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Budget 2009 : Priorité aux investissements dans l’énergie, l’agriculture…



C’est l’un des engagements majeurs pris par le gouvernement devant le Fmi, qui a achevé sa dernière revue hier à Yaoundé.
Brice R. Mbodiam


Comme lors de la fin des 5 dernières revues du programme économique du Cameroun soutenu par le Fonds monétaire international (Fmi), la 6ème et dernière revue en rapport avec le programme triennal (2006-2008) s’est achevée hier à Yaoundé sur une note de satisfaction. En effet, à en croire Daneshuar Ghura, le chef de la mission du Fmi arrivé dans la capitale camerounaise le 28 août dernier avec nombre de ses collaborateurs, le Cameroun a même dépassé certaines espérances. Notamment au niveau du solde budgétaire enregistré au premier semestre 2008, où les dépenses publiques ont été en dessous des prévisions. Ce qui signifie, en d’autres termes, que le Cameroun fait progressivement le deuil des dépenses somptuaires mais surtout improductives.

Par ailleurs, tout en félicitant le gouvernement camerounais pour les mesures prises en mars (exonération de droits de douane sur certains produits de première nécessité) et en avril (revalorisation des salaires des fonctionnaires) derniers pour lutter contre la vie chère, le chef de la délégation du Fmi et de la Banque mondiale affirme que "la reprise économique observée au Cameroun en 2007 devrait se poursuivre en 2008 avec un taux de croissance de 4,6%". Contre 4% en 2007. Soit une légère progression de 0,6%. Cette statistique pourrait s’accroître en 2009, si l’on s’en tient aux engagements pris devant la mission des bailleurs par le gouvernement camerounais, en matière d’investissements.

Difficultés
En effet, indique Daneshuar Ghura, l’Etat camerounais envisage, dans le cadre de la loi de finances 2009, de décupler ses efforts dans les investissements "pour donner une impulsion à la croissance économique" du pays. Ces investissements vont être concentrés dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture, des bâtiments et travaux publics (Btp) et, surtout, de l’énergie, apprend-on. L’on se souvient, en effet, que depuis quelques temps, l’année 2009 est évoquée par le gouvernement pour le démarrage de grands projets tels que la construction du port en eaux profondes de Kribi dont la 2ème session du comité de pilotage du projet a eu lieu hier à Yaoundé ; de la centrale à gaz de Kribi et du barrage de Lom Pangar.
Autant de projets qui vont permettre, d’une part, l’accroissement de l’offre énergétique que ne cessent de revendiquer les entreprises du pays et, d’autre part, pallier aux difficultés d’accès des grands navires au port de Douala, véritable plaque tournante des échanges commerciaux entre le Cameroun et le reste du monde.

Au demeurant, la réalisation de tous ces projets va nécessiter d’importantes ressources financières. Aussi, le chef de la mission du Fmi et de la banque mondiale a-t-il recommandé au gouvernement camerounais de poursuivre les réformes institutionnelles en cours, afin d’assurer une mobilisation des ressources non pétrolières. Ce qui n’est certainement pas une bonne nouvelle pour les opérateurs économiques, qui n’ont cesse de dénoncer la pression dont ils sont l’objet de la part du fisc camerounais. Mauvaise nouvelle également pour les partisans de la rupture totale de la collaboration entre le Fmi et le Cameroun. En effet, bien que le programme triennal (2006-2008) du Cameroun avec le Fmi se soit officiellement achevé en juin dernier, malgré la prolongation demandée par le Cameroun et qui expire en janvier 2009, Daneshuar Ghura annonce que le gouvernement camerounais prépare actuellement un nouveau programme triennal (2009-2011) avec le Fmi. Conclusion : la mise en place d’un programme pour le développement de l’économie camerounaise, dont le déploiement n’est pas sujet à des conditionnalités édictées par les bailleurs de fonds, n’est pas pour demain.

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C’est l’un des engagements majeurs pris par le gouvernement devant le Fmi, qui a achevé sa dernière revue hier à Yaoundé.
Brice R. Mbodiam


Comme lors de la fin des 5 dernières revues du programme économique du Cameroun soutenu par le Fonds monétaire international (Fmi), la 6ème et dernière revue en rapport avec le programme triennal (2006-2008) s’est achevée hier à Yaoundé sur une note de satisfaction. En effet, à en croire Daneshuar Ghura, le chef de la mission du Fmi arrivé dans la capitale camerounaise le 28 août dernier avec nombre de ses collaborateurs, le Cameroun a même dépassé certaines espérances. Notamment au niveau du solde budgétaire enregistré au premier semestre 2008, où les dépenses publiques ont été en dessous des prévisions. Ce qui signifie, en d’autres termes, que le Cameroun fait progressivement le deuil des dépenses somptuaires mais surtout improductives.

Par ailleurs, tout en félicitant le gouvernement camerounais pour les mesures prises en mars (exonération de droits de douane sur certains produits de première nécessité) et en avril (revalorisation des salaires des fonctionnaires) derniers pour lutter contre la vie chère, le chef de la délégation du Fmi et de la Banque mondiale affirme que "la reprise économique observée au Cameroun en 2007 devrait se poursuivre en 2008 avec un taux de croissance de 4,6%". Contre 4% en 2007. Soit une légère progression de 0,6%. Cette statistique pourrait s’accroître en 2009, si l’on s’en tient aux engagements pris devant la mission des bailleurs par le gouvernement camerounais, en matière d’investissements.

Difficultés
En effet, indique Daneshuar Ghura, l’Etat camerounais envisage, dans le cadre de la loi de finances 2009, de décupler ses efforts dans les investissements "pour donner une impulsion à la croissance économique" du pays. Ces investissements vont être concentrés dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture, des bâtiments et travaux publics (Btp) et, surtout, de l’énergie, apprend-on. L’on se souvient, en effet, que depuis quelques temps, l’année 2009 est évoquée par le gouvernement pour le démarrage de grands projets tels que la construction du port en eaux profondes de Kribi dont la 2ème session du comité de pilotage du projet a eu lieu hier à Yaoundé ; de la centrale à gaz de Kribi et du barrage de Lom Pangar.
Autant de projets qui vont permettre, d’une part, l’accroissement de l’offre énergétique que ne cessent de revendiquer les entreprises du pays et, d’autre part, pallier aux difficultés d’accès des grands navires au port de Douala, véritable plaque tournante des échanges commerciaux entre le Cameroun et le reste du monde.

Au demeurant, la réalisation de tous ces projets va nécessiter d’importantes ressources financières. Aussi, le chef de la mission du Fmi et de la banque mondiale a-t-il recommandé au gouvernement camerounais de poursuivre les réformes institutionnelles en cours, afin d’assurer une mobilisation des ressources non pétrolières. Ce qui n’est certainement pas une bonne nouvelle pour les opérateurs économiques, qui n’ont cesse de dénoncer la pression dont ils sont l’objet de la part du fisc camerounais. Mauvaise nouvelle également pour les partisans de la rupture totale de la collaboration entre le Fmi et le Cameroun. En effet, bien que le programme triennal (2006-2008) du Cameroun avec le Fmi se soit officiellement achevé en juin dernier, malgré la prolongation demandée par le Cameroun et qui expire en janvier 2009, Daneshuar Ghura annonce que le gouvernement camerounais prépare actuellement un nouveau programme triennal (2009-2011) avec le Fmi. Conclusion : la mise en place d’un programme pour le développement de l’économie camerounaise, dont le déploiement n’est pas sujet à des conditionnalités édictées par les bailleurs de fonds, n’est pas pour demain.

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Comme lors de la fin des 5 dernières revues du programme économique du Cameroun soutenu par le Fonds monétaire international (Fmi), la 6ème et dernière revue en rapport avec le programme triennal (2006-2008) s’est achevée hier à Yaoundé sur une note de satisfaction. En effet, à en croire Daneshuar Ghura, le chef de la mission du Fmi arrivé dans la capitale camerounaise le 28 août dernier avec nombre de ses collaborateurs, le Cameroun a même dépassé certaines espérances. Notamment au niveau du solde budgétaire enregistré au premier semestre 2008, où les dépenses publiques ont été en dessous des prévisions. Ce qui signifie, en d’autres termes, que le Cameroun fait progressivement le deuil des dépenses somptuaires mais surtout improductives.

Par ailleurs, tout en félicitant le gouvernement camerounais pour les mesures prises en mars (exonération de droits de douane sur certains produits de première nécessité) et en avril (revalorisation des salaires des fonctionnaires) derniers pour lutter contre la vie chère, le chef de la délégation du Fmi et de la Banque mondiale affirme que "la reprise économique observée au Cameroun en 2007 devrait se poursuivre en 2008 avec un taux de croissance de 4,6%". Contre 4% en 2007. Soit une légère progression de 0,6%. Cette statistique pourrait s’accroître en 2009, si l’on s’en tient aux engagements pris devant la mission des bailleurs par le gouvernement camerounais, en matière d’investissements.

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En effet, indique Daneshuar Ghura, l’Etat camerounais envisage, dans le cadre de la loi de finances 2009, de décupler ses efforts dans les investissements "pour donner une impulsion à la croissance économique" du pays. Ces investissements vont être concentrés dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture, des bâtiments et travaux publics (Btp) et, surtout, de l’énergie, apprend-on. L’on se souvient, en effet, que depuis quelques temps, l’année 2009 est évoquée par le gouvernement pour le démarrage de grands projets tels que la construction du port en eaux profondes de Kribi dont la 2ème session du comité de pilotage du projet a eu lieu hier à Yaoundé ; de la centrale à gaz de Kribi et du barrage de Lom Pangar.
Autant de projets qui vont permettre, d’une part, l’accroissement de l’offre énergétique que ne cessent de revendiquer les entreprises du pays et, d’autre part, pallier aux difficultés d’accès des grands navires au port de Douala, véritable plaque tournante des échanges commerciaux entre le Cameroun et le reste du monde.

Au demeurant, la réalisation de tous ces projets va nécessiter d’importantes ressources financières. Aussi, le chef de la mission du Fmi et de la banque mondiale a-t-il recommandé au gouvernement camerounais de poursuivre les réformes institutionnelles en cours, afin d’assurer une mobilisation des ressources non pétrolières. Ce qui n’est certainement pas une bonne nouvelle pour les opérateurs économiques, qui n’ont cesse de dénoncer la pression dont ils sont l’objet de la part du fisc camerounais. Mauvaise nouvelle également pour les partisans de la rupture totale de la collaboration entre le Fmi et le Cameroun. En effet, bien que le programme triennal (2006-2008) du Cameroun avec le Fmi se soit officiellement achevé en juin dernier, malgré la prolongation demandée par le Cameroun et qui expire en janvier 2009, Daneshuar Ghura annonce que le gouvernement camerounais prépare actuellement un nouveau programme triennal (2009-2011) avec le Fmi. Conclusion : la mise en place d’un programme pour le développement de l’économie camerounaise, dont le déploiement n’est pas sujet à des conditionnalités édictées par les bailleurs de fonds, n’est pas pour demain.

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Comme lors de la fin des 5 dernières revues du programme économique du Cameroun soutenu par le Fonds monétaire international (Fmi), la 6ème et dernière revue en rapport avec le programme triennal (2006-2008) s’est achevée hier à Yaoundé sur une note de satisfaction. En effet, à en croire Daneshuar Ghura, le chef de la mission du Fmi arrivé dans la capitale camerounaise le 28 août dernier avec nombre de ses collaborateurs, le Cameroun a même dépassé certaines espérances. Notamment au niveau du solde budgétaire enregistré au premier semestre 2008, où les dépenses publiques ont été en dessous des prévisions. Ce qui signifie, en d’autres termes, que le Cameroun fait progressivement le deuil des dépenses somptuaires mais surtout improductives.

Par ailleurs, tout en félicitant le gouvernement camerounais pour les mesures prises en mars (exonération de droits de douane sur certains produits de première nécessité) et en avril (revalorisation des salaires des fonctionnaires) derniers pour lutter contre la vie chère, le chef de la délégation du Fmi et de la Banque mondiale affirme que "la reprise économique observée au Cameroun en 2007 devrait se poursuivre en 2008 avec un taux de croissance de 4,6%". Contre 4% en 2007. Soit une légère progression de 0,6%. Cette statistique pourrait s’accroître en 2009, si l’on s’en tient aux engagements pris devant la mission des bailleurs par le gouvernement camerounais, en matière d’investissements.

Difficultés
En effet, indique Daneshuar Ghura, l’Etat camerounais envisage, dans le cadre de la loi de finances 2009, de décupler ses efforts dans les investissements "pour donner une impulsion à la croissance économique" du pays. Ces investissements vont être concentrés dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture, des bâtiments et travaux publics (Btp) et, surtout, de l’énergie, apprend-on. L’on se souvient, en effet, que depuis quelques temps, l’année 2009 est évoquée par le gouvernement pour le démarrage de grands projets tels que la construction du port en eaux profondes de Kribi dont la 2ème session du comité de pilotage du projet a eu lieu hier à Yaoundé ; de la centrale à gaz de Kribi et du barrage de Lom Pangar.
Autant de projets qui vont permettre, d’une part, l’accroissement de l’offre énergétique que ne cessent de revendiquer les entreprises du pays et, d’autre part, pallier aux difficultés d’accès des grands navires au port de Douala, véritable plaque tournante des échanges commerciaux entre le Cameroun et le reste du monde.

Au demeurant, la réalisation de tous ces projets va nécessiter d’importantes ressources financières. Aussi, le chef de la mission du Fmi et de la banque mondiale a-t-il recommandé au gouvernement camerounais de poursuivre les réformes institutionnelles en cours, afin d’assurer une mobilisation des ressources non pétrolières. Ce qui n’est certainement pas une bonne nouvelle pour les opérateurs économiques, qui n’ont cesse de dénoncer la pression dont ils sont l’objet de la part du fisc camerounais. Mauvaise nouvelle également pour les partisans de la rupture totale de la collaboration entre le Fmi et le Cameroun. En effet, bien que le programme triennal (2006-2008) du Cameroun avec le Fmi se soit officiellement achevé en juin dernier, malgré la prolongation demandée par le Cameroun et qui expire en janvier 2009, Daneshuar Ghura annonce que le gouvernement camerounais prépare actuellement un nouveau programme triennal (2009-2011) avec le Fmi. Conclusion : la mise en place d’un programme pour le développement de l’économie camerounaise, dont le déploiement n’est pas sujet à des conditionnalités édictées par les bailleurs de fonds, n’est pas pour demain.

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Les Marxistes de Dschang sacrés « Petits Génies »

La finale nationale du championnat des « Petits génies » s’est déroulée ce week-end à Douala. –

C’est finalement les Marxistes de Dschang qui ont remporté la finale de la 6ème édition du championnat des « Petits génies » devant les cinq autres équipes championnes régionales réunies samedi dernier au centre culturel Blaise Cendras de Douala. Les six finalistes venus des lycées bilingues de Mutengene, de Garoua et de Nsam Efoulan de Yaoundé, du lycée Joss de Douala et des établissements scolaires « les Non glacés » de Bamenda et les « Marxistes » de Dschang se sont affrontés, tour à tour, sur des épreuves portant sur l’actualité et l’histoire du monde, de la géographie, de sciences et de la nature, des arts et de la littérature, des sports et loisirs.

Né à Bamenda en 1999, à l’initiative des alliances franco-camerounaises et les centres culturels français, le championnat des « petits génies » est une compétition interscolaire bilingue nationale qui, à ce jour, réunit six provinces. Et vise plusieurs objectifs, entre autres: fidéliser le public scolaire, favoriser l’usage des deux langues nationales, favoriser le goût de la découverte avec la mise en place de stratégies de recherche des informations et élargir la diffusion de la langue et de la culture françaises. Elle est parrainée par l’ambassade de France au Cameroun qui a, d’ailleurs, offert deux visas à deux candidats de l’équipe gagnante.

 E.O. L.

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