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Cameroun – Tchad : Brouille dans les télécoms




Le Tchad se plaint de l’invasion de son territoire par les fréquences des opérateurs de téléphonie Camerounais.
Dieudonné Gaïbaï


Depuis lundi dernier, une réunion bipartite des experts camerounais et tchadiens sur les questions frontalières liées aux télécommunications se tient dans la ville de Maroua. Une réunion qui est un cadre de concertation entre les deux pays, depuis que le Tchad s’est offusqué en 2002 de l’invasion de son territoire par les opérateurs camerounais de téléphonie. Il n’est un secret pour personne que les deux pays partagent une longue frontière et bien d’autres données. Les villes camerounaises de Kousseri et N’djamena, sont situées de part et d’autre des fleuves Chari et Logone.

Difficile donc de ne pas communiquer via un opérateur camerounais dans la ville de N’Djamena. Les connexions internet dans certains services publics au Tchad sont assurées par des opérateurs Camerounais. Un véritable manque à gagner pour les entreprises tchadiennes de téléphonie. Une situation qui dure depuis plusieurs années et qui ne manque pas d’irriter l’Office tchadien de régulation et de télécommunication (OTRT). Même s’il reste que le tchadien de passage à Kousseri peut lui aussi communiquer sans gêne à partir de Celtel, Tigo et Salem.
Mais il y a que, la fréquence radioélectrique recèle des spécificités. D’abord, elle est une ressource publique, limitée et rare. Ensuite, l’onde électromagnétique ne connaît pas de frontières. Ce qui pourrait paraître une entrave aux " puristes " du Droit International, pour lesquelles l’Etat a la plénitude des compétences sur son espace territorial.

Enjeux
Le fait que la fréquence radioélectrique " voyage " d’une frontière à une autre interpelle alors, outre le juriste, mais aussi l’ingénieur, dont l’une des missions serait de canaliser cette fréquence. La dernière attaque des rebelles dans la ville de N’Djamena ayant permis de se rendre compte des enjeux du contrôle des fréquences. Les assaillants ont en effet utilisé d’après les experts tchadiens, les fréquences camerounaises pour réussir leur assaut sur la capitale.
Julien Bara, secrétaire permanent de l’Assemblée des régulateurs d’Afrique Centrale (Artac) précise que " les ondes radioélectriques ignorent les frontières administratives des Etats et lorsque deux ondes radioélectriques de même fréquence se rencontrent se produit un phénomène d’interférence ou de brouillage. " Au risque d’interférence qui se dégage, il y a de manière sous-jacente, un réel problème de concurrence. L’activité charriant de nombreux intérêts pécuniaires.

Mais depuis 2002, les réunions bipartites entre le Cameroun et le Tchad n’ont pas permis de trouver un terrain d’entente. La réunion de Maroua qui s’achève ce jeudi doit permettre de finaliser le projet d’accord sur le partage des fréquences aux frontières et le projet de convention de coopération entre l’Art et l’Otrt. Ces accords portent sur la coordination et le partage équitable et efficient dans la zone frontalière, des canaux radioélectriques destinés aux réseaux de télécommunications mobiles cellulaires. Des propositions ont dans ce sens été formulées. Le consensus a-t-on appris est difficile cependant à se réaliser.
En attendant que ces projets qui seront soumis à Jean Louis Beh Mengue et Sadick Bassi Lougouma respectivement Dg de l’Art et de l’Otrt, les localités de Kousseri, N’Djamena, Baïboum, Bongor, Yagoua, Blangoua, Baïbokoum et Baïboum restent indifféremment connectées aux opérateurs Tchadiens et Camerounais.

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Le Tchad se plaint de l’invasion de son territoire par les fréquences des opérateurs de téléphonie Camerounais.
Dieudonné Gaïbaï


Depuis lundi dernier, une réunion bipartite des experts camerounais et tchadiens sur les questions frontalières liées aux télécommunications se tient dans la ville de Maroua. Une réunion qui est un cadre de concertation entre les deux pays, depuis que le Tchad s’est offusqué en 2002 de l’invasion de son territoire par les opérateurs camerounais de téléphonie. Il n’est un secret pour personne que les deux pays partagent une longue frontière et bien d’autres données. Les villes camerounaises de Kousseri et N’djamena, sont situées de part et d’autre des fleuves Chari et Logone.

Difficile donc de ne pas communiquer via un opérateur camerounais dans la ville de N’Djamena. Les connexions internet dans certains services publics au Tchad sont assurées par des opérateurs Camerounais. Un véritable manque à gagner pour les entreprises tchadiennes de téléphonie. Une situation qui dure depuis plusieurs années et qui ne manque pas d’irriter l’Office tchadien de régulation et de télécommunication (OTRT). Même s’il reste que le tchadien de passage à Kousseri peut lui aussi communiquer sans gêne à partir de Celtel, Tigo et Salem.
Mais il y a que, la fréquence radioélectrique recèle des spécificités. D’abord, elle est une ressource publique, limitée et rare. Ensuite, l’onde électromagnétique ne connaît pas de frontières. Ce qui pourrait paraître une entrave aux " puristes " du Droit International, pour lesquelles l’Etat a la plénitude des compétences sur son espace territorial.

Enjeux
Le fait que la fréquence radioélectrique " voyage " d’une frontière à une autre interpelle alors, outre le juriste, mais aussi l’ingénieur, dont l’une des missions serait de canaliser cette fréquence. La dernière attaque des rebelles dans la ville de N’Djamena ayant permis de se rendre compte des enjeux du contrôle des fréquences. Les assaillants ont en effet utilisé d’après les experts tchadiens, les fréquences camerounaises pour réussir leur assaut sur la capitale.
Julien Bara, secrétaire permanent de l’Assemblée des régulateurs d’Afrique Centrale (Artac) précise que " les ondes radioélectriques ignorent les frontières administratives des Etats et lorsque deux ondes radioélectriques de même fréquence se rencontrent se produit un phénomène d’interférence ou de brouillage. " Au risque d’interférence qui se dégage, il y a de manière sous-jacente, un réel problème de concurrence. L’activité charriant de nombreux intérêts pécuniaires.

Mais depuis 2002, les réunions bipartites entre le Cameroun et le Tchad n’ont pas permis de trouver un terrain d’entente. La réunion de Maroua qui s’achève ce jeudi doit permettre de finaliser le projet d’accord sur le partage des fréquences aux frontières et le projet de convention de coopération entre l’Art et l’Otrt. Ces accords portent sur la coordination et le partage équitable et efficient dans la zone frontalière, des canaux radioélectriques destinés aux réseaux de télécommunications mobiles cellulaires. Des propositions ont dans ce sens été formulées. Le consensus a-t-on appris est difficile cependant à se réaliser.
En attendant que ces projets qui seront soumis à Jean Louis Beh Mengue et Sadick Bassi Lougouma respectivement Dg de l’Art et de l’Otrt, les localités de Kousseri, N’Djamena, Baïboum, Bongor, Yagoua, Blangoua, Baïbokoum et Baïboum restent indifféremment connectées aux opérateurs Tchadiens et Camerounais.

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Le Tchad se plaint de l’invasion de son territoire par les fréquences des opérateurs de téléphonie Camerounais.
Dieudonné Gaïbaï


Depuis lundi dernier, une réunion bipartite des experts camerounais et tchadiens sur les questions frontalières liées aux télécommunications se tient dans la ville de Maroua. Une réunion qui est un cadre de concertation entre les deux pays, depuis que le Tchad s’est offusqué en 2002 de l’invasion de son territoire par les opérateurs camerounais de téléphonie. Il n’est un secret pour personne que les deux pays partagent une longue frontière et bien d’autres données. Les villes camerounaises de Kousseri et N’djamena, sont situées de part et d’autre des fleuves Chari et Logone.

Difficile donc de ne pas communiquer via un opérateur camerounais dans la ville de N’Djamena. Les connexions internet dans certains services publics au Tchad sont assurées par des opérateurs Camerounais. Un véritable manque à gagner pour les entreprises tchadiennes de téléphonie. Une situation qui dure depuis plusieurs années et qui ne manque pas d’irriter l’Office tchadien de régulation et de télécommunication (OTRT). Même s’il reste que le tchadien de passage à Kousseri peut lui aussi communiquer sans gêne à partir de Celtel, Tigo et Salem.
Mais il y a que, la fréquence radioélectrique recèle des spécificités. D’abord, elle est une ressource publique, limitée et rare. Ensuite, l’onde électromagnétique ne connaît pas de frontières. Ce qui pourrait paraître une entrave aux " puristes " du Droit International, pour lesquelles l’Etat a la plénitude des compétences sur son espace territorial.

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Le fait que la fréquence radioélectrique " voyage " d’une frontière à une autre interpelle alors, outre le juriste, mais aussi l’ingénieur, dont l’une des missions serait de canaliser cette fréquence. La dernière attaque des rebelles dans la ville de N’Djamena ayant permis de se rendre compte des enjeux du contrôle des fréquences. Les assaillants ont en effet utilisé d’après les experts tchadiens, les fréquences camerounaises pour réussir leur assaut sur la capitale.
Julien Bara, secrétaire permanent de l’Assemblée des régulateurs d’Afrique Centrale (Artac) précise que " les ondes radioélectriques ignorent les frontières administratives des Etats et lorsque deux ondes radioélectriques de même fréquence se rencontrent se produit un phénomène d’interférence ou de brouillage. " Au risque d’interférence qui se dégage, il y a de manière sous-jacente, un réel problème de concurrence. L’activité charriant de nombreux intérêts pécuniaires.

Mais depuis 2002, les réunions bipartites entre le Cameroun et le Tchad n’ont pas permis de trouver un terrain d’entente. La réunion de Maroua qui s’achève ce jeudi doit permettre de finaliser le projet d’accord sur le partage des fréquences aux frontières et le projet de convention de coopération entre l’Art et l’Otrt. Ces accords portent sur la coordination et le partage équitable et efficient dans la zone frontalière, des canaux radioélectriques destinés aux réseaux de télécommunications mobiles cellulaires. Des propositions ont dans ce sens été formulées. Le consensus a-t-on appris est difficile cependant à se réaliser.
En attendant que ces projets qui seront soumis à Jean Louis Beh Mengue et Sadick Bassi Lougouma respectivement Dg de l’Art et de l’Otrt, les localités de Kousseri, N’Djamena, Baïboum, Bongor, Yagoua, Blangoua, Baïbokoum et Baïboum restent indifféremment connectées aux opérateurs Tchadiens et Camerounais.

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Difficile donc de ne pas communiquer via un opérateur camerounais dans la ville de N’Djamena. Les connexions internet dans certains services publics au Tchad sont assurées par des opérateurs Camerounais. Un véritable manque à gagner pour les entreprises tchadiennes de téléphonie. Une situation qui dure depuis plusieurs années et qui ne manque pas d’irriter l’Office tchadien de régulation et de télécommunication (OTRT). Même s’il reste que le tchadien de passage à Kousseri peut lui aussi communiquer sans gêne à partir de Celtel, Tigo et Salem.
Mais il y a que, la fréquence radioélectrique recèle des spécificités. D’abord, elle est une ressource publique, limitée et rare. Ensuite, l’onde électromagnétique ne connaît pas de frontières. Ce qui pourrait paraître une entrave aux " puristes " du Droit International, pour lesquelles l’Etat a la plénitude des compétences sur son espace territorial.

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Le fait que la fréquence radioélectrique " voyage " d’une frontière à une autre interpelle alors, outre le juriste, mais aussi l’ingénieur, dont l’une des missions serait de canaliser cette fréquence. La dernière attaque des rebelles dans la ville de N’Djamena ayant permis de se rendre compte des enjeux du contrôle des fréquences. Les assaillants ont en effet utilisé d’après les experts tchadiens, les fréquences camerounaises pour réussir leur assaut sur la capitale.
Julien Bara, secrétaire permanent de l’Assemblée des régulateurs d’Afrique Centrale (Artac) précise que " les ondes radioélectriques ignorent les frontières administratives des Etats et lorsque deux ondes radioélectriques de même fréquence se rencontrent se produit un phénomène d’interférence ou de brouillage. " Au risque d’interférence qui se dégage, il y a de manière sous-jacente, un réel problème de concurrence. L’activité charriant de nombreux intérêts pécuniaires.

Mais depuis 2002, les réunions bipartites entre le Cameroun et le Tchad n’ont pas permis de trouver un terrain d’entente. La réunion de Maroua qui s’achève ce jeudi doit permettre de finaliser le projet d’accord sur le partage des fréquences aux frontières et le projet de convention de coopération entre l’Art et l’Otrt. Ces accords portent sur la coordination et le partage équitable et efficient dans la zone frontalière, des canaux radioélectriques destinés aux réseaux de télécommunications mobiles cellulaires. Des propositions ont dans ce sens été formulées. Le consensus a-t-on appris est difficile cependant à se réaliser.
En attendant que ces projets qui seront soumis à Jean Louis Beh Mengue et Sadick Bassi Lougouma respectivement Dg de l’Art et de l’Otrt, les localités de Kousseri, N’Djamena, Baïboum, Bongor, Yagoua, Blangoua, Baïbokoum et Baïboum restent indifféremment connectées aux opérateurs Tchadiens et Camerounais.

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Athlétisme : Mbango sera au championnat d’Afrique

La médaillée d’or aux J.O. d’Athènes en 2004 a été finalement retenue par la fédération.
Bertille Missi Bikoun –




A la fin, on pourrait dire qu’on en a fait trop, et pour rien. Puisque finalement, Françoise Mbango Etone, championne olympique du triple-saut, participera bel et bien aux prochains Championnats d’Afrique d’athlétisme qui auront lieu du 30 avril au 5 mai 2008 à Addis-Abeba (Ethiopie). L’athlète a été engagée par la Fédération camerounaise d’athlétisme (Fca) au même titre que 25 autres qui devront défendre les couleurs nationales.
Sans avoir sortie une note officielle qui levait la sanction infligée à l’athlète par la Fca, son président nous a confié hier matin, au cours d’un entretien téléphonique, n’avoir "aucun problème avec Mbango". Au contraire, il partage même son point de vue lorsque cette dernière se dit, par exemple, désolée de voir le manque d’engouement des athlètes locaux, qui ne s’adonnent plus à fond aux entraînements en raison de l’incertitude d’un potentiel déplacement.
D’où son retour solennel samedi dernier au cours de la troisième journée du championnat national d’athlétisme qui a eu lieu au stade Ahmadou Ahidjo. Et malgré son exclusion (à la demande du président de la Fca) du concours du triple saut, Françoise Mbango est restée sereine. Comme elle-même tient à le réaffirmer à ses compatriotes : "Françoise est de retour […] et en jambes" pour les prochains jeux Olympiques qui auront lieu du 8 au 24 août 2008 à Beijing.

Les 14m50 effectués samedi dernier suffisent-ils pour le soutenir ? "Je promets une médaille d’or aux Championnats d’Afrique", assure t-elle. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle depuis lundi, 14 avril dernier, elle a engagé une phase d’entraînement intensif aussi bien à l’Injs qu’au stade Ahmadou Ahidjo. Elle a pour encadreurs techniques l’entraîneur national des sauts, M. Kinang, et sa sœur cadette qui travaille avec elle en Europe. Françoise Mbango bénéficie par ailleurs du soutien de tout un staff administratif et psychologique.
La championne olympique va quitter le Cameroun 48h avant le début des Championnats. Elle est invitée de la Confédération africaine d’athlétisme à la soirée de gala du 28 avril prochain qui va consacrer les meilleurs athlètes du continent des 50 dernières années. La sauteuse ne prendra donc pas part au camp d’entraînement de la Confejès qui débute le 20 avril 2008 à Addis-Abeba. Stage auquel sont conviés (et pris en charge sur place) tous les athlètes qualifiés aux 16èmes Championnats d’Afrique d’athlétisme. Si les dirigeants de la Fca voudraient bien voir leurs athlètes prendre part à ce camp d’entraînement, il se pose encore des problèmes administratifs quant à la taille de la délégation camerounaise.

D’après le président de la Fca, il y a quelques semaines, le ministre des Sports avait marqué son accord pour une représentation camerounaise de qualité à ces Championnats. C’est la raison pour laquelle certains athlètes avaient bénéficié d’un stage de trois mois aux Etats-Unis. Parmi ces derniers : Nadège Essama Foé (heptathlon), Nadège Feumba (400m), Esther Ndoumbe (100 et 200m), Serge Tcheuko (100 et 200m), Joseph Ndongo (400m haies et triple-saut).
Mardi soir, la direction technique de la Fca a arrêtée une liste de 25 athlètes dont une douzaine de la diaspora et le reste des locaux. Elle a privilégié les courses de relais, des concours et des individualités dans les sprints. Toutefois, à la direction des Sports de haut niveau du ministère des Sport, la directrice Cécile Bétala aurait demandé de ramener les effectifs à 10 athlètes, "faute de moyens financiers". D’autre part, poursuit Ange Sama, il existe un flou sur les primes qui, d’après Mme Betala, "sont fixées à la discrétion du ministre des Sports". Et là où le bât blesse, estime Ange Sama, c’est que : "seuls les qualifiés pour les JO seront primés, nous dit-on".
Toutes choses qui, si elles étaient mises en application, déstabiliseraient les athlètes. "C’est pourquoi il faut qu’on arrête une grille de prime clair avant le déplacement des athlètes. Ceci a à l’avantage de permettre aux uns et autres de savoir à quoi s’en tenir au lieu d’entretenir le flou", déclare Ange Sama. Une quarantaine des 53 nations africaines ont déjà confirmé leur participation à ce rendez-vous biennal qualificatif, cette année, pour les jeux Olympiques de Beijing.

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