Ohada, 2008, Aecc – Karthala, 762 pages (3 tomes)
 

Par Frédéric BOUNGOU

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Livre / Dédicace

Marcel Dobill, l’auteur veut démocratiser la connaissance de cette science très hermétique.

Le paysage camerounais de la comptabilité vient de s’enrichir d’un nouvel ouvrage. Ou plus exactement de trois nouveaux ouvrages. Dédiés à l’espace Ohada, Organisation pour l’harmonisation du droit d’affaires en Afrique, « Comptabilité Ohada », l’ouvrage de Marcel Dobill se présente en trois tomes. Le premier tome structuré en cinq (05) parties et sous-titré « Comptabilité générale » développe les règles et les mécanismes élémentaires en classant les entreprises selon leur régime d’imposition et les systèmes de présentation de clôture des comptes. Plus important, on y retrouve les méthodes d’enregistrement des comptes selon la partie double conformément aux prescriptions Ohada. Dans le deuxième tome, l’auteur apporte un éclairage sur les systèmes comptables, les opérations spécifiques et les travaux de fin d’exercice. Il indique en outre les compétences requises dans l’utilisation des méthodes comptables, les outils de gestion, la détermination du résultat de l’exercice, le conseil du travail comptable… Le troisième tome traite d’un certain nombre d’événements dans la vie des sociétés commerciales, notamment la constitution (type de société et statuts), l’impôt sur les sociétés, l’affectation du résultat et la modification du capital.
La dédicace de ces trois ouvrages s’est déroulée jeudi dernier à l’hôtel Akwa Palace de Douala. La cérémonie a drainé une foule nombreuse faite non seulement des professionnels mais également des apprenants (le livre est inscrit au programme des classes de secondes et premières de l’enseignement technique commercial). De l’avis général, ces livres sont « une bouffée d’air ». L’ouvrage est avant tout « didactique » car le changement référentiel comptable en zone Ohada a créé un vide en la matière. C’est donc une contribution importante dans l’application de l’Acte uniforme sur l’organisation et l’harmonisation des comptabilités des entreprises dans la zone Ohada. Seuls bémols : les prix, 20 000 Fcfa (Tome1) ; 15 000 Fcfa (Tome 2) et 10 000 Fcfa (Tome3). Des prix jugés inacessibles pour la majorité des bourses camerounaises notamment les parents d’élèves. Expert-comptable, commissaire aux comptes et consultant, Marcel Dobill l’auteur a promis détudier la possibilité de consentir « un rabattement au-delà de 30% ». De son application effective va sans doute dépendre le taux de pénétration de cet ouvrage dont tout le monde salue la pertinence et l’opportunité aujourd’hui.

Comptabilité Ohada, 2008, Aecc – Karthala, 762 pages (3 tomes)
 

Par Frédéric BOUNGOU

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Livre / Dédicace

Marcel Dobill, l’auteur veut démocratiser la connaissance de cette science très hermétique.

Le paysage camerounais de la comptabilité vient de s’enrichir d’un nouvel ouvrage. Ou plus exactement de trois nouveaux ouvrages. Dédiés à l’espace Ohada, Organisation pour l’harmonisation du droit d’affaires en Afrique, « Comptabilité Ohada », l’ouvrage de Marcel Dobill se présente en trois tomes. Le premier tome structuré en cinq (05) parties et sous-titré « Comptabilité générale » développe les règles et les mécanismes élémentaires en classant les entreprises selon leur régime d’imposition et les systèmes de présentation de clôture des comptes. Plus important, on y retrouve les méthodes d’enregistrement des comptes selon la partie double conformément aux prescriptions Ohada. Dans le deuxième tome, l’auteur apporte un éclairage sur les systèmes comptables, les opérations spécifiques et les travaux de fin d’exercice. Il indique en outre les compétences requises dans l’utilisation des méthodes comptables, les outils de gestion, la détermination du résultat de l’exercice, le conseil du travail comptable… Le troisième tome traite d’un certain nombre d’événements dans la vie des sociétés commerciales, notamment la constitution (type de société et statuts), l’impôt sur les sociétés, l’affectation du résultat et la modification du capital.
La dédicace de ces trois ouvrages s’est déroulée jeudi dernier à l’hôtel Akwa Palace de Douala. La cérémonie a drainé une foule nombreuse faite non seulement des professionnels mais également des apprenants (le livre est inscrit au programme des classes de secondes et premières de l’enseignement technique commercial). De l’avis général, ces livres sont « une bouffée d’air ». L’ouvrage est avant tout « didactique » car le changement référentiel comptable en zone Ohada a créé un vide en la matière. C’est donc une contribution importante dans l’application de l’Acte uniforme sur l’organisation et l’harmonisation des comptabilités des entreprises dans la zone Ohada. Seuls bémols : les prix, 20 000 Fcfa (Tome1) ; 15 000 Fcfa (Tome 2) et 10 000 Fcfa (Tome3). Des prix jugés inacessibles pour la majorité des bourses camerounaises notamment les parents d’élèves. Expert-comptable, commissaire aux comptes et consultant, Marcel Dobill l’auteur a promis détudier la possibilité de consentir « un rabattement au-delà de 30% ». De son application effective va sans doute dépendre le taux de pénétration de cet ouvrage dont tout le monde salue la pertinence et l’opportunité aujourd’hui.

Comptabilité Ohada, 2008, Aecc – Karthala, 762 pages (3 tomes)
 

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Les artistes de la Lékié en campagne pour Sam Mbendé

Ils ont organisé, vendredi, une sorte de meeting de pré campagne. –

Droits d’auteurs

“Les artistes de la Lekié entendent sceller avec vous un pacte d’amour”. Au moment où il s’exprime ainsi, une pluie aussi inattendue que subite arrose le groupement Fomakap, localité située non loin d’Obala. Il est 17h par là. Une assemblée essentiellement constituée d’artistes musiciens échange, en toute convivialité, avec un panel des grands jours. Plus tard, l’orateur, Beme Kouna, artiste et élite, souligne “qu’il n’ y a pas meilleure bénédiction que cette pluie qui a permis, à lui et à ses frères, de planter l’arbre de la paix qui va désormais guider leur soutien à Sam Mbende qui brigue un second mandat à la tête du conseil d’administration de la Cmc”.
C’est donc parti. Après les intrigues, cafouillages, réactions et contre réactions, la riposte des partisans Sam Mbende s’organise. “Il faut que ce soit clair. La campagne électorale, conformément aux textes de la Cmc, n’est pas encore ouverte. Ceci est une initiative des artistes ressortissants de la Lékié. Nous avons invité le président qui a spontanément accepté notre offre de venir à notre rencontre. Nous tenions à lui réaffirmer notre soutien sans faille par rapport à sa gestion et par rapport aux prochaines échéances électorales à la tête de la Cmc”, a expliqué un autre organisateur de cette rencontre.
De quoi réconforter Sam Mbende qui, sur un ton empreint de sérénité, a souligné qu’il est venu écouter ses frères. “Les échanges ont surtout porté sur l’organigramme et le fonctionnement de la société. J’ai discuté avec certains sur les propositions qu’ils ont par rapport à l’amélioration du fonctionnement de la Cmc qui, il faut le reconnaître, reste à parfaire. Il s’est aussi agi de lever un pan de voile sur les malentendus qu’il y a eu au niveau de la récente répartition des droits d’exécution publique (Dep)”.
L’assemblée générale de la Cmc aura lieu probablement à la fin d’avril. Elle est élective. L’imminence de sa tenue a déclenché, depuis quelques mois, une effervescence dont l’une des conséquences est la dégradation du climat de confiance qui, pendant plus de deux ans, a permis aux artistes de vivre à peu près normalement. En touchant périodiquement – ce n’était pas le cas au début des années 2000 – leurs droits. C’est, entre autres, pour comprendre et aplanir ces problèmes que Ama Tutu Muna, la ministre de la Culture, a initié, en milieu de semaine dernière, une concertation avec les artistes toute corporation confondue.

David Atemkeng

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