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Douala : A l’école des sans voix



La surdité de leur fille a poussé M. et Mme Korot à ouvrir une école pour déficients auditifs.
Monique Ngo Mayag


Le diagnostic du médecin est clair : le nouveau né du couple Korot est sourd et muet. La méningite qui a frappé l’enfant en serait la cause. Passés le désarroi et l’accablement des premiers mois, les Korot s’engagent à offrir un cadre propice à l’épanouissement de leur fille. " Leur second enfant ne connaîtra pas l’isolement et le désamour ", se disent-ils. Pour ce, l’école des signes est incontournable, toute la maison s’y met donc. Pour la petite Mireille, alors âgée de 3 ans, la rencontre avec ses " semblables " s’effectue à Ephata, une école pour sourds muets, basé à Kumba. Commence alors l’apprentissage du langage des signes -américains-. Mais entre Douala et Kumba, des centaines de kilomètres séparent Mireille de sa famille. " Comment l’avoir près de nous, tout en lui offrant une formation scolaire comme tous les enfants de son âge ? ", s’interrogent M et Mme Korot. La capitale économique n’abrite pas une école pour déficients auditifs, ainsi l’équation semble difficile à résoudre pour les deux parents.

Entretemps, Anne Marie et son époux fréquentent régulièrement l’Ecole spécialisée pour encadreurs des déficients auditifs de Yaoundé (Eseda) et le courage avec lequel le couple affronte le handicap de leur petite fille émeut tous les membres de l’établissement. " Ils m’ont suggéré d’ouvrir une école pour sourds muets ", révèle Anne Marie Korot. Galvanisés par le soutien de l’Eseda, les Korot sollicitent l’appui de l’Etat camerounais. Après plusieurs mois de tractations, l’Etat leur offre un local au quartier New Bell à Douala. Anne Marie profite d’une sortie de messe, pour aviser les fidèles de la paroisse Saint Charles Lwanga de Bépanda, de la prochaine ouverture d’un centre d’accueil pour enfants souffrant de surdi-mutité. La nouvelle est favorablement accueillie. "Le même soir, nous avons reçu neuf demandes d’inscription ", se souvient Anne Marie. M Korot quitte la fonction publique pour soutenir son épouse dans la direction de leur nouvel établissement. En 1986, le premier Centre de rééducation des enfants sourds (Cres) ouvre ses portes et la fameuse équation est enfin résolue, car à 5 ans, Mireille Korot rejoint le cadre familial et fréquente la maternelle du Cres.

Diplômes
A partir de 4 ans, l’élève du Cres se familiarise à l’écriture, au langage des signes américains et français. On leur enseigne également à lire entre les lèvres. Entre 1986 et 2008, le nombre d’inscrits a augmenté. L’établissement compte aujourd’hui plus de 116 élèves sourds-muets. " Ce sont des enfants très intelligents et souvent capricieux ", constate Mme Korot. " Il faut donc user de patience et de tact pour les encadrer et nous manquons cruellement de personnel enseignant qui réunisse ces qualités", déplore t- elle. Hormis ce déficit en ressources humaines, la directrice de Cres souligne le manque de ressources financières. " Notre cabine orthophonique -appareil qui permet de mesurer le degré de surdité – est en panne. Il nous faut réunir une somme de 15 millions pour en acheter une autre ", se plaint-elle. Mais malgré ces entraves, le couple Korot poursuit son sacerdoce avec abnégation.

Le plus difficile au quotidien, est de faire accepter aux parents, le handicap de leur progéniture. Beaucoup y voit l’œuvre d’un sorcier ou d’une main jalouse. Lors des remises de diplômes en fin d’année, certains parents ont même honte de se lever de la salle, pour féliciter leur enfant. De peur qu’on ne découvre qu’il est parent d’un sourd muet, révèle Anne Marie Korot. M et Mme Korot ont d’ailleurs profité de la dernière journée internationale des déficients auditifs, – 23 septembre-, pour rappeler aux parents d’élèves que " seul l’amour qu’il témoigne à leur enfant peut aider ce dernier à surmonter son handicap ". Le couple Korot peut manifestement prêcher par l’exemple. Eux dont la tendresse et la patience ont conduit Mireille jusqu’à son 31e anniversaire. " Mireille est mère d’un petit garçon….non sourd ", confie la grand-mère avec fierté.

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La surdité de leur fille a poussé M. et Mme Korot à ouvrir une école pour déficients auditifs.
Monique Ngo Mayag


Le diagnostic du médecin est clair : le nouveau né du couple Korot est sourd et muet. La méningite qui a frappé l’enfant en serait la cause. Passés le désarroi et l’accablement des premiers mois, les Korot s’engagent à offrir un cadre propice à l’épanouissement de leur fille. " Leur second enfant ne connaîtra pas l’isolement et le désamour ", se disent-ils. Pour ce, l’école des signes est incontournable, toute la maison s’y met donc. Pour la petite Mireille, alors âgée de 3 ans, la rencontre avec ses " semblables " s’effectue à Ephata, une école pour sourds muets, basé à Kumba. Commence alors l’apprentissage du langage des signes -américains-. Mais entre Douala et Kumba, des centaines de kilomètres séparent Mireille de sa famille. " Comment l’avoir près de nous, tout en lui offrant une formation scolaire comme tous les enfants de son âge ? ", s’interrogent M et Mme Korot. La capitale économique n’abrite pas une école pour déficients auditifs, ainsi l’équation semble difficile à résoudre pour les deux parents.

Entretemps, Anne Marie et son époux fréquentent régulièrement l’Ecole spécialisée pour encadreurs des déficients auditifs de Yaoundé (Eseda) et le courage avec lequel le couple affronte le handicap de leur petite fille émeut tous les membres de l’établissement. " Ils m’ont suggéré d’ouvrir une école pour sourds muets ", révèle Anne Marie Korot. Galvanisés par le soutien de l’Eseda, les Korot sollicitent l’appui de l’Etat camerounais. Après plusieurs mois de tractations, l’Etat leur offre un local au quartier New Bell à Douala. Anne Marie profite d’une sortie de messe, pour aviser les fidèles de la paroisse Saint Charles Lwanga de Bépanda, de la prochaine ouverture d’un centre d’accueil pour enfants souffrant de surdi-mutité. La nouvelle est favorablement accueillie. "Le même soir, nous avons reçu neuf demandes d’inscription ", se souvient Anne Marie. M Korot quitte la fonction publique pour soutenir son épouse dans la direction de leur nouvel établissement. En 1986, le premier Centre de rééducation des enfants sourds (Cres) ouvre ses portes et la fameuse équation est enfin résolue, car à 5 ans, Mireille Korot rejoint le cadre familial et fréquente la maternelle du Cres.

Diplômes
A partir de 4 ans, l’élève du Cres se familiarise à l’écriture, au langage des signes américains et français. On leur enseigne également à lire entre les lèvres. Entre 1986 et 2008, le nombre d’inscrits a augmenté. L’établissement compte aujourd’hui plus de 116 élèves sourds-muets. " Ce sont des enfants très intelligents et souvent capricieux ", constate Mme Korot. " Il faut donc user de patience et de tact pour les encadrer et nous manquons cruellement de personnel enseignant qui réunisse ces qualités", déplore t- elle. Hormis ce déficit en ressources humaines, la directrice de Cres souligne le manque de ressources financières. " Notre cabine orthophonique -appareil qui permet de mesurer le degré de surdité – est en panne. Il nous faut réunir une somme de 15 millions pour en acheter une autre ", se plaint-elle. Mais malgré ces entraves, le couple Korot poursuit son sacerdoce avec abnégation.

Le plus difficile au quotidien, est de faire accepter aux parents, le handicap de leur progéniture. Beaucoup y voit l’œuvre d’un sorcier ou d’une main jalouse. Lors des remises de diplômes en fin d’année, certains parents ont même honte de se lever de la salle, pour féliciter leur enfant. De peur qu’on ne découvre qu’il est parent d’un sourd muet, révèle Anne Marie Korot. M et Mme Korot ont d’ailleurs profité de la dernière journée internationale des déficients auditifs, – 23 septembre-, pour rappeler aux parents d’élèves que " seul l’amour qu’il témoigne à leur enfant peut aider ce dernier à surmonter son handicap ". Le couple Korot peut manifestement prêcher par l’exemple. Eux dont la tendresse et la patience ont conduit Mireille jusqu’à son 31e anniversaire. " Mireille est mère d’un petit garçon….non sourd ", confie la grand-mère avec fierté.

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La surdité de leur fille a poussé M. et Mme Korot à ouvrir une école pour déficients auditifs.
Monique Ngo Mayag


Le diagnostic du médecin est clair : le nouveau né du couple Korot est sourd et muet. La méningite qui a frappé l’enfant en serait la cause. Passés le désarroi et l’accablement des premiers mois, les Korot s’engagent à offrir un cadre propice à l’épanouissement de leur fille. " Leur second enfant ne connaîtra pas l’isolement et le désamour ", se disent-ils. Pour ce, l’école des signes est incontournable, toute la maison s’y met donc. Pour la petite Mireille, alors âgée de 3 ans, la rencontre avec ses " semblables " s’effectue à Ephata, une école pour sourds muets, basé à Kumba. Commence alors l’apprentissage du langage des signes -américains-. Mais entre Douala et Kumba, des centaines de kilomètres séparent Mireille de sa famille. " Comment l’avoir près de nous, tout en lui offrant une formation scolaire comme tous les enfants de son âge ? ", s’interrogent M et Mme Korot. La capitale économique n’abrite pas une école pour déficients auditifs, ainsi l’équation semble difficile à résoudre pour les deux parents.

Entretemps, Anne Marie et son époux fréquentent régulièrement l’Ecole spécialisée pour encadreurs des déficients auditifs de Yaoundé (Eseda) et le courage avec lequel le couple affronte le handicap de leur petite fille émeut tous les membres de l’établissement. " Ils m’ont suggéré d’ouvrir une école pour sourds muets ", révèle Anne Marie Korot. Galvanisés par le soutien de l’Eseda, les Korot sollicitent l’appui de l’Etat camerounais. Après plusieurs mois de tractations, l’Etat leur offre un local au quartier New Bell à Douala. Anne Marie profite d’une sortie de messe, pour aviser les fidèles de la paroisse Saint Charles Lwanga de Bépanda, de la prochaine ouverture d’un centre d’accueil pour enfants souffrant de surdi-mutité. La nouvelle est favorablement accueillie. "Le même soir, nous avons reçu neuf demandes d’inscription ", se souvient Anne Marie. M Korot quitte la fonction publique pour soutenir son épouse dans la direction de leur nouvel établissement. En 1986, le premier Centre de rééducation des enfants sourds (Cres) ouvre ses portes et la fameuse équation est enfin résolue, car à 5 ans, Mireille Korot rejoint le cadre familial et fréquente la maternelle du Cres.

Diplômes
A partir de 4 ans, l’élève du Cres se familiarise à l’écriture, au langage des signes américains et français. On leur enseigne également à lire entre les lèvres. Entre 1986 et 2008, le nombre d’inscrits a augmenté. L’établissement compte aujourd’hui plus de 116 élèves sourds-muets. " Ce sont des enfants très intelligents et souvent capricieux ", constate Mme Korot. " Il faut donc user de patience et de tact pour les encadrer et nous manquons cruellement de personnel enseignant qui réunisse ces qualités", déplore t- elle. Hormis ce déficit en ressources humaines, la directrice de Cres souligne le manque de ressources financières. " Notre cabine orthophonique -appareil qui permet de mesurer le degré de surdité – est en panne. Il nous faut réunir une somme de 15 millions pour en acheter une autre ", se plaint-elle. Mais malgré ces entraves, le couple Korot poursuit son sacerdoce avec abnégation.

Le plus difficile au quotidien, est de faire accepter aux parents, le handicap de leur progéniture. Beaucoup y voit l’œuvre d’un sorcier ou d’une main jalouse. Lors des remises de diplômes en fin d’année, certains parents ont même honte de se lever de la salle, pour féliciter leur enfant. De peur qu’on ne découvre qu’il est parent d’un sourd muet, révèle Anne Marie Korot. M et Mme Korot ont d’ailleurs profité de la dernière journée internationale des déficients auditifs, – 23 septembre-, pour rappeler aux parents d’élèves que " seul l’amour qu’il témoigne à leur enfant peut aider ce dernier à surmonter son handicap ". Le couple Korot peut manifestement prêcher par l’exemple. Eux dont la tendresse et la patience ont conduit Mireille jusqu’à son 31e anniversaire. " Mireille est mère d’un petit garçon….non sourd ", confie la grand-mère avec fierté.

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La surdité de leur fille a poussé M. et Mme Korot à ouvrir une école pour déficients auditifs.
Monique Ngo Mayag


Le diagnostic du médecin est clair : le nouveau né du couple Korot est sourd et muet. La méningite qui a frappé l’enfant en serait la cause. Passés le désarroi et l’accablement des premiers mois, les Korot s’engagent à offrir un cadre propice à l’épanouissement de leur fille. " Leur second enfant ne connaîtra pas l’isolement et le désamour ", se disent-ils. Pour ce, l’école des signes est incontournable, toute la maison s’y met donc. Pour la petite Mireille, alors âgée de 3 ans, la rencontre avec ses " semblables " s’effectue à Ephata, une école pour sourds muets, basé à Kumba. Commence alors l’apprentissage du langage des signes -américains-. Mais entre Douala et Kumba, des centaines de kilomètres séparent Mireille de sa famille. " Comment l’avoir près de nous, tout en lui offrant une formation scolaire comme tous les enfants de son âge ? ", s’interrogent M et Mme Korot. La capitale économique n’abrite pas une école pour déficients auditifs, ainsi l’équation semble difficile à résoudre pour les deux parents.

Entretemps, Anne Marie et son époux fréquentent régulièrement l’Ecole spécialisée pour encadreurs des déficients auditifs de Yaoundé (Eseda) et le courage avec lequel le couple affronte le handicap de leur petite fille émeut tous les membres de l’établissement. " Ils m’ont suggéré d’ouvrir une école pour sourds muets ", révèle Anne Marie Korot. Galvanisés par le soutien de l’Eseda, les Korot sollicitent l’appui de l’Etat camerounais. Après plusieurs mois de tractations, l’Etat leur offre un local au quartier New Bell à Douala. Anne Marie profite d’une sortie de messe, pour aviser les fidèles de la paroisse Saint Charles Lwanga de Bépanda, de la prochaine ouverture d’un centre d’accueil pour enfants souffrant de surdi-mutité. La nouvelle est favorablement accueillie. "Le même soir, nous avons reçu neuf demandes d’inscription ", se souvient Anne Marie. M Korot quitte la fonction publique pour soutenir son épouse dans la direction de leur nouvel établissement. En 1986, le premier Centre de rééducation des enfants sourds (Cres) ouvre ses portes et la fameuse équation est enfin résolue, car à 5 ans, Mireille Korot rejoint le cadre familial et fréquente la maternelle du Cres.

Diplômes
A partir de 4 ans, l’élève du Cres se familiarise à l’écriture, au langage des signes américains et français. On leur enseigne également à lire entre les lèvres. Entre 1986 et 2008, le nombre d’inscrits a augmenté. L’établissement compte aujourd’hui plus de 116 élèves sourds-muets. " Ce sont des enfants très intelligents et souvent capricieux ", constate Mme Korot. " Il faut donc user de patience et de tact pour les encadrer et nous manquons cruellement de personnel enseignant qui réunisse ces qualités", déplore t- elle. Hormis ce déficit en ressources humaines, la directrice de Cres souligne le manque de ressources financières. " Notre cabine orthophonique -appareil qui permet de mesurer le degré de surdité – est en panne. Il nous faut réunir une somme de 15 millions pour en acheter une autre ", se plaint-elle. Mais malgré ces entraves, le couple Korot poursuit son sacerdoce avec abnégation.

Le plus difficile au quotidien, est de faire accepter aux parents, le handicap de leur progéniture. Beaucoup y voit l’œuvre d’un sorcier ou d’une main jalouse. Lors des remises de diplômes en fin d’année, certains parents ont même honte de se lever de la salle, pour féliciter leur enfant. De peur qu’on ne découvre qu’il est parent d’un sourd muet, révèle Anne Marie Korot. M et Mme Korot ont d’ailleurs profité de la dernière journée internationale des déficients auditifs, – 23 septembre-, pour rappeler aux parents d’élèves que " seul l’amour qu’il témoigne à leur enfant peut aider ce dernier à surmonter son handicap ". Le couple Korot peut manifestement prêcher par l’exemple. Eux dont la tendresse et la patience ont conduit Mireille jusqu’à son 31e anniversaire. " Mireille est mère d’un petit garçon….non sourd ", confie la grand-mère avec fierté.

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Aimé Joseph Nianogo : Un nouveau directeur régional à l’Uicn

En charge de l’Afrique centrale et occidentale, il est chercheur et enseignant.
Léger Ntiga –




Le 19 mai prochain, Aimé Joseph Nianogo sera installé dans ses nouvelles fonctions de directeur régional pour l’Afrique du centre de l’Ouest de l’Union mondiale pour la nature (Uicn). Basé à Ouagadougou au Burkina Faso. Originaire de ce pays d’Afrique de l’Ouest, Aimé Joseph Nianogo l’une de ses tâches sera de mettre en œuvre une nouvelle vision qui donnera plus d’importance à la collaboration entre le secrétariat, les membres et les commissions de l’Uicn en Afrique centrale et occidentale pour la construction du programme quadriennal 2009-2012.

Premier directeur régional sous la nouvelle formule, la nomination de Aimé Joseph Nianogo marque la double volonté de l’Uicn, de reconnaître les compétences de son personnel interne eu égard au profil, à l’expérience et aux capacités managériales, et aussi la détermination de l’Union à inscrire ses interventions en Afrique centrale et occidentale sous le signe de la continuité: Continuité des actions, continuité de la vision et continuité des hommes. A ce titre, le programme 2009–2012 définit le cadre d’intervention de l’Uicn avec ses démembrements aux niveaux national, régional et global. Le nouveau promu doit donc piloter ces projets qui sont bâtis sur des programmes thématiques régionaux (eau et zones humides, côtier et marin, forêts, aires rotégées).

Son rôle déterminant dans la poursuite de ces programmes soutenus par des bureaux de projet ou de programme, partout où l’envergure des activités le justifie, permettra à l’Uicn de maintenir sa présence sur le terrain. A ce titre, les programmes thématiques régionaux bénéficieront d’une large autonomie et développeront des liens privilégiés avec les programmes thématiques mondiaux. Le bureau de Ouagadougou devra se concentrer sur la coordination, l’appui à l’efficacité des programmes, le développement des liens avec les autres régions et faire en sorte que tous les résultats du programme 2009-2012 soient bien mis en œuvre.
Après avoir passé les 18 premières années de sa carrière dans l’enseignement et la recherche, le nouveau directeur régional compte à son actif, la mise en place d’un programme national crédible de recherche en sciences animales à l’Institut de l’environnement et des recherches agricoles (Inera), il est également co-fondateur d’un programme doctoral sur la gestion des ressources naturelles lancé en 2000 à l’Université de Bobo-Dioulasso. M. Nianogo est auteur et coauteur de plusieurs dizaines de publications dont la plupart sont parues dans des revues scientifiques internationales. En juillet 2000, il rejoint l’Uicn en qualité de chef de mission au Burkina Faso.
Sous sa direction, selon la direction de cet organisme, le programme de l’Uicn au Burkina Faso s’est étoffé de manière significative, passant d’un seul projet à un portefeuille de projets diversifié et bien établi. Marié et père de nombreux enfants, il a été le directeur régional par intérim de l’Uicn en Afrique de l’Ouest (Uicn-Brao) de juin à décembre 2006, puis de février 2007 à mars 2008.

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