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Procès Diboulé : Les conseils de Fru Ndi exigent l’annulation de l’enquête de la gendarmerie

Ils invoquent des aveux de prévenus extorqués, l’absence de confrontation lors des interrogatoires et la non assistance par des interprètes lors des auditions.

Le Tgi du Mfoundi siégeant en matières criminelles a repris ses audiences hier matin dans l’affaire  Grégoire Diboulé, ce  militant Sdf de la tendance Bernard Muna assassiné le 26 mai 2006. La salle des audiences du Tgi était trop exiguë pour contenir tout ce que le Sdf compte comme cadres du parti.

Des membres du nec, au shadow cabinet, en passant par les députés, les maires et les militants du Sdf. Tous étaient là pour témoigner leur attachement aux idéaux du parti et à la personne du chairman, Ni John Fru Ndi.  
Les uns à la suite des autres, les 22 prévenus, brassard noir en évidence en signe de deuil, tiennent à rendre hommage à leur camarade Innocent Kom, décédé en détention le 04 octobre dernier. Tous prennent place sur le banc des accusés, extraits de la prison centrale de Kondengui où ils sont détenus depuis plus de deux ans, sans jugement. Le chairman du Sdf qui prend place aux côtés du colonel James Chi Ngafor, le président provincial du Sdf pour le Centre, fait exception. Fru Ndi a le privilège de comparaître libre.
La lecture de l’acte d’accusation révèle que les 22 prévenus doivent répondre des faits de "coaction d’assassinat, blessures simples et légères, complicité d’assassinat et complicité de blessures simples et légères". Le même acte d’accusation retient la préméditation d’assassinat contre Fru Ndi et le colonel Chi Ngafor. Les deux dirigeants, à en croire l’accusation, auraient, à partir de Yaoundé et Bamenda, "donné des instructions à leurs militants", provoquant des violences ou voies de fait sur les victimes et des incapacités de travail allant de  huit à plus de 30 jours. Des violences dont le caractère prémédité aurait "causé la mort de Diboulé".
Ouvrant les débats, les avocats de Bernard Muna – présent aux premières loges- font valoir l’indécence des tee-shirts frappés aux couleurs du Sdf et qu’arborent l’ensemble des prévenus. Une objection que le tribunal trouve sans fondement. De même que les jurés ne voient aucun inconvénient à ce que Me Mbah Ndam se constitue avocat pour la défense du Sdf.
Prenant la parole pour la défense, Me Francis Sama qui dirige le pool de défense du chairman, Me Mbah Ndam, Me Tchapi et Me Simh se relayeront devant la barre pour demander la nullité de l’enquête préliminaire de la gendarmerie. "Les aveux de nos clients ont été extorqués. La plupart d’entre eux ont subi des violences,  ne comprenant pas toujours le sens des questions qu’on leur posait, en raison de leur origine anglophone", clame Me Mbah Ndam.  "Il y a eu dénaturation des déclarations d’accusés à la gendarmerie où l’enquête était diligentée par le colonel Tchinda", accuse Me Tchapi avec, à l’appui quelques morceaux choisis des dénonciations de prévenus devant le juge d’instruction : "ce ne sont pas mes déclarations, mes déclarations ont étés tronquées" ou "la gendarmette Geneviève Ngono nous a menacé avec la machette" ou encore "ils ont mal interprété mes paroles en français".
Par ailleurs, estiment les conseils de Fru, il n’y a pas eu confrontation entre les prévenus et les militants de la partie de la partie civile, victimes d’exactions.
Dernière exigence de Me Simh, conseil du sourd- muet Justice Mbah, la nullité de la procédure concernant son client et la main levée de son mandat de détention provisoire. L’avocat qui dit ne pas comprendre par "quelle alchimie son client a été renvoyé devant le tribunal, sans être auditionné". 
Les débats qui se sont déroulés en présence de deux interprètes et qui ont achoppé sur la nullité de l’enquête préliminaire et la libération du sourd-muet, reprennent le 27 octobre 2008.

Evariste Menounga

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Procès Diboulé : Les conseils de Fru Ndi exigent l’annulation de l’enquête de la gendarmerie

Ils invoquent des aveux de prévenus extorqués, l’absence de confrontation lors des interrogatoires et la non assistance par des interprètes lors des auditions.

Le Tgi du Mfoundi siégeant en matières criminelles a repris ses audiences hier matin dans l’affaire  Grégoire Diboulé, ce  militant Sdf de la tendance Bernard Muna assassiné le 26 mai 2006. La salle des audiences du Tgi était trop exiguë pour contenir tout ce que le Sdf compte comme cadres du parti.

Des membres du nec, au shadow cabinet, en passant par les députés, les maires et les militants du Sdf. Tous étaient là pour témoigner leur attachement aux idéaux du parti et à la personne du chairman, Ni John Fru Ndi.  
Les uns à la suite des autres, les 22 prévenus, brassard noir en évidence en signe de deuil, tiennent à rendre hommage à leur camarade Innocent Kom, décédé en détention le 04 octobre dernier. Tous prennent place sur le banc des accusés, extraits de la prison centrale de Kondengui où ils sont détenus depuis plus de deux ans, sans jugement. Le chairman du Sdf qui prend place aux côtés du colonel James Chi Ngafor, le président provincial du Sdf pour le Centre, fait exception. Fru Ndi a le privilège de comparaître libre.
La lecture de l’acte d’accusation révèle que les 22 prévenus doivent répondre des faits de "coaction d’assassinat, blessures simples et légères, complicité d’assassinat et complicité de blessures simples et légères". Le même acte d’accusation retient la préméditation d’assassinat contre Fru Ndi et le colonel Chi Ngafor. Les deux dirigeants, à en croire l’accusation, auraient, à partir de Yaoundé et Bamenda, "donné des instructions à leurs militants", provoquant des violences ou voies de fait sur les victimes et des incapacités de travail allant de  huit à plus de 30 jours. Des violences dont le caractère prémédité aurait "causé la mort de Diboulé".
Ouvrant les débats, les avocats de Bernard Muna – présent aux premières loges- font valoir l’indécence des tee-shirts frappés aux couleurs du Sdf et qu’arborent l’ensemble des prévenus. Une objection que le tribunal trouve sans fondement. De même que les jurés ne voient aucun inconvénient à ce que Me Mbah Ndam se constitue avocat pour la défense du Sdf.
Prenant la parole pour la défense, Me Francis Sama qui dirige le pool de défense du chairman, Me Mbah Ndam, Me Tchapi et Me Simh se relayeront devant la barre pour demander la nullité de l’enquête préliminaire de la gendarmerie. "Les aveux de nos clients ont été extorqués. La plupart d’entre eux ont subi des violences,  ne comprenant pas toujours le sens des questions qu’on leur posait, en raison de leur origine anglophone", clame Me Mbah Ndam.  "Il y a eu dénaturation des déclarations d’accusés à la gendarmerie où l’enquête était diligentée par le colonel Tchinda", accuse Me Tchapi avec, à l’appui quelques morceaux choisis des dénonciations de prévenus devant le juge d’instruction : "ce ne sont pas mes déclarations, mes déclarations ont étés tronquées" ou "la gendarmette Geneviève Ngono nous a menacé avec la machette" ou encore "ils ont mal interprété mes paroles en français".
Par ailleurs, estiment les conseils de Fru, il n’y a pas eu confrontation entre les prévenus et les militants de la partie de la partie civile, victimes d’exactions.
Dernière exigence de Me Simh, conseil du sourd- muet Justice Mbah, la nullité de la procédure concernant son client et la main levée de son mandat de détention provisoire. L’avocat qui dit ne pas comprendre par "quelle alchimie son client a été renvoyé devant le tribunal, sans être auditionné". 
Les débats qui se sont déroulés en présence de deux interprètes et qui ont achoppé sur la nullité de l’enquête préliminaire et la libération du sourd-muet, reprennent le 27 octobre 2008.

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Ils invoquent des aveux de prévenus extorqués, l’absence de confrontation lors des interrogatoires et la non assistance par des interprètes lors des auditions.

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Des membres du nec, au shadow cabinet, en passant par les députés, les maires et les militants du Sdf. Tous étaient là pour témoigner leur attachement aux idéaux du parti et à la personne du chairman, Ni John Fru Ndi.  
Les uns à la suite des autres, les 22 prévenus, brassard noir en évidence en signe de deuil, tiennent à rendre hommage à leur camarade Innocent Kom, décédé en détention le 04 octobre dernier. Tous prennent place sur le banc des accusés, extraits de la prison centrale de Kondengui où ils sont détenus depuis plus de deux ans, sans jugement. Le chairman du Sdf qui prend place aux côtés du colonel James Chi Ngafor, le président provincial du Sdf pour le Centre, fait exception. Fru Ndi a le privilège de comparaître libre.
La lecture de l’acte d’accusation révèle que les 22 prévenus doivent répondre des faits de "coaction d’assassinat, blessures simples et légères, complicité d’assassinat et complicité de blessures simples et légères". Le même acte d’accusation retient la préméditation d’assassinat contre Fru Ndi et le colonel Chi Ngafor. Les deux dirigeants, à en croire l’accusation, auraient, à partir de Yaoundé et Bamenda, "donné des instructions à leurs militants", provoquant des violences ou voies de fait sur les victimes et des incapacités de travail allant de  huit à plus de 30 jours. Des violences dont le caractère prémédité aurait "causé la mort de Diboulé".
Ouvrant les débats, les avocats de Bernard Muna – présent aux premières loges- font valoir l’indécence des tee-shirts frappés aux couleurs du Sdf et qu’arborent l’ensemble des prévenus. Une objection que le tribunal trouve sans fondement. De même que les jurés ne voient aucun inconvénient à ce que Me Mbah Ndam se constitue avocat pour la défense du Sdf.
Prenant la parole pour la défense, Me Francis Sama qui dirige le pool de défense du chairman, Me Mbah Ndam, Me Tchapi et Me Simh se relayeront devant la barre pour demander la nullité de l’enquête préliminaire de la gendarmerie. "Les aveux de nos clients ont été extorqués. La plupart d’entre eux ont subi des violences,  ne comprenant pas toujours le sens des questions qu’on leur posait, en raison de leur origine anglophone", clame Me Mbah Ndam.  "Il y a eu dénaturation des déclarations d’accusés à la gendarmerie où l’enquête était diligentée par le colonel Tchinda", accuse Me Tchapi avec, à l’appui quelques morceaux choisis des dénonciations de prévenus devant le juge d’instruction : "ce ne sont pas mes déclarations, mes déclarations ont étés tronquées" ou "la gendarmette Geneviève Ngono nous a menacé avec la machette" ou encore "ils ont mal interprété mes paroles en français".
Par ailleurs, estiment les conseils de Fru, il n’y a pas eu confrontation entre les prévenus et les militants de la partie de la partie civile, victimes d’exactions.
Dernière exigence de Me Simh, conseil du sourd- muet Justice Mbah, la nullité de la procédure concernant son client et la main levée de son mandat de détention provisoire. L’avocat qui dit ne pas comprendre par "quelle alchimie son client a été renvoyé devant le tribunal, sans être auditionné". 
Les débats qui se sont déroulés en présence de deux interprètes et qui ont achoppé sur la nullité de l’enquête préliminaire et la libération du sourd-muet, reprennent le 27 octobre 2008.

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Ils invoquent des aveux de prévenus extorqués, l’absence de confrontation lors des interrogatoires et la non assistance par des interprètes lors des auditions.

Le Tgi du Mfoundi siégeant en matières criminelles a repris ses audiences hier matin dans l’affaire  Grégoire Diboulé, ce  militant Sdf de la tendance Bernard Muna assassiné le 26 mai 2006. La salle des audiences du Tgi était trop exiguë pour contenir tout ce que le Sdf compte comme cadres du parti.

Des membres du nec, au shadow cabinet, en passant par les députés, les maires et les militants du Sdf. Tous étaient là pour témoigner leur attachement aux idéaux du parti et à la personne du chairman, Ni John Fru Ndi.  
Les uns à la suite des autres, les 22 prévenus, brassard noir en évidence en signe de deuil, tiennent à rendre hommage à leur camarade Innocent Kom, décédé en détention le 04 octobre dernier. Tous prennent place sur le banc des accusés, extraits de la prison centrale de Kondengui où ils sont détenus depuis plus de deux ans, sans jugement. Le chairman du Sdf qui prend place aux côtés du colonel James Chi Ngafor, le président provincial du Sdf pour le Centre, fait exception. Fru Ndi a le privilège de comparaître libre.
La lecture de l’acte d’accusation révèle que les 22 prévenus doivent répondre des faits de "coaction d’assassinat, blessures simples et légères, complicité d’assassinat et complicité de blessures simples et légères". Le même acte d’accusation retient la préméditation d’assassinat contre Fru Ndi et le colonel Chi Ngafor. Les deux dirigeants, à en croire l’accusation, auraient, à partir de Yaoundé et Bamenda, "donné des instructions à leurs militants", provoquant des violences ou voies de fait sur les victimes et des incapacités de travail allant de  huit à plus de 30 jours. Des violences dont le caractère prémédité aurait "causé la mort de Diboulé".
Ouvrant les débats, les avocats de Bernard Muna – présent aux premières loges- font valoir l’indécence des tee-shirts frappés aux couleurs du Sdf et qu’arborent l’ensemble des prévenus. Une objection que le tribunal trouve sans fondement. De même que les jurés ne voient aucun inconvénient à ce que Me Mbah Ndam se constitue avocat pour la défense du Sdf.
Prenant la parole pour la défense, Me Francis Sama qui dirige le pool de défense du chairman, Me Mbah Ndam, Me Tchapi et Me Simh se relayeront devant la barre pour demander la nullité de l’enquête préliminaire de la gendarmerie. "Les aveux de nos clients ont été extorqués. La plupart d’entre eux ont subi des violences,  ne comprenant pas toujours le sens des questions qu’on leur posait, en raison de leur origine anglophone", clame Me Mbah Ndam.  "Il y a eu dénaturation des déclarations d’accusés à la gendarmerie où l’enquête était diligentée par le colonel Tchinda", accuse Me Tchapi avec, à l’appui quelques morceaux choisis des dénonciations de prévenus devant le juge d’instruction : "ce ne sont pas mes déclarations, mes déclarations ont étés tronquées" ou "la gendarmette Geneviève Ngono nous a menacé avec la machette" ou encore "ils ont mal interprété mes paroles en français".
Par ailleurs, estiment les conseils de Fru, il n’y a pas eu confrontation entre les prévenus et les militants de la partie de la partie civile, victimes d’exactions.
Dernière exigence de Me Simh, conseil du sourd- muet Justice Mbah, la nullité de la procédure concernant son client et la main levée de son mandat de détention provisoire. L’avocat qui dit ne pas comprendre par "quelle alchimie son client a été renvoyé devant le tribunal, sans être auditionné". 
Les débats qui se sont déroulés en présence de deux interprètes et qui ont achoppé sur la nullité de l’enquête préliminaire et la libération du sourd-muet, reprennent le 27 octobre 2008.

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Cmc : Ombres et lumières du code électoral

L’élection du conseil d’administration de demain n’est pas encore fixée sur ses acteurs.
Justin Blaise Akono –




Y aura-t-il quatre ou cinq listes à la conquête du conseil d’administration de la Cameroon music corporation (Cmc) demain au Palais des Congrès de Yaoundé, lors de l’assemblée générale élective ? La question reste lancinante. "Nous avons reçu quatre candidatures. Celle de Sam Mbende et celle de Roméo Dika qui sont conformes. Et comme le ministère de la Culture a pour mot d’ordre l’apaisement et la paix, nous avons donc joué d’indulgence pour admettre que les dossiers de Mama Owandja et Rachel Tchoungui, qui sont encore incomplets soient quand même retenus pour avoir été déposés dans les délais", a confié François Bingono Bingono, le président du comité électoral. Et la cinquième candidature, qui est de l’Abbé Jean-Marie Bodo?

"Nous n’avons pas reçu d’autres candidatures que celles que je viens d’évoquer. Le communiqué du ministère avait, pour essayer de faciliter les choses aux artistes". Il précise qu’en la date d’hier (à 15h 20), il n’avait pas reçu d’autres candidatures. Notamment celle de Jean-Marie Bodo, tête de la "cinquième liste", qui ne sait pas encore s’il sera au Palais des Congrès pour l’élection. "C’est le collectif Grand regroupement des artistes musiciens camerounais de la diaspora (Gramcad), qui était chargé de déposer. Si je dois y être, j’y serai", nous a-t-il confié au téléphone. Quant au lieu de dépôt des dossiers qui semble faire problème, le code électoral semble peut disert. Il prévoit, en son article 10 que la mission du comité électoral est, entre autres, "la confection des listes électorales, la validation et publication des listes des candidats".

Le même code électoral définit, en son article 3 les conditions d’éligibilité. Notamment le respect des formalités d’adhésion à la Cmc. L’article 4 précise les conditions de candidatures aux postes de président du conseil d’administration et de vice président. L’un des alinéas prévoit qu’il faille justifier de productions de grande notoriété, d’une ancienneté dans la profession, de compétences avérées et d’une bonne expérience dans la gestion des hommes. "Je suis déçu au regard du nombre de candidatures. Je croyais qu’on irait à plus d’une vingtaine", a fait remarquer le président du comité électoral. En ce qui concerne la représentation des différents corps de métiers, les 19 membres que compte le conseil d’administration viennent des auteurs compositeurs (8), artistes interprètes (5), producteurs de phonogrammes (3) et éditeurs (3).
L’élection se fait, selon l’article 14, au scrutin de liste majoritaire à deux tours. Le deuxième tour n’étant possible que si aucune liste n’a obtenu la majorité absolue au premier tour. Toutefois, le scrutin de demain pourrait être organisé par la Commission permanente de médiation et de contrôle (Cpmc), selon l’article 18 du code électoral en vigueur, adopté lors de l’assemblée générale du 10 mai 2005.

617 électeurs seront chargés de désigner les membres du conseil d’administration. Ils se recrutent parmi les sociétaires professionnels (265), les stagiaires (229), les artistes de la diaspora (73) et les adhérents (50). Le code ne donne pas clairement le profil de l’électeur. Les termes tels stagiaires ou sociétaires professionnels relevant du jargon de la Cmc. Les différentes étapes à traverser pour être considéré comme membre à part entière sont les suivantes : adhérents, stagiaires, sociétaires professionnels et sociétaires honoraires. Tout ceci après avoir signé un acte d’adhésion. L’article 13, alinéa 2, relatif aux modalités du scrutin prévoit qu’ "en cas d’absence, tout électeur régulièrement inscrit peut donner mandat légalisé à un autre électeur pour voter en ses lieu et place. Et un électeur peut avoir plus d’un mandat", dit le texte. Lequel doit être respecté demain, "en attendant la posture qu’adoptera l’assemblée générale", selon François Bingono Bingono, le président du comité électoral.

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