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Gendarmerie : Des maréchaux de logis sanctionnés



Une décision du secrétaire d’Etat prise avant-hier les traduit devant le conseil de discipline.
Parfait Tabapsi


Jean Baptiste Bokam, le secrétaire d’Etat auprès du ministre délégué à la présidence chargé de la Gendarmerie a pris le 07 octobre dernier une décision à l’importance certaine. En effet, et suite aux événements tragiques survenus à Bafoussam et dont nous faisions écho dans ces colonnes lundi dernier, des responsables de la brigade de gendarmerie de Lafe-Baleng ont été sanctionnés. Le communiqué parvenu à notre rédaction fait état de ce que "les maréchaux-des-logis chefs Benjamin Bessong A Yongo et Georges Loh Yai seront bientôt traduits en conseil de discipline ; la brigade de Lafe-Baleng sera entièrement démantelée et les personnels mutés disciplinairement ; des poursuites judiciaires seront engagées à l’encontre des personnels impliqués dans cette violation de consigne à tous les échelons hiérarchiques, sans préjudice des sanctions militaires à appliquer conformément aux règles de discipline générale des armées".

Une décision qui intervient moins de trois jours après ce que M. Bokam a qualifié d’"homicide" le meurtre de Dieudonné Kengne, 30 ans, survenu à l’issue d’un "usage incontrôlé de son pistolet automatique" par le maréchal des logis chef Benjamin Bessong A Yongo "au cours d’un service occulte" en compagnie d’un collègue. Cette sanction a donc été prise, non sans que le secrétaire d’Etat ait présenté ses "profonds regrets et ses sincères condoléances" à la famille de l’homicidé. Par la même occasion, il a rappelé sa "ferme détermination à combattre les écarts de comportements perpétrés par les brebis galeuses dissimulées dans les rangs de la Gendarmerie nationale".

En rappel, les derniers instants de M. Kengne sur terre ont ressemblé à un épisode digne du Far West. Selon des propos recueillis sur le lieu du drame ce samedi là, la victime qui conduisait une moto aurait refusé de s’arrêter à un poste de contrôle. Déclenchant du même coup l’ire des éléments de la gendarmerie en faction qui ont décidé illico de se lancer à sa poursuite à partir d’une autre moto. Au bout de trois cent mètres et d’une course poursuite, le gendarme Benjamin Bessong ouvrira le feu et atteindra mortellement le conducteur impertinent. Qui s’écroulera dans la foulée, tout comme ses deux passagères d’un instant.

Attirant du même coup la sollicitude de nombre de collègues de passage qui faillirent lyncher l’homme en tenue. S’ensuivra une échauffourée qui blessera gravement ce dernier. Ainsi qu’une tentative de paralysie de la capitale provinciale de l’Ouest par les conducteurs de moto solidaires pour l’occasion avant que les forces de l’ordre n’interviennent.
Maintenant que cette décision a été prise, il reste si l’on s’en tient au communiqué, à implémenter la disposition qui dit que " des pratiques interdites, à l’exemple des barrages fixes routiers, feront l’objet d’une répression sévère et sans relâche afin d’extirper cette gangrène". Sûr que la famille de Dieudonné Kengne a déjà au moins une fois entendu pareil discours

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Jean Baptiste Bokam, le secrétaire d’Etat auprès du ministre délégué à la présidence chargé de la Gendarmerie a pris le 07 octobre dernier une décision à l’importance certaine. En effet, et suite aux événements tragiques survenus à Bafoussam et dont nous faisions écho dans ces colonnes lundi dernier, des responsables de la brigade de gendarmerie de Lafe-Baleng ont été sanctionnés. Le communiqué parvenu à notre rédaction fait état de ce que "les maréchaux-des-logis chefs Benjamin Bessong A Yongo et Georges Loh Yai seront bientôt traduits en conseil de discipline ; la brigade de Lafe-Baleng sera entièrement démantelée et les personnels mutés disciplinairement ; des poursuites judiciaires seront engagées à l’encontre des personnels impliqués dans cette violation de consigne à tous les échelons hiérarchiques, sans préjudice des sanctions militaires à appliquer conformément aux règles de discipline générale des armées".

Une décision qui intervient moins de trois jours après ce que M. Bokam a qualifié d’"homicide" le meurtre de Dieudonné Kengne, 30 ans, survenu à l’issue d’un "usage incontrôlé de son pistolet automatique" par le maréchal des logis chef Benjamin Bessong A Yongo "au cours d’un service occulte" en compagnie d’un collègue. Cette sanction a donc été prise, non sans que le secrétaire d’Etat ait présenté ses "profonds regrets et ses sincères condoléances" à la famille de l’homicidé. Par la même occasion, il a rappelé sa "ferme détermination à combattre les écarts de comportements perpétrés par les brebis galeuses dissimulées dans les rangs de la Gendarmerie nationale".

En rappel, les derniers instants de M. Kengne sur terre ont ressemblé à un épisode digne du Far West. Selon des propos recueillis sur le lieu du drame ce samedi là, la victime qui conduisait une moto aurait refusé de s’arrêter à un poste de contrôle. Déclenchant du même coup l’ire des éléments de la gendarmerie en faction qui ont décidé illico de se lancer à sa poursuite à partir d’une autre moto. Au bout de trois cent mètres et d’une course poursuite, le gendarme Benjamin Bessong ouvrira le feu et atteindra mortellement le conducteur impertinent. Qui s’écroulera dans la foulée, tout comme ses deux passagères d’un instant.

Attirant du même coup la sollicitude de nombre de collègues de passage qui faillirent lyncher l’homme en tenue. S’ensuivra une échauffourée qui blessera gravement ce dernier. Ainsi qu’une tentative de paralysie de la capitale provinciale de l’Ouest par les conducteurs de moto solidaires pour l’occasion avant que les forces de l’ordre n’interviennent.
Maintenant que cette décision a été prise, il reste si l’on s’en tient au communiqué, à implémenter la disposition qui dit que " des pratiques interdites, à l’exemple des barrages fixes routiers, feront l’objet d’une répression sévère et sans relâche afin d’extirper cette gangrène". Sûr que la famille de Dieudonné Kengne a déjà au moins une fois entendu pareil discours

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Une décision qui intervient moins de trois jours après ce que M. Bokam a qualifié d’"homicide" le meurtre de Dieudonné Kengne, 30 ans, survenu à l’issue d’un "usage incontrôlé de son pistolet automatique" par le maréchal des logis chef Benjamin Bessong A Yongo "au cours d’un service occulte" en compagnie d’un collègue. Cette sanction a donc été prise, non sans que le secrétaire d’Etat ait présenté ses "profonds regrets et ses sincères condoléances" à la famille de l’homicidé. Par la même occasion, il a rappelé sa "ferme détermination à combattre les écarts de comportements perpétrés par les brebis galeuses dissimulées dans les rangs de la Gendarmerie nationale".

En rappel, les derniers instants de M. Kengne sur terre ont ressemblé à un épisode digne du Far West. Selon des propos recueillis sur le lieu du drame ce samedi là, la victime qui conduisait une moto aurait refusé de s’arrêter à un poste de contrôle. Déclenchant du même coup l’ire des éléments de la gendarmerie en faction qui ont décidé illico de se lancer à sa poursuite à partir d’une autre moto. Au bout de trois cent mètres et d’une course poursuite, le gendarme Benjamin Bessong ouvrira le feu et atteindra mortellement le conducteur impertinent. Qui s’écroulera dans la foulée, tout comme ses deux passagères d’un instant.

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Maintenant que cette décision a été prise, il reste si l’on s’en tient au communiqué, à implémenter la disposition qui dit que " des pratiques interdites, à l’exemple des barrages fixes routiers, feront l’objet d’une répression sévère et sans relâche afin d’extirper cette gangrène". Sûr que la famille de Dieudonné Kengne a déjà au moins une fois entendu pareil discours

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Une décision qui intervient moins de trois jours après ce que M. Bokam a qualifié d’"homicide" le meurtre de Dieudonné Kengne, 30 ans, survenu à l’issue d’un "usage incontrôlé de son pistolet automatique" par le maréchal des logis chef Benjamin Bessong A Yongo "au cours d’un service occulte" en compagnie d’un collègue. Cette sanction a donc été prise, non sans que le secrétaire d’Etat ait présenté ses "profonds regrets et ses sincères condoléances" à la famille de l’homicidé. Par la même occasion, il a rappelé sa "ferme détermination à combattre les écarts de comportements perpétrés par les brebis galeuses dissimulées dans les rangs de la Gendarmerie nationale".

En rappel, les derniers instants de M. Kengne sur terre ont ressemblé à un épisode digne du Far West. Selon des propos recueillis sur le lieu du drame ce samedi là, la victime qui conduisait une moto aurait refusé de s’arrêter à un poste de contrôle. Déclenchant du même coup l’ire des éléments de la gendarmerie en faction qui ont décidé illico de se lancer à sa poursuite à partir d’une autre moto. Au bout de trois cent mètres et d’une course poursuite, le gendarme Benjamin Bessong ouvrira le feu et atteindra mortellement le conducteur impertinent. Qui s’écroulera dans la foulée, tout comme ses deux passagères d’un instant.

Attirant du même coup la sollicitude de nombre de collègues de passage qui faillirent lyncher l’homme en tenue. S’ensuivra une échauffourée qui blessera gravement ce dernier. Ainsi qu’une tentative de paralysie de la capitale provinciale de l’Ouest par les conducteurs de moto solidaires pour l’occasion avant que les forces de l’ordre n’interviennent.
Maintenant que cette décision a été prise, il reste si l’on s’en tient au communiqué, à implémenter la disposition qui dit que " des pratiques interdites, à l’exemple des barrages fixes routiers, feront l’objet d’une répression sévère et sans relâche afin d’extirper cette gangrène". Sûr que la famille de Dieudonné Kengne a déjà au moins une fois entendu pareil discours

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Une association pour redorer le blason du noble art

Par le biais de ce regroupement, les pugilistes en activité et à la retraite veulent redynamiser la boxe au Cameroun –

La grande famille de la boxe camerounaise s’est enrichie depuis samedi 19 avril dernier d’une nouvelle structure dénommée Association nationale des amoureux de la boxe du Cameroun (Asnab-Cmr). Initiative d’un groupe de boxeurs en activité et à la retraite, d’encadreurs techniques et de sympathisants conduits par l’ancien champion du Cameroun et international Albert Nguimzang, cette association a l’ambition de faire revivre cette discipline. Ils ont à cœur de redonner au Cameroun de grands champions tels Joseph Bessala, Jean Marie Emebé et surtout Martin Ndongo Ebanga dont la présence effective a l’assemblée constitutive du samedi 19 avril a été très bien accueillie par l’assistance.
« Notre but premier est de favoriser le rassemblement de ceux qui ont une vision commune et souhaitent atteindre des objectifs communs dans l’optique du développement de la boxe au cameroun. A l’instar de toute organisation associative, l’Asnab est faite pour se déployer dans des domaines que, ni les pouvoirs publics, ni l’initiative privée ne peuvent mettre en œuvre de manière efficace », révèle Albert Nguimzang. Cette association entend œuvrer pour : la promotion de la boxe sur le plan local et international ; la protection des intérêts matériels et moraux des adhérents ; l’information, la formation et l’insertion socio professionnelle des adhérents ; la promotion de la solidarité au sein des membres ; le renforcement des liens de coopération et d’assistance entre l’Etat et les institutions publiques et privées en charge du développement et de la promotion de la boxe ; le soutien matériel, psychologique et financier aux membres en activité ; le développement des partenariats interclubs entre le Cameroun et l’étranger.
L’Asnab a présenté une feuille de route révolutionnaire. A court terme, elle projette l’implantation des antennes provinciales et départementales afin d’assurer une meilleure diffusion de l’information à la base, la formation et le recyclage des membres, des encadreurs techniques et des boxeurs, et l’adoption des mesures tendant à relever le niveau de motivation des boxeurs et de leurs encadreurs à travers la revalorisation substantielle des primes et l’adoption d’un statut du boxeur professionnel. Les actions à moyen terme portent sur la formation civique professionnelle sportive et l’insertion socio professionnelle des boxeurs, le développement des infrastructures, la vulgarisation de la pratique de la boxe sur toute l’étendue du territoire. L’Asnab envisage, à long terme, la création d’une superstructure pour l’organisation des combats professionnels au Cameroun.
L’assemblée constitutive de l’Asnab a mis sur pied un bureau provisoire de trois personnes : Albert Nguimzang à la présidence, Victor Nyenga au secrétariat général et Chantal Nga’atangana à la trésorerie générale. 

Par Honoré FOIMOUKOM
Le 30-04-2008

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