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Adamaoua : Les coupeurs de routes tuent deux personnes

Une série d’attaques a eu lieu la semaine dernière dans les villages djalingo, ngaou-ra.

Après des mois d’accalmie dans la province de l’Adamaoua, les coupeurs de route reprennent du service. Des attaques ont eu lieu dans la journée de lundi 6 octobre dernier et mardi 7 octobre dans le village Djalingo, situé à 12 kilomètres de la ville de Ngaoundéré sur la brettelle allant dans l’arrondissement de Belel.

Une bande de quatre personnes cagoulées et armées de kalachnikov a attaqué des commerçants et vendeurs de bétail de retour du célèbre marché de Tello dans l’arrondissement de Belel. Au cours de cette attaque, les coupeurs de route vont priver les commerçants de plusieurs millions de francs Cfa, fruit des ventes de bétail de la journée. Ils ont également violé une dame et arraché deux dents à un commerçant. Selon des témoignages reçus auprès des commerçants, les brigands ont promis le pire dans tous les marchés à bétail du département de la Vina.
Le lendemain, c’est dans une banlieue située à 4 kilomètres du centre ville qu’ils vont opérer. Lors de cette attaque, les coupeurs de route vont abattre froidement Dewa, un commerçant du petit marché de Ngaoundéré. Selon les informations glanées auprès des victimes par le Jour, le nommé Dewa avait refusé d’exécuter les ordres de ces hors la loi. Ce qui a poussé l’un d’eux à l’arroser de balles avant de prendre la clef des champs. Quelques heures plus tard, c’est sur l’axe Ngaoundéré – Garoua qu’ils vont s’attaquer à deux camions appartenant au célèbre homme d’affaire Alhadji Sali Moussa et à la société Sodetrancam en partance pour Ndjamena au Tchad, avec du fuel à leur bord. Ils vont abattre le chauffeur, emporter  deux  téléphones portables et une somme évaluée à près d’un million de francs Cfa.
Selon les témoignages du motor-boy, les quatre hommes n’arrivaient même pas à utiliser les téléphones qu’ils ont pris. "L’un a demandé à son compagnon à quoi sert le chargeur, son ami lui a répondu qu’il ne sait pas. Ils ont décidé d’abandonner les deux chargeurs et de prendre la clef des champs",  lance Abdoul, le motor boy à son patron qui l’a accueilli mercredi soir.
Selon le motor boy, "le chauffeur de la première citerne avait refusé de s’arrêter. Ils ont tiré sur le pare-brise. Nous on s’est arrêté pour échapper aux tirs", affirme t-il, les larmes aux yeux. Depuis hier soir, la gendarmerie patrouille dans les villages environnants de Djalingo et de Dang,  y compris dans l’arrondissement de Ngan-ha, pour retrouver ces hors la loi. Joint au téléphone par le reporter du Jour, le commandant de la compagnie de gendarmerie de la Vina déclarera  être sur la piste des coupeurs de route avec ses hommes. " Nous demandons à  la population  une franche collaboration pour débusquer ces fauteurs de troubles",  affirmera le capitaine Jean Boudwé.

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Adamaoua : Les coupeurs de routes tuent deux personnes

Une série d’attaques a eu lieu la semaine dernière dans les villages djalingo, ngaou-ra.

Après des mois d’accalmie dans la province de l’Adamaoua, les coupeurs de route reprennent du service. Des attaques ont eu lieu dans la journée de lundi 6 octobre dernier et mardi 7 octobre dans le village Djalingo, situé à 12 kilomètres de la ville de Ngaoundéré sur la brettelle allant dans l’arrondissement de Belel.

Une bande de quatre personnes cagoulées et armées de kalachnikov a attaqué des commerçants et vendeurs de bétail de retour du célèbre marché de Tello dans l’arrondissement de Belel. Au cours de cette attaque, les coupeurs de route vont priver les commerçants de plusieurs millions de francs Cfa, fruit des ventes de bétail de la journée. Ils ont également violé une dame et arraché deux dents à un commerçant. Selon des témoignages reçus auprès des commerçants, les brigands ont promis le pire dans tous les marchés à bétail du département de la Vina.
Le lendemain, c’est dans une banlieue située à 4 kilomètres du centre ville qu’ils vont opérer. Lors de cette attaque, les coupeurs de route vont abattre froidement Dewa, un commerçant du petit marché de Ngaoundéré. Selon les informations glanées auprès des victimes par le Jour, le nommé Dewa avait refusé d’exécuter les ordres de ces hors la loi. Ce qui a poussé l’un d’eux à l’arroser de balles avant de prendre la clef des champs. Quelques heures plus tard, c’est sur l’axe Ngaoundéré – Garoua qu’ils vont s’attaquer à deux camions appartenant au célèbre homme d’affaire Alhadji Sali Moussa et à la société Sodetrancam en partance pour Ndjamena au Tchad, avec du fuel à leur bord. Ils vont abattre le chauffeur, emporter  deux  téléphones portables et une somme évaluée à près d’un million de francs Cfa.
Selon les témoignages du motor-boy, les quatre hommes n’arrivaient même pas à utiliser les téléphones qu’ils ont pris. "L’un a demandé à son compagnon à quoi sert le chargeur, son ami lui a répondu qu’il ne sait pas. Ils ont décidé d’abandonner les deux chargeurs et de prendre la clef des champs",  lance Abdoul, le motor boy à son patron qui l’a accueilli mercredi soir.
Selon le motor boy, "le chauffeur de la première citerne avait refusé de s’arrêter. Ils ont tiré sur le pare-brise. Nous on s’est arrêté pour échapper aux tirs", affirme t-il, les larmes aux yeux. Depuis hier soir, la gendarmerie patrouille dans les villages environnants de Djalingo et de Dang,  y compris dans l’arrondissement de Ngan-ha, pour retrouver ces hors la loi. Joint au téléphone par le reporter du Jour, le commandant de la compagnie de gendarmerie de la Vina déclarera  être sur la piste des coupeurs de route avec ses hommes. " Nous demandons à  la population  une franche collaboration pour débusquer ces fauteurs de troubles",  affirmera le capitaine Jean Boudwé.

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Une série d’attaques a eu lieu la semaine dernière dans les villages djalingo, ngaou-ra.

Après des mois d’accalmie dans la province de l’Adamaoua, les coupeurs de route reprennent du service. Des attaques ont eu lieu dans la journée de lundi 6 octobre dernier et mardi 7 octobre dans le village Djalingo, situé à 12 kilomètres de la ville de Ngaoundéré sur la brettelle allant dans l’arrondissement de Belel.

Une bande de quatre personnes cagoulées et armées de kalachnikov a attaqué des commerçants et vendeurs de bétail de retour du célèbre marché de Tello dans l’arrondissement de Belel. Au cours de cette attaque, les coupeurs de route vont priver les commerçants de plusieurs millions de francs Cfa, fruit des ventes de bétail de la journée. Ils ont également violé une dame et arraché deux dents à un commerçant. Selon des témoignages reçus auprès des commerçants, les brigands ont promis le pire dans tous les marchés à bétail du département de la Vina.
Le lendemain, c’est dans une banlieue située à 4 kilomètres du centre ville qu’ils vont opérer. Lors de cette attaque, les coupeurs de route vont abattre froidement Dewa, un commerçant du petit marché de Ngaoundéré. Selon les informations glanées auprès des victimes par le Jour, le nommé Dewa avait refusé d’exécuter les ordres de ces hors la loi. Ce qui a poussé l’un d’eux à l’arroser de balles avant de prendre la clef des champs. Quelques heures plus tard, c’est sur l’axe Ngaoundéré – Garoua qu’ils vont s’attaquer à deux camions appartenant au célèbre homme d’affaire Alhadji Sali Moussa et à la société Sodetrancam en partance pour Ndjamena au Tchad, avec du fuel à leur bord. Ils vont abattre le chauffeur, emporter  deux  téléphones portables et une somme évaluée à près d’un million de francs Cfa.
Selon les témoignages du motor-boy, les quatre hommes n’arrivaient même pas à utiliser les téléphones qu’ils ont pris. "L’un a demandé à son compagnon à quoi sert le chargeur, son ami lui a répondu qu’il ne sait pas. Ils ont décidé d’abandonner les deux chargeurs et de prendre la clef des champs",  lance Abdoul, le motor boy à son patron qui l’a accueilli mercredi soir.
Selon le motor boy, "le chauffeur de la première citerne avait refusé de s’arrêter. Ils ont tiré sur le pare-brise. Nous on s’est arrêté pour échapper aux tirs", affirme t-il, les larmes aux yeux. Depuis hier soir, la gendarmerie patrouille dans les villages environnants de Djalingo et de Dang,  y compris dans l’arrondissement de Ngan-ha, pour retrouver ces hors la loi. Joint au téléphone par le reporter du Jour, le commandant de la compagnie de gendarmerie de la Vina déclarera  être sur la piste des coupeurs de route avec ses hommes. " Nous demandons à  la population  une franche collaboration pour débusquer ces fauteurs de troubles",  affirmera le capitaine Jean Boudwé.

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Une bande de quatre personnes cagoulées et armées de kalachnikov a attaqué des commerçants et vendeurs de bétail de retour du célèbre marché de Tello dans l’arrondissement de Belel. Au cours de cette attaque, les coupeurs de route vont priver les commerçants de plusieurs millions de francs Cfa, fruit des ventes de bétail de la journée. Ils ont également violé une dame et arraché deux dents à un commerçant. Selon des témoignages reçus auprès des commerçants, les brigands ont promis le pire dans tous les marchés à bétail du département de la Vina.
Le lendemain, c’est dans une banlieue située à 4 kilomètres du centre ville qu’ils vont opérer. Lors de cette attaque, les coupeurs de route vont abattre froidement Dewa, un commerçant du petit marché de Ngaoundéré. Selon les informations glanées auprès des victimes par le Jour, le nommé Dewa avait refusé d’exécuter les ordres de ces hors la loi. Ce qui a poussé l’un d’eux à l’arroser de balles avant de prendre la clef des champs. Quelques heures plus tard, c’est sur l’axe Ngaoundéré – Garoua qu’ils vont s’attaquer à deux camions appartenant au célèbre homme d’affaire Alhadji Sali Moussa et à la société Sodetrancam en partance pour Ndjamena au Tchad, avec du fuel à leur bord. Ils vont abattre le chauffeur, emporter  deux  téléphones portables et une somme évaluée à près d’un million de francs Cfa.
Selon les témoignages du motor-boy, les quatre hommes n’arrivaient même pas à utiliser les téléphones qu’ils ont pris. "L’un a demandé à son compagnon à quoi sert le chargeur, son ami lui a répondu qu’il ne sait pas. Ils ont décidé d’abandonner les deux chargeurs et de prendre la clef des champs",  lance Abdoul, le motor boy à son patron qui l’a accueilli mercredi soir.
Selon le motor boy, "le chauffeur de la première citerne avait refusé de s’arrêter. Ils ont tiré sur le pare-brise. Nous on s’est arrêté pour échapper aux tirs", affirme t-il, les larmes aux yeux. Depuis hier soir, la gendarmerie patrouille dans les villages environnants de Djalingo et de Dang,  y compris dans l’arrondissement de Ngan-ha, pour retrouver ces hors la loi. Joint au téléphone par le reporter du Jour, le commandant de la compagnie de gendarmerie de la Vina déclarera  être sur la piste des coupeurs de route avec ses hommes. " Nous demandons à  la population  une franche collaboration pour débusquer ces fauteurs de troubles",  affirmera le capitaine Jean Boudwé.

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Administration de la Cmc. L’Abbé Bodo, candidat du Pouvoir ?

Le promoteur de Radio Reine accepte de postuler au poste de Pcade la Cameroon music corporation pour le compte d’un collectif d’artistes musiciens réunis au sein du Gramcad. –

Tout a commencé comme au sein du Rdpc. Des groupes d’artistes, réunis par affinité ou par clivage, jouent les négociateurs, pour positionner la candidature de l’Abbé Jean-Marie Bodo au poste de Pca. Comme une traînée de poudre, des motions de soutiens fusent, les tractations de coulisse s’accentuent. Chemin faisant, un collectif d’artistes, réunis au sein du « Grand rassemblement des artistes musiciens, producteurs et éditeurs du Cameroun et de la diaspora » (Gramcad), rentre dans des pourparlers avec le musicologue et promoteur de la chaîne de radio, « Radio Reine ». « Il nous a dit que pour être partant, il lui fallait l’accord de la présidence de la République et du gouvernement camerounais par l’entremise du ministère de la culture. Ce qui est fait », affirme un ex-administrateur à la Cmc. Hier, l’homme de Dieu a accepté. Il a même choisi la voie d’une rencontre avec les médias, pour affirmer sa candidature.
« Nous du Grand rassemblement des artistes musiciens, producteurs et éditeurs du Cameroun et de la diaspora – Gramcard – avons l’honneur de vous annoncer notre soutien total et indéfectible à la candidature de l’Abbé Jean-Marie Bodo à la présidence du Conseil d’administration de la Cameroon music corporation (…) C’est une option qui intervient après une large consultation nationale et internationale des artistes membres du Grand rassemblement des artistes musiciens, producteurs et éditeurs du Cameroun et de la diaspora » lit-on sur la motion de soutien à la candidature de l’Abbé Jean-Marie Bodo.

Des vieux briscards ont signé
De Ekambi Brillant à Elvis Kemayo, en passant par Ben Decca, Henri Njoh, Charly Nellé, Nkono Telles, Ebobolo Fia, Esso Essomba, San Fan Thomas…, beaucoup de vielles gloires de la chanson camerounaise ont signé sur la fiche de présence. Le collectif affirme que leur candidat, en tant que « homme d’église et personne intègre dans la gestion des hommes et des biens, saura œuvrer pour le redressement de la Cmc. Nous en appelons donc à la mobilisation générale et instantanée autour du Candidat de l’espoir».
Après les candidatures de Sam Mbende, Roméo Dika, Mama Ohandja et Rachèle Tsoungui, la candidature de l’Abbé Jean-Marie Bodo est la 5e en lice, pour le rendez-vous de l’assemblée générale élective de la Cmc le 10 mai prochain. Face à la presse, le candidat déclare que « le temps des casseurs est révolu ; place à celui des bâtisseurs. Je suis un homme d’action. Ceux qui me connaissent le savent très bien. Ma mission est de venir bâtir…».
Mais la candidature de l’Abbé Jean-Marie Bodo se heurte à un gros obstacle. Celui du non irrespect des dispositions statutaires de la Cmc. La liste de ses administrateurs n’est pas déposée auprès du comité électoral. L’annonce de sa candidature arrive cinq jours après la clôture de la date de recevabilité des candidatures prononcée par le comité de François Bingono Bingono, le 03 mai dernier. « Nous pensons que le gouvernement a pris des mesures. Vous avez vu le communiqué de la ministre de la Culture. Il montre que nous sommes dans une situation exceptionnelle. Il y aura des procédures exceptionnelles. Toutes les candidatures se valent et nous pensons que nous allons dans le sens de l’apaisement, de l’assainissement et la réconciliation de tous les artistes », clame Billy Show.
L’Abbé Jean-Marie Bodo qui cherche sa voie à la présidence de la Cmc est très connu du monde des artistes. Il a, entre autres, été aux affaires pendant deux ans, siégeant dans le conseil d’administration présidé par Manu Dibango. Dans les états-majors des quatre candidats qui sont passés par des voies régulières, en déposant les dossiers de candidatures auprès du comité électoral mis en place selon les statuts de la Cmc, l’on parle d’imposture et d’ingérence du gouvernement. L’on évoque déjà l’hypothèse d’une menace de trouble à l’ordre public. 

Par Souley ONOHIOLO

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