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Incendie Mindef : Le bureau du général Nganso entièrement consumé

L’intervention rapide des sapeurs pompiers a permis de maîtriser  cet incendie qui n’a fait aucune victime humaine.

Ceux qui connaissent le général Nganso, disent de lui qu’il est un homme calme, presque taciturne, et que peu de choses ébranlent. Hier soir pourtant, il a perdu son légendaire sang-froid, devant le spectacle cruel de son bureau qui brûlait, avec tout son contenu, et dont l’importance était perceptible au désarroi  du vieil officier.

Il a fallu les bras de quelques solides hommes, accourus sur le lieu de l’incendie, pour empêcher le vieux militaire de tenter un geste désespéré, dans le genre se jeter dans les flammes, pour aller sauver on ne sait quel précieux objet ou document.
Hier à la tombée de la nuit, un incendie s’est donc déclaré au troisième étage de l’immeuble en face du Mess des officiers, abritant l’inspection générale des armées, le contrôle général des armées et le conseiller logistique des armées. Cet immeuble, datant des années 60 est un ancien hôtel, le "Grand Hotel", qui, il y a une demi-douzaine d’années, a été reconfiguré en bureaux, pour abriter les structures nouvellement créées au Ministère de la Défense. Cet immeuble sert donc de bureaux à un ensemble de généraux dont : le général Tataw James, conseiller logistique des armées, le général Pierre Semengue, contrôleur général des armées et son adjoint, le général Taka Songola, l’inspecteur général des services, le général Nganso Sundji Jean, et son adjoint, le général Youmba Jean René.
L’intervention des sapeurs-pompiers, survenue juste une vingtaine de minutes après le déclenchement de l’incendie, a permis de circonscrire celui-ci au troisième étage, et à l’unique bureau dans lequel il s’est vraisemblablement  déclenché. Sur les causes de cet incendie, plusieurs hypothèses sont avancées, y compris celle de la vétusté des installations électriques de cet immeuble dont certains témoignages recueillis sur les lieux de l’incendie  font état.
On peut se souvenir qu’en février 2001, un autre incendie, cette fois-là, plus spectaculaire et plus bruyant a eu lieu à la soute à munitions du ministère de la défense. Une commission d’enquête avait été mise sur pied pour faire la lumière sur cet incident.
Reste les souvenirs et sans doute les archives de près d’un demi-siècle carrière du général Nganso, partis en fumée, en une demi-heure d’incendie.

Haman Mana

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L’intervention rapide des sapeurs pompiers a permis de maîtriser  cet incendie qui n’a fait aucune victime humaine.

Ceux qui connaissent le général Nganso, disent de lui qu’il est un homme calme, presque taciturne, et que peu de choses ébranlent. Hier soir pourtant, il a perdu son légendaire sang-froid, devant le spectacle cruel de son bureau qui brûlait, avec tout son contenu, et dont l’importance était perceptible au désarroi  du vieil officier.

Il a fallu les bras de quelques solides hommes, accourus sur le lieu de l’incendie, pour empêcher le vieux militaire de tenter un geste désespéré, dans le genre se jeter dans les flammes, pour aller sauver on ne sait quel précieux objet ou document.
Hier à la tombée de la nuit, un incendie s’est donc déclaré au troisième étage de l’immeuble en face du Mess des officiers, abritant l’inspection générale des armées, le contrôle général des armées et le conseiller logistique des armées. Cet immeuble, datant des années 60 est un ancien hôtel, le "Grand Hotel", qui, il y a une demi-douzaine d’années, a été reconfiguré en bureaux, pour abriter les structures nouvellement créées au Ministère de la Défense. Cet immeuble sert donc de bureaux à un ensemble de généraux dont : le général Tataw James, conseiller logistique des armées, le général Pierre Semengue, contrôleur général des armées et son adjoint, le général Taka Songola, l’inspecteur général des services, le général Nganso Sundji Jean, et son adjoint, le général Youmba Jean René.
L’intervention des sapeurs-pompiers, survenue juste une vingtaine de minutes après le déclenchement de l’incendie, a permis de circonscrire celui-ci au troisième étage, et à l’unique bureau dans lequel il s’est vraisemblablement  déclenché. Sur les causes de cet incendie, plusieurs hypothèses sont avancées, y compris celle de la vétusté des installations électriques de cet immeuble dont certains témoignages recueillis sur les lieux de l’incendie  font état.
On peut se souvenir qu’en février 2001, un autre incendie, cette fois-là, plus spectaculaire et plus bruyant a eu lieu à la soute à munitions du ministère de la défense. Une commission d’enquête avait été mise sur pied pour faire la lumière sur cet incident.
Reste les souvenirs et sans doute les archives de près d’un demi-siècle carrière du général Nganso, partis en fumée, en une demi-heure d’incendie.

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Il a fallu les bras de quelques solides hommes, accourus sur le lieu de l’incendie, pour empêcher le vieux militaire de tenter un geste désespéré, dans le genre se jeter dans les flammes, pour aller sauver on ne sait quel précieux objet ou document.
Hier à la tombée de la nuit, un incendie s’est donc déclaré au troisième étage de l’immeuble en face du Mess des officiers, abritant l’inspection générale des armées, le contrôle général des armées et le conseiller logistique des armées. Cet immeuble, datant des années 60 est un ancien hôtel, le "Grand Hotel", qui, il y a une demi-douzaine d’années, a été reconfiguré en bureaux, pour abriter les structures nouvellement créées au Ministère de la Défense. Cet immeuble sert donc de bureaux à un ensemble de généraux dont : le général Tataw James, conseiller logistique des armées, le général Pierre Semengue, contrôleur général des armées et son adjoint, le général Taka Songola, l’inspecteur général des services, le général Nganso Sundji Jean, et son adjoint, le général Youmba Jean René.
L’intervention des sapeurs-pompiers, survenue juste une vingtaine de minutes après le déclenchement de l’incendie, a permis de circonscrire celui-ci au troisième étage, et à l’unique bureau dans lequel il s’est vraisemblablement  déclenché. Sur les causes de cet incendie, plusieurs hypothèses sont avancées, y compris celle de la vétusté des installations électriques de cet immeuble dont certains témoignages recueillis sur les lieux de l’incendie  font état.
On peut se souvenir qu’en février 2001, un autre incendie, cette fois-là, plus spectaculaire et plus bruyant a eu lieu à la soute à munitions du ministère de la défense. Une commission d’enquête avait été mise sur pied pour faire la lumière sur cet incident.
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Il a fallu les bras de quelques solides hommes, accourus sur le lieu de l’incendie, pour empêcher le vieux militaire de tenter un geste désespéré, dans le genre se jeter dans les flammes, pour aller sauver on ne sait quel précieux objet ou document.
Hier à la tombée de la nuit, un incendie s’est donc déclaré au troisième étage de l’immeuble en face du Mess des officiers, abritant l’inspection générale des armées, le contrôle général des armées et le conseiller logistique des armées. Cet immeuble, datant des années 60 est un ancien hôtel, le "Grand Hotel", qui, il y a une demi-douzaine d’années, a été reconfiguré en bureaux, pour abriter les structures nouvellement créées au Ministère de la Défense. Cet immeuble sert donc de bureaux à un ensemble de généraux dont : le général Tataw James, conseiller logistique des armées, le général Pierre Semengue, contrôleur général des armées et son adjoint, le général Taka Songola, l’inspecteur général des services, le général Nganso Sundji Jean, et son adjoint, le général Youmba Jean René.
L’intervention des sapeurs-pompiers, survenue juste une vingtaine de minutes après le déclenchement de l’incendie, a permis de circonscrire celui-ci au troisième étage, et à l’unique bureau dans lequel il s’est vraisemblablement  déclenché. Sur les causes de cet incendie, plusieurs hypothèses sont avancées, y compris celle de la vétusté des installations électriques de cet immeuble dont certains témoignages recueillis sur les lieux de l’incendie  font état.
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Stars2demain 2008 : Léonie Laure NLANGA est la gagnante !

La lauréate de 3e édition de l’émission de télé réalité stars2demain est Léonie Laure NLANGA –

La lauréate de 3e édition de l’émission de télé réalité stars2demain est Léonie Laure NLANGA, candidate de Douala, 23 ans, étudiante en master I gestion des ressources humaines à l`Ecole supérieure des sciences économiques (ESSEC) de Douala. Fan d`Annie Anzouer, Grâce Decca et Passionnée de la poésie, d`informatique, de cinéma et de politique, cette jeune fille qui rêve d’être diplomate et artiste de renom a séduit le public depuis le début des primes diffusées sur la chaîne de télévision Canal 2 international tous les vendredis dès 20h30. En compétition avec deux autres candidats-Véronique NGA MVENG ENGOLA alias Verushka représente de Yaoundé et Narcisse ANVAME de la même ville- Léonie était de loin la favorite de cette finale. Chacune de ses apparitions est très applaudie par le public. Si Verushka a une belle voix adulte, plus mûre et plus porteuse que celle de Léonie, cette dernière a réussit à faire la différence grâce sa faculté d’expression, sa présence scénique, ses magnifiques coups de reins qui mettait le public en extase et incontestablement son avantage physique. Vérushka a été celle qui a le plus marqué le public et le jury au cours de cette soirée au point d’obtenir de ce dernier la note de 19,60/20 sur la chanson « triste novembre » du canadien d’origine haïtienne Marc Antoine. De sa belle voix grave, elle a presque réussi à arracher les larmes au public avant de fondre elle-même à la fin de l’interprétation. Une prestation qui commence à semer le doute dans les esprits des fans de Léonie numériquement  dominantdans la salle. Versushka réédite l’exploit dans le duo qu’elle fait avec Léonie sur le célèbre titre « Amio » de la camerounaise Bebe Manga. De sa voix encore, elle domine largement Léonie et remporte le duo avant de sombrer sur le titre « notre histoire » de la congolaise Pierrette Adams dont le rythme zouk convient plus avec la voix douce et câline de Léonie. A la fin de la soirée celle qui partait déjà favorite, Léonie Nlanga s’en tire gagnante avec 41% des voix. Vérushka est alors classée 2é et Narcisse, qui aura été plutôt « transparent » est classé 3e. La gagnante a recevra un téléphone portable avec un abonnement de 20 000 fcfa/mois pendant un an offert par Orange Cameroun et une somme de 6 200 000 fcfa dont 5 millions pour la production de l’album et 1 200 000 fcfa représentant une allocation de 100 000 fcfa par mois pendant un an. La troisième saison de Stars2demain a débuté le 25 janvier dernier et avait pour jury le Pr François Bingono Bingono, enseignant et critique culturel, de Ottou Marcellin, artiste musicien et de Marion Obam, chroniqueur culturel au journal « Mutation » qui remplace ainsi Tom Yom’s décédé en fin d’année dernière. Denis Achallé est le gagnant de la première édition en 2006 et Marguerite Goufack en 2007.Cette édition était placée sous le parrainage du chanteur martiniquais Eric Virgal qui a d’ailleurs composé une belle chanson en hommage à Aimé Césaire-décédé une semaine avant- qui a été interprétée par le « village » 2008 à l’ouverture de la soirée.

Annie Payep
Camerounlink.net, Douala

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