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Un garçon de six ans assassiné pour 20 millions de Fcfa

Le petit Hayang a été tué par son cousin le 20 septembre dernier non loin de Mbalmayo.

Le corps sans vie d’un gosse de six ans gisant au pied d’un arbre, dans un bosquet non loin de Mbalmayo, une paire de baskets, des habits et une bouteille d’eau de javel traînant à côté. Voilà la découverte macabre qu’ont effectué les éléments du commissariat de police du 15e arrondissement d’Odza, après une enquête minutieuse la semaine dernière. Enquête qui a abouti à l’interpellation du cousin de l’enfant, le nommé Dan Mokolo Samuel, 18 ans cordonnier au quartier Odza. Le présumé meurtrier qui apparaît avec un pied plâtré admet avoir commis son forfait pour la somme de 20 millions de Fcfa que lui aurait proposé le nommé Kouvdai Timothée, 32 ans, veilleur de nuit d’un domicile du même quartier.

Tout commence le 19 septembre dernier. Dan Mokolo Samuel, après un repas pris avec Kouvdai Timothée, accepte finalement la proposition que lui avait faite le veilleur de nuit plusieurs semaines auparavant : tuer son cousin et empocher la somme de 20 millions de Fcfa. Le commanditaire lui remettra en même temps une bougie rouge à brûler, un caisson, et plusieurs autres objets. Le présumé meurtrier affirmera s’être senti bizarre après ce repas. Dan Mokolo, accompagné du petit Hayang prendra la route de Mbalmayo vers cinq h le lendemain matin. Le père du garçon, Moussa Dahdai, veilleur de nuit lui aussi, était au travail à cette heure-là.

De source policière, Kouvdai Timothée avait auparavant donné des instructions à Dan Mokolo Samuel. Ce dernier devait l’informer de ses moindres déplacements et en retour, il lui donnerait des indications sur l’endroit où le forfait pouvait être commis. Dan Mokolo Samuel prendra soin d’acheter une bouteille d’eau de javel à Mbalmayo, qu’il fera ingurgiter à l’enfant une fois arrivé dans un bosquet, à six kilomètres de la ville. Hayang mourra sur-le-champ, après des douleurs atroces. Selon la police, Kouvdai Timothée aurait dit au père de l’enfant, alors que celui-ci commençait à le chercher, que le petit était allé au village avec son cousin.

Après avoir commis son geste, Dan Mokolo Samuel affirme avoir retrouvé ses esprits. Pris de remords, il tente de se suicider en se jetant dans un puits au lieu dit Borne 10, Odza. A la police arrivée sur les lieux, il dit d’abord avoir été agressé, puisqu’il avait une jambe cassée. « Il est clair que derrière Kouvdai Timothée, se cachent des personnes plus puissantes, qu’il protège », expliquent les policiers. Selon les mêmes sources, plusieurs détails montrent que des pratiques occultes se cacheraient derrière ce meurtre. Les enquêtes se poursuivent pour voir plus clair. Les deux complices sont aux arrêts au commissariat de sécurité publique d’Odza et attendent d’être déférés.

Alain TCHAKOUNTE

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Un garçon de six ans assassiné pour 20 millions de Fcfa

Le petit Hayang a été tué par son cousin le 20 septembre dernier non loin de Mbalmayo.

Le corps sans vie d’un gosse de six ans gisant au pied d’un arbre, dans un bosquet non loin de Mbalmayo, une paire de baskets, des habits et une bouteille d’eau de javel traînant à côté. Voilà la découverte macabre qu’ont effectué les éléments du commissariat de police du 15e arrondissement d’Odza, après une enquête minutieuse la semaine dernière. Enquête qui a abouti à l’interpellation du cousin de l’enfant, le nommé Dan Mokolo Samuel, 18 ans cordonnier au quartier Odza. Le présumé meurtrier qui apparaît avec un pied plâtré admet avoir commis son forfait pour la somme de 20 millions de Fcfa que lui aurait proposé le nommé Kouvdai Timothée, 32 ans, veilleur de nuit d’un domicile du même quartier.

Tout commence le 19 septembre dernier. Dan Mokolo Samuel, après un repas pris avec Kouvdai Timothée, accepte finalement la proposition que lui avait faite le veilleur de nuit plusieurs semaines auparavant : tuer son cousin et empocher la somme de 20 millions de Fcfa. Le commanditaire lui remettra en même temps une bougie rouge à brûler, un caisson, et plusieurs autres objets. Le présumé meurtrier affirmera s’être senti bizarre après ce repas. Dan Mokolo, accompagné du petit Hayang prendra la route de Mbalmayo vers cinq h le lendemain matin. Le père du garçon, Moussa Dahdai, veilleur de nuit lui aussi, était au travail à cette heure-là.

De source policière, Kouvdai Timothée avait auparavant donné des instructions à Dan Mokolo Samuel. Ce dernier devait l’informer de ses moindres déplacements et en retour, il lui donnerait des indications sur l’endroit où le forfait pouvait être commis. Dan Mokolo Samuel prendra soin d’acheter une bouteille d’eau de javel à Mbalmayo, qu’il fera ingurgiter à l’enfant une fois arrivé dans un bosquet, à six kilomètres de la ville. Hayang mourra sur-le-champ, après des douleurs atroces. Selon la police, Kouvdai Timothée aurait dit au père de l’enfant, alors que celui-ci commençait à le chercher, que le petit était allé au village avec son cousin.

Après avoir commis son geste, Dan Mokolo Samuel affirme avoir retrouvé ses esprits. Pris de remords, il tente de se suicider en se jetant dans un puits au lieu dit Borne 10, Odza. A la police arrivée sur les lieux, il dit d’abord avoir été agressé, puisqu’il avait une jambe cassée. « Il est clair que derrière Kouvdai Timothée, se cachent des personnes plus puissantes, qu’il protège », expliquent les policiers. Selon les mêmes sources, plusieurs détails montrent que des pratiques occultes se cacheraient derrière ce meurtre. Les enquêtes se poursuivent pour voir plus clair. Les deux complices sont aux arrêts au commissariat de sécurité publique d’Odza et attendent d’être déférés.

Alain TCHAKOUNTE

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Le petit Hayang a été tué par son cousin le 20 septembre dernier non loin de Mbalmayo.

Le corps sans vie d’un gosse de six ans gisant au pied d’un arbre, dans un bosquet non loin de Mbalmayo, une paire de baskets, des habits et une bouteille d’eau de javel traînant à côté. Voilà la découverte macabre qu’ont effectué les éléments du commissariat de police du 15e arrondissement d’Odza, après une enquête minutieuse la semaine dernière. Enquête qui a abouti à l’interpellation du cousin de l’enfant, le nommé Dan Mokolo Samuel, 18 ans cordonnier au quartier Odza. Le présumé meurtrier qui apparaît avec un pied plâtré admet avoir commis son forfait pour la somme de 20 millions de Fcfa que lui aurait proposé le nommé Kouvdai Timothée, 32 ans, veilleur de nuit d’un domicile du même quartier.

Tout commence le 19 septembre dernier. Dan Mokolo Samuel, après un repas pris avec Kouvdai Timothée, accepte finalement la proposition que lui avait faite le veilleur de nuit plusieurs semaines auparavant : tuer son cousin et empocher la somme de 20 millions de Fcfa. Le commanditaire lui remettra en même temps une bougie rouge à brûler, un caisson, et plusieurs autres objets. Le présumé meurtrier affirmera s’être senti bizarre après ce repas. Dan Mokolo, accompagné du petit Hayang prendra la route de Mbalmayo vers cinq h le lendemain matin. Le père du garçon, Moussa Dahdai, veilleur de nuit lui aussi, était au travail à cette heure-là.

De source policière, Kouvdai Timothée avait auparavant donné des instructions à Dan Mokolo Samuel. Ce dernier devait l’informer de ses moindres déplacements et en retour, il lui donnerait des indications sur l’endroit où le forfait pouvait être commis. Dan Mokolo Samuel prendra soin d’acheter une bouteille d’eau de javel à Mbalmayo, qu’il fera ingurgiter à l’enfant une fois arrivé dans un bosquet, à six kilomètres de la ville. Hayang mourra sur-le-champ, après des douleurs atroces. Selon la police, Kouvdai Timothée aurait dit au père de l’enfant, alors que celui-ci commençait à le chercher, que le petit était allé au village avec son cousin.

Après avoir commis son geste, Dan Mokolo Samuel affirme avoir retrouvé ses esprits. Pris de remords, il tente de se suicider en se jetant dans un puits au lieu dit Borne 10, Odza. A la police arrivée sur les lieux, il dit d’abord avoir été agressé, puisqu’il avait une jambe cassée. « Il est clair que derrière Kouvdai Timothée, se cachent des personnes plus puissantes, qu’il protège », expliquent les policiers. Selon les mêmes sources, plusieurs détails montrent que des pratiques occultes se cacheraient derrière ce meurtre. Les enquêtes se poursuivent pour voir plus clair. Les deux complices sont aux arrêts au commissariat de sécurité publique d’Odza et attendent d’être déférés.

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Tout commence le 19 septembre dernier. Dan Mokolo Samuel, après un repas pris avec Kouvdai Timothée, accepte finalement la proposition que lui avait faite le veilleur de nuit plusieurs semaines auparavant : tuer son cousin et empocher la somme de 20 millions de Fcfa. Le commanditaire lui remettra en même temps une bougie rouge à brûler, un caisson, et plusieurs autres objets. Le présumé meurtrier affirmera s’être senti bizarre après ce repas. Dan Mokolo, accompagné du petit Hayang prendra la route de Mbalmayo vers cinq h le lendemain matin. Le père du garçon, Moussa Dahdai, veilleur de nuit lui aussi, était au travail à cette heure-là.

De source policière, Kouvdai Timothée avait auparavant donné des instructions à Dan Mokolo Samuel. Ce dernier devait l’informer de ses moindres déplacements et en retour, il lui donnerait des indications sur l’endroit où le forfait pouvait être commis. Dan Mokolo Samuel prendra soin d’acheter une bouteille d’eau de javel à Mbalmayo, qu’il fera ingurgiter à l’enfant une fois arrivé dans un bosquet, à six kilomètres de la ville. Hayang mourra sur-le-champ, après des douleurs atroces. Selon la police, Kouvdai Timothée aurait dit au père de l’enfant, alors que celui-ci commençait à le chercher, que le petit était allé au village avec son cousin.

Après avoir commis son geste, Dan Mokolo Samuel affirme avoir retrouvé ses esprits. Pris de remords, il tente de se suicider en se jetant dans un puits au lieu dit Borne 10, Odza. A la police arrivée sur les lieux, il dit d’abord avoir été agressé, puisqu’il avait une jambe cassée. « Il est clair que derrière Kouvdai Timothée, se cachent des personnes plus puissantes, qu’il protège », expliquent les policiers. Selon les mêmes sources, plusieurs détails montrent que des pratiques occultes se cacheraient derrière ce meurtre. Les enquêtes se poursuivent pour voir plus clair. Les deux complices sont aux arrêts au commissariat de sécurité publique d’Odza et attendent d’être déférés.

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Lambert Ndzana : A la recherche d’une identité locale

Le réalisateur et producteur de cinéma s’intéresse à la situation de ce métier en Afrique.
Justin Blaise Akono –




"Autopsie du cinéma africain" n’est pas le sujet d’une thèse. Mais, un documentaire que vient de réaliser Lambert Ndzana, qui a organisé un débat autour du sujet samedi dernier à Yaoundé. "Le documentaire permet de partager les différents points de vue et faire comprendre aux jeunes qu’il faut se mettre ensemble pour réussir", explique-t-il. Comme influencé par sa vie associative. Lambert Ndzana est président de l’association des producteurs (de cinéma) indépendants du Cameroun (Apic). Trois d’entre eux viennent de prendre part au festival canadien Vues d’Afrique la semaine dernière.
Lambert Ndzana y a présenté son sitcom, "Trois filles, deux garçons", qui est diffusé dans plusieurs pays africains et européens, sauf au Cameroun. Raison pour laquelle ce jeune réalisateur passe presque inaperçu. Et pourtant, outre cette production, sous le label de sa propre structure LN International, il en existe d’autres tels que "Le voyage de l’initié vers les ancêtres". Un documentaire tourné sur le Ngondo en 2001, comme onze autres documentaires parmi les seize travaux répertoriés depuis le début de l’aventure en 1995. Déjà ! Et pourtant, il n’y a pas cru au départ.

"Tout jeune, en 1985 j’avais environ 12 ans et je me demandais souvent pourquoi les gens refusaient de regarder les films africains à la télé et préféraient attendre les feuilletons occidentaux, qui passaient tard dans la nuit. Par curiosité, je me suis dit que je travaillerais dans le domaine pour améliorer la qualité du film africain, qui été souvent remise en cause", se rappelle-t-il. A peine franchi l’âge de l’adolescence, il suit des stages tel celui du centre de formation socio-culturel de Mbalmayo en 1995, où il apprend le maniement de la caméra. Il poursuit ses bancs en 1996 sur le plateau de tournage du "Cercle des pouvoirs" de Daniel Kamwa, où il passe de caméraman stagiaire à premier assistant caméra.

Son esprit d’aventures l’amène aux douzièmes journées mondiales de la jeunesse (Jmj) de Paris en France en 1997, "à titre personnel". Il n’est pas tenté d’y rester comme la plupart des jeunes, qui s’étaient évadés en grand nombre. Son avenir se dessinant à travers une intégration à la société anonyme des Brasseries du Cameroun, où il crée une cellule de production audiovisuelle, permettant ainsi à son entreprise d’envoyer des documents prêts à être diffusés à la télévision nationale.
Comme piqué par le virus du voyage et de la recherche du savoir, il s’envole en 1998 pour Nantes en France, pour une formation en montage virtuel. Une innovation à l’époque. L’année suivante, il est à Paris pour deux bourses différentes. La première, à la Femis (xxx), Lambert Ndzana apprend à réaliser les documentaires. A l’institut national de l’audiovisuel (Ina), il découvre l’écriture du scénario. La même année, il se forme en production des films pour enfants dans un institut belge. Un cocktail, qui lui permet de toucher à tous les métiers, ou presque, du cinéma, en plus d’assurer la production, comme la plupart des "cinéastes" camerounais. Lambert Ndzana s’est déjà essayé dans le domaine de la fiction avec "Le pont", un film de deux minutes. Il annonce un long métrage intitulé "Disparitions". Peut-être, pour disparaître de l’anonymat, sur la scène nationale.

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