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Yves Michel Fotso déballe tout


Opération Epervier, Camair, Affaire Albatros, Apm, Gia International…

On le disait au bout du rouleau, réfugié à Bandjoun dans son village natal auprès de son père, le richissime homme d’affaires Victor Fotso, dans un hypothétique repli grégaire pour échapper aux serres de l’Epervier qu’on dit rôder actuellement au-dessus de sa tête. Ses multiples convocations à la Pj dans le cadre de l’opération d’assainissement des mœurs publiques ou ses ennuis judiciaires avaient fini par convaincre que sa fin était proche… Resté stoïque devant cette déferlante médiatique depuis son départ de la Camair, et sans doute excédé par les folles rumeurs qui courent sur son compte, Yves-Michel Fotso (Ymf) a enfin décidé de rompre le silence qui avait fini par devenir pesant.
Dans un entretien à bâtons rompus avec Le Messager, Ymf fait le tour de l’actualité autour de sa personne. Pour dire sa part de vérité. Extraits. Concernant par exemple son départ de la Cameroon Airlines, il tient à préciser : « J’ai été limogé non pas parce qu’on me reprochait une quelconque fautre de gestion, mais en fait parce que j’ai refusé de laisser voler les avions sans assurance (…) Donc, il y avait une volonté du gouvernement de paralyser ma gestion… ». A la question de savoir s’il estime qu’il a été piégé par sa nomination à la tête de la camair, Ymf se refuse à jeter l’anathème sur tous. « Je ne pense pas qu’il faudrait faire un amalgame. Il est fort probable que certaines hautes personnalités ont usé de leur fonction pour faire échec à ma mission (…) Je ne pense pas qu’au moment de la nomination qu’il y ait eu un piège». Il veut rester lucide malgré les multiples attaques. Même quand il évoque l’affaire Albatros. « Qu’on aille fouiller pour voir si un seul franc de ces 31 millions de dollars (environ 18 milliards Fcfa, Ndlr) reside dans mes comptes… », répond-il. Opération Epervier, Camair, Affaire Albatros, Apm, Gia International, Yves-Michel Fotso n’élude aucune question dans cette interview fleuve que nous publions dans notre édition de demain vendredi 11 septembre 2008. 

Par Frédéric BOUNGOU

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On le disait au bout du rouleau, réfugié à Bandjoun dans son village natal auprès de son père, le richissime homme d’affaires Victor Fotso, dans un hypothétique repli grégaire pour échapper aux serres de l’Epervier qu’on dit rôder actuellement au-dessus de sa tête. Ses multiples convocations à la Pj dans le cadre de l’opération d’assainissement des mœurs publiques ou ses ennuis judiciaires avaient fini par convaincre que sa fin était proche… Resté stoïque devant cette déferlante médiatique depuis son départ de la Camair, et sans doute excédé par les folles rumeurs qui courent sur son compte, Yves-Michel Fotso (Ymf) a enfin décidé de rompre le silence qui avait fini par devenir pesant.
Dans un entretien à bâtons rompus avec Le Messager, Ymf fait le tour de l’actualité autour de sa personne. Pour dire sa part de vérité. Extraits. Concernant par exemple son départ de la Cameroon Airlines, il tient à préciser : « J’ai été limogé non pas parce qu’on me reprochait une quelconque fautre de gestion, mais en fait parce que j’ai refusé de laisser voler les avions sans assurance (…) Donc, il y avait une volonté du gouvernement de paralyser ma gestion… ». A la question de savoir s’il estime qu’il a été piégé par sa nomination à la tête de la camair, Ymf se refuse à jeter l’anathème sur tous. « Je ne pense pas qu’il faudrait faire un amalgame. Il est fort probable que certaines hautes personnalités ont usé de leur fonction pour faire échec à ma mission (…) Je ne pense pas qu’au moment de la nomination qu’il y ait eu un piège». Il veut rester lucide malgré les multiples attaques. Même quand il évoque l’affaire Albatros. « Qu’on aille fouiller pour voir si un seul franc de ces 31 millions de dollars (environ 18 milliards Fcfa, Ndlr) reside dans mes comptes… », répond-il. Opération Epervier, Camair, Affaire Albatros, Apm, Gia International, Yves-Michel Fotso n’élude aucune question dans cette interview fleuve que nous publions dans notre édition de demain vendredi 11 septembre 2008. 

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Dans un entretien à bâtons rompus avec Le Messager, Ymf fait le tour de l’actualité autour de sa personne. Pour dire sa part de vérité. Extraits. Concernant par exemple son départ de la Cameroon Airlines, il tient à préciser : « J’ai été limogé non pas parce qu’on me reprochait une quelconque fautre de gestion, mais en fait parce que j’ai refusé de laisser voler les avions sans assurance (…) Donc, il y avait une volonté du gouvernement de paralyser ma gestion… ». A la question de savoir s’il estime qu’il a été piégé par sa nomination à la tête de la camair, Ymf se refuse à jeter l’anathème sur tous. « Je ne pense pas qu’il faudrait faire un amalgame. Il est fort probable que certaines hautes personnalités ont usé de leur fonction pour faire échec à ma mission (…) Je ne pense pas qu’au moment de la nomination qu’il y ait eu un piège». Il veut rester lucide malgré les multiples attaques. Même quand il évoque l’affaire Albatros. « Qu’on aille fouiller pour voir si un seul franc de ces 31 millions de dollars (environ 18 milliards Fcfa, Ndlr) reside dans mes comptes… », répond-il. Opération Epervier, Camair, Affaire Albatros, Apm, Gia International, Yves-Michel Fotso n’élude aucune question dans cette interview fleuve que nous publions dans notre édition de demain vendredi 11 septembre 2008. 

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Dans un entretien à bâtons rompus avec Le Messager, Ymf fait le tour de l’actualité autour de sa personne. Pour dire sa part de vérité. Extraits. Concernant par exemple son départ de la Cameroon Airlines, il tient à préciser : « J’ai été limogé non pas parce qu’on me reprochait une quelconque fautre de gestion, mais en fait parce que j’ai refusé de laisser voler les avions sans assurance (…) Donc, il y avait une volonté du gouvernement de paralyser ma gestion… ». A la question de savoir s’il estime qu’il a été piégé par sa nomination à la tête de la camair, Ymf se refuse à jeter l’anathème sur tous. « Je ne pense pas qu’il faudrait faire un amalgame. Il est fort probable que certaines hautes personnalités ont usé de leur fonction pour faire échec à ma mission (…) Je ne pense pas qu’au moment de la nomination qu’il y ait eu un piège». Il veut rester lucide malgré les multiples attaques. Même quand il évoque l’affaire Albatros. « Qu’on aille fouiller pour voir si un seul franc de ces 31 millions de dollars (environ 18 milliards Fcfa, Ndlr) reside dans mes comptes… », répond-il. Opération Epervier, Camair, Affaire Albatros, Apm, Gia International, Yves-Michel Fotso n’élude aucune question dans cette interview fleuve que nous publions dans notre édition de demain vendredi 11 septembre 2008. 

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Consécration : Le Bikutsi et le Rap mènent la danse !

Au vu des résultats des derniers « Canal d’or « , ces deux rythmes renaissent grâce à la qualité des textes, des mélodies et la promotion.
Marion Obam –




La quatrième édition des Canal d’or 2007 s’est déroulée au Saint John’s Plaza vendredi 11 avril 2008. Tous les éléments pour avoir une belle fête étaient réunis : invités de marques, les people, les artistes du moment, les belles toilettes des femmes, du vin et du champagne et enfin un décor idyllique. La retransmission en direct sur Canal 2 International de la soirée était la cerise sur le gâteau. Au long de cette soirée, on a beaucoup applaudi les gagnants. Peut-être parce qu’on a dansé leurs chansons tout au long de l’année. Mais au-delà de toutes ces paillettes et bulles de champagne, deux rythmes ont battu à plate couture les autres engagés dans la liste des nominés de cette édition des Canal d’Or. Le Bikutsi et le Rap. Le premier à travers Aï-Jo Mamadou et Lady Ponce a raflé quatre prix et le second deux. Ce qui fait les 2/3 des neufs trophées mis en jeu pour le volet musical. Une percée significative qui mérite d’être relevée.

Pour le Bikutsi, ce rythme très populaire qui prend racine dans les provinces du Centre et du Sud du Cameroun, les prémices de cette razzia avaient déjà été annoncés lors des canal d’Or 2006 avec trois prix. Notamment avec Tonton Ebogo pour la révélation musicale de l’année et Ama Pierrot qui avait obtenu deux prix, celui de la chanson de l’année avec Ingratitude et des meilleures ventes avec 49.000 disques. En 2007, Aï-Jo Mamadou lui a emboîté le pas, en vendant moins de 16.000 albums, mais en alignant les prix de chanson de l’année, des meilleures ventes et de l’artiste de l’année 2007. En 2006, lors de la même cérémonie de distinctions, on a noté pour le Rap, rythme ayant pour cible les jeunes au beat rapide et aux textes violents et engagés, une avancée significative. Pour la première fois, le rap gagne deux prix : l’artiste de rap de l’année avec Ak Sang Grave et le clip de Sultan Oshimin supplante toutes les autres propositions dans la catégorie meilleur vidéogramme. Et vendredi 11 avril 2008, le rap est sorti du ghetto pour prendre place dans l’arène des courants musicaux nobles. La rupture s’est faite à travers Krotal, artiste de rap 2007 et le travail remarquable de Guy Ela dans la réalisation du vidéogramme "Je Wanda".

Pourquoi ces deux styles lead aujourd’hui la scène musicale camerounaise ? Au-delà de la popularité qui est naturellement conféré au Rap et au Bikutsi, il y’a eu depuis près de six ans un réel travail de fourmis pour remettre sur la sellette ces rythmes. Il y a d’abord eu l’engagement, pour le Bikutsi, des maisons de productions comme Achille Productions, les Editions Angoula Angoula. Des producteurs qui ont accepté de mettre des millions de francs Cfa pour la réalisation, la production et la promotion de ces artistes. De l’autre côté, les artistes ont travaillé pour créer de belles mélodies dans lesquelles rentraient des messages clairs et sensibilisateurs. Le schéma est assez identique pour les rappeurs sauf pour ce qui concerne les maisons de productions, en l’absence des majors, les rappeurs s’organisent pour s’auto produire. Seulement, pour l’année 2007, Krotal, les Rapconteurs, Sydney ont fait des maxi singles pour annoncer la sortie de leurs albums. Un chemin professionnel qui n’est jusqu’ici emprunté que par les rappeurs. Le Bikutsi et le Rap ont cette notoriété parce qu’il y a eu une symbiose avec le public autour des festivals comme le Festi bikutsi et les spectacles urbains de rap. Aujourd’hui, ces rythmes ont décollé. Les récompenses attribuées attestent de leur présence au sommet.

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